jeudi, 13 mai 2010
Le coté obscur de Disneyland Paris
Disneyland Paris, est un des sites touristiques les plus visités en Europe. Plus de 15,4 millions de personnes ont afflué vers le parc l'an dernier.
Disneyland est un monde magique, sucré , rempli de gentils lutins colorés... une entreprise qui vend du rêve et du bonheur aux enfants....
Qu'en est-il pour les 14.500 personnes qui travaillent sur le site ?
Depuis le début de l'année, plusieurs salariés de Disneyland Paris se sont suicidés et un salarié a fait également un tentative de suicide sur son lieu de travail.
- «Je ne veux pas retourner chez Mickey, je t'aime, pardon les enfants.»
Ces mots, gravés sur le mur d'une des pièces de son domicile où il s'est donné la mort par pendaison , sont le message d'adieu laissé par Franck Claret , salarié d'Eurodisney à sa famille.
Franck travaillait à Eurodisney depuis plus de dix ans et était chef de cuisine du restaurant California Grill un des hôtels les plus huppés du complexe touristique.
Selon plusieurs responsables syndicaux, il devait reprendre le travail le jour même de son suicide, après un arrêt maladie prolongé d’un congé. Agé de 37 ans, Franck était père de quatre enfants. Selon le syndicat FO, ce manager avait demandé sans succès, sa réaffectation à un autre établissement du groupe aux horaires moins contraignants, car «il ne pouvait plus concilier son rythme de travail avec sa vie de famille.»
- En l'espace de deux mois, deux autres salariés se sont donné la mort.
Le premier, début février, "pour raisons personnelles", selon la direction.
Le second, cuisinier au restaurant Blue Lagoon, s’est suicidé à la gare d’Esbly , dix jours après son retour au travail.
En arrêt maladie depuis huit mois pour « état dépressif à la suite d’un problème au travail (harcèlement) », ce Marocain de 30 ans était toujours sous traitement lourd — un cocktail d’anxiolytiques et d’antidépresseurs — quand il a repris son poste à mi-temps thérapeutique .
Dimanche, après être rentré de son travail, Rabii Hourourou est ressorti de chez lui, à Esbly, pour se rendre à la gare SNCF voisine. Déterminé, il a attendu qu’un train arrive pour poser sa tête sur un rail.
Selon les syndicats, ce suicide est lié à ses conditions de travail humiliantes. Il avait, en effet, déposé un dossier aux prud’hommes pour harcèlement moral et une plainte au commissariat de Meaux. voir le site du syndicat FO Disney
- La veille de ce drame , un jeune homme de 22 ans a tenté de se suicider sur son lieu de travail , après l’annonce de son licenciement.
« Quand je suis arrivé au travail, un collègue m’a dit de partir, que je venais d’être licencié et que je n’avais plus rien à faire ici », raconte-t-il. Désespéré, il appelle une responsable syndicale. « Je lui ai dit que j’allais me foutre en l’air depuis la tour de la Terreur », se souvient-il. Il se retranche dans un local syndical, où il menace de s’« ouvrir les veines ». Il faudra l’intervention de plusieurs responsables pour l’en dissuader.
« Mes problèmes à Disneyland ont vraiment commencé en octobre 2007. J’avais soutenu une collègue insultée par un client. Mon manageur me l’a reproché. Il ne m’a pas lâché depuis… » Et d’évoquer « les convocations à répétition, les menaces, les remarques vexantes… », entre autres « pressions » exercées par son supérieur direct.
Pompier volontaire, Pierre subit des changements d’emploi du temps qui le gênent pour ses gardes. Quand il s’y rend tout de même, il est sanctionné pour ses absences. « Un jour, j’ai éclaté en sanglots dans le bureau du manageur en chef. Il m’a dit de prendre sur moi… » Au printemps 2009, à la demande du médecin du travail, il est transféré en urgence sur la tour de la Terreur. Son ancien manageur le convoque quand même pour un entretien disciplinaire…
Depuis, le salarié fait « dépression sur dépression. » Source :Aurélien Pérol le parisien.fr
Dans plusieurs billets j'ai dénoncé le battage politico- médiatique fait autour des suicides qui se produisent dans certaines grandes entreprises.
Mon propos n'est pas de nier l'existence dans ces entreprises d' une déshumanisation des rapports sociaux , de tensions, de pressions de toutes sortes créant une déstabilisation des salariés et une réelle souffrance au travail mais de dénoncer la "focalisation" de l'attention médiatique et politique sur ces entreprises car la souffrance existe aussi ailleurs notamment dans les petites structures , parmi les salariés pauvres et précaires et les chômeurs ....
Mais force est de constater que ces suicides doivent nous amener à nous questionner sur le sens de nos valeurs " sociétales" et de la place de l'humain au sein de l'entreprise.
Disneyland Paris qui ne fait pas exception est le pur produit d'un capitalisme "broyeur d'hommes "

Faits et chiffres :
- Le rapport 2008 du service santé d'Euro Disney pointait parmi les 14 500 "cast members" du parc la "multiplication des pathologies liées à l'usure et à l'hypersollicitation", ainsi que la progression, "en fréquence et en gravité", des accidents du travail (AT)
Depuis, c'est pire, malgré le renforcement des effectifs médicaux et paramédicaux. "En matière d'AT et de maladies professionnelles, la situation s'est nettement dégradée", confie à L'Express le Dr Farshad Majidi, responsable du service médical. Le taux d'AT est désormais plus élevé à Euro Disney Paris que dans... le bâtiment et les travaux publics, révèle le rapport 2009. "Ce niveau s'explique par la dangerosité de certains métiers, comme celui de cascadeur, et par le vieillissement de notre population, assure Bruno Fournet, directeur santé et sécurité à Euro Disney. Et nous déclarons tous les accidents, même bénins."
Disneyland Paris : + de 1000 licenciements sur 3 ans. 1081 licenciements ont été prononcés entre 2006 et 2008 à Disneyland Paris.
322 licenciements en 2006.
343 licenciements en 2007.
416 licenciements en 2008.
Nous pouvons lire sur le blog de Cyril Lazaro " Un tel bilan marque l'inexistence des organisations syndicales, la non existence du dialogue social, l'incompétence du recrutement, la porte ouverte aux abus en tous genres de la part des ressources humaines et des petits chefs.
Sur les 416 licenciements prononcés en 2008 dans l'entreprise, 283 licenciements (68%) sont des licenciements pour faute grave de salariés non cadres.
Les licenciements pour faute grave de salariés non cadres sont en augmentation de 70% par rapport à 2006 et de 41% par rapport à 2007.
Une telle donnée ne laisse aucun doute et pour avoir moi même été victime d'une procédure de licenciement, il y a quelques jours, je peux affirmer que l'aspect répressif vis à vis des salariés non cadres est en marche, avec une claire volonté de priver ces salariés d'une partie de leurs droits en utilisant comme qualification du licenciement la faute grave et non pas la cause réelle sérieuse.
L'entreprise a compris qu'en licenciant pour faute grave, les salariés qui vont aux prud'hommes obtiennent en général la requalification du licenciement en cause réelle et sérieuse et beaucoup plus rarement la reconnaissance du licenciement comme étant abusif.....
Les chiffres ont pour avantage de ne pas mentir sur certaines réalités, et le durcissement disciplinaire à Disneyland Paris à l'égard des salariés non cadres, est une réalité indéniable.
D'ailleurs le nombre de démissions des salariés non cadres a lui aussi augmenté de 20% par rapport à 2007, portant le nombre à 1288 salariés non cadres qui ont démissionné en 2008.
Une augmentation de travail sur le terrain, des exigences professionnelles accrues de la part de l'encadrement, une flexibilité qui tourne à l'hyper flexibilité, des horaires fluctuants en fonction des besoins opérationnels, des salaires qui ne suivent pas, le travail du dimanche payé simple sans compensation, un silence syndical assourdissant, cela commence à faire beaucoup."
Après un mauvais exercice 2008-2009 les chiffres du premier trimestre 2009-2010, c’est-à-dire d’octobre à décembre 2009, confirment la tendance.
Le nombre de visiteurs, qui avait continué d’augmenter jusqu’en septembre 2009 malgré la crise, est en recul. La baisse de fréquentation touche indifféremment les parcs à thème et les hôtels.
Les dépenses par visiteur restent stables dans les parcs et augmentent même légèrement (+ 3% en moyenne par chambre) dans les hôtels, sans toutefois compenser la perte de clientèle. les visiteurs britanniques se sont faits beaucoup moins nombreux fin 2009 que l’année précédente et les français sont venus moins nombreux pour les fêtes.
Résultat : un chiffre d’affaires de 292 M€, en baisse de 11% par rapport à la même période l’an passé.
La récession a fini par rattraper Disneyland voir les résultat de l'exerciec clos le 31.03.2010 (Perte nette de 114 millions d'euros )
- Une politique forcenée de réduction des coûts.
Selon des sources syndicales , le nombre d'emplois dans les restaurants et hôtels sur le site a été fortement réduit. L'embauche de travailleurs saisonniers a également été revu à la baisse.
En revanche davantage d'heures et des semaines de six jours de travail sont souvent exigés .
Le Syndicat FO a adressé en mars 2010 au Président d'Eurodisney, Philippe Gas, une lettre ouverte dans laquelle on peut lire :
NON à la traque aux salariés qui osent parler, réclamer, ou se défendre !...
NON aux harcèlements des « rares » délégués qui osent revendiquer, alerter, et dénoncer si besoin !!
Mais quel est donc votre prétendu « modèle social » où vos représentants peuvent se permettre d’agir comme suit .....
Selon Noel Barbier, délégué CFTC et employé Disneyland depuis l'ouverture du parc en 1992 "Une grande partie du problème est que la gestion actuelle Disneyland n'a pas de stratégie - et apparemment aucun désir - de tirer le meilleur parti de sa main-d'œuvre»
Tama Gandega, 43 ans, est un directeur adjoint dans l'un des hôtels du site. "Tout le plaisir de service a disparu. Certains jours, nous avons à faire 3.500 petits déjeuners avec la moitié du personnel que nous avions il y a quelques années. "
Sandrine, 39 ans, fait partie de l'équipe qui représente les princesses Disney dans les défilés. "Parfois, ils sont tellement épuisés de semaines de travail de six jours, ils peuvent à peine bouger, le sourire jamais l'esprit, dit-elle. "Mais ils sont obligés de sourire, parce que c'est la magie de Disney."
Nous pouvons lire dans " the independent " du 6 mai 2010 les déclarations de Jeff Archambault, directeur de la communication
"En raison de la nature de l'entreprise le bonheur de nos employés est très important pour nous. Tout le monde à Disneyland Paris est un acteur, du plus jeune employé au cadre de direction.
«Beaucoup de ces plaintes sont une question de perception. tous les salariés ne se sentent ni ignorés ni ou sous-évaluées. Soixante-dix pour cent de nos chefs d'équipe ont été promus en interne. Malgré la crise financière, nous avons fait un gros effort pour maintenir - et même augmenter légèrement - notre personnel à temps plein. Il y a eu des augmentations de salaires de 3 pour cent ou plus en 2009 et 2010. "
Sur le taux élevé d'accidents du travail à Disneyland, M. Archambault dit que la compagnie était au courant du problème et essaie d'améliorer son record mais la plupart des incidents ont été relativement «mineure».
"Nous n'acceptons pas que ces événements tragiques ( suicides) puissent être directement liées à Disneyland Paris", a dit M. Archambault. "Mais nous reconnaissons que, avec la crise financière, nous sommes tous soumis à un stress accru.
On en parle à l'étranger :
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dimanche, 24 mai 2009
Allons nous dans le mur ?

Ces schémas évitent une réflexion coûteuse.
Par ailleurs, la contrainte de liberté est d’autant plus forte qu’elle est susceptible de se répéter.
Pour faire court:

selon James Davies " les révolutions se produisent quand une période d’amélioration économique et sociale est suivie d’un revirement brutal de la conjoncture."
alors nos dirigeants devraient sérieusement s'intérroger avant de continuer sur la voie qu'ils se sont tracée
d'autant qu'ils multiplient les maladresses de toutes sortes qui agissent comme un catalyseur .

13:01 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | ACTUALITES | Lien permanent | Tags : mouvement social, revendications, réformes, réactance, prinicpe de rareté, gouvernement, société, psycholigie sociale. |
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mardi, 21 avril 2009
séquestrations, grèves de la faim détresse et chantage médiatique
Aujourd'hui je ne serai pas appréciée , mais peu importe j'écris toujours ce que je pense
chaque jour des sans abris meurent dans l'indifférence la plus totale .
on en parle l'hiver parce que c'est " in "...mais dès que le printemps arrive , plus une ligne dans les journaux cela ne fait pas vendre c'est "out "...
chaque jour dans les grandes villes des millions de personnes passent avec la plus grande indifférence devant ces jeunes et moins jeunes au visage meurtri par la solitude et la détresse , assis ou allongés sur les trottoirs ou dans les métros.
pas un regard, pas une parole de réconfort c'est comme si cette masse informe de passants rejetait l'image de leur propre peur en refusant tout contact avec ces naufragés de la vie.
cette foule anonyme qui n'a eu aucun geste de compassion se désespère le soir devant sa télévision du sort des salariés menacés de licenciement
A plus de 60% elle comprend les séquestrations des dirigeants
Aux séquestrations s'ajoutent maintenant des grèves de la faim auxquelles participent élus et patrons .
les exemples de ces derniers jours sont éloquents
- Deux députés PS des Pyrénées-Atlantiques, David Habib et Martine Lignières-Cassou, ont pris part à une grève de la faim "tournante" des salariés de l'usine Celanese à Pardies, dont la fermeture a été annoncée par le groupe chimique
- l'ensemble des salariés et le patron d’une PME ( plomberie, plâtrerie et peinture)de Marcq-en-Boreul, sont en grève de la faim". Selon le journal Nord Eclair :"Le patron de cette jeune société créée en juin dernier, qui compte une trentaine d'emplois estime avoir aujourd'hui " des charges trop lourde à payer " et se désole de ne pas trouver davantage d'aide de la part des Urssaf..."
- Cinq syndicalistes de Madrange observaient lundi leur cinquième jour de grève de la faim, devant le siège du groupe agroalimentaire à Feytiat (Haute-Vienne), près de Limoges, pour "obtenir des réponses" sur la stratégie du groupe, a-t-on appris de source syndicale.
article usine nouvelle cliquez ici
vidéo gréve de la faim chez Madrange
C'est une véritable épidémie d'actions que je qualifie d'actions de chantage médiatique.
Au délà du drame humain que peut représenter la perte d’un emploi dans un contexte de crise qui laisse peu de perspective de retrouver rapidement un nouveau travail , je me demande pourquoi nous en sommes arrivés à cette situation dans laquelle les rouages démocratiques ne fonctionnent plus ,dans laquelle les individus se permettent des actions illégales ou mettent leur vie en danger pour obtenir gain de cause dans leurs luttes et revendications.
Nous sommes dans le compassionnel le plus total, tout se mélange
c’est un people show dérisoire à l’image des "people" qui font la "une "des journaux ou ddes magazines
la justice n'est plus le garant de nos droits
l'ultime arbitre c'est l'opinion, la pression médiatique
nous sommes tous responsables
tout d’abord nos politiques qui se sont mis en scène pour mieux séduire leur électorat
nos politiques encore qui jouent avec le compassionnel et se précipitent chaque fois qu'un fait divers douloureux survient pour montrer qu'ils soutiennent qu'ils agissent qu'ils sont bien présents
les "people" qui jouent un jeu pervers avec les médias : attrapez moi si je veux et qui vendent leur image
les médias qui ne cessent d’étaler les anecdotes les plus croustillantes , les richesses ou les malheurs des uns et des autres
et les lecteurs qui sont affamés de ce genre d'histoires qui les révoltent mais les séduisent en secret
que nous arrive t-il?
sommes nous devenus si vides de nous, pour être hypnotisés par ce grand show sordide et dérisoire dans lequel nous nous repaissons de la vie intime des autres?
sommes nous devenus si superficiels pour avoir perdu le sens de notre simple humanité , privilégier l'accessoire à l'essentiel, la forme au fond ?
C'est peu être cela qu'on appelle décadence.
j'ai volontairement mis dans cet article photos de SDF morts dans la rue et du luxe tapageur de certains hotels et manifestations de people.
15:08 | Commentaires (2) | Envoyer cette note | PAUVRETE | Lien permanent | Tags : séquestrations, gréves de la faim, revendications, people, justice, climat insurrectionnel.décadence |
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mercredi, 28 janvier 2009
Au risque de déplaire je sors de ma réserve concernant la journée du 29 janvier 2009
les organisations syndicales appellent à la grève au pôle emploi
je ne souhaitais faire aucun commentaire sur le mouvement général du 29 janvier mais cette information me fait sortir de ma réserve
pourquoi?
Depuis des semaines je ne cesse de recevoir des témoignages des chômeurs concernant le retard dans le traitement des dossiers et le paiement des prestations de chômage.
Un jour de grève au pôle emploi risque encore d'amplifier ces dysfonctionnements au détriment des chômeurs
les revendications mises en avant par les syndicats pour appeler à la grève dans ce secteur sont la défense des chômeurs mais cette mise en avant cache à mon sens des revendications catégorielles
Dans l'intérêt des chômeurs les syndicats auraient du demander aux agents du pôle emploi de rester à leur poste de travail tout en marquant leur solidarité aux grévistes par une action symbolique ( signature d'une pétition reprenant les principales revendications syndicales par exemple)
le Nouvel Observateur a fait un récapitulatif des secteurs qui seront en grève ce jeudi 29 janvier 2009
Il s'agit essentiellement des grandes entreprises et du secteur public
vous trouverez également en cliquant ici les revendications des syndicats appelant à la grève
Pas de revendication précise mais une dénonciation par les syndicats de ce que nous connaissons tous à savoir les effets négatifs sur l'emploi de la loi du marché et de la mondialisation,alors que depuis de nombreuses années ces mêmes syndicats n'ont eu de cesse de signer des accords permettant aux employeurs de demander toujours plus de flexibilité aux salariés sans contrepartie véritable pour ces derniers.
Dois je rappeler que le temps partiel annualisé , les aides massives apportées pour les embauches à temps partiel et les accords conclus dans le cadre des 35 heures ont permis de précariser un nombre important de salariés qui constituent aujourd'hui ce qu'on appelle pudiquement "les travailleurs pauvres."
Encore une fois après la grève la situation des plus précaires restera la même
Mis en avant pour justifier un mouvement général de mauvaise humeur plus politique que syndical ils seront vite oubliés .
22:24 | Commentaires (2) | Envoyer cette note | ACTUALITES | Lien permanent | Tags : grève, 29 janvier, syndicats, partis politiques, gouvernement, revendications, secteur public |
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