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violences

  • que deviennent les salariés de la Serta?

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    e9e2673.jpgEt maintenant que vont-ils faire?

    Après avoir renoncé lundi à leur menace de déverser des produits toxiques dans un affluent de la Seine, les transporteurs de la Serta avaient annoncé mercredi avoir retiré les bonbonnes de gaz qu'ils avaient placées mardi sous leurs camions.

    Le tribunal de commerce d'Evreux a décidé jeudi 27 août d'une reprise partielle de l'entreprise Serta par "Service rapide des Flandres". Ce plan de reprise de l'entreprise de transport implique "94 licenciements sur 149". Le site de Cavaillon, dans le Vaucluse, qui a fait l'objet d'une offre à part serait fermé.

    syndicats et salariés sont opposés à cette reprise

    un conflit à suivre !

    voir mon  dernier billet clic ici

  • une rentrée chaude !

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    Pour beaucoup d'entre vous c'est le  retour des vacances (enfin pour  les 50% des Français qui ont eu la chance de  partir )

    la rentrée risque d'être mouvementée et pour vous donner un avant goût des réjouissances  je mets un petit billet matinal concernant les employés de la serta

    Rappel : Des salariés de l'entreprise de transport Serta de La Vaupalière (Seine-Maritime) menacent de verser un produit toxique dans un affluent de la Seine s'ils n'obtiennent pas une prime supra-légale de licenciement ( les salariés  demandent 15.000 euros en plus des indemnités légales).

    voir mon billet

    le conflit se durcit  les salariés du site de  Cavaillon  de l'entreprise ont décidé en accord avec les autres antennes de relayer le mouvement en province en bloquant l'accès aux camions, dès mercredi matin 5h, devant l'usine située dans la zone d'activité de la cité Cavare.

    "Le ton monte en effet entre la direction de la société de transport routier Serta, actuellement en redressement judiciaire, et les salariés en piquet de grève devant les locaux de la maison mère à Rouen. Avant un premier plan social en janvier, la Serta employait 250 personnes sur ses sites de Cavaillon, Lille, Lyon et La Vaupalière, près de Rouen. Aujourd'hui, il ne reste plus que 149 salariés, dont 57 employés sur la plateforme cavaillonnaise."

    Le tribunal de commerce d'Evreux (Eure) a renvoyé jeudi au 27 août sa décision sur l'avenir de la société

    Le tribunal pourra décider de la liquidation totale ou donner suite à l'unique offre de reprise connue jusqu'ici, déposées par deux entrepreneurs français.

    A la sortie de l'audience, les syndicalistes étaient en colère et s'apprêtaient à rejoindre les salariés sur le piquet de grève monté devant les grilles de l'usine.

    voir article de la tribune clic ici

  • il y a des limites à l'irresponsabilité....

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    des petits trous des petits trous encore des petits trous.......

    les conflits sociaux avec menaces et séquestrations pleuvent comme les petits trous du poinçonneur des lilas

    dans un article  du 31 juillet 2009 je vous faisais part de mes inquiétudes concernant la montée en force des conflits sociaux avec menaces et violences .article du 31.07.2009 clic ici

    en effet depuis plusieurs mois les salariés menacés de licenciement ont parfaitement compris  qu'il fallait attirer l'attention dans l'espace public pour obliger les pouvoirs publics à intercéder auprès des directions des entreprises lorsque le dialogue social est fermé

    attirer l'attention ce n'est plus défiler dans la rue ou occuper l'entreprise c'est séquestrer les dirigeants, menacer de faire sauter l'entreprise  avec des bouteilles de gaz .

    j'indiquais dans mon article que  si les fermetures de sites continuaient  d'avoir lieu sans  de réelles négociations  avec des dirigeants , de tels conflits  risquaient  de se multiplier.

    aujourd'hui  nous avons franchi un nouveau seuil de violence dans cette nouvelle affaire

    Des salariés de l'entreprise de transport Serta de La Vaupalière (Seine-Maritime) menacent de verser un produit toxique dans un affluent de la Seine s'ils n'obtiennent pas une prime supra-légale de licenciement ( les salariés  demandent 15.000 euros en plus des indemnités légales).

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    Placée en redressement judiciaire en novembre, l'entreprise verra son sort examiné ce jeudi par le tribunal de commerce d'Evreux qui pourrait décider de sa liquidation totale ou de donner suite aux offres de reprise qui ont été déposées.

    l'entreprise emploie 150 salariés dans toute la France, notamment à La Vaupalière et à Cavaillon (Vaucluse). Elle comptait encore près de 250 personnes avant un premier plan social

    les salariés demandent 15.000 euros en plus des indemnités légales, faute de quoi ils pourraient verser 8.000 litres de produit toxique dans les égouts qui sont liés à la Seine

    "

    «C'est la seule arme dont on dispose, ces 8.000 litres d'additifs de carburants. Il n'y a pas d'ultimatum, et nous n'en sommes pas encore à mettre la menace à exécution mais nous demandons une indemnité de départ de 15.000 euros par salarié», revendique Jean-Pierre Villemin, délégué CFDT, en grève depuis la fin de la semaine dernière. «Nous formulons cette menace car nous sommes face à des gens sourds et aveugles», a-t-il poursuivi.

    voir article nouvel observateur clic ici

     

  • dernière minute / indemnités attribuées aux licenciés de New fabris

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    Une aide de 12.000 euros net sera versée à chacun des 366 salariés de New Fabris -au lieu des 11.000 euros brut promis la semaine dernière- s'ajoutant à l'indemnisation légale de licenciement comprise entre 17.500 et 19.000 euros, a annoncé le ministère de l'Industrie ..

    le porte-parole CGT des salariés Guy Eyermann s'est dit "déçu" par cette proposition

    Le communiqué du ministère indique qu'une "aide personnalisée à la recherche d'emploi d'un montant de 12.000 euros net de toutes cotisations, impositions ou prélèvement, sera versée à chacun des 366 salariés. Le montant évoqué la semaine dernière lors de la rencontre de Bercy --11.000 bruts, soit 10.120 nets- se trouve ainsi majoré de 1.480 euros, soit près de 15%".

    Cette aide "est apportée en plus" de l'indemnisation légale de licenciement "d'un montant de 17.500 à 19.000 euros en moyenne", ajoute le communiqué.

    © AFP - Alain Jocard
    Cliquez ici

    Le sous-préfet a présenté ces mesures rassemblées dans un "protocole de sortie de crise", aux représentants des salariés vendredi matin.

    Dans ce protocole d'accord, les salariés doivent s'engager "à cesser toute forme d'occupation de l'entreprise", et à en rendre "la totale jouissance" au liquidateur judiciaire, "sans y cause de dégradations".

     

    voir article des Echos clic ici

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