mardi, 30 novembre 2010
loi de Financement de la sécurité sociale pour 2011
En cette fin de mois de novembre bien morose le projet de loi de Financement de la sécurité sociale pour 2011 a été adopté par le parlement .(texte de loi adopté)
Ce projet prévoit 2,4 milliards d'euros de nouvelles économies.
voici quelques mesures du projet ( le sujet étant technique je l'ai scindé en plusieurs billets)
- Afin de faire face au coût de la campagne de la vaccination contre la grippe A/H1N1, l'Etat avait mis en place une participation des organismes d'assurance maladie complémentaire aux dépenses supportées soit une contribution au taux de 0,77%
l'article 3 du projet de loi fixe ce taux à 0,34%. soit une participation de 110 millions d'euros.
- L'article 18 limite les exonérations de cotisations sur les indemnités de rupture versées à l'occasion de la rupture du contrat de travail ou de la cessation forcée des fonctions de mandataires sociaux, dirigeants et personnes visées à l'article 80 ter du Code général des impôts à hauteur de 3 fois le plafond de la sécurité sociale soit 103.860 euros annuels.
- L'article 10 du projet prévoit un renforcement de la taxation applicable aux retraites chapeau à partir de 2011 par :la suppression de l'abattement forfaitaire d'un tiers du plafond de la sécurité sociale sur les rentes lorsque l'employeur a opté pour le prélèvement à la sortie, de sorte que la contribution est désormais due dès le premier euro sur les rentes versées ;
la création d'un prélèvement de 14% sur l'ensemble des rentes, à la charge des bénéficiaires au moment de la perception des rentes.
la loi exonère de cette contribution les rentes inférieures à 400 euros par mois.
Les personnes dont les rentes sont comprises entre 400 et 600 euros par mois bénéficieront d'un taux réduit à 7%. Au-delà de ce seuil, le taux de 14% s'appliquera.
- La réduction Fillon est lissée sur l'année : la réduction Fillon se calculait mois par mois . (Ce mode de calcul permet une réduction plus importante pour les employeurs qui versent des primes ponctuelles comme un 13ème mois par exemple ). A compter du 1er janvier 2011, elle prendra en compte la rémunération globalement versée sur l'année
- A compter de 2011, il est appliqué une contribution employeur, au taux de 14%, acquittée à l'entrée de manière libératoire, sur la valeur reconstituée des stock-options au moment où elles sont attribuées (le taux de la contribution est toutefois maintenue à 10% dans le cas d'attribution gratuite d'actions) ;
une contribution bénéficiaire, au taux de 8%, acquittée au moment de la cession des titres et assise sur la différence entre la valeur réelle de l'action à la date de l'exercice de l'option et le prix d'achat de l'action ; elle s'ajoute à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux assis sur le capital (le taux de la contribution est toutefois maintenue à 2,5% dans le cas d'attribution gratuite d'actions).
Cette mesure vise à rapprocher les taux de prélèvement sur les stock-options du taux de droit commun du prélèvement portant sur les salaires.
- La CSG sur les revenus d'activité et les allocations chômage est calculée sur le montant brut des sommes perçues par les salariés sur lequel est opéré une réduction représentative de frais professionnels, forfaitairement fixée à 3% de ce montant. Cette même réduction est applicable à l'assiette de la CRDS qui est donc égale, comme pour la CSG, à 97% des revenus bruts des salariés et assimilés.
l'article 20 du projet de loi limite le montant de la rémunération auquel l'abattement pour frais professionnels est applicable pour le calcul de la CSG à 4 fois la valeur du plafond de la sécurité sociale, soit 141.408 euros annuels en 2011.
Cette mesure s'applique également à la CRDS qui, pour les revenus d'activité, a la même assiette que la CSG. ( cette mesure plafonne l'abattement de 3% à un peu plus de 4.242 euros pour l'année 2011).
- Hausse de 0,1 point de la cotisation employeur à la branche accidents du travail et maladies professionnelles.
- A compter du 1er janvier 2011, le taux du forfait social, à la charge de l'employeur passe à 6% Sont concernés :
les sommes versées au titre de l'intéressement, du supplément d'intéressement et de l'intéressement de projet ;
les sommes versées au titre de la participation et du supplément de réserve spéciale de participation ;
les abondements de l'employeur aux plans d'épargne d'entreprise (PEE et Perco) ;
les contributions des employeurs au financement des régimes de retraite supplémentaire.
Restent exclus de l'assiette du forfait social :
les avantages résultant de l'attribution de stock-options ou d'actions gratuites, déjà soumis à une contribution patronale ;
les contributions des employeurs destinées au financement de prestations complémentaires de prévoyance, déjà assujetties à une contribution de 8% ;
les indemnités versées à l'occasion de la rupture du contrat de travail ;
la participation de l'employeur au financement des chèques-vacances dans les entreprises de moins de 50 salariés.
20:51 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | LOIS FINANCEMENT SS | Lien permanent | Tags : sécurité sociale, loi de financement, économies, déficit, niches sociales |
Facebook | |
Imprimer |
|
vendredi, 05 novembre 2010
Petite info en passant....
A la sécu un sou c'est un sou !
A partir du 1er décembre 2010, les règles de calcul des indemnités journalières de sécurité sociale sont modifiées.
- Le gain journalier de base utilisé pour calculer les IJSS de maladie, de maternité, de paternité, d'adoption et d'accident du travail ou de maladie professionnelle sera calculé par référence à 365 jours par an (au lieu de 360 actuellement).
En pratique, ceci devrait diminuer légèrement le montant des IJSS
les employeurs qui doivent faire le maintien du salaire supporteront la différence ce qui ne manquera pas de faire augmenter les complémentaires maladie !
Par ailleurs le montant maximal des IJSS de maladie est revu à la baisse :
- règle générale : 1/730 du plafond annuel de la sécurité sociale (au lieu de 1/720) ;
- IJSS versées à partir du 31e jour d'arrêt de travail aux assurés sociaux ayant au moins trois enfants à charge : 1/547,5 du plafond annuel de la sécurité sociale (au lieu de 1/540).
Aucune modification n'est, en revanche, apportée au montant maximal des IJSS de maternité, de paternité, d'adoption, d'accident du travail ou de maladie professionnelle.
00:09 | Commentaires (1) | Envoyer cette note | CHIFFRES UTILES | Lien permanent | Tags : maladie, sécurité sociale |
Facebook | |
Imprimer |
|
lundi, 04 janvier 2010
Le répertoire national de la protection sociale
Tous fichés.
Les fichiers qui centralisent les données personnelles se multiplient ... le dernier en date le RNPS
Le décret du Conseil d'Etat portant sa création est paru au Journal officiel du 18 décembre 2009.
Appelé Répertoire national de la protection sociale (RNPS), il reliera de manière informatique les services de Sécutité sociale (maladie, retraite, famille ou Urssaf), des caisses de congés payés et du Pôle emploi.
Ce répertoie doit permettre de lutter contre les fraudes car il va regrouper pour chaque allocataire de prestations chômage et sociales les allocations perçues
Ce répertoire regroupe pour chaque allocataire:
- les données d'état civil et d'affiliation
- les montants et la nature de toutes les prestations servies (en nature et en espèces )
- les coordonnées géographiques, téléphoniques, électroniques, déclarées par l'intéréssé
- ses revenus,
Ce répertoire permettra des échanges informatisés entre les organismes de protection sociale et les administrations fiscales.
La conservation de données sensibles et privées est prévue sur une période de cinq ans, renouvelable indéfiniment tant que l'on reste assuré social.
Un arrêté à venir doit fixer la liste des risques, droits et prestations et des organismes présents dans le RNCPS. Selon la direction de la sécurité sociale, "une soixantaine d'organismes sont concernés par l'alimentation du RNCPS" et "un nombre bien plus important encore de structures y aura accès".
Pour la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), la création d’un tel répertoire « doit être assortie de garanties toutes particulières, notamment en termes de sécurité et de confidentialité ».
Bien que des échanges aient lieu entre les organismes de Sécurité sociale et l’administration fiscale, la Cnil relève que le numéro de sécurité sociale « n’est pas transmis aux administrations fiscales dans le cadre de ces échanges ».
Selon la CGT, « ce fichier est en fait un fichier Big Brother ». « On est vraiment très inquiet, car on arrive à une massification des données sur chaque individu, qui seront faciles d’accès », estime Jacqueline Farache, administratrice CGT à la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), qui dénonce un possible « contrôle social ».
« La tentation pour une administration et pour un pouvoir, c’est toujours d’en savoir le maximum sur ses citoyens et là, ce genre de fichier le permet, met-elle en garde. La Cnil pourrait être un rempart, mais son président dit lui-même qu’il n’a pas les moyens de sa mission ».
En revanche, la présidente (CFE-CGC) de la Cnav, Danièle Karniewicz, affirme ne pas avoir « tellement de craintes pour l’instant ».
La Sécurite sociale a son fichier Geant Anti-Fraude...
envoyé par politistution. - L'info internationale vidéo.
Décret n° 2009-1577 du 16 décembre 2009 relatif au Répertoire national commun de la protection sociale, JO du 18/12/09
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...
Délibération n° 2009-211 du 30 avril 2009 portant avis sur un projet de décret en Conseil d'Etat relatif au Répertoire national commun de la protection sociale (RNCPS)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...
09:56 | Commentaires (2) | Envoyer cette note | INTERNET | Lien permanent | Tags : fichier, informatique, liberté, rnps, fichage, pôle emploi, sécurité sociale, urssaf, impots, cnil |
Facebook | |
Imprimer |
|
mercredi, 16 décembre 2009
Les petits coeurs de la majorité et du gouvernement !
Jusque-là fixé à 8,82 euros de l'heure, le SMIC passera à 8,86 euros au 1er janvier 2010.
soit moins de 7 euros bruts et 5.5 euros nets d'augmentation par mois pour un salairié à temps complet.
( 1.337,70 euros /
1.343,77 euros bruts par mois au 1er janvier 2010)
Afin de faire passer cette pilule qui pour des millions de salariés est amère Xavier Darcos qui est revenu de son show avec les jeunes de l'UMP et à terminer de dessiner des petits coeurs ! souligne que le SMIC va ainsi augmenter de 1,7% en un an.
Encore des petits coeurs de la majorité : ceux de la loi de financement de la sécurité sociale 2010
Lorsque vous êtes en arrêt de travail pour maladie , si votre employeur vous verse une indemnité complémentaire à celle versée par l'organisme de sécurité sociale dont vous dépendez, afin de vous maintenir tout ou partie de votre salaire votre employeur peut faire procéder, par un médecin, à une contre-visite médicale.
A compter de 2010, le médecin chargé de la contre-visite lorsqu'il conclura à l'absence de justification d'un arrêt de travail ou fera état de l'impossibilité de procéder à l'examen de l'assuré, transmettra dans les 48 heures son rapport au service du contrôle médical de la caisse. Le service du contrôle médical de l'organisme dont vous dépendez ne disposera alors que de deux possibilités :
- soit demander à la caisse de suspendre le versement des indemnités journalières. Dans ce cas, le salarié disposera de la faculté de demander à son organisme de prise en charge de saisir le service du contrôle médical pour examen de sa situation.
- soit procéder à un nouvel examen de la situation de l'assuré.
le salarié disposant d'une autorisation libre de sortie en journée, qui se trouveroa absent lorsque le médecin viendra effectuer la contre-visite, pourra se voir immédiatement suspendre le versement de ses indemnités journalières. Il n'aura, en cas de bonne foi, que la possibilité d'effectuer une contestation a posteriori selon la procédure classique.
Pour aller plus loin clic ici
17:05 | Commentaires (2) | Envoyer cette note | VOS DROITS | Lien permanent | Tags : smic, revalorisation, xavier darcos, controle médical, gouvernement, loi de financement, sécurité sociale |
Facebook | |
Imprimer |
|
mardi, 08 décembre 2009
Loi de financement de la sécurité sociale 2010
C'est un billet bien indigeste que je poste car il concerne la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010
Aussi avant de le lire je vous propose ceci

Cure amaigrissante pour la sécurité sociale, renforcements des contrôles voici les principales dispositions de la loi .
La loi a été adoptée le 26 Novembre 2009 par les députés et sénateurs dans sa version proposée par la Commission mixte paritaire.
Elle a fait l'objet d'un recours devant le conseil constitutionnel clic ici
il faut donc attendre la décision du conseil constitutionnel pour que la loi soit promulguée.
Voici les principales dispositions de la loi:
Les femmes perdent en partie l'avantage de la majoration de 8 trimestres de leur durée d'assurance vieillesse : article 65
Depuis 1971 les femmes qui sont assurées sociales bénéficient d'une majoration de leur durée d'assurance vieillesse d'un trimestre pour toute année durant laquelle elles ont élevé un enfant, dans la limite de 8 trimestres (c. séc. soc. art. L. 351-4), à condition d'avoir personnellement assumé la charge effective et permanente de l'enfant (c. séc. soc. art. L. 521-1).
Selon Henri Sterdyniak, chercheur à l’OFCE, cette mesure qui au départ avait un but nataliste vise maintenant à compenser une inégalité entre hommes et femmes face à la retraite. voir mon article clic ici
En juillet 2002, le Conseil d’État entérine un arrêt de la Cour de justice des communautés européennes et oblige la France à accorder à ses fonctionnaires pères de famille les mêmes bonifications qu’aux mères, au nom du principe d’égalité.
La HALDE saisie en 2005 par des pères élevant seuls leurs enfants avait soulevé cette discrimination et demandé que la majoration soit étendue aux pères "arguant du fait que cet avantage n’était pas destiné à compenser l’arrêt d’activité qui suit immédiatement une naissance, mais bien la charge que constitue l’éducation d’un enfant."
Les femmes relevant du régime général de retraite conservaient les majorations prévues en 1971.
Récemment la Cour de cassation a accordé le bénéfice des majorations de durée d’assurance à un père de famille travaillant dans le privé, pour le même motif d’égalité.
Conséquence : les salariés masculins du privé qui liquident leurs retraites peuvent effectuer un recours en justice pour tenter d'obtenir le bénéfice des deux ans de majoration par enfant.
Pour éviter la multiplication de telles demandes, le gouvernement a lancé des consultations avec les partenaires sociaux afin de changer les règles, et ce dès le budget 2010 de la Sécurité sociale.
c'est chose faite dorénavant:
- une majoration de 4 trimestres sera accordée aux mères assurées sociales au titre de la grossesse et de la maternité.
- Elle sera complétée par une majoration de 4 trimestres accordée aux couples au titre de l'éducation de l'enfant.
Pour les enfants nés avant la réforme, cette majoration reviendra à la mère sauf si le père démontre, avant la fin de l'année 2010, qu'il a élevé seul son enfant.
Pour les enfants nés après la réforme, cette majoration sera accordée, dans le silence du couple, à la mère, mais pourra être répartie au sein du couple d'un commun accord entre les deux parents.
voici le texte qui encore une fois de par sa complexité risque fort d'entraîner des confusions et des contentieux...
Une majoration de durée d’assurance de quatre trimestres est attribuée aux femmes assurées sociales, pour chacun de leurs enfants, au titre de l’incidence sur leur vie professionnelle de la maternité, notamment de la grossesse et de l’accouchement.
« II. – Il est institué au bénéfice du père ou de la mère assuré social une majoration de durée d’assurance de quatre trimestres attribuée pour chaque enfant mineur au titre de son éducation pendant les quatre années suivant sa naissance ou son adoption.
« Les parents désignent d’un commun accord le bénéficiaire de la majoration ou, le cas échéant, définissent la répartition entre eux de cet avantage.
« Cette option est exprimée auprès de la caisse d’assurance vieillesse compétente dans le délai de six mois à compter du quatrième anniversaire de la naissance de l’enfant ou de son adoption. Lorsqu’aucun des parents n’a la qualité d’assuré à cette date, ce délai court à compter de la date à laquelle le premier d’entre eux acquiert cette qualité.
« En cas de désaccord exprimé par l’un ou l’autre des parents dans le délai mentionné à l’alinéa précédent, la majoration est attribuée par la caisse d’assurance vieillesse compétente à celui des parents qui établit avoir assumé à titre principal l’éducation de l’enfant pendant la période la plus longue. À défaut, la majoration est partagée par moitié entre les deux parents.
« Le défaut d’option dans le délai mentionné ci-dessus est réputé, en l’absence de désaccord exprimé, valoir décision conjointe implicite de désignation de la mère.
Renforcement des contrôles des arrêts de travail : article 90
Le texte prévoit une série de mesures d'économie dont la lutte contre la fraude.
L' article 90 renforce les contrôles ainsi que les conséquences d'un arrêt de travail non justifié.
Aujourd'hui il y a une étanchéité entre la sécurité sociale et les employeurs je m'explique /
Durant votre arrêt maladie vous percevez 50% de votre salaire brut .
En cas de contrôle vos indemnités s'arrêtent si le médecin contrôleur de la CPAM estime que vous êtes apte au travail.
Les salariés qui ont l'ancienneté requise dans l'entreprise perçoivent un complément des indemnités versées par la CPAM ( la durée et le montant de ce complément varient en fonction des conventions collectives...)
En cas de contrôle par un médecin mandaté par l'employeur vous pouviez avoir un refus ou un arrêt du versement des indemnités complémentaires si le médecin mandaté considérait que vous étiez apte au travail.
L'avis du médecin mandaté par l'employeur n'avait aucune incidence sur vos indemnités journalières versées par la CPAM
Réjouissez vous de ce progrès merveilleux qui consiste à jeter votre santé en pâture à votre employeur ( enfin au médecin mandaté donc payé par votre employeur...)
En effet si le médecin envoyé par l'employeur considère que vous êtes apte vous pouvez perdre non seulement le bénéfice de votre complémentaire mais aussi de vos indemnités journalières vous serez donc sans revenu.....
voici le texte de la loi
I. – Le dernier alinéa du II de l’article L. 315‑1 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :
« Lorsqu’un contrôle effectué par un médecin à la demande de l’employeur, en application de l’article L. 1226‑1 du code du travail, conclut à l’absence de justification d’un arrêt de travail ou fait état de l’impossibilité de procéder à l’examen de l’assuré, ce médecin transmet son rapport au service du contrôle médical de la caisse dans un délai maximal de quarante‑huit heures. Le rapport précise si le médecin diligenté par l’employeur a ou non procédé à un examen médical de l’assuré concerné.
Au vu de ce rapport, ce service :
« 1° Soit demande à la caisse de suspendre les indemnités journalières. Dans un délai fixé par décret à compter de la réception de l’information de suspension des indemnités journalières, l’assuré peut demander à son organisme de prise en charge de saisir le service du contrôle médical pour examen de sa situation. Le service du contrôle médical se prononce dans un délai fixé par décret ;
« 2° Soit procède à un nouvel examen de la situation de l’assuré. Ce nouvel examen est de droit si le rapport a fait état de l’impossibilité de procéder à l’examen de l’assuré. »
Enfin le texte prévoit que lorsqu’une prescription d’arrêt de travail intervient, dans un délai précisé par décret, à la suite d’une décision de suspension des indemnités journalières, la reprise du service de ces dernières est subordonnée à l’avis du service du contrôle médical rendu dans un délai défini par décret.
Pour aller plus loin voir mon article" la chasse aux malades est ouverte "clic ici
Les employeurs ne veulent pas des séniors mais le gouvernement n'a de cesse de vouloir les faire travailler
- le taux de la sur cote reste porté à 5% par année cotisée après 60 ans et au-delà du taux plein
- autorisation de cumul emploi-retraite pour les assurés âgés de plus de 65 ans ou âgés de plus de 60 ans et disposant d'une carrière complète
- la mise à la retraite d'office dans le secteur privé ne peut intervenir avant l'âge de 70 ans sans le consentement de l'intéressé
- fin des dérogations au 31 décembre 2009 concernant l'âge de la retraite d'office
- application d'une pénalité de 1% de la masse salariale au 1er janvier 2010 en cas de non conclusion d'un accord en faveur de l'emploi des seniors
Actuellement, les personnes titulaires d'une pension d'invalidité de 1ere catégorie (ce niveau d'incapacité n'exclut pas l'exercice d'une activité professionnelle) cessent à 60 ans de la percevoir et bénéficient en lieu et place automatiquement d'une pension de vieillesse.
La loi ( article 67 ) prévoit que la pension d'invalidité pourra être versée jusqu'à 65 ans si l'intéressé le souhaite. Il pourra cumuler sa pension avec un revenu d'activité.
la loi prévoit également d'interdire le cumul d'une prestation d'invalidité et d'une pension de vieillesse en cas de retraite anticipée, ainsi que le cumul d'une pension d'invalidité de veuf ou veuve et d'une pension de réversion.

Méli mélo de mesures pour des professionnels de santé sous étroite surveillance
article 10 : mise en place contribution à la charge des complémentaires de santé, au taux de 0,94%, au titre de la participation au financement de la vaccination contre la pandémie grippale.
article 35 : amélioration de la prise en charge du suivi médical des assurés ne bénéficiant plus du régime des affections de longue durée
article 36 : autorisation des spécialités génériques à se présenter sous des formes pharmaceutiques d'apparence similaire à celles de la spécialité de référence
article 50 : diffusion, sur les sites informatiques des établissements de santé, d'informations relatives aux honoraires des professionnels de santé qui y exercent
l'article 41 modifie la procédure de mise sous accord préalable
La procédure de mise sous accord préalable a été introduite par la loi du 13 août 2004 portant réforme de l'assurance maladie. Elle vise à subordonner à l'accord préalable du service médical de l'assurance maladie la couverture de certaines prises en charge.
D'abord limitée aux prescriptions relatives aux indemnités journalières et aux transports sanitaires, elle a été étendue, par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, aux prescriptions de transports en ambulance et à l'ensemble des actes médicaux, prescriptions de médicaments et de dispositifs médicaux.
La procédure de mise sous accord préalable
(article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale)
Cette procédure permet au directeur de la caisse locale d'assurance maladie de subordonner la couverture de certaines prises en charge à l'accord préalable du service du contrôle médical, pour une durée maximale de six mois, dès lors que ses services constatent :
- le non-respect par le médecin des conditions de prise en charge des frais de transport et de versements d'indemnités journalières prévues par les 2° et 5° de l'article L. 321-1 du code de la sécurité sociale ;
- un nombre ou une durée de prescriptions d'arrêts de travail prescrits par le médecin et ouvrant droit au versement d'indemnités journalières significativement supérieurs aux données moyennes constatées, pour une activité comparable, pour les médecins exerçant dans le ressort de la même union régionale de caisses d'assurance maladie (URCAM) ;
- un nombre de prescriptions de transports significativement supérieur à la moyenne des prescriptions de transports constatée, pour une activité comparable, pour les médecins exerçant dans le ressort de la même URCAM ;
- un taux de prescription de transports en ambulance, rapporté à l'ensemble des transports prescrits, significativement supérieur aux données moyennes constatées, pour une activité comparable, pour les médecins installés dans le ressort de la même URCAM ;
- un nombre de réalisations ou de prescriptions d'un acte, produit ou prestation significativement supérieur à la moyenne des réalisations ou des prescriptions constatée, pour une activité comparable, pour les médecins exerçant dans le ressort de la même URCAM.
Il est cependant prévu que, en cas d'urgence attestée par le médecin prescripteur, l'accord préalable de l'organisme débiteur des prestations n'est pas requis pour la prise en charge des frais de transport.
l'article 41 modifie donc les conditions d'application de la procédure de mise sous accord préalable .
Un décret d'application sera nécessaire pour l'entrée en vigueur du dispositif.
Deux nouveaux critères sont définis par l'article 41 :
- les nombres de prescriptions ou de réalisations d'actes pourront être rapportés au nombre des consultations effectuées par le médecin, et donc tenir compte du volume de son activité
- il sera possible de définir les niveaux moyens d'activité qui servent de référence pour définir les comportements susceptibles d'une mise sous contrôle à l'échelle du ressort d'un même organisme local d'assurance maladie, et non plus seulement à l'échelle de la région.
c'est un ciblage plus pointu des pratiques jugées hors norme des professionnels de santé .
Le directeur de l'organisme local d'assurance maladie pourra, conjointement avec le service du contrôle médical, proposer au médecin, en alternative à la procédure de mise sous accord préalable, de s'engager à atteindre un objectif de réduction des prescriptions ou réalisations en cause dans un certain délai (en principe il devrait être de 6 mois).
En cas de refus, l'intéressé sera soumis à la procédure "classique" de mise sous accord préalable et de sanction en cas de non-respect des objectifs fixés.
Si cette procédure alternative existe déjà en pratique, aucune sanction n'était jusqu'alors possible en cas de non-respect des objectifs fixés, de sorte qu'il est nécessaire de recourir à la procédure de mise sous accord préalable.
L'article 41 modifie l'article L162-1-14 du Code de la sécurité sociale afin d'appliquer aux médecins qui n'atteindraient pas les objectifs fixés en application de la nouvelle procédure, la pénalité encourue par les praticiens en cas de récidive après deux périodes de mise sous contrôle préalable.
Cette pénalité financière pourra être proportionnelle aux sommes concernées, dans la limite de 50% de celles-ci, ou forfaitaire, dans la limite du double du plafond mensuel de la sécurité sociale (soit 5.178 euros), lorsque les sommes en cause ne pourront être déterminées.

Recettes et mesures diverses
Recouvrement des cotisations chômages par l'Urssaf
La loi du 13 février 2008 qui organise la fusion de l'ANPE et des Assedic prévoyait que les cotisations chômage et AGS, recouvrées actuellement par l'Unedic, le seraient au plus tard en 2012 par le réseau des Urssaf.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 anticipe la date d'entrée en vigueur du transfert du recouvrement à 2010. Un décret définira les conditions de recouvrement. La procédure de règlement simplifié des cotisations et contributions des entreprises de moins de 10 salariés est maintenue.
Travail dissimulé
La loi permet de sanctionner le donneur d'ordre d'un sous traitant. Les exonérations et réductions de cotisations du donneur d'ordre pourront être annulées pour chacun des mois au cours duquel il est constaté par procès-verbal qu'il a participé au délit de travail dissimulé en qualité de complice du sous-traitant
Doublement du forfait social
Le forfait social de 2% sur l'épargne salariale, applicable depuis le 1er janvier 2009, est doublé à partir du 1er janvier 2010. Il passe donc à 4 %. Son champ d'application est élargi aux dirigeants d'entreprise de 250 salariés au plus qui perçoivent l'intéressement, ainsi qu'aux jetons de présence perçus par les administrateurs et membres des conseils de surveillance.
Taxation des retraites chapeau
Le taux de la contribution sur les retraites chapeau qui varie selon le mode de prélèvement entre 6 et 12 %, est doublé à partir du 1er janvier 2010. Il passe donc à 12 et 24 %. A partir de la même date, les rentes d'un montant supérieur à 8 plafonds annuels de sécurité sociale (soit 276 960 € en 2010), seront soumises à une contribution additionnelle de 30 %.
Création d'un prélèvement de 9,5% sur bénéfices réalisés par le biais d'appels surtaxés dans le cadre de jeux, concours et paris
Assujettissement aux cotisations et contributions sociales, des bonus accordés aux salariés chargés de constituer des fonds de capital-risque
Aides aux assistants maternels
extension du prêt pour l'amélioration de l'habitat aux assistants maternels, afin de financer des travaux à leur domicile, dès lors que ceux-ci sont liés à leur activité professionnelle. Prêt à taux 0%, plafonné à 10.000 euros, et remboursable sur 120 mois.
Si la loi de financement vous reste sur l'estomac malgre la "tisane attitude" je vous propose cela...

21:06 | Commentaires (6) | Envoyer cette note | LOIS FINANCEMENT SS | Lien permanent | Tags : sécurité sociale, ss, financement, loi, 2010, recettes, controles, parlement, conseil constitutionnel |
Facebook | |
Imprimer |
|
lundi, 30 novembre 2009
La chasse aux malades est ouverte....
Mauvais temps pour les salariés en arrêt de maladie.
Nous le savons tous les malades comme les chômeurs sont des fainéants et des fraudeurs .
Pour lutter contre ces dangereux terroristes qui mettent en péril les équilibres financiers de la sécurité sociale un pistolet à deux coups.
le premier la transmission par le web des arrêts de travail
le second les contrôles des médecins missionnés par les employeurs et leurs incidences sur les indemnités versées par la sécurité sociale
examinons ces deux points
- Le dispositif d'avis d'arrêt de travail dématérialisé va être mis en place dans toutes les CPAM de France à partir de novembre 2009
Ce dispositif concerne les assurés du régime général.
Les médecins qui prescrivent un arrêt de travail peuvent ainsi se connecter à partir du portail « Votre Espace Pro » d'Ameli et remplir en ligne le formulaire d'arrêts de travail de leurs patients.
Ce service sera généralisé aux arrêts maladie,maternité et accidents du travail d'ici juin 2010.
Ce sera un gain de temps pour le personnel des CPAM qui n'auront plus à traiter les formulaires papier.
Gain de temps signifie également que les contrôles qui aujourd'hui ne touchent pas les petits arrêts de travail pourront avec cette transmission directe être lancés en temps réel pour les arrêts courts.
Éric Woerth a été chargé par Nicolas Sarkozy de faire la chasse aux fraudes de prestations sociales.
Les arrêts de travail de moins d’une semaine représentent 48 % des prescriptions totales d’arrêt, soit 300 millions d’euros par an. Or, ils ne sont presque jamais contrôlés puisque l’assuré a 48 heures pour poster sa déclaration : le temps qu’elle arrive, le bénéficiaire est revenu au travail !
Avec la télétransmission par les médecins les contrôles pourront être déclenchés rapidement.
Sur 136 000 médecins généralistes et spécialistes, 74 000 ont ouvert un compte ameli et 32 000 seulement ont installé “Votre espace pro”.
Vous trouverez en cliquant ici un article détaillé sur le mode opératoire de cette télétransmission ainsi qu'une analyse critique de ce nouveau service.
- Députés et sénateurs ont adopté le projet de loi de Financement de la sécurité sociale pour 2010 dans sa version proposée par la Commission mixte paritaire. Le budget est marqué cette année par la crise et la dégradation de l'économie.
Le texte prévoit une série de mesures d'économie dont la lutte contre la fraude. L' article 90 renforcent les contrôles ainsi que les conséquences d'un arrêt de travail non justifié.
Aujourd'hui il y a une étanchéité entre la sécurité sociale et les employeurs je m'explique /
Durant votre arrêt maladie vous percevez 50% de votre salaire brut .
En cas de contrôle vos indemnités s'arrêtent si le médecin contrôleur de la CPAM estime que vous êtes apte au travail.
Les salariés qui ont l'ancienneté requise dans l'entreprise perçoivent un complément des indemnités versées par la CPAM ( la durée et le montant de ce complément varient en fonction des conventions collectives...)
En cas de contrôle par un médecin mandaté par l'employeur vous pouviez avoir un refus ou un arrêt du versement des indemnités complémentaires si le médecin mandaté considérait que vous étiez apte au travail.
L'avis du médecin mandaté par l'employeur n'avait aucune incidence sur vos indemnités journalières versées par la CPAM
Réjouissez vous de ce progrès merveilleux qui consiste à jeter votre santé en pâture à votre employeur ( enfin au médecin mandaté donc payé par votre employeur...)
En effet si le médecin envoyé par l'employeur considère que vous êtes apte vous pouvez perdre non seulement le bénéfice de votre complémentaire mais aussi de vos indemnités journalières vous serez donc sans revenu.....
voici le texte de la loi
I. – Le dernier alinéa du II de l’article L. 315‑1 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :
« Lorsqu’un contrôle effectué par un médecin à la demande de l’employeur, en application de l’article L. 1226‑1 du code du travail, conclut à l’absence de justification d’un arrêt de travail ou fait état de l’impossibilité de procéder à l’examen de l’assuré, ce médecin transmet son rapport au service du contrôle médical de la caisse dans un délai maximal de quarante‑huit heures. Le rapport précise si le médecin diligenté par l’employeur a ou non procédé à un examen médical de l’assuré concerné.
Au vu de ce rapport, ce service :
« 1° Soit demande à la caisse de suspendre les indemnités journalières. Dans un délai fixé par décret à compter de la réception de l’information de suspension des indemnités journalières, l’assuré peut demander à son organisme de prise en charge de saisir le service du contrôle médical pour examen de sa situation. Le service du contrôle médical se prononce dans un délai fixé par décret ;
« 2° Soit procède à un nouvel examen de la situation de l’assuré. Ce nouvel examen est de droit si le rapport a fait état de l’impossibilité de procéder à l’examen de l’assuré. »
Force est de constater que les économies seront une fois de plus faites sur le dos des plus fragiles alors que les exonérations de charges sociales données sans contrôle réel aux employeurs depuis de nombreuses années sont un puits sans fonds qui ne cesse de vider les caisses ..

Je profite de ce billet pour faire un rappel de la législation concernant la Contre-visite patronale en cas d'arrêt maladie « sorties libres »
Conditions de la contre-visite patronale
L'employeur et le médecin mandaté doivent respecter les principes habituels et, s'il en existe, les conditions particulières prévues par la convention collective applicable à votre entreprise..
La contre-visite ne peut être organisée que si l'employeur ( ou un organisme tiers ) maintient le salaire, en partie ou en totalité.
l'employeur ne peut pas y recourir pendant le délai de carence précédant l'indemnisation
l'employeur est libre de choisir le médecin contrôleur ( sauf disposition conventionnelle contraire). Celui-ci doit être en mesure de justifier de sa qualité de médecin et de son mandat auprès du salarié contrôlé.
| Lorsque les sorties sont libres, l'employeur ne peut pas cesser le paiement des indemnités complémentaires en cas d'absence du salarié lors du contrôle on note cependant une évolution de l'avis des tribunaux La Cour de cassation semble dans un arrêt récent du 4.02.2009 considérer qu'un salarié en arrêt de travail « sorties libres » a l'obligation d'informer l'employeur du lieu et des plages horaires de sa présence dans le lieu où une contre-visite pourrait être effectuée et que l'employeur est en droit de refuser de payer le complément de salaire si le salarié n'a pas respecté cette obligation d'information et qu'il est absent lors de la visite du médecin. De nombreuses questions se posent sur l'étendue de l'obligation du salarié ! À quel moment doit-il informer son employeur ? Quelle plage horaire peut il définir : le salarié peut-il se contenter d'une plage horaire un jour précis ou doit-il définir une plage horaire chaque jour ? si cela est le cas cette soution reviendrait à mettre en échec le principe des sorties libres! L'employeur quant à lui ne doit tomber ni dans la discrimination ni dans l'abus. I L'employeur peut cesser de verser les indemnités journalières complémentaires à sa charge si la contre-visite conclut à un arrêt de travail injustifié et que le salarié ne reprend pas le travail. Il en va de même lorsque la contre-visite a été organisée dans les règles, mais que le salarié, présent à son domicile, refuse de recevoir le médecin ou rend le contrôle impossible par son comportement. Dans l'hypothèse où le salarié est absent de son domicile, la solution traditionnelle voulait que l'employeur ne puisse rien faire en cas d'arrêt maladie avec « sorties libres ». La nouvelle jurisprudence semble permettre à l'employeur de supprimer le maintien de salaire pour la période postérieure au contrôle, si le salarié est absent de son domicile pendant le créneau durant lequel il a informé son employeur qu'il pouvait procéder à une contre-visite. La suppression des indemnités complémentaires ne peut prendre effet que pour la période postérieure au contrôle (pas de remise en cause des indemnités versées jusque-là). L'employeur ne peut prononcer aucune sanction disciplinaire à l'encontre du salarié qui préfère s'en tenir à l'arrêt prescrit par son médecin traitant c'est à dire s'il ne revient pas à son travail |
21:05 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | SANTE | Lien permanent | Tags : cpam, contrôle, médecins, employeurs, financement, sécurité sociale, loi. |
Facebook | |
Imprimer |
|
lundi, 23 novembre 2009
Actualités en vrac
- Nicolas Sarkozy a pensé aux mères modestes seules avec des enfants en leur attribuant pour la première fois la prime de Noel.
voir communiqué du gouvernement clic ici
Jusqu'à présent, les mères seules avec des enfants à charge vivant de l'allocation pour parent isolé (API) n'avaient pas droit à la prime de Noel.
cette année Nicolas Sarkoozy a décidé que "dans un contexte de crise difficile pour les personnes aux revenus les plus faibles, la prime de Noël serait versée à l'ensemble des personnes pour lesquelles le RSA s'est substitué au RMI ou à l'API, c'est-à-dire aux personnes pour lesquelles le revenu de solidarité active constitue la totalité ou l'essentiel des revenus, sans en priver les mères isolées avec enfants"
La prime de Noël sera également versée aux chômeurs en fin de droits qui perçoivent l'allocation spécifique de solidarité (ASS) ou l'allocation équivalent retraite (AER).
cette prime ne sera pas revalorisée
Montant 152,45 euros pour une personne seule
228,67 euros pour un foyer de deux personnes, avec 45 euros de plus pour chaque personne supplémentaire à charge.
La prime sera versée par les CAF et les MSA courant décembre.
- Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010
L'adoption définitive du projet de loi est prévue mercredi 25 novembre à l'Assemblée nationale et jeudi 26 novembre au Sénat.
Communiqué du Sénat clic ici
- Se faire vacciner ou non contre la grippe
je mets en lien un article sur le sujet.
prenez le temps de le lire car vous y trouverez des informations pertinentes d'un professionnel . clic ici

17:31 | Commentaires (4) | Envoyer cette note | PROJETS ET LOIS | Lien permanent | Tags : grippe, h1n1, prime, noel, mères isolées, loi, financement, sécurité sociale, gouvernement |
Facebook | |
Imprimer |
|























