Avertir le modérateur

vaccination

  • Vaccination contre la grippe saisonnière du cafouillage en perspective pour les obèses !

    Imprimer

    balance-obese-4819576e7f.jpgLes personnes en surcharge pondérale à vos calculettes ! car si  vous atteignez un certain poids vous faîtes partie des personnes à risque pour la grippe saisonnière  et le vaccin  vous est recommandé....

    • Tout d'abord  qu'est ce que l'obésité ?

    Une norme internationale a été adoptée pour mesurer l'excès de poids et l'obésité. Il s'agit de l'Indice de Masse Corporelle (IMC), qui est défini comme le poids divisé par le carré de la taille, exprimé en kg/m2 . L'IMC estime le degré d'obésité et permet ainsi d'évaluer les risques pour la santé (co-morbidité) qui lui sont associés.

    Un individu est considéré comme obèse lorsque cette valeur est supérieure ou égale à 30 kg/m2.

    lien pour calculer votre  IMC

     

    • Recommandation récente ( fin décembre 2010 ) du Haut Conseil de la santé publique

    Nous pouvons lire  sur le site  du Haut Conseil  l'information suivante

    "L’analyse des dernières données épidémiologiques (franchissement du seuil épidémique, co-circulation des virus A(H1N1)2009, A(H3N2) et B, augmentation du nombre d’hospitalisations et de formes graves – majoritairement liées au virus A(H1N1)2009 -, types de patients touchés), conduit la direction générale de la santé, sur la base des recommandations des experts formulées le 29 décembre 2010, à actualiser les recommandations de vaccination concernant la grippe saisonnière.

    Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande désormais aussi la vaccination des femmes enceintes et des personnes présentant une obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30.

    Pour se faire vacciner, ces personnes sont invitées à se rendre chez leur médecin traitant. Il leur remettra à cette occasion un imprimé complété à leur nom, avec lequel elles pourront retirer gratuitement le vaccin en pharmacie d’officine. Dans l’hypothèse où le médecin ne disposerait pas d’imprimé vierge, elles pourront se le procurer auprès de leur caisse primaire d’assurance maladie."

     

    • La campagne de vaccination 2010-2011

    L'Assurance maladie a invité 12,5 millions de personnes atteintes d'affections diverses (asthme, diabète, insuffisance respiratoire ou cardiaque, bronchite chronique grave...) ou âgées de 65 ans ou plus, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière en leur délivrant un bon pour obtenir gratuitement le vaccin en pharmacie.
    Selon les informations  diffusées par le site  de la SS prévention santé, pour la saison 2010-2011, conformément à la stratégie vaccinale définie par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)1, l'Assurance Maladie prend en charge à 100 % le vaccin antigrippal pour : 

    1) Les personnes éligibles habituellement à la vaccination contre la grippe saisonnière :
    Les personnes âgées de 65 ans et plus.
    Les personnes - quel que soit l'âge - atteintes de l'une des affections de longue durée (ALD) suivantes :
    - Diabète de type 1 et diabète de type 2.
    - Accident vasculaire cérébral invalidant.
    - Néphropathies chroniques graves et syndromes néphrotiques primitifs.
    - Forme grave des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave
    - Mucoviscidose.
    - Insuffisance cardiaque grave, trouble du rythme grave, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves.
    - Insuffisance respiratoire chronique grave.
    - Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l'immunodéficience humaine.
    - Drépanocytose.
    Les personnes - quel que soit l'âge - atteintes de tous types d'asthme ou de broncho-pneumopathie chronique obstructive obstructive (ne relevant pas d'une ALD).
    Les enfants et adolescents de 6 mois à 18 ans, dont l'état de santé nécessite un traitement prolongé par l'acide acétylsalicylique (syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile).

    2) Les médecins généralistes, les infirmier(e)s et les sages-femmes exerçant une activité libérale

    A cette liste il faut semble t-il ajouter  les  obèses  comme définis ci dessus.

    Un petit hic le site Ameli n'est pas à jour  car   le remboursement à 100%  pour ces personnes n'est pas indiqué

    J'ai interrogé notre charmant agent conversationnel Amélie  qui ne m'a apportée aucune réponse  elle ne reconnait pas le mot  obèse  !

    Par ailleurs qui va s'assurer de l'existence de l'obésité ?  le médecin  en cas de retrait de la feuille à son cabinet me semble une évidence  mais en cas de retrait de la feuille  auprès des services de la SS ?  BREF   du cafouillage en perspective !

    vaccinations.jpg

     

    • Les obèses sont -ils vraiment des personnes à risques pour la grippe saisonnière ?

    Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a recommandé la vaccination rapide contre la grippe des femmes enceintes et des patients obèses suite au  constat que "le virus grippal A(H1N1)2009 a gardé des caractéristiques du virus pandémique par sa propension à affecter gravement les femmes enceintes et les personnes obèses"

    pour aller plus loin

    voir également article sur  Doctissimo

    Le fait que les obèses soit plus vulnérables  n'est pas une certitude  voici un excellent article sur le sujet du site bloob que je reproduis ci dessous

    Progressivement le fait statistique se fait reconnaître: les obèses, particulièrement d’un IMC supérieur à 40, apparaissent comme un groupe à risque face au H1N1, à la fois du point de vue des complications et du point de vue de la mortalité. A l’INVS comme à l’OMS, un glissement de vocabulaire s’est fait: de l’hypothétique au factuel ou à l’affirmatif. Reste le débat pour savoir si l’obésité proprement dite est en cause, ou bien des pathologies sous-jacentes associées (diabète de type2, faiblesse cardiaque, troubles respiratoires…), car jusqu’alors, face aux grippes saisonnières, l’obésité n’était pas considérée comme un facteur de risque.


    Obésité et H1N1, c’est un sujet “serpent de mer“. Il apparaît, disparaît… et il est difficile d’en avoir le coeur net. Ainsi, il est réapparu le 26 août, avec une interview dans Le Monde d’Antoine Flahaut. L’obésité sévère pourrait représenter, selon lui, “un facteur de risque potentiel“. L’éminent spécialiste de la grippe s’appuie sur la description de dix cas sévères de grippe A par les Centres de contrôle des maladies, en juillet (que relayait ici, en anglais, l’agence de presse Reuters).
    Juillet, des titres à sensation

    L’information avait fait sensation : dans un hôpital du Michigan, sur dix patients atteints de forme très sévère de la grippe A ((SDRA - syndrome de détresse respiratoire aigu), neuf présentaient un IMC supérieur à 30, dont 7 supérieurs à 40. Deux de ces tous derniers figuraient parmi les trois décès enregistrés. (La publication du 10 juillet, sur le site des CDC - en anglais).
    Presque simultanément, l’agence de presse Bloomberg accentuait les interrogations avec une longue dépêche spéculative (en anglais) compilant des indices, reprise par exemple par la RTBF (radio télé belge) sous le titre brutal “La grippe A(H1N1) tuerait principalement les gros“
    Puis le 15 juillet, le New Scientist (magazine de vulgarisation scientifique américain) publiait un article très alarmiste (en anglais). Contrairement à Bloomberg reconnaissant qu’aucune donnée nationale ou d’ensemble n’était disponible et que les preuves restaient “anecdotiques”… le New Scientist se faisait affirmatif écrivant que “les gens en surpoids ont plus de risques de mourir” et plus loin que “l’obésité double le risque de complications”. Le hic se révèlait au troisième paragraphe du texte: la journaliste Debora MacKenzie s’appuyait sur des statistiques non publiées… (et qui demeurent toujours inconnues à ce jour.)

    Septembre, l’INVS franchit le pas

    Où en sommes-nous aujourd’hui? Rien d’aussi sensationnaliste. Toutefois, après avoir écrit (31 juillet) que “selon certaines études préliminaires, l’obésité, en particulier sous sa forme extrême, pourrait aussi constituer un facteur de risque de maladie aggravée“, l’OMS est passée du conditionnel au factuel. Malgré une formulation indirecte (une incise), l’organisation reconnait depuis fin août que l’obésité est “fréquemment présente dans les cas sévères et fatals” (communication de “préparation à la deuxième vague“, en anglais, au paragraphe “vulnerable groups“)

    A l’INVS, le glissement est plus clair encore. Le 20 août, l’institut de veille sanitaire français publiait sur Eurosurveillance (en anglais) l’article “épidémiologie des cas mortels associés avec la pandémie H1N1” reconnaissant deux facteurs de risque “d’importance particulière“: la grossesse et l’état métabolique avec cette mention essentielle entre parenthèses: “en incluant l’obésité qui n’a pas été considérée comme un facteur de risque dans les pandémies précédentes de grippe saisonnière“.
    Dans une note du 5 août (point 6, conclusion - ici en pdf), l’INVS écrivait encore “l’obésité (avec ou sans diabète) semble apparaître comme un facteur de risque de décès par A(H1N1). Ce facteur de risque n’était pas décrit pour la grippe saisonnière ni pour les précédentes épidémies.“
    Du côté des CDC américains, en point 10# de la page “faits et statistiques” (en anglais), il est reconnu que l’obésité a été notée comme une pathologie sous-jacente chez certains patients de H1N1 hospitalisés. Il est précisé notamment que dans une étude sur 227 patients, 15% d’entre eux présentaient un IMC compris entre 30 et 40 et 8% au-delà. Les CDC font remarquer cependant que beaucoup de personnes obèses souffrent de pathologies sous-jacentes les plaçant devant des situations de risques face à des complications grippales.

    Le Figaro, le 25/08, semble donner la tonalité du moment. Les personnes obèses sont bien un “groupe vulnérable“, particulièrement à partir d’un IMC supérieur à 40 - ou supérieur à 35 mais avec des complications. Le dossier reste manifestement sensible.
    D.B.
    Sur Sante Log “Grippe A H1N1: 50% des décès sont associés à une maladie sous-jacente“, présentation de l’étude de l’INVS
    En 2005, une étude sur les souris en Caroline du Nord suggérait que les personnes obèses devraient être ajoutées sur les listes prioritaires de vaccinations contre la grippe (”l’obésité peut aggraver la grippe” - en anglais “Obesity may aggravate flu”) - Fin juillet : “Obese people possible high risk of complications from Pandemic (H1N1)” - article du bureau de l’OMS pour la région Pacifique Ouest de l’OMS (certaines populations de la région atteignent des taux d’obésité très importants).

     

  • Mère-grand Bachelot veille sur les chèvres de Monsieur Seguin

    Imprimer

    .

    Le grand méchant loup est là et mère- grand Bachelot veille

    Realisation21_du_01-12-09.JPG

    Nous apprenions le 20 Novembre dernier  ( article du Figaro clic ici ) que la Norvège avait détecté une mutation du virus pandémique H1N1 dans trois cas.

    "L'Institut norvégien de santé publique a informé l'OMS qu'une mutation avait été détectée dans trois (cas de, ndlr) virus H1N1", explique l'OMS dans un communiqué. "Les virus ont été isolés à partir des deux premiers cas mortels de grippe pandémique dans le pays et à partir d'un autre patient atteint gravement par la maladie", poursuit le communiqué.

    Cette information qui crée une inconnue de plus  sur  les dangers de ce virus a été largement diffusée depuis.

    Curieusement quelques jours  plus tard  la population commençait à se précipiter dans les centres de vaccination.

    Cause à effet de cette information qui s'ajoute à toutes celles diffusées  depuis des mois  tissant ainsi   un climat de peur  peut être ! Mais il est certain que depuis il souffle comme un vent de panique  sur les centres de vaccination!.

    En effet    TV5 MONDE indiquait 3 jours après  l'information diffusée par le Figaro:

    "La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 pandémique lancée le 12 novembre dernier, après un début poussif, monte progressivement en puissance, avec même ici ou là des files d'attente."

    L'article ajoute  "Il fallait parfois plusieurs heures pour recevoir l'injection samedi dans un centre à Toulouse ou samedi à Metz au point que certains ont préféré rebrousser chemin, selon l'enquête des bureaux de l'AFP."

    La progression de la vaccination se manifeste en maints endroits comme à Bordeaux, Rouen, Metz, Toulouse ou Paris.

    Une accélération dont se félicitait  la ministre de la santé Roselyne Bachelot, selon laquelle 200.000 personnes étaient déjà vaccinées à cette date dont 120.000 à l'hôpital.

    Plusieurs médias faisaient état  de l'affluence dans les centres de vaccination

    • A Toulouse, le centre situé au sein d'une caserne militaire était saturé samedi. Il fallait patienter plus de trois heures avant l'injection. Femmes enceintes et familles avec un enfant en bas âge bénéficiaient d'un traitement de faveur mais leur attente a souvent duré deux heures.
    • Samedi à Metz, au centre sportif Saint-Symphorien, l'attente était de trois à quatre heures. Plusieurs personnes ont renoncé et fait demi-tour, a constaté l'AFP.
    • Lundi matin dans l'un des centres de vaccination de Nantes, en deux heures au moins 250 personnes étaient venues se faire vacciner. "Samedi, c'était le rush, nous avons eu au moins 350 personnes avec pour certains 3h30 d'attente, et ce matin il y a déjà un peu d'impatience", a relaté Jocelyne Jeffredo, du service de santé de la ville.
    • Dans le Nord, la moyenne quotidienne de la fréquentation est passée de 300 à 500 les premiers jours à 2.000 ces derniers jours, selon la préfecture.
    • A Lille, le principal centre de vaccination, continuerait à "tourner au ralenti", selon son responsable, Jean-Claude Stellamans qui attribue cette situation à un "problème de réception des bons" de vaccination, de nombreuses personnes venant se faire vacciner sans.

     


    Où en sommes-nous aujourd'hui ?

    Selon Roselyne Bachelot ( conférence de presse du 26.11.2009 ):

    • le message de santé publique  porte ses fruits  et nos concitoyens ont compris que la vaccination  peut sauver des vies
    • l'épidémie s'accélère  730 000 consultations pour grippe " c'est considérable " ( Roselyne Bachelot demande aux médecins de se faire vacciner )
    • 22 nouveaux  décès   cette semaine donc 68 en métropole depuis le début de l'épidémie
    • 128  personnes sont  hospitalées à ce jour en soins intensifs
    • 10 millions de personnes ont été appelées à se faire vacciner
    • l'adhésion des médecins est bonne mais pas celle des infirmières .... Roselyne bachelot invite les infirmières à se faire vacciner  car le personnel soignant non vacciné est la source de contamination....vaccination méfiance des infirmiers  clic ici
    • 750 000 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne
    • le ministre en profite pour rappeler que les médecins doivent  être disponibles pour recevoir et soigner les grippés  ( pour justifier  le refus  opposé à la demande  des médecins de  procéder aux vaccinations dans leur cabinet...)

    Visionner la conférence de presse  en cliquant ici  elle est riche d'enseignement  car à mon avis  c'est  un "message  de peur  "qui est  diffusé

    Selon le ministre il faut se faire vacciner car l'issue de la grippe peut être fatal.....

    petit-chaperon-rouge-mini.jpg

    Après les femmes enceintes, les nourrissons âgés de 6 à 24 mois, les personnes présentant des troubles de la coagulation et celles qui souffrent de dysfonctionnement immunitaire, c'est au tour des élèves de maternelle et du primaire et des personnes de plus de 65 ans souffrant d'affection longue durée,  des collégiens et lycéens de se faire vacciner contre la grippe A.

    les pouvoirs publics vont  ouvrir de nouveaux centres de vaccination et élargir les plages horaire d'ouverture afin de répondre à la demande de la population, peut-on lire dans le communiqué de presse du ministère de la santé.

    "Le Pandemrix, vaccin dont les stocks sont les plus importants, continuera à être utilisé de façon préférentielle", prévient Roselyne Bachelot. "Et le Panenza sera réservé aux populations pour lesquelles une recommandation a été définie par le HCSP", ajoute t-elle.
    "Dès qu'il sera disponible en quantité plus importante (dans les premiers jours de décembre), il sera en outre utilisé pour la vaccination des enfants de moins de 10 ans. En effet, l'utilisation de Panenza diminue le risque de douleur au point d'injection, ce qui est important pour les jeunes enfants", précise le ministère.

    S'agissant des enfants qui ont reçu une première injection de Pandemrix, vaccin avec adjuvant, parce qu'ils étaient prioritaires pour la vaccination dans les premières populations appelées, ils devront "impérativement recevoir une deuxième injection de Pandemrix".

     

    Vous connaissez mon esprit critique  .

    Je continue de  ne  pas adhérer  à cette vaccination massive de la population par des produits préparés à la hâte, et dont  les effets à long terme quant à leur inocuité ne sont pas  démontrés.

    Je continue de  penser que  les intérêts financiers de la puissante industrie du médicament  passent avant la santé des personnes et qu'on a gonflé sciemment les risques de cette grippe et répandu  un climat de peur pour vendre des millions de vaccins.

    Serions nous devenus les  chèvres de Monsieur Seguin ou des moutons de Panurge en nous précipitant dans les centres de vaccination ?

    chevre.jpg

    En effet Pourquoi est-on si préoccupé par  cette pandémie, alors que des centaines de milliers de personnes meurent chaque année des épidémies saisonnières ?

    selon l'OMS on compte chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes décédant de la grippe saisonnière .

    "Les épidémies de grippe surviennent chaque année au cours de l’automne et de l’hiver dans les régions tempérées. Elles provoquent des hospitalisations et des décès principalement parmi les groupes à haut risque (très jeunes, personnes âgées ou maladies chroniques). Au niveau mondial, ces épidémies annuelles sont responsables d’environ trois à cinq millions de cas de maladies graves, et 250 000 à 500 000 décès. La plupart des décès associés à la grippe dans les pays industrialisés surviennent parmi les personnes âgées de 65 ans ou plus. Dans certains pays tropicaux, les virus grippaux circulent tout au long de l’année avec un ou deux pics au cours de la saison des pluies.

    La grippe peut entraîner de graves problèmes économiques et de santé publique. Dans les pays développés, les épidémies peuvent se traduire par des niveaux élevés d’absentéisme au travail et des pertes de productivité. Dans les communautés, les dispensaires et les hôpitaux peuvent être débordés lorsqu’un grand nombre de malades viennent consulter au cours du pic de la maladie.

    Si la plupart des gens guérissent de la grippe, un grand nombre de personnes ont besoin d’être hospitalisées et beaucoup meurent de la maladie chaque année. On connaît mal les effets des épidémies de grippe dans les pays en développement."

    sources OMS clic ici


    Qu'en est -il de la grippe H1N1 ?

    Selon les CDC, il est possible que le virus H1N1 ait tué entre 2 500 et 6 100 personnes aux Etats-Unis. Pour les décès pédiatriques, les chiffres varient de 300 à 800. Pour les 18 à 64 ans, le nombre de décès est estimé à 2 920 avec une fourchette de 1 900 à 4 600. Pour les plus de 65 ans, le nombre de morts serait de 440 (fourchette de 300 à 700).

    Selon ce modèle, 22 millions d'Américains ont été infectés par le virus H1N1 d'avril à octobre et 98 000 ont été hospitalisés. .

    Selon les estimations mondiales le nombre de morts  seraient de 10 000 environ depuis le mois d'avril 2009 date de début de la pandémie !

    Source le Monde  clic ici

     


     

  • Le gouvernement ne rase pas gratis !

    Imprimer

    Racolage  électoral  à l'assemblée nationale !

    Voici le triste spectacle auquel se sont livrés députés et gouvernement lors de la séance des questions réponses  du mardi  24.11.2009

    Auto satisfaction du gouvernement  qui  prend prétexte de la moindre question posée par les députés  pour tirer  à  boulets rouges sur  l'action antérieure des socialistes,  questions trop vagues des députés appelant des réponses imprécises des ministres, questions   "fourre tout " ayant déjà  fait l'objet de débats et d'analyses dans les médias et surtout réponses slogans  du gouvernement qui ressemble  à du  racolage électoral et surtout racolage de l'électorat  d'extrème droite !

    En outre pas une question pas une réponse sans que le nom de Nicolas Sarkozy soit prononcé

    Monsieur Fillon êtes vous encore premier ministre ?????

    lisez jusqu'au bout si vous en avez le courage !

    Realisation2_du_27-11-09.JPG

    Principaux extraits de la séance.

    Education nationale

    M. Yves Durand.

    Monsieur le ministre de l’éducation nationale, je vous demande de vous mettre un instant à la place d’un jeune étudiant de deuxième année de master qui se destine à l’enseignement. Avec votre projet de réforme, il devra affronter une première série d’épreuves en septembre ou en décembre, puis préparer immédiatement après de nouvelles épreuves, qu’il passera en juin. En même temps, il devra présenter son mémoire de recherche pour valider son année. Enfin, s’il lui reste un peu de temps, il pourra effectuer un stage dans une classe pour découvrir son futur métier d’enseignant. En fait, cette année ingérable se transforme en un long bachotage qui sacrifie d’autant plus la formation professionnelle que les stages ne sont plus obligatoires.

    Monsieur le ministre, il ne suffit pas de maîtriser soi-même le savoir pour être capable de le transmettre à des élèves ; cette transmission nécessite toujours plus de pédagogie. Certes, les IUFM n’étaient pas parfaits, mais alors que nous proposions de les réformer pour les améliorer, vous les supprimez....

    C’est grave pour les élèves, à qui vous faites payer la suppression de plus de 50 000 postes en quatre ans.

    Enfin, c’est grave pour l’école elle-même, qui verra se creuser davantage encore le fossé entre les jeunes enseignants, enthousiastes mais désarmés, et des élèves de plus en plus fragiles, donc de plus en plus exigeants.

     

    Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

    images.jpgMonsieur le député, vous avez raison  rien n’est plus précieux pour un pays que de bien former ses enseignants. Tel est l’objectif de la réforme qu’avec mon collègue Luc Chatel, nous mettons en œuvre. Cette réforme est une chance pour nos futurs professeurs et pour leurs futurs élèves.

    Elle permettra en effet aux futurs enseignants d’acquérir davantage de connaissances et de compétences. Actuellement, un jeune professeur est formé à bac + 3 ; désormais, il sera formé à bac + 5 et fera donc deux années d’études supplémentaires.

    La réforme permettra également aux futurs enseignants d’accomplir plus de stages. Actuellement, la quasi-totalité des jeunes professeurs qui arrivent en septembre devant une classe n’ont jamais vu aucun élève.

    Désormais, ils auront trois fois plus de possibilités d’effectuer des stages – stages d’observation, de pratique accompagnée et stages en responsabilité –, et ce avant même d’avoir passé le concours. Cela signifie que, grâce à la réforme, ils feront une entrée progressive dans le métier, pour leur plus grand bénéfice et, bien évidemment, pour le plus grand bénéfice de leurs élèves.

    Enfin, la réforme leur offrira davantage de débouchés pour une meilleure insertion professionnelle. Actuellement, un jeune étudiant qui rate le concours de professeur des écoles ou du CAPES n’a aucun diplôme ; il a perdu une année et n’a aucune possibilité de se réorienter. Grâce à la réforme, il aura un diplôme de master…


    Emploi

    M. Dominique Tian. Hier a eu lieu un rassemblement de 1 700 cadres de Pôle emploi, au cours duquel le Président de la République est intervenu. À cette occasion, Nicolas Sarkozy a rendu un hommage très appuyé aux agents de Pôle emploi, confrontés au double défi de la fusion de l’ANPE et des ASSEDIC et à la hausse du chômage que connaît notre pays depuis le début de la crise mondiale.

    Face à cette crise d’une ampleur exceptionnelle, supérieure à celle du choc pétrolier des années soixante-dix, le Gouvernement s’est mobilisé depuis de longs mois, avec un triple objectif sur le front de l’emploi : tout faire pour maintenir l’emploi et éviter les licenciements ; aider les salariés qui ont perdu leur travail à rebondir, en facilitant leur reconversion vers des secteurs porteurs ; stimuler la création d’emplois dans les secteurs qui restent dynamiques.

    Dans ce cadre, une série de mesures a été mise en place. Vous avez souligné à plusieurs reprises, monsieur le secrétaire d’État, que vous vouliez des mesures simples, pragmatiques et rapidement opérationnelles. Amélioration du dispositif de l’activité partielle, extension du contrat de transition professionnelle, mise en place du dispositif « zéro charges », renforcement du soutien à l’alternance pour les jeunes : au total, ce sont plus de 2,5 milliards d’euros supplémentaires par rapport au budget de l’emploi initial qui ont été consacrés à ces mesures en 2009.

    Monsieur le secrétaire d’État, pourriez-vous nous indiquer où en est la mise en œuvre de ces mesures sur le terrain et quel est leur impact sur les chiffres globaux de l’emploi ?

    hausse_chomage2_REDUIT.jpg

     

    M. Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’emploi.

    sarkozy-christine-lagarde-laurent-wauquiez-anpe-ocde-cdi-chomage-chomeurs-emploi-crise.jpgNous commençons à voir apparaître quelques signes d’espoir, notamment le fait que, sur le troisième trimestre, notre économie a enfin cessé de détruire des emplois.

    Les chiffres parlent mieux que les grands discours. En un an, le taux de chômage a augmenté de 20 % en France, ce qui est considérable. Mais il faut considérer que dans le même temps, il a doublé aux États-Unis et en Espagne, augmenté de 50 % au Royaume-Uni et de plus de 30 % en moyenne dans l’Union européenne.

    Ces résultats, nous les avons obtenus sans sombrer dans la facilité, c’est-à-dire sans recourir aux préretraites et sans essayer de garder artificiellement les jeunes sur les bancs de la faculté. Pour autant, il reste des mois difficiles devant nous, et nous devons continuer à miser sur ces mesures, continuer à faire tourner à plein les outils de la politique de l’emploi, miser sur des outils orientés vers l’emploi et le travail : c’est cela qui nous sortira du chômage et de la crise.

     

    violences  faites aux femmes

    Mme Martine Billard. Monsieur le Premier ministre, plus d’un million de femmes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles en 2007-2008, plus de la moitié d’entre elles ayant subi ces violences au sein du foyer. En 2008, en France, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint

    Près de quarante ans de luttes féministes ont fait progresser la législation, mais les lois sont toujours incomplètes ou mal appliquées. Quant au taux de plaintes, il est encore extrêmement faible, car les victimes hésitent à franchir la porte des commissariats.

    Le collectif national pour les droits des femmes avait proposé une loi-cadre, que le groupe GDR avait déposée sous forme de proposition de loi en janvier 2008, afin d’en finir avec les demi-mesures. Il s’agissait d’organiser l’accueil, la solidarité et la protection des victimes ; de systématiser la prévention ; de modifier, enfin, les procédures judiciaires pour qu’elles traitent de manière efficace les violences faites aux femmes. Il est en effet indispensable de dépasser la seule répression, principale réponse apportée aujourd’hui.

    La pétition du collectif exigeant une telle loi-cadre, déposée l’an dernier auprès du président de notre assemblée, a conduit à la création d’une mission d’information. Le rapport de cette mission contient des préconisations reprises dans une proposition de loi émanant de tous les bancs de notre assemblée. Ce n’est pas la loi-cadre que souhaitait le collectif, mais cette proposition contient de nombreuses avancées.

    Or, dans le même temps, Mme la ministre de la justice a annoncé hier le dépôt d’un projet de loi sur le sujet, sous quinzaine, sans faire référence aux travaux de la mission. Le Parlement ayant travaillé dans le consensus sur cette question de la lutte contre les violences faites aux femmes, je m’étonne que le Gouvernement annonce son propre texte. Monsieur le Premier ministre, le texte du Gouvernement sera-t-il différent de la proposition de loi de la mission du Parlement, ou soutiendrez-vous cette proposition ?

     

    Mme Nadine Morano, secrétaire d’État chargée de la famille et de la solidarité.

    large_844201.jpgAu moment où je vous parle, je pense à cette femme aspergée d’essence par son conjoint et brûlée vive à 70 %, il y a deux jours. Je pense également aux 156 femmes qui ont trouvé la mort sous les coups de leur compagnon ou de leur ex-compagnon. Enfin, je n’oublie pas que, tous les deux jours et demi, une femme meurt victime de violences dans notre pays.

    Ces chiffres sont intolérables et inacceptables, c’est pourquoi le Premier ministre a décidé de faire des violences faites aux femmes une grande cause nationale pour 2010.

    Il annoncera demain, au cours de la journée internationale des violences faites aux femmes, un grand plan de mesures qui nous permettra d’aller plus loin. Nous devons renforcer notre arsenal législatif ainsi que nos moyens.

    Comme vous l’avez rappelé, madame la députée, cette cause a fait l’objet d’une mission d’évaluation parlementaire qui a abouti à une proposition de loi dont M. Geoffroy fut le rapporteur. Le Gouvernement s’appuiera sur cette proposition de loi pour faire avancer la cause de la lutte contre les violences faites aux femmes, et l’ensemble des propositions feront l’objet d’un plan présenté par le Premier ministre. En tout état de cause, Xavier Darcos et moi-même estimons indispensable d’aller beaucoup plus loin, les chiffres des violences faites aux femmes dans notre pays étant intolérables.

    Agriculture

    M. Philippe Vigier.

    Voilà quelques jours, le Président de la République a annoncé des dispositions permettant la mise en place de prêts bonifiés ainsi que des mesures d’allégements de charges. Mais il faut aller plus loin. L’agriculture connaît en effet un malaise profond. En cette année 2009, elle est même au bord du gouffre : plus d’une exploitation sur deux est déficitaire.

    Monsieur le ministre, le plus important est de mettre en place des outils de régulation des prix qui seuls seront garants de l’avenir des agriculteurs et de leur filière. Nous le répétons, les agriculteurs doivent pouvoir vivre dignement du fruit de leur travail et ne pas être dépendants des aides apportées par la France ou les États membres, ou des fluctuations du cours de l’euro et du dollar.

    Agriculteurs-tracteur-manifestation_pics_390.jpg

     

    M. Bruno Le Maire, ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche.

    Bruno_Le_Maire_m.jpgMonsieur le député, pour soutenir l’agriculture française, il faut une réponse immédiate : c’est l’objet du plan de soutien décidé par le Président de la République et le Premier ministre et qui a été annoncé à Poligny, voilà quelques jours.

    Mais il faut aussi une perspective de long terme : c’est la régulation européenne des marchés agricoles pour laquelle je me bats, jour après jour. Je convoquerai, le 10 décembre prochain, l’ensemble des ministres de l’agriculture du G22 pour avancer dans cette direction.

    secteur de la restauration

    M. Marcel Rogemont.

    Monsieur le Premier ministre, la détresse budgétaire de la France est grande. En 2008, le déficit était de 44 milliards d’euros, et vous aviez déclaré que la France était en faillite. Que dire aujourd’hui, alors que le déficit annoncé se situe entre 130 et 140 milliards ? Où va-t-on ?

    Lorsqu’on a commis une erreur, persister dans l’erreur devient une faute, surtout dans une situation aussi catastrophique. Il en est ainsi de la baisse de la TVA dans la restauration, qui n’a eu aucun résultat économique tangible – les gesticulations verbales de vos ministres ne changent rien à cette réalité. Or cette mesure coûte 3 milliards. Ce sont 3 milliards dépensés chaque année en pure perte.

    Je vous demande, haut et fort, de reporter l’application de cette TVA à taux réduit à des temps meilleurs car les Français ont besoin de ces 3 milliards. Les socialistes ne sont pas les seuls à présenter cette demande : elle émane aussi de la commission des finances du Sénat, unanime sur ce point, et donc d’une large partie de votre majorité.

     

    M. Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation.

    4528ced.jpgMonsieur Rogemont, le Sénat a rejeté cette nuit l’amendement proposé par sa commission des finances.

    Sur le fond, cette mesure s’applique depuis le 1er juillet avec des contreparties contenues dans le document intitulé « Contrat d’avenir ».Il est ainsi prévu une répercussion intégrale de la baisse du taux de TVA sur sept produits.

    Les contreparties visent également les salariés de la restauration avec l’engagement de négociations sociales. Celles-ci ont lieu en ce moment et doivent se terminer avant la fin du mois de novembre – nous y sommes.

    Enfin, sont également prévues des mesures de contrepartie pour la modernisation du secteur.

    Monsieur le député, vous avez parlé d’erreur et de faute : revenir sur cette mesure serait précisément une erreur et une faute. Une erreur parce que revenir au taux précédent, c’est mécaniquement l’assurance d’engendrer une hausse des prix défavorable aux consommateurs. Et beaucoup plus grave, ce serait une grande faute à l’égard des salariés de ce secteur. Je l’ai dit, des négociations difficiles sont actuellement en cours entre les syndicats professionnels et les syndicats de salariés. Revenir sur le taux réduit entraînerait un échec de ces négociations.

    Education nationale

    M. Bernard Perrut.

    Chaque année, 50 000 élèves quittent le lycée sans avoir obtenu le baccalauréat et un étudiant sur deux échoue à la fin de sa première année à l'université parce qu'il a été mal orienté.

    Monsieur le ministre, quels changements nos lycéens vont-ils connaître à la prochaine rentrée ? Quelles sont les grandes innovations pour les classes de seconde, première et terminale ? Comment allez-vous favoriser une orientation plus progressive, plus ouverte et plus juste, celle qu’attendent nos jeunes lycéens ? Allez-vous aussi renforcer l’apprentissage des langues étrangères, l’accès à la culture et à la connaissance de l’économie ?

     

    M. Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement.

    luc-chatel-350x509.jpgMonsieur le député, le 13 octobre dernier, le Président de la République présentait les grandes orientations de la réforme du lycée et, depuis, j’ai eu l’occasion de faire la tournée de l’ensemble des académies, de rencontrer l’ensemble des proviseurs de nos lycées et de continuer de dialoguer avec toute la communauté éducative – les représentants des enseignants, ceux des parents d’élèves et ceux des lycéens.

    Qu’est-ce qui va changer à partir de septembre 2010 au lycée ?

    Tout d’abord, nos lycéens seront mieux orientés. Nous passerons d’un système qui est vécu comme un couperet, où, à quatorze ans, il faut décider pour la vie d’un choix professionnel, à un système d’orientation plus progressive et réversible, qui se traduira par l’organisation de la classe de seconde. La seconde d’exploration permettra aux lycéens de parcourir le champ du possible ; les classes de première et de terminale deviendront des classes de spécialisation progressive.

    Ce qui va également changer au lycée, c’est le fait que, deux heures par semaine, tous nos lycéens recevront un accompagnement personnalisé, c'est-à-dire un temps particulier pendant lequel les élèves les plus en difficulté bénéficieront de soutien scolaire, tandis que les bons élèves, au contraire, bénéficieront de cours de perfectionnement. En clair, nous adapterons notre système éducatif à la spécificité de chaque élève.

    Enfin, ce qui va changer au lycée, monsieur Perrut, c’est que nous allons nous mobiliser, dans le cadre d’un plan sans précédent, en faveur de l’apprentissage des langues. Nous allons ouvrir le lycée sur le monde de la culture. Nous allons confier davantage de responsabilités aux lycéens.

    Collectivités locales

    M. Jean-Louis Bianco.

    Monsieur le Premier ministre, 76 % des Français jugent la réforme des collectivités locales « confuse et incompréhensible » ; ils ne sont que 9 % à la trouver « plutôt claire et compréhensible ».

    Ce qui est clair et compréhensible, c’est que vous vous en prenez injustement aux élus locaux. Comme l’a dit un membre éminent de votre majorité, « il n’est pas acceptable de prendre comme postulat de départ que les élus locaux font mal leur boulot. »

    Vous avez décidé de vous en prendre à la fiscalité des régions !

    Il faut que les Français sachent que sur 100 euros d’impôt, 80 sont prélevés par l’État et 2 seulement par les régions. Il faut que les Français sachent que vous avez créé seize nouvelles taxes en deux ans. Il faut que les Français sachent que les dépenses de communication du service d’information du Gouvernement ont progressé de 300 % entre 2008 et 2009.

    Il faut que les Français sachent que vous avez dépensé 4,33 millions d’euros pour leur dire que leur pouvoir d’achat progresse !

    En réalité, monsieur le Premier ministre, vous voulez poursuivre votre politique d’étranglement des collectivités locales, avec la suppression de la taxe professionnelle, qui ne sera pas compensée – vous n’avez même pas convaincu M. Juppé –, avec la dette de l’Etat envers les départements. La dette cumulée de l’État, en raison des transferts de charges non compensées, au titre du RMI et de l’allocation personnalisée d’autonomie, s’élève à ce jour à 6,85 milliards d’euros. Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous rembourser votre dette ?


    M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales.

    Brice_Hortefeux.jpgEnquête d’opinion contre enquête d’opinion, je tiens à votre disposition une enquête qui montre que 83 % des Français considèrent que notre système est illisible et à bout de souffle !

    La réforme ne se fait pas contre les élus locaux, mais avec les élus locaux !

    Votre question me permet de rétablir trois vérités. D’abord, si le déficit de l’État atteint en 2009 le montant que nous connaissons, c’est parce que – quelque chose a dû vous échapper – nous connaissons une crise économique mondiale majeure !

    La conséquence de cette crise, c’est une baisse de nos ressources de près de 20 %. Ensuite, malgré un contexte évidemment très difficile et très contraint, nous avons décidé de maintenir le pouvoir d’achat des collectivités locales. Car, oui, l’enveloppe globale qui leur sera accordée atteindra 57 milliards d’euros en 2010, c’est-à-dire une progression de 1,2 % !

    Et enfin, je vous dirai une troisième vérité : personne, monsieur Bianco, ne peut s’exonérer du nécessaire effort de maîtrise des déficits, de maîtrise des dépenses publiques !

    Le contribuable local et le contribuable national, c’est le même contribuable : ce sont nos compatriotes ! Faut-il rappeler qu’au cours des vingt-cinq dernières années, les dépenses des collectivités locales ont augmenté deux fois plus vite que la richesse nationale ? Les transferts de compétences de l’État aux collectivités ne représentent pourtant que la moitié de cette augmentation.

    M. le Président de la République a pris une initiative utile, proche et juste : il réunira une conférence nationale sur les déficits publics. Les collectivités locales y seront associées. Personne ne peut s’exempter de la réflexion, ni surtout d’un effort au service de tous les Français !

    Violence dans les stades

    M. Philippe Meunier.

    Monsieur le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, des drapeaux français arrachés d’un monument aux morts puis brûlés dans une ville du Rhône ; le drapeau français arraché du Capitole de Toulouse et remplacé par un drapeau étranger ; des policiers blessés, des véhicules incendiés, des magasins pillés, par des supporters de l’équipe nationale d’Algérie ; des violences physiques inouïes et du mobilier urbain détruit à Marseille, lors du report du match OM-PSG : assez ! C’est intolérable – et tout cela pour des matchs de foot joués, de surcroît, à l’étranger par des équipes étrangères ! Ces délinquants doivent être arrêtés et lourdement sanctionnés.

    Monsieur le ministre, pouvez-vous indiquer le montant des dégâts occasionnés par ces compétitions, le nombre de policiers et de gendarmes mobilisés pour assurer la sécurité des biens et des personnes à l’occasion de ces trois matchs ?

    Monsieur le ministre, les instances nationales et internationales de foot ont-elles fait part de leurs regrets et de leurs excuses officielles auprès du gouvernement de la France pour toutes ces exactions ? Sinon, il serait temps qu’elles le fassent.

    Les hauts dignitaires du foot doivent comprendre qu’ils sont responsables de ces événements. Ils doivent payer les dégâts occasionnés par ces compétitions, faute de quoi elles seront rejetées par une majorité de Français déjà écœurés par ce foot business, ce foot fric qui, hélas ! défend mal les valeurs du sport.swisstxt20081027_9895374_0.jpg

     

    M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur.

    Il ne faut pas confondre deux types d’événements qui sont en réalité de nature très différente. Il y a, d’une part, les violences urbaines : la rencontre sportive ne constitue alors, en réalité, qu’un prétexte aux exactions.

    Je pense notamment à des matchs de football entre équipes étrangères qui se sont déroulés hors du territoire national – par exemple les matchs du Caire et de Khartoum. Ils ont effectivement entraîné des violences : puisque vous m’interrogez sur les chiffres précis, je vous dirai que vingt-quatre forces mobiles ont été mobilisées lors des suites du match de Khartoum le 18 novembre, et que 217 personnes ont été interpellées, celles-ci devant naturellement être déférées devant la justice.

    Il y a, d’autre part, les violences commises par les supporters des clubs de football dans et aux abords des stades. Pour mieux les combattre, j’ai bien sûr pris contact avec les clubs, les ligues de football et les acteurs de la sécurité. Nous avons créé une division nationale de lutte contre le hooliganisme, afin de mieux identifier les supporters violents et de leur interdire l’accès des stades. Aujourd’hui, 216 interdictions sont en cours d’exécution. Nous devons nous donner les moyens d’éradiquer ces actes de hooliganisme.

    Vous devez savoir qu’en moyenne, 11 forces mobiles sont mobilisées pour une journée de championnat. Lorsqu’un match s’avère à haut risque, le chiffre est supérieur : pour le match OM-PSG, 17 unités ont été mobilisées. Les parlementaires marseillais savent que ce match s’est déroulé dans de bonnes conditions.

    Enfin, j’estime qu’il serait légitime que les clubs supportent le coût réel des moyens publics mobilisés. Avec Roselyne Bachelot, nous saisirons très prochainement le président de la ligue de football pour mettre au point des modalités de tarification mieux adaptées à la réalité des coûts.

     

    Travail illégal

    M. Damien Meslot.

    Monsieur le ministre, dans notre pays, le travail illégal augmente. Il représenterait actuellement 4 % du PIB national.

    L'an passé, les services de votre ministère ont effectué 28 000 contrôles, et sur les 9 000 procès-verbaux dressés en 2008, près de 13 % concernaient l'emploi d'étrangers sans titre de travail.

    De nombreuses entreprises ont recours à des sociétés utilisant des travailleurs sans titre de séjour.

    M. Depuis six semaines, une campagne d'occupation de chantiers et de sociétés d'intérim est menée par près de 6 000 sans-papiers qui exigent leur régularisation. Cela ne peut plus durer.

    Il existe deux solutions à ce problème : la solution démagogique et irresponsable proposée par Mme Aubry, à savoir la régularisation massive de tous les sans-papiers , ce dont nous ne voulons pas, ou alors la mise en place d'un système beaucoup plus répressif à l’encontre des entreprises qui ont recours au travail clandestin.

    Je souhaiterais, monsieur le ministre, que vous informiez la représentation nationale des mesures concrètes que vous comptez mettre en œuvre pour lutter contre le travail clandestin.

    M. Xavier Darcos, ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville.

    Monsieur le député, vous avez raison, le parti socialiste veut nous faire croire que la solution pour lutter contre le travail illégal, ce serait de régulariser tous les sans-papiers , ce qui porterait en fait atteinte aux droits des travailleurs.

    je souhaite que les services en charge du contrôle puissent utiliser pleinement les outils dont ils disposent - reversement des aides, fin des exonérations - notamment lorsqu’il est clair que les entreprises ont utilisé sciemment des travailleurs de façon illégale.

    . Je fixerai des objectifs quantitatifs aux préfets de région pour 2010.

    Ensuite, je donnerai un nouveau droit aux préfets pour qu’ils puissent procéder à la fermeture administrative d’établissements qui, sciemment et systématiquement, ont recours à des fraudes pour pouvoir utiliser des travailleurs sans titre de travail et lorsque l’activité de l’entreprise repose sur cette fraude.

    Enfin, je souhaite que les droits des travailleurs soient respectés, même lorsqu’ils ont été en situation irrégulière. Les sommes dues au titre du travail que les travailleurs ont accompli doivent être versées, elles doivent être considérées par les entreprises comme des créances à remplir.

    La solution, mesdames et messieurs, ce n’est pas d’empêcher les entreprises qui les emploient de commettre un délit, c’est plutôt d’aller dans le sens de ce que je viens d’indiquer et non pas de chercher à régulariser.P1155572D1163279G_apx_470_.jpg


    Vaccination

    M. Jacques Grosperrin.

    Selon les premières constatations qui m’ont été rapportées, le temps d’attente a été impressionnant, malgré la bonne volonté et le dévouement du personnel des centres de vaccination. La saturation de certains centres a été manifeste et quelques médecins réquisitionnés se sont vus dans l’obligation de refuser des patients.

    Cela montre évidemment le succès de cette mesure de prévention hors du commun que le Gouvernement a eu le courage de mettre en place, ce dont je le félicite. Malgré les quolibets de ceux qui le critiquent systématiquement, alors qu’ils avaient sans cesse à la bouche, il n’y a pas si longtemps, le « principe de précaution », la campagne de vaccination a du succès, parce que nos concitoyens ont conscience de l’importance de cette mesure de prophylaxie. Je crois savoir que 70 000 personnes ont été vaccinées samedi dernier, ce qui est un chiffre impressionnant. Pour autant et malgré cet engorgement, les autorités préfectorales du Doubs ont annoncé qu’il était possible de se rendre dans l’un des neuf centres de vaccination sans disposer préalablement d’un bon de vaccination. Un nouvel engorgement est donc à craindre.

    Je sais que, à ce stade de la mesure, vous aviez exclu les médecins généralistes du dispositif. Vous l’avez notamment expliqué par le conditionnement du vaccin en flacons multidoses et par le souci de préserver le système de soins libéral et hospitalier, qui pourrait en même temps être fortement sollicité.

    Dans ces conditions, quelles mesures envisagez-vous de mettre en œuvre pour éviter que ce type de difficulté ponctuelle ne se renouvelle ?

    Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports.

    Monsieur le député, nous avons effectivement noté une forte augmentation de l’affluence dans les centres de vaccination, ce dont il convient de se féliciter. Nos compatriotes ont compris l’intérêt de la prévention par le vaccin, de sorte que la fréquentation des centres a été multipliée par sept en quelques jours. Après un début timide bien qu’honorable de 10 000 vaccinations par jour, on a procédé samedi à 70 000 vaccinations en une demi-journée.

    Vous avez raison de rappeler les quolibets que nous avons entendus : après deux jours de vaccination, certains députés, à gauche de l’hémicycle, avaient même parlé d’un « bide gigantesque ». Mais, s’il faut se réjouir de ce que les sceptiques soient devenus impatients, il convient de remédier au phénomène de fil d’attente, pour ne pas décourager nos compatriotes de se faire vacciner. Avec M. Hortefeux, je vais donc faire monter en charge le dispositif.

    Nous allons d’abord étendre les plages horaires d’ouverture des centres de vaccination, lesquelles peuvent être connues dans les pharmacies, les mairies et sur le site internet des préfectures. Pour y accéder, il suffit de taper le nom du département suivi de .pref.gouv.fr, soit, dans le cas du Doubs : Doubs.pref.gouv.fr.

    Ensuite, nous allons armer en professionnels de santé les centres de vaccination.

    Mais je rappelle de façon ferme qu’on ne doit s’y présenter que muni d’un bon. Jusqu’en février, en effet, nous recevrons les vaccins de façon progressive, ce qui impose de respecter l’ordre de priorité établi. À cette condition, la campagne de vaccination sera efficace, et nous pourrons mener une véritable politique de prévention.

    Scolarisation enfants handicapés

    M. Michel Ménard.

    Monsieur le ministre de l’éducation nationale, Yves Durand vient d’interpeller le Gouvernement sur votre réforme de la formation des enseignants, qui constitue un grand pas en arrière. En réponse, par la voix de Mme Pécresse, vous clamez votre ambition pour l'école.

    Permettez-moi de vous dire combien ce discours sonne creux à l'oreille des enseignants et de toute la communauté éducative, qui souffrent de conditions d'enseignement extrêmement dégradées sous l'effet de vos réformes.

    Les suppressions de postes massives – 13 500 à la dernière rentrée et 16 000 annoncées pour 2010 – ont de multiples conséquences : des remplacements non assurés ; le manque d'infirmiers et de médecins scolaires ; la disparition progressive des réseaux d'aide aux enfants en difficulté ;…

    le recul de la scolarisation des enfants de moins de trois ans ; les difficultés de scolarisation des élèves handicapés, faute d'accompagnants.

    Il vous faut regarder la réalité en face : il manque des milliers d'adultes pour aider les enfants handicapés à suivre leur scolarité. Nous alertons le Gouvernement depuis de nombreux mois. Sans succès.

    Monsieur le ministre, quand allez-vous écouter les appels pour que l'école redevienne une priorité nationale ? Quand renoncerez-vous à brader l'éducation nationale ?

    M. Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement. Monsieur député,

    Dois-je vous rappeler que, depuis 2005, nous avons augmenté de plus de 40 % le nombre d’enfants handicapés scolarisés dans les écoles ? Ils sont 185 000, pour cette année scolaire, à être accueillis au sein du système éducatif. À la rentrée dernière, nous avons créé 200 unités pédagogiques d’intégration supplémentaires. Il y en a désormais 1 800 et il y en aura 2 000 à la rentrée prochaine.

    Le Premier ministre a garanti les postes d’auxiliaires de vie scolaire individuels puisqu’il a autorisé le recrutement de 5 000 AVSI supplémentaires. Ils sont aujourd’hui 22 000 en France. Il n’y en a jamais eu autant pour accueillir les élèves handicapés. Enfin, les députés de la majorité ont décidé de permettre aux auxiliaires de vie scolaire en fin de contrat d’être recrutés par des associations et, pour que celles-ci puissent le faire, j’ai signé, avant la rentrée, une convention avec les trois principales associations.

    Monsieur le député, vous parlez de moyens. Le budget que j’ai présenté il y a quelques semaines est, je vous le rappelle, le plus important qui ait jamais été adopté, à 59 milliards d’euros, soit une augmentation de 1,6 %. Une fois n’est pas coutume, je vous encourage à écouter davantage Mme Aubry, qui disait récemment qu’il ne suffira pas d’injecter des moyens pour que l’école se porte mieux.

    Droits des enfants

    Mme Henriette Martinez.

    pouvez-vous nous présenter les actions concrètes du Gouvernement en faveur des enfants, qui sont les plus fragiles d'entre nous et qui feront la force de la France de demain ?

    Mme Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité.

    le Président de la République a souhaité recevoir personnellement, en présence de Michèle Alliot-Marie et de moi-même, l’ensemble des associations représentatives qui s’occupent de la protection des enfants.

    Il leur a rendu hommage pour le travail essentiel qu’elles mènent activement, et qui repose pour beaucoup sur le bénévolat, partout dans notre pays. Vous avez eu raison également de rappeler la grande loi du 5 mars 2007, votée ici-même à l’unanimité. Pratiquement l’ensemble des décrets ont été pris et soixante-neuf départements ont déjà mis en place des cellules d’information sur l’enfance en danger et en particulier son signalement. Mais, nous ne pouvons accepter que près de 2 % des moins de dix-huit ans fassent l’objet de mesures de protection de l’enfance et nous devons donc aller plus loin. Nous le devons en particulier pour les enfants les plus fragiles, comme ceux qui ont fait l’objet d’un signalement dans un département et dont on perd ensuite la trace – ce fut le cas récemment de la petite Marina. Il y a bien un problème de transmission de l’information.

    Pour remédier à ces difficultés, le Président de la République a tenu à ce que soient organisés les états généraux de l’enfance, au cours desquels nous définirons des politiques précises au service de l’enfance la plus fragile et la plus pauvre. La situation des enfants nous touche tous : ils sont notre avenir.

    blablaba   Mesdames Messieurs du gouvernement tous les enfants doivent être traités avec  la plus grande humanité.

    Pourquoi donc vous gargarisez vous du droit des enfants quand vous laissez vivre les Roms et leurs enfants (40% de la population Roms) dans des conditions contraires à la dignité humaine, quand vous laissez faire des expulsions scandaleuses ?

    Mais il est vrai que l'électorat d'extrème droite n'apprécierait pas votre soutien à cette "populace "

    je suis écoeurée de tant d'hypocrisie !

    1257436676.jpg

  • les tribulations de Bachelot

    Imprimer


    H1N1  la campagne de vaccination tousse........ou les tribulations de Bachelot.

    Avant que vous ne  lisiez cet article je mets en lien cette vidéo

    je ne peux pas attester de la validité de la traduction  mais cela  doit pouvoir être  vérifié


    extraits du site annuaire sécu en ligne

    Lettre, archives et formulaire d'abonnement en ligne sur http://www.annuaire-secu.com

    Roselyne Bachelot a lancé la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 dans les centres de vaccination lors d'une conférence de presse, lundi 9 novembre 2009, au ministère de la Santé, en présence du médecin conseil national de la CNAMTS, le Pr Hubert Allemand.

    Selon un calendrier reposant sur le degré de priorité arrêté par le Premier ministre, chaque personne doit recevoir, de la part de l'Assurance maladie, un courrier signée de la ministre de la Santé, l'invitant à se faire vacciner dans les centres ouverts depuis le 12 novembre. Ce sont 6 millions de courriers qui sont envoyés dans un premier temps.


    L'invitation précise les modalités pratiques de la vaccination et notamment le lieu où elle doit être effectuée et comporte, au verso, un bon de vaccination à présenter le jour de la vaccination.

    Ce bon doit être envoyé  à la CNAMTS pour garantir la traçabilité de la campagne vaccinale. Selon la dépêche APM, "la numérisation des documents va être assurée par un sous-traitant, dont Hubert Allemand n'a pas souhaité donner le nom, puis la CNAMTS va croiser les informations obtenues avec ses bases de données".


    La nouvelle campagne d'information relative à la vaccination lancée dès le 9 novembre se poursuivra jusqu'au 6 décembre. Elle se décline en un spot TV de 50 secondes et un spot radio sur les antennes du groupe Radio France et sur RFO.
    Le gouvernement tente de désamorcer les inquiétudes sur les effets secondaires des vaccins. Roselyne Bachelot a déclaré que "la transparence sera observée scrupuleusement" avec la mise en ligne sur le site de l'Afssaps des rapports de pharmacovigilance de façon hebdomadaire. A ce sujet, un premier cas de syndrome de Guillain-Barré est survenu chez une professionnelle de santé de 37 ans après qu'elle ait reçu à l'hôpital une dose du vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), ont confirmé mardi 10 novembre à l'APM le laboratoire pharmaceutique et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Ce signalement figure dans le premier bilan périodique de pharmacovigilance publié le 13 novembre, couvrant la période allant du 21 octobre au 10 novembre, au cours de laquelle 100 000 personnes ont été vaccinées (94 cas d'effets indésirables signalés, dont quatre considérés comme "graves").


    A lire également cette semaine, la Lettre de Galilée intitulée "Grippe : pourquoi cette ligne Maginot ?". "Roselyne Bachelot dispose seulement de quelques jours pour sauver une campagne qui décidément prend l'eau".

    "On est gagné par le sentiment que cette campagne a plutôt été conçue au ministère de l'Intérieur ou de la Défense qu'à celui de la Santé", écrivent notamment les deux auteurs qui évoquent les nombreux couacs. Outre "les errements sur l'obligation de vaccination des enfants, les hésitations sur la teneur en adjuvant du vaccin des femmes enceintes, les tergiversations sur « une ou deux doses », la controverse mal éteinte sur la transparence des contrats industriels, la polémique stérile sur les « conflits d'intérêts » des experts…", il ne faut surtout pas oublier la mise à l'écart des généralistes, ce qui n'empêche pas certains préfets de commencer à réquisitionner des médecins libéraux pour procéder aux vaccinations antigrippales dans les centres dédiés. Vu l'affluence dans les centres le premier jour, il va aussi falloir réquisitionner les patients. Heureusement, le Dr Dupagne est arrivé à interviewer "un spécialiste particulièrement bien introduit dans les milieux ministériels, mais qui a souhaité garder l'anonymat". "Loin d'être une accumulation de bévues, la communication de Roselyne Bachelot est savamment orchestrée et s'intègre dans une véritable stratégie mise en place cet été. Il s'agit de rectifier une erreur commise au printemps et d'économiser quelques centaines de millions d'euros", écrit le médecin sur son site Atoute. A ne pas louper...
    > Conférence de presse et dossier de presse :
    http://www.sante-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/dossiers-presse/lancement-campagne-vaccinale-contre-grippe-h1n1-centres-vaccination.html
    > Dépêche APM du 9 novembre "Grippe A(H1N1) : quatre centres de la CNAMTS doublent leur rythme d'envoi de courriers à cause de la campagne de vaccination"
    > Lettre de Galilée n° 98 :
    http://www.lalettredegalilee.groupe-galilee.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=44&Itemid=54
    > Évolution de la grippe en France selon Google :
    http://www.google.org/flutrends/intl/fr/fr/
    > Vaccination grippale : Le plan secret de Roselyne Bachelot. Révélation sur une stratégie secrète pour sortir du désastre de la vaccination antigrippe A
    http://www.atoute.org/n/article133.html

    Pour  terminer  avec une note d'humour un dessin de notre ami chimulus que je remercie 1147586267.jpg

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu