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mercredi, 10 août 2011

Quand Cupidon s'invite au bureau !

Ce n'est pas sea sex and sun mais cela  lui ressemble ! 

Un curieux sondage vient d'être réalisé auprès d'un échantillon de  1 000 salariés par Opinion WAY. (suite  à la demande des éditions Tissot) 

Résultat pour le moins étonnant  qui ne va pas rassurer les jaloux :

  • Un tiers des salariés intérrogés indique  avoir eu une relation (sentimentale, amoureuse, sexuelle) avec une personne rencontrée dans le cadre de son activité professionnelle  
  • Sur ce tiers , 36 % indiquent que la relation dure encore  
  • Plus d'un salarié sur deux   pense que l’environnement professionnel est propice au flirt, à la drague voir à la rencontre amoureuse 
  • 10% indiquent   qu'ils leur est  déjà arrivé d’utiliser Internet sur le lieu de travail pour flirter ou draguer  ( les hommes surtout ).
  • Enfin près de 50 % des salariés  estiment que leur vie  professionnelle (horaire, stress, charge de travail, relation avec les collègues, ...) peut  avoir une influence négative, voir destructrice sur leur  vie privée.

 

Personne n'étant à l'abri d'un coup de coeur  au boulot  comment peut on  le gérer et surtout que dit la loi ?

Une histoire d'amour , un flirt ou une aventure avec une personne de l'entreprise se révèle  bien souvent délicate..

Quels  sont les problèmes auxquels s'exposent les personnes concernées et  comment peuvent elles les éviter ?

Les  entreprises  sont devenues , avec le développement du travail féminin , des lieux de grande mixité dans lesquels  se tissent  des liens  sur des centres  d'intéret et des passions communes.


Aucune étude ne prouve ( il manquerait plus que cela...) que les  personnes  " amoureuses" travaillent moins bien que les autres :  au contraire  l'enthousisame d'une nouvelle relation peut se transmettre  dans la vie professionnelle ( joie d'aller au travail pour retrouver l'autre, gaité etc..)

Toutefois, l'entreprise ayant ses codes et ses valeurs, il est impératif que les personnes restent discrètes  même  si elles n'entretiennent pas de relation extra conjugale...

  amour,travail,sondageLorsque les personnes ont entre elles  un rapport hiérarchique , elles devront être particulièremet vigilantes  car les autres collaborateurs auront toujours tendance à penser  qu'il y a favoristisme !

Ces soupçons peuvent polluer les rapports de travail et dans ce cas  mieux vaut envisager  pour l'un ou l'autre une mutation professionnelle si  les rapports s'officialisent et /ou perdurent.

En tout état de cause , une romance au travail lorsque les personnes concernées sont dans le même service peut   bloquer la dynamique de groupe, susciter des jalousies et déclancher suspiçions et ragots...... 

 Pour Gérard Pavy ,  sociologue, psychologue et consultant " le principal risque est celui de voir se développer, en particulier dans les petits groupes, un phénomène de collusion. Deux personnes qui vivent une histoire d'amour créent, au sein de leur équipe de travail, un sous-groupe, une zone d'échange d'information privilégiée où règne une relation de confiance plus intense qu'avec les autres membres. Parce que la fluidité de l'échange entre eux est privilégiée, ils manquent de transparence dans le partage de l'information avec les autres et vont parfois jusqu'à contourner les hiérarchies intermédiaires. De même, ils cherchent régulièrement à travailler sur un même dossier ou à partir ensemble en déplacement". 

"Deux personnes qui vivent une histoire d'amour, créent un sous-groupe au sein de leur équipe"


Lorsque la relation peut entrainer des conflits d'intérêt  ( problématique de confidentialité par exemple )   attention danger ...


Si avoir un flirt, une aventure ou  entretenir une relation amoureuse  avec une personne de son entreprise relève de la liberté individuelle et du domaine privé, cette situation ne doit pas  perturber le bon fonctionnement de la sphère de travail.

En effet les absences répétées, injustifiées , les retards,  les informations qui circulent mal avec le reste de l'équipe peuvent être la conséquence directe des relations amoureuses .

Lorsque les " amants " se séparent  les vengeances  "professionnelles " ne sont pas rares  ( dossiers cachés, détruits, ordi sabotés etc....)

 "Quand la relation sentimentale prend fin, il devient difficile de conserver une relation professionnelle neutre avec l’ex-élu(e) de son cœur. La plupart du temps, l’une des deux personnes doit partir, changer de filiale ou de service. La situation est encore plus délicate quand il y a un lien hiérarchique entre les deux. " explique Florence Escavarage, coach d'entreprise.

Dans tous les cas l'employeur ou le chef de service  devra être particulièremet prudent  comme le  note Gérard Pavy ,  car "Parler frontalement de leur relation amoureuse aux personnes concernées est bien souvent perçu comme une attaque personnelle"
   
Si des problèmes surviennent , l'employeur devra  s'entretenir avec les  intéressés en veillant  à s'en tenir strictement aux faits et ne parler que des dysfonctionnements constatés . 

 

Que dit la loi ? ( attention   ce ne sont que de simples informations et non une étude exhaustive....) 

L'entreprise n'a pas le droit d'édicter des règles sur le sujet  et interdire par exemple  le mariage ou concubinage  ... toute disposition  qui serait édictée en la matière serait une atteinte à la vie privée,  sanctionnable au pénal comme au civil. 


  Tout abus de l'employeur qui licencierait un membre du couple peut être vu comme une atteinte à la vie privée. Le licenciement est alors sans cause réelle et sérieuse. Si le couple est marié, il s'agira d'un licenciement discriminatoire, donc nul. 
Les tribunaux  sont sévères avec les employeurs  qui licencient pour risque concurrentiel une personne dont le conjoint travaille chez un concurrent  .


Aucune sanction directe n'est possible contre une relation amoureuse ou de couple au travail.

Néanmoins, elle ne doit pas porter atteinte à l'organisation du travail, que ce soit pour le couple lui-même ou les autres collaborateurs et dieu seul c'est si la  réalité crée parfois des situations compliquées. 

  Attention aussi au risque d'accusation de harcèlement sexuel  pour les dragueurs (ses)invétérés...  

Et  dans la pratique  ? 

 Si  dans les banques, les sociétés de communication, et  l’administration  on rencontre désormais beaucoup de couples, mariés ou non,  de nombreuses grandes entreprises  interdisent " officieusement " les relations amoureuses.... c'est  l'usage du "pas d'histoire de cœur sérieuse au travail". C'est  une règle verbale courante notamment dans les cabinets d'audit . 

Pour aller plus loin et pour se divertir ;


  - Sentiments au travail : comment les gérer ? Le Journal du Net Management consacre un dossier aux relations sentimentales au bureau. Des conseils utiles pour les managers comme pour les salariés.


- Amour et travail, les conseils de Love Intelligence : comment séduire au travail et rester professionnel(le) ? Comment gérer une relation sentimentale avec son patron ? Love Intelligence, société de coaching amoureux, propose des guides à ceux et celles qui veulent gérer leurs amours au travail.

- Cupidon au travail
Loïck Roche
Editions d'Organisation, 2006
160 pages, 18 euros
LECTURE : L'amour au bureau peut donner des ailes


Dans son ouvrage «Cupidon au travail», Loïck Roche, docteur en psychologie et en philosophie, souligne que chaque homme et chaque femme, en fonction de son ancienneté et du nombre de personnes que compte son environnement professionnel, va développer un nombre précis de relations intimes sur son lieu de travail.
Aucune organisation ni aucune personne n'est à l'abri, pour des raisons psychologiques et sociologiques mises en exergue dans l'ouvrage. Reste à savoir s'il faut craindre ces relations. Il y a, bien sûr, les risques d'infidélité, le harcèlement, la confiscation de la vie privée. Mais l'on dit souvent que les entreprises les plus créatives sont aussi celles où les relations affectives sont les plus solides...
Ce livre pose un regard clair sur un sujet brûlant, pour une approche plus juste des relations au travail.

Merci d'installer Flash pour visualiser cette vidéo :)

"Épisode 6 : Faire l'amour au bureau" par lesentretiens sur maTVpratique.com

10:35 | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | Lien permanent | Tags : amour, travail, sondage |  Facebook |  Imprimer | | | | |

lundi, 30 août 2010

Les catholiques sont favorables dans leur majorité à la reconduite des roms aux frontières

DSC_0162.jpgAlors que  l'Eglise a pris position sur la politique  gouvernementale envers les Roms  voici  les résultats d'un sondage  CSA effectué pour  le Journal La Croix

ce sondage est accompagné d'une analyse intéressante  que je vous  poste in extenso

source La croix du 26.08.2010


Selon un sondage CSA pour « La Croix », un peu plus d’un Français sur deux estime que l’Église est sortie de son rôle en prenant position sur la politique gouvernementale concernant les Roms

Les Français se montrent plutôt réservés concernant les prises de position de l’Église sur la politique gouvernementale en matière de sécurité, et plus précisément vis-à-vis des Roms : ainsi 53 % d’entre eux estiment que l’Église « n’était pas dans son rôle » en intervenant dans le débat sur la reconduite des Roms dans leur pays d’origine.

Quant aux catholiques pratiquants, s’ils se montrent majoritairement (55 %) favorables à ces reconduites, ils estiment toutefois légitime (à 56 %) la prise de parole des responsables religieux sur le sujet. Tels sont les deux principaux enseignements d’un sondage de l’institut CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 août sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus.

« Un climat malsain dans notre société »
Au cours des derniers jours, le pape et un certain nombre de responsables de l’Église catholique en France ont exprimé des critiques implicites ou explicites sur le démantèlement, cet été, de camps de Roms et leur reconduite en Roumanie. « L’Église est dans son rôle lorsqu’elle attire l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité d’accueillir et de protéger des gens qui sont souvent en situation précaire », affirmait Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont et vice-président de la Conférence des évêques de France.

Jeudi 26 août sur Europe 1, le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence, a critiqué la « surenchère verbale » à propos de la politique du gouvernement contre l’insécurité. « Je trouve qu’il s’est développé un climat malsain dans notre société dans une espèce de surenchère verbale entre différentes positions et une sorte de concours à celui qui paraîtra le plus sécuritaire et à celui qui paraîtra le plus moral », a-t-il déclaré, en ajoutant que « dans une société civilisée et paisible, cette opposition doit se gérer d’une façon sereine et autrement que par des effets de manche ».

Selon le sondage CSA, un peu plus de la moitié des Français considère donc que l’Église n’aurait pas dû intervenir sur cette question sensible alors qu’ils sont 40 % à estimer qu’elle était au contraire légitime à s’exprimer sur le sujet. Parmi les Français se disant catholiques, 54 % estiment que l’Église est sortie de son rôle. Au final, seuls les catholiques pratiquants approuvent (56 %) son intervention.

Les catholiques pratiquants plus favorables aux reconduites
« Cette grande réserve des Français s’explique pour une part par leur rapport à la laïcité et la séparation de l’Église et de l’État », indique Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique-opinion de CSA. Il semble évident aussi qu’une partie des personnes interrogées jugent la position de l’Église en fonction de leur propre opinion sur la politique du gouvernement à l’égard des Roms.

On constate ainsi que 55 % des sympathisants de gauche, plutôt hostiles aux expulsions de Roms, approuvent l’intervention des responsables catholiques. « À l’inverse, les sympathisants de droite, en général plutôt proches de l’Église, estiment cette fois-ci qu’elle n’était pas dans son rôle à 63 % », souligne Jean-Daniel Lévy.

Paradoxalement, les catholiques pratiquants se montrent pourtant plus favorables aux reconduites de Roms dans leurs pays (55 %) que l’ensemble des Français (48 %). « Il y a dans ce résultat un effet lié à l’âge, explique Jean-Daniel Lévy. Les personnes âgées, qui ont tendance à avoir une pratique religieuse plus importante, sont aussi celles qui se montrent les plus en phase avec la politique du gouvernement sur les Roms », observe-t-il.
Pierre BIENVAULT

samedi, 28 août 2010

Honte Honte Honte à nous

Nous pouvons pleurer sur  nos blogs  ! que dieu nous préserve  de la xénophobie !

voici le sondage récent publié par le Figaro

Intox ou réalité  ?

Mon coeur espère intox

Pour  avoir surfé sur de nombreux forum ma raison me dit  réalité !

 

 

LeFigaro-Politoscope.pdf

Selon une étude  réalisée auprès d’un échantillon de 1034 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (les interviews ont été réalisées du 24 au 26 août 2010 )

Plus de 65 % des Français sont pour le démantèlement des camps des Roms et pour leur expulsion

 

49% des Français font confiance à Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen pour la Sécurité

roms sondage.PNG

roms sondage 2.PNG

dimanche, 25 octobre 2009

le bébé non désiré de Roselyne Bachelot

vaccination contre la grippe H1N1 ou le bébé " indésirable" de Roselyne Bachelot

En France, la première étape de la campagne de vaccination contre le virus de grippe pandémique H1N1 a commencé le 20 octobre 2009. Elle cible le personnel hospitalier (travaillant dans la réanimation néonatale et pédiatrique, ainsi que ceux côtoyant des patients grippés et ceux porteurs de facteurs de risque (insuffisants respiratoires, asthmatiques…)

Alors que la campagne  vient de commencer  un sondage IFOP  traduit un retournement radical des personnes interrogées.

selon ce sondage  seuls 17 % des Français envisagent de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1),

A mi-septembre, 55 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Sud-Ouest Dimanche se disaient prêtes à se faire vacciner.

Près d'un sondé sur deux (49 %) explique qu'il ne se fera "certainement pas vacciner" contre le virus qui a fait 36 morts en France, selon le dernier bilan de l'Institut national de veille sanitaire publié mardi.

Parallèlement, le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe A chute très nettement : 16 % des sondés se disent inquiets contre 32 % il y a un mois.

Le sondage a été réalisé les 22 et 23 octobre par téléphone ou à domicile auprès d'un échantillon de 965 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus

Roselyne Bachelot va avoir du pain sur la planche pour convaincre  les Français de se faire vacciner .

clic ici

pour aller plus loin clic ici

 

Realisation2_du_25-10-09.jpg

On apprend également que neuf Isérois ont déposé plainte contre X vendredi à Grenoble, dénonçant la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 comme "une véritable tentative d'empoisonnement" de la population.

Cette plainte avec constitution de partie civile, également déposée pour "tentative d'administration de substances (...) de nature à entraîner la mort", a été remise au doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Grenoble, a précisé à l'AFP Me Jean-Pierre Joseph.

Ce dépôt de plainte a été confirmé de source judiciaire.

"Le but est d'arrêter ce que nous considérons comme un empoisonnement", a souligné Me Joseph.

La recevabilité de la plainte sera analysée avant un examen sur le fond, a souligné une source proche du dossier, se disant sceptique sur l'aboutissement de cette action, la tentative d'empoisonnement et la mise en danger supposant la nécessité de prouver un lien direct entre un décès et une vaccination.

Selon Me Joseph, d'autres plaintes similaires seront déposées prochainement en Isère, ainsi qu'à Paris, Pau et Nantes.

Quelques centaines de personnes, opposées au vaccin contre la grippe H1N1, habitant différentes régions de France et se contactant via l'internet, ont l'intention de se regrouper en collectif, selon l'avocat.

Pour les autorités de santé, les vaccins H1N1 arrivant sur le marché sont des produits nouveaux pouvant provoquer des effets secondaires inattendus, qui devront faire l'objet d'une surveillance, mais elles estiment que les avantages d'une vaccination l'emportent sur les risques éventuels.

clic ici

mardi, 13 octobre 2009

Manipulation sans contrefaçon

je n'avalerai pas la couleuvre

vous allez penser que je fais une fixation sur notre ministre de la culture  car ce billet lui est encore con.....sacré

3b7999879a81d.jpgNous apprenons que   selon une étude  de BVA , 67% des Français ne souhaiteraient pas que Monsieur Mitterrand quitte son poste de ministère.

ce sondage est curieux il me fait penser à la célèbre réplique de Louis Jouvet

- Moi, j'ai dit bizarre, bizarre, comme c'est étrange ! Pourquoi aurais je dit bizarre, bizarre ?
- Je vous assure mon cher cousin, que vous avez dit bizarre, bizarre.
- Moi, j'ai dit bizarre,  comme c'est bizarre !"

extrait

D'après cette étude, 67% des sondés ne souhaitent pas sa démission contre 20% d'un avis contraire.

Le soutien au neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand est plus fort à droite qu'à gauche.

Ainsi, 78% des sympathisants de droite sont contre son départ et 16% sont pour, tandis que les sympathisants de gauche sont contre à 63% et pour à 24%.

"Les bas revenus, les plus de 50 ans et les catégories populaires sont un peu plus nombreuses que les autres à demander la démission du ministre, mais cette posture reste auprès d'elles aussi archi-minoritaire (moins de 25%)", souligne le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman.

 

le   sondage a été réalisé par téléphone les 9 et 10 octobre auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

Les internautes qui se sont exprimés sur le site expression publique.com et dont le journal le Monde est partenaire disent le contraire je vous donne les résultats

Je vous invite à exprimer aussi votre avis  CLIC ICI

 

Par ailleurs 53,8 % des 50 902 votants du site internet « Le Monde.fr » pensent « qu’il doit quitter rapidement le gouvernement » (39 % seulement plaidant pour son maintien) lien ici ,

Non réponse
3 %
Question 16 : Frédéric Mitterrand a été mis en cause par des responsables politiques pour son livre "La mauvaise vie" racontant ses rencontres avec de jeunes hommes dans des maisons closes en Thaïlande. Cette mise en cause vous paraît-elle...
... justifiée
64 %
... ou pas justifiée
24 %
Sans opinion
10 %
Non réponse
2 %
Question 17 : Marine Le Pen a soulevé ce sujet suivi par Benoît Hamon. Jugez-vous normal ou pas normal que le porte-parole du Parti socialiste ait attaqué Frédéric Mitterrand sur ce point ?
C'est normal
61 %
Ce n'est pas normal
27 %
Sans opinion
10 %
Non réponse
2 %
Question 18 : Pensez-vous que les accusations contre Frédéric Mitterrand...
...relèvent de sa vie privée et n'ont pas à prendre place dans le débat public
16 %
...ou qu'ayant lui-même mis ce récit sur la place publique il ne fait plus partie de sa vie privée
78 %
Sans opinion
5 %
Non réponse
1 %
Question 19 : En filigrane, Frédéric Mitterrand est accusé d'avoir fait l'apologie du tourisme sexuel dans les pays du Tiers monde. Cette accusation vous paraît-elle...
...fondée
55 %
...ou pas fondée
29 %
Sans opinion
15 %
Non réponse
1 %
Question 20 : En fin de compte, estimez-vous que Frédéric Mitterrand...
...devrait quitter le gouvernement
60 %
...ou doit rester au gouvernement
23 %
Sans opinion
16 %
Non réponse

article de l'express clic ici

jeudi, 25 septembre 2008

l'acces aux soins devient un luxe pour un nombre de plus en plus important de nos concitoyens

 

Ce billet n'est pas un billet d'information sur l'actualité juridique en droit social  .

Il traite d'un phénomène lié à la montée du chomage , à la précarité et  aux décisions prises depuis de nombreuses années par les gouvernements successifs dans divers domaines  ( santé ,travail , droit du travail ..) :

la paupérisation d'un nombre de plus en plus important de nos concitoyens et les DIFFICULTÉS D’ACCES A LA SANTÉ

extrait du site  ipsos

cliquer ici pour visualiser le diaporama  sur le sondage ipsos

Ipsos et le Secours populaire ont consacré un volet spécifique aux questions de santé et plus particulièrement aux problèmes d’accès aux soins qu’ils soient liés à des questions de coût ou de distance.

Deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût


L’enquête révèle qu’à cause de leur coût, près de deux Français sur cinq (39%) ont déjà retardé ou renoncé à des soins, cette proportion montant à 52% dans les foyers les plus pauvres (moins de 1 200 € nets / mois). Ainsi, près d’un Français sur trois a déjà retardé ou renoncé à l’achat de prothèses dentaires (31%) ou de lunettes (29%). Et il faut souligner qu’en ce qui concerne l’achat de produits d’optique, cette proportion est deux fois plus élevée dans les foyers les plus pauvres (40%) que dans les foyers les plus riches (20%).

Pour le reste, il y a moins de difficultés d’accès aux soins même s’il faut souligner qu’à cause de leur coût, un quart des Français a déjà retardé ou a renoncé à une consultation chez un spécialiste (24%) ou chez un dentiste (23%). Cette proportion passe à 19% pour une consultation chez un ophtalmologiste, à 18% pour l’achat de médicaments, à 16% pour des radios ou des analyses en laboratoires et tombe à 14% pour une consultation chez un médecin généraliste. A noter que si cette proportion n’est que de 11% pour une consultation chez un psychiatre ou chez un psychologue, c'est aussi parce qu’une part importante (36%) déclare ne pas être concernée par ce type de soins.

De plus en plus de Français renoncent à consulter leur médecin en raison de la distance

L’étude révèle que 17% des Français ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin pour des raisons d’éloignement géographique. Mais dans un contexte de hausse du prix des carburants,/ l’enquête montre aussi que leur nombre a sensiblement augmenté par rapport à l’an dernier.

Pour ce qui est des généralistes, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est passée de 6% (enquête Ipsos / C.I.S.S. du mois de septembre 2007) à 9% en un an. Et pour ce qui est des spécialistes, cette proportion est passée de 9 à 13%. Ainsi, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est toujours plus importante pour les consultations de spécialistes que pour les consultations de généralistes. Sans doute que la densité du maillage territorial des médecins traitants n’y est pas étrangère.

Dans le détail des résultats, on note pour les consultations de généralistes que cette proportion décroît avec l’âge et le niveau social des répondants. Et en termes d’évolution, leur proportion connaît une croissance d’autant plus forte que les répondants sont jeunes, résidant en milieu rural ou issus de foyers aux revenus modestes. Par exemple, en un an, la proportion de personnes y ayant renoncé a augmenté de 8 points dans les foyers les plus pauvres, contre seulement 1 point dans les foyers les plus riches.

DE FORTES DISPARITÉS EN MATIERE DE SANTÉ ET D’ALIMENTATION EQUILIBRÉE

En dehors de leurs problèmes d’accès aux soins, cette enquête montre que les plus pauvres perçoivent leur état de santé de façon plus négative que le reste de la population, sachant que près de la moitié admettent avoir du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.

Le niveau de satisfaction des Français à l’égard de leur état de santé est étroitement corrélé à leur âge et à leur niveau de revenus

Dans l’ensemble, le taux de satisfaction des Français à propos de leur état de santé est élevé : ils sont neuf sur dix (89%) à se dire satisfaits de leur état de santé par rapport aux personnes de leur âge, plus d’un tiers (36%) se disant même « très satisfait ».

Cependant, chez les Français peu ou pas satisfait de leur état de santé (10% en moyenne), on note de très grandes différences en fonction de l’âge, du niveau d’étude ou du niveau de revenu du répondant. Ainsi, la proportion d’insatisfaits est trois fois plus élevée chez les 60 ans et plus (15%) que chez les moins de 35 ans (6%). De même, leur proportion est deux fois plus forte chez ceux ayant un niveau d’études inférieur au Bac (12%) que chez les diplômés de l’enseignement supérieur (5%).

Mais surtout, l’insatisfaction à l’égard de son état de santé est particulièrement forte chez les personnes ayant les plus bas revenus : 22% des répondants aux revenus inférieurs à 1 200 € nets par mois se disent insatisfait de leur état de santé, contre seulement 3% des répondants ayant des revenus supérieurs à 3 000 € nets par mois. Le taux de satisfaction des français appartenant aux catégories de revenus comprises entre 1 200 et 3 000 € se situe, lui, dans la moyenne.

Un tiers des Français n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée


Ces différences sociales dans la perception de son état de santé se retrouvent sur les questions d’accès à une alimentation saine et équilibrée. Dans l’ensemble, la grande majorité de Français situe plutôt bien sa situation en matière d’alimentation : 81% ont le sentiment d’être bien informé sur le sujet, 80% déclarent avoir globalement une alimentation saine et équilibrée et 70% disent avoir les moyens financiers pour disposer d’une alimentation saine et équilibrée.

Cependant, sur ce dernier point, il faut relever quand même que près d’un Français sur trois (30%) n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée, cette proportion montant à 39% chez les employés et à 42% chez les ouvriers. Et en termes de revenus, les inégalités d’accès à une alimentation saine et équilibrée sont encore plus fortes, touchant près d’une personne sur deux (46%) dans les foyers les plus modestes (moins de 1 200 € nets par mois), contre seulement 12% des individus dans les foyers les plus riches (3 000 € nets par mois).


enquete du CREDOC sur l'alimentation des français

 
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