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  • les Français ne sont pas des veaux mais des brebis qu'on peut tondre à volonté......

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     Travailler plus sans gagner plus : un compromis acceptable pour 53% des salariés 

    En pleine négociation paritaire sur la sécurisation de l'emploi,  un sondage OpinionWay sur la valeur travail, révèle que plus de la moitié des salariés serait près à travailler plus, si la pérennité de l'emploi et de leur entreprise en dépendait.
    De plus, le passage aux 39 heures "pendant un an sans augmentation de salaire" apparaît comme acceptable en cette période de difficultés économiques, si l'entreprise "faisait face à des grandes difficultés".

    Après les années "travailler plus, pour gagner plus" dans la perspective d'améliorer son pouvoir d'achat, nombre de salariés pourraient désormais connaître le "travailler plus, sans gagner plus" pour sauver leur emploi.

    Ainsi, 53% des salariés consentiraient à signer un accord compétitivité-emploi si jamais leur emploi ou celui de l'un de leurs collègues en dépendait, sachant que les plus de 50 ans sont à 60% favorables à ce principe, tout comme les hommes (55%), les cadres (59%) et les salariés du privé (53%).
    En revanche, les moins de 35 ans ne souhaitent pas travailler plus sans gagner plus (à 52%), tout comme la majorité des femmes (55%), des ouvriers (53%) et des fonctionnaires (54%). Cela s'explique principalement par leur faible niveau de rémunération.

    Dans quelques mois il est fort à parier que les salariés accepteront de travailler pour zero rien que pour garder leur emploi  et l'espoir de retoucher un salaire en des temps meilleurs !!!!!

       Le sondage

     

     Photo de René Maltête (1930-2000), photographe français

    sondage,emploi,opinionway.

  • Quand Cupidon s'invite au bureau !

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    Ce n'est pas sea sex and sun mais cela  lui ressemble ! 

    Un curieux sondage vient d'être réalisé auprès d'un échantillon de  1 000 salariés par Opinion WAY. (suite  à la demande des éditions Tissot) 

    Résultat pour le moins étonnant  qui ne va pas rassurer les jaloux :

    • Un tiers des salariés intérrogés indique  avoir eu une relation (sentimentale, amoureuse, sexuelle) avec une personne rencontrée dans le cadre de son activité professionnelle  
    • Sur ce tiers , 36 % indiquent que la relation dure encore  
    • Plus d'un salarié sur deux   pense que l’environnement professionnel est propice au flirt, à la drague voir à la rencontre amoureuse 
    • 10% indiquent   qu'ils leur est  déjà arrivé d’utiliser Internet sur le lieu de travail pour flirter ou draguer  ( les hommes surtout ).
    • Enfin près de 50 % des salariés  estiment que leur vie  professionnelle (horaire, stress, charge de travail, relation avec les collègues, ...) peut  avoir une influence négative, voir destructrice sur leur  vie privée.

     

    Personne n'étant à l'abri d'un coup de coeur  au boulot  comment peut on  le gérer et surtout que dit la loi ?

    Une histoire d'amour , un flirt ou une aventure avec une personne de l'entreprise se révèle  bien souvent délicate..

    Quels  sont les problèmes auxquels s'exposent les personnes concernées et  comment peuvent elles les éviter ?

    Les  entreprises  sont devenues , avec le développement du travail féminin , des lieux de grande mixité dans lesquels  se tissent  des liens  sur des centres  d'intéret et des passions communes.


    Aucune étude ne prouve ( il manquerait plus que cela...) que les  personnes  " amoureuses" travaillent moins bien que les autres :  au contraire  l'enthousisame d'une nouvelle relation peut se transmettre  dans la vie professionnelle ( joie d'aller au travail pour retrouver l'autre, gaité etc..)

    Toutefois, l'entreprise ayant ses codes et ses valeurs, il est impératif que les personnes restent discrètes  même  si elles n'entretiennent pas de relation extra conjugale...

      amour,travail,sondageLorsque les personnes ont entre elles  un rapport hiérarchique , elles devront être particulièremet vigilantes  car les autres collaborateurs auront toujours tendance à penser  qu'il y a favoristisme !

    Ces soupçons peuvent polluer les rapports de travail et dans ce cas  mieux vaut envisager  pour l'un ou l'autre une mutation professionnelle si  les rapports s'officialisent et /ou perdurent.

    En tout état de cause , une romance au travail lorsque les personnes concernées sont dans le même service peut   bloquer la dynamique de groupe, susciter des jalousies et déclancher suspiçions et ragots...... 

     Pour Gérard Pavy ,  sociologue, psychologue et consultant " le principal risque est celui de voir se développer, en particulier dans les petits groupes, un phénomène de collusion. Deux personnes qui vivent une histoire d'amour créent, au sein de leur équipe de travail, un sous-groupe, une zone d'échange d'information privilégiée où règne une relation de confiance plus intense qu'avec les autres membres. Parce que la fluidité de l'échange entre eux est privilégiée, ils manquent de transparence dans le partage de l'information avec les autres et vont parfois jusqu'à contourner les hiérarchies intermédiaires. De même, ils cherchent régulièrement à travailler sur un même dossier ou à partir ensemble en déplacement". 

    "Deux personnes qui vivent une histoire d'amour, créent un sous-groupe au sein de leur équipe"


    Lorsque la relation peut entrainer des conflits d'intérêt  ( problématique de confidentialité par exemple )   attention danger ...


    Si avoir un flirt, une aventure ou  entretenir une relation amoureuse  avec une personne de son entreprise relève de la liberté individuelle et du domaine privé, cette situation ne doit pas  perturber le bon fonctionnement de la sphère de travail.

    En effet les absences répétées, injustifiées , les retards,  les informations qui circulent mal avec le reste de l'équipe peuvent être la conséquence directe des relations amoureuses .

    Lorsque les " amants " se séparent  les vengeances  "professionnelles " ne sont pas rares  ( dossiers cachés, détruits, ordi sabotés etc....)

     "Quand la relation sentimentale prend fin, il devient difficile de conserver une relation professionnelle neutre avec l’ex-élu(e) de son cœur. La plupart du temps, l’une des deux personnes doit partir, changer de filiale ou de service. La situation est encore plus délicate quand il y a un lien hiérarchique entre les deux. " explique Florence Escavarage, coach d'entreprise.

    Dans tous les cas l'employeur ou le chef de service  devra être particulièremet prudent  comme le  note Gérard Pavy ,  car "Parler frontalement de leur relation amoureuse aux personnes concernées est bien souvent perçu comme une attaque personnelle"
       
    Si des problèmes surviennent , l'employeur devra  s'entretenir avec les  intéressés en veillant  à s'en tenir strictement aux faits et ne parler que des dysfonctionnements constatés . 

     

    Que dit la loi ? ( attention   ce ne sont que de simples informations et non une étude exhaustive....) 

    L'entreprise n'a pas le droit d'édicter des règles sur le sujet  et interdire par exemple  le mariage ou concubinage  ... toute disposition  qui serait édictée en la matière serait une atteinte à la vie privée,  sanctionnable au pénal comme au civil. 


      Tout abus de l'employeur qui licencierait un membre du couple peut être vu comme une atteinte à la vie privée. Le licenciement est alors sans cause réelle et sérieuse. Si le couple est marié, il s'agira d'un licenciement discriminatoire, donc nul. 
    Les tribunaux  sont sévères avec les employeurs  qui licencient pour risque concurrentiel une personne dont le conjoint travaille chez un concurrent  .


    Aucune sanction directe n'est possible contre une relation amoureuse ou de couple au travail.

    Néanmoins, elle ne doit pas porter atteinte à l'organisation du travail, que ce soit pour le couple lui-même ou les autres collaborateurs et dieu seul c'est si la  réalité crée parfois des situations compliquées. 

      Attention aussi au risque d'accusation de harcèlement sexuel  pour les dragueurs (ses)invétérés...  

    Et  dans la pratique  ? 

     Si  dans les banques, les sociétés de communication, et  l’administration  on rencontre désormais beaucoup de couples, mariés ou non,  de nombreuses grandes entreprises  interdisent " officieusement " les relations amoureuses.... c'est  l'usage du "pas d'histoire de cœur sérieuse au travail". C'est  une règle verbale courante notamment dans les cabinets d'audit . 

    Pour aller plus loin et pour se divertir ;


      - Sentiments au travail : comment les gérer ? Le Journal du Net Management consacre un dossier aux relations sentimentales au bureau. Des conseils utiles pour les managers comme pour les salariés.


    - Amour et travail, les conseils de Love Intelligence : comment séduire au travail et rester professionnel(le) ? Comment gérer une relation sentimentale avec son patron ? Love Intelligence, société de coaching amoureux, propose des guides à ceux et celles qui veulent gérer leurs amours au travail.

    - Cupidon au travail
    Loïck Roche
    Editions d'Organisation, 2006
    160 pages, 18 euros
    LECTURE : L'amour au bureau peut donner des ailes


    Dans son ouvrage «Cupidon au travail», Loïck Roche, docteur en psychologie et en philosophie, souligne que chaque homme et chaque femme, en fonction de son ancienneté et du nombre de personnes que compte son environnement professionnel, va développer un nombre précis de relations intimes sur son lieu de travail.
    Aucune organisation ni aucune personne n'est à l'abri, pour des raisons psychologiques et sociologiques mises en exergue dans l'ouvrage. Reste à savoir s'il faut craindre ces relations. Il y a, bien sûr, les risques d'infidélité, le harcèlement, la confiscation de la vie privée. Mais l'on dit souvent que les entreprises les plus créatives sont aussi celles où les relations affectives sont les plus solides...
    Ce livre pose un regard clair sur un sujet brûlant, pour une approche plus juste des relations au travail.

    Merci d'installer Flash pour visualiser cette vidéo :)

    "Épisode 6 : Faire l'amour au bureau" par lesentretiens sur maTVpratique.com

  • Les catholiques sont favorables dans leur majorité à la reconduite des roms aux frontières

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    DSC_0162.jpgAlors que  l'Eglise a pris position sur la politique  gouvernementale envers les Roms  voici  les résultats d'un sondage  CSA effectué pour  le Journal La Croix

    ce sondage est accompagné d'une analyse intéressante  que je vous  poste in extenso

    source La croix du 26.08.2010


    Selon un sondage CSA pour « La Croix », un peu plus d’un Français sur deux estime que l’Église est sortie de son rôle en prenant position sur la politique gouvernementale concernant les Roms

    Les Français se montrent plutôt réservés concernant les prises de position de l’Église sur la politique gouvernementale en matière de sécurité, et plus précisément vis-à-vis des Roms : ainsi 53 % d’entre eux estiment que l’Église « n’était pas dans son rôle » en intervenant dans le débat sur la reconduite des Roms dans leur pays d’origine.

    Quant aux catholiques pratiquants, s’ils se montrent majoritairement (55 %) favorables à ces reconduites, ils estiment toutefois légitime (à 56 %) la prise de parole des responsables religieux sur le sujet. Tels sont les deux principaux enseignements d’un sondage de l’institut CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 août sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus.

    « Un climat malsain dans notre société »
    Au cours des derniers jours, le pape et un certain nombre de responsables de l’Église catholique en France ont exprimé des critiques implicites ou explicites sur le démantèlement, cet été, de camps de Roms et leur reconduite en Roumanie. « L’Église est dans son rôle lorsqu’elle attire l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité d’accueillir et de protéger des gens qui sont souvent en situation précaire », affirmait Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont et vice-président de la Conférence des évêques de France.

    Jeudi 26 août sur Europe 1, le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence, a critiqué la « surenchère verbale » à propos de la politique du gouvernement contre l’insécurité. « Je trouve qu’il s’est développé un climat malsain dans notre société dans une espèce de surenchère verbale entre différentes positions et une sorte de concours à celui qui paraîtra le plus sécuritaire et à celui qui paraîtra le plus moral », a-t-il déclaré, en ajoutant que « dans une société civilisée et paisible, cette opposition doit se gérer d’une façon sereine et autrement que par des effets de manche ».

    Selon le sondage CSA, un peu plus de la moitié des Français considère donc que l’Église n’aurait pas dû intervenir sur cette question sensible alors qu’ils sont 40 % à estimer qu’elle était au contraire légitime à s’exprimer sur le sujet. Parmi les Français se disant catholiques, 54 % estiment que l’Église est sortie de son rôle. Au final, seuls les catholiques pratiquants approuvent (56 %) son intervention.

    Les catholiques pratiquants plus favorables aux reconduites
    « Cette grande réserve des Français s’explique pour une part par leur rapport à la laïcité et la séparation de l’Église et de l’État », indique Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique-opinion de CSA. Il semble évident aussi qu’une partie des personnes interrogées jugent la position de l’Église en fonction de leur propre opinion sur la politique du gouvernement à l’égard des Roms.

    On constate ainsi que 55 % des sympathisants de gauche, plutôt hostiles aux expulsions de Roms, approuvent l’intervention des responsables catholiques. « À l’inverse, les sympathisants de droite, en général plutôt proches de l’Église, estiment cette fois-ci qu’elle n’était pas dans son rôle à 63 % », souligne Jean-Daniel Lévy.

    Paradoxalement, les catholiques pratiquants se montrent pourtant plus favorables aux reconduites de Roms dans leurs pays (55 %) que l’ensemble des Français (48 %). « Il y a dans ce résultat un effet lié à l’âge, explique Jean-Daniel Lévy. Les personnes âgées, qui ont tendance à avoir une pratique religieuse plus importante, sont aussi celles qui se montrent les plus en phase avec la politique du gouvernement sur les Roms », observe-t-il.
    Pierre BIENVAULT

  • Honte Honte Honte à nous

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    Nous pouvons pleurer sur  nos blogs  ! que dieu nous préserve  de la xénophobie !

    voici le sondage récent publié par le Figaro

    Intox ou réalité  ?

    Mon coeur espère intox

    Pour  avoir surfé sur de nombreux forum ma raison me dit  réalité !

     

     

    LeFigaro-Politoscope.pdf

    Selon une étude  réalisée auprès d’un échantillon de 1034 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (les interviews ont été réalisées du 24 au 26 août 2010 )

    Plus de 65 % des Français sont pour le démantèlement des camps des Roms et pour leur expulsion

     

    49% des Français font confiance à Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen pour la Sécurité

    roms sondage.PNG

    roms sondage 2.PNG

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