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télévision

  • Chômeurs et précaires en colère

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    Petite vidéo du jour :  mercredi  soir vers 22H40 l'émission de Guillaume Durand portait bien son nom : "l'objet du scandale"

    En effet, des chômeurs et précaires  en colère  se sont introduites sur le plateau de l'émission , et ont insisté pour lire un texte dénonçant leur condition.

    Ils ont  appelé  à une  "grève des chômeurs" pour le 3 mai.


    Durand interrompu par des Chomeurs [T V] ODS 210410
    envoyé par SpeedyVideo. - L'info video en direct.

  • Journalistes votre métier n'est pas facile !

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    Lundi Nicolas Sarkozy était interviewé par la journaliste Cathie Kouric pour la chaîne américaine CBS. Nos journalistes des chaines de télévision si "obséquieux " devant les représentants du pouvoir en place ( toutes tendances confondues !) devraient s'en inspirer !


    Watch CBS News Videos Online

     

     

  • Magouilles et tour de passe passe

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    Histoire de communication, la Sauce de Saussez , Magouilles Elyséenne.....

     

    Depuis 2008 Thierry Saussez, une vieille connaissance neuilléenne de Sarkozy selon le journal Marianne  est placé  à la tête du SIG. le service d'information du gouvernement clic icithierry-saussez.jpg

    Placé sous l’autorité du Premier ministre et du Secrétariat général du Gouvernement, ce service  a quatre  grandes missions.

    Arrêté du 15 juin 1990
    Décret du 18 octobre 2000

    • Analyser l’évolution de l’opinion publique et le contenu des médias.
    • Diffuser aux élus, à la presse et au public des informations sur l’action gouvernementale.
    • Entreprendre des actions d’information d’intérêt général à caractère interministériel.
    • Apporter une assistance technique aux administrations publiques et coordonner leur politique de communication.

    Environ 120 fonctionnaires sont attachés à ce service.

    Le SIG a signé seul quelques grandes campagnes : référendums sur la Nouvelle-Calédonie (1988), traité de Maastricht (1992), Consultation nationale des jeunes (1994), campagne sur la réforme de la Sécurité sociale (1995). De fait, le SIG planche surtout sur des opérations d'intérêt public qui sont signées par les ministères de tutelle.

    Grâce au label du SIG, les campagnes publiques bénéficient d'un abattement dans tous les médias sur l'achat d'espace (jusqu'à 65 % sur France Télévisions). Chaque ministère dispose des compétences pour mener une campagne seul, le SIG permettant une cohérence entre les différentes actions gouvernementales. Dans cet esprit, un logo a même été créé à l'initiative du service, afin de signer toutes les campagnes liées à l'Europe.

    Selon le journal Marianne les ambitions du nouveau directeur  sont" considérables : "avec 22 millions d’euros de budget (+292%!) et le contrôle que les quelques 120 millions d’achat d’espace dans les médias pour le gouvernement, le SIG ne connaît pas la crise! À l’inverse de ses discrets prédécesseurs, Saussez se répand en interviews dans la presse et nourrit bien des projets : une Web-TV (qui n’a pas encore vu le jour), un portail gouvernemental, ainsi que la centralisation de toutes les commandes de sondages des ministères, qui ne se fera jamais. De façon presque anecdotique, Saussez annonce  qu’un million d’euros serait affecté « aux études et sondages de la Présidence de la République »." article de l'express clic ici

     

    Regardez cette vidéo les idées de Saussez ne manquent pas

    Communication gouvernementale ou propagande  on peut se poser la question avec la future émission de télévision qui est en gestation !



    Un million d'euros qui est une somme considérable en période d'économie  et de crise contredit non seulement la politique d 'économie affichée par le président  de la république  mais ce qui est plus grave les  règles en vigueur  car les missions du SIG   ne concernent  pas la communication de l’Elysée ni l’image de son « président ».

    Toujours selon Marianne  extrait  "Dès son arrivée à la tête de l’organisme, Thierry Saussez n’a pas caché à ses collaborateurs l’un de ses objectifs : mobiliser une partie du budget du SIG, notamment celui destiné aux études, pour le Château. Justification : l’action gouvernementale étant désormais centralisée à l’Elysée, il serait logique que son évaluation soit faite par le SIG.
    Peut-être logique sur un plan politique, ce glissement soulève des obstacles juridiques : comment justifier que l’on confie à des organismes extérieurs des travaux qui relèvent de la compétence du SIG ?

    A plusieurs reprises, Laurent Viguier  (collaborateur responsable du SIG qui vient d'être limogé sans  ménagement...)aurait fait la moue à l’égard des contrats que Thierry Saussez voulait confier au nom du SIG, au cabinet Giacometti-Péron. On comprend pourquoi : le travail proposé à ce cabinet « épouse » l’une des missions du SIG, l’analyse des études. Et comment justifier de payer Pierre Giacometti alors que ce dernier travaille « en direct » avec l’Elysée ? Voilà pourquoi la mission confiée en 2008 au cabinet Giacometti-Péron pour plusieurs centaines de milliers d'euros a été signée par les services de Matignon, sur instruction du cabinet, et non par les responsables du SIG qui ont découvert par hasard son existence, en lisant les annonces de marchés !

    L’attribution des marchés-cadres, sous forme de différents « lots » confiés aux différents instituts de sondage, a aussi fait l’objet de contestations. L’attribution d’un lot de 90 000 euros au très jeune institut Isama, dont le patron, Jérome Sainte Marie, est réputé très proche de Patrick Buisson et de Jean-Michel Goudard, a été contestée par plusieurs collaborateurs du SIG, car ce type de pratique pourrait peut-être s’apparenter à du favoritisme.

    De plus en plus souvent, il semblerait que ce soit l’Elysée qui commande directement des études. Comme ce travail sur les banlieues, livré par la Sofres-TNS en janvier 2008 (pour un montant de 80 000 euros) aux seules fins de préparer le lancement du plan Banlieues de Fadela Amara. Parallèlement, la tutelle officielle, à savoir Matignon, se fait plus discrète dans les réunions du SIG.
    En fait, dès l’arrivée de Thierry Saussez, les collaborateurs de l’Elysée comme Julien Vaulpré en charge des sondages pour le Président, ne cachent pas leur volonté de supplanter définitivement Matignon : « Le patron, désormais, c’est Sarkozy », telle est l’antienne répétée auprès des collaborateurs du SIG.
    "


    En fait l'Elysée puise  dans le budget du SIG pour financer ses campagnes de communication ...Dans un article intitulé « Comment l’Elysée siphonne le budget com de Matignon », Marianne2.fr dévoile  une sorte de système de vases communicants entre les commandes sondagières élyséennes et le budget du SIG qui dépend de Matignon.

    lire également article de Marianne clic ici

    il s'agit  d'un  habillage pour répondre aux exigences de la Cour des Comptes concernant « le cas particulier » des études payées par la Présidence de la République. Ainsi, alors que le budget du SIG avait augmenté de +292% entre 2008 et 2009, une partie des 16,7 millions d’euros d’augmentation seraient consacrés directement à la prise en charge des sondages de l’Elysée.

     

    Le projet de loi de finances prévoit une dotation de 21,9 millions d’euros, dont 3,9 millions pour « l’analyse de l’opinion et des médias »budget 2010 du SIG

    Beau tour de passe-passe budgétaire destiné à faire croire à une diminution de la dépense de la communication de l'Elysée.

     

     

    Realisation 1.jpg

    selon Delphine Batho  député socialiste des Deux Sèvres

    extrait clic ici pour aller plus loin " le partenariat qui s’est formé entre la Présidence, un institut de sondage associé via le cabinet Buisson et quelques médias est sans précédent dans l’histoire de la République. Dernièrement Monsieur Buisson, auditionné comme l’indique Médiapart.fr par mon collègue Jean Launay, rapporteur du budget de l’Elysée, semble avoir confirmé ce que nous avait dit Monsieur Frémont lors de son audition, à savoir que le cabinet Buisson était rétribué pour un travail de rédaction des questions. Interrogé par Jean Launay l’intéressé aurait quasi-assumé : il intervient « en amont » de la réalisation des sondages en ligne afin « jusqu’au dernier moment de rajouter des questions ». CQFD !

    Mais si les questions des sondages étaient écrites par Monsieur Buisson, si ces sondages étaient payés par l’Elysée, puis, comme l’indique la Cour des Comptes, publiés par des médias, l’institut et les médias en question ont-ils respecté la loi de 1977 qui oblige à publier le nom de l’acheteur d’un sondage avec les résultats ?

    Autant de nouvelles questions qui ont conduit à juste titre Jean-Marc Ayrault, président du Groupe Socialiste, à annoncer le 20 octobre dernier que les socialistes utiliseront leur « droit de tirage » afin que la Commission d’enquête sur les sondages de l’Elysée voit le jour lors de l’actuelle session parlementaire."

    Le Président de la République vient de faire savoir par la voix de la Garde des Sceaux qu’il s’oppose à la création d’une commission d’enquête sur les sondages de l’Elysée.

    selon le communiqué socialiste

    Arrivé à mi-mandat, le Chef de l’Etat célèbre tristement sa propre conception du pouvoir.

    Cette tentative de faire échec à la création d’une commission d’enquête constitue :

    - Une remise en cause des droits de l’opposition

    - Une atteinte aux droits du Parlement

    - Une violation du principe de séparation des pouvoirs en remettant en cause la fonction de contrôle par l’Assemblée de l’utilisation des impôts payés par les contribuables.

    Mardi prochain Jean-Marc Ayrault saisira le Président de l’Assemblée nationale et l’ensemble de la Conférence des présidents de cette question.

    lire ici le communiqué du groupe socialiste

  • Nicolas SARKOZY : un one man show "brouillon"

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    images.jpgà 20h 15 tout le monde est en piste

    Générique

    David Pujadas et laurence Ferrari sont en face du Président . Ils sont tendus .

    • un reportage rapide est diffusé sur la situation des Français et le pouvoir d’achat.

    images.jpgAprès le reportage, le Président  reprend les mots qu’il avait utilisés lors de son plan de relance

    " Nous avons affaire à une crise comme le monde n'en a jamais connue depuis un siècle. Je comprends l'inquiétude des Français"

    il rappelle  les sommes mobilisées pour relancer l'économie et soutenir les banques. Il précise que les sommes  prêtées à ces dernières "n'ont pas coûté un centime aux Français et rapporteront de l'argent". il annonce que l'intégralité des revenus des intérêts perçus en 2009 sur les fonds prêtés aux banques en difficulté, soit 1,4 milliard d'euros, sera utilisé pour financer des projets de politiques sociales ."


    A la question posée par David Pujadas il répond que la priorité pour le quinquennat est la réhabilitation au travail il en profite pour égratigner la politique menée par les socialistes ( le partage du temps de travail)

    il réaffirme sa volonté de mener à bien toutes les réformes entreprises et parle de malentendus pour celles qui ont été retirées : fichier Edvige « Le fichier EDVIGE, j'ai découvert cela en lisant la presse »  ( de qui se moque t-on ?)

    Laurence Ferrari fait remarquer timidement  qu’il y a des manifestations .

    Du revers de la main le président affirme  que «  si  on doit arrêter chaque réforme quand il y a une manifestation, on ne réformera rien.. »

    Par cette petite phrase  qui semble anodine il entend affirmer sa volonté d’aller jusqu’au bout des réformes et que les manifestations n’y changeront rien car c’est la tradition française de manifester. coup de griffe   à la manifestation du 29 janvier 2009. À bons entendeurs salut !!!!

    le ton est donné

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