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parisot

  • Le Medef est le grand Mamamouchi de la rigueur.......

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     Le bureau de l'Unedic prévoit un déficit de 2,7 milliards d'euros en 2012 et de 5 milliards en 2013 contre 4,1 milliards. Le déficit cumulé du régime devrait s'élever à 13,8 milliards fin 2012 (au lieu de 13,6 prévus) et à 18,6 milliards fin 2013 (au lieu de 17,7). 


     L'Unedic estime  à 112 700 le nombre de chômeurs indemnisés supplémentaires en 2012, soit 40 800 de plus que prévu en septembre. Le nombre de chômeurs indemnisés devrait augmenter de 89 600 au cours de l'année 2013.

     En 2012, l'Unedic avait emprunté 7 milliards d'euros sur le marché obligataire, à un taux moyen de 2 %, grâce, notamment, à une garantie de l'Etat. Une opération similaire sera lancée pour 2013. Quelque 5 milliards d'euros devraient être empruntés sur le marché obligataire.

    Les partenaires sociaux  doivent débuter à l'automne une négociation sur le renouvellement de la convention d'assurance chômage (fixant l'indemnisation, les droits et obligations des demandeurs d'emploi indemnisés), qui arrive à échéance le 31 décembre.

    Ces prévisons  pourraient entraîner un durcissement des conditions d'indemnisation, que le Medef commence déjà à peaufiner ! laurence_parisot_medef.jpg

     

    •  Les partenaires sociaux, qui gèrent les régimes complémentaires des salariés du secteur privé, se sont retrouvés mardi 15 janvier pour une troisième séance de négociation qui a pour but de redresser la situation financière  de  l'Agirc-Arrco .

    Si les régimes complémentaires ont accumulé des réserves , ces dernières fondent comme neige au soleil. Celles de l'Agirc seront asséchées dès 2017 et celles de l'Arrco en 2020.

    Le Medef a remis aux syndicats un premier projet d'accord pour réduire le déficit de l'Agirc-Arrco. Selon Les Echos (15-01), le patronat propose en premier lieu un gel partiel du niveau des pensions complémentaires. Au 1er avril 2013, les pensions seraient relevées de 1,5 point de moins que l'inflation. Les années suivantes, jusqu'en 2017, les retraites seraient revalorisées de l'inflation moins 1 point.

    Le Medef propose aussi une réforme des pensions de réversion pour les veufs et veuves. Ils ne toucheraient plus que 56 % de la retraite complémentaire de leur conjoint décédé, au lieu de 60 %, et à partir de 60 ans.

    Sur le plus long terme, le projet propose de reculer progressivement l'âge à partir duquel il est possible de toucher sa pension complémentaire au rythme d'un trimestre par an à partir de 2019. Quant à l'augmentation des cotisations réclamée par les syndicats de salariés, Il n'est "pas envisageable" de relever les cotisations pour l'instant, a assuré le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard, étant donné le niveau de marge des entreprises.

    Les partenaires sociaux se sont donnés jusqu'au 7 mars pour finaliser un accord. La prochaine séance de négociation est fixée au 6 février.  

    Pour aller plus loin:
      L'article des Echos "Retraites complémentaires : le plan de rigueur du Medef" avec le document de travail du Medef
      Désindexation des retraites du régime général: "illusoire" pour Parisot
      Retraites : les nouvelles pistes du COR pour corriger les inégalités 

     

    • Le gouvernement prévoit  de présenter en avril, en procédure d'urgence, le projet de loi transposant l'accord sur la sécurisation de l'emploi conclu le 11 janvier.

    Sous l'impulsion du Medef , cet accord qu'on dit "historique " prévoit d'importantes modifications du code du travail, dans le sens d'une plus grande "flexibilité".

    Le texte prévoit en effet d’institutionnaliser les modulations de salaires et de temps de travail en cas de difficultés pour l’entreprise, de pouvoir contraindre le salarié à la mobilité interne, de réduire les délais de contestation en justice des licenciements, ou encore de pouvoir déroger, par accord collectif, au code du travail en matière de licenciements économiques collectifs. 

    Sur ce point lire cet excellent billet

     

     

  • Management à la "Parisot " ne vaut pas le management façon Audiard

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     La conférence sociale qui aura lieu les 9 et 10 juillet au Palais d'Iéna sera ouverte par le président François Hollande et organisée en sept tables rondes (emploi, pouvoir d'achat, retraites, fonction publique ...).
    le Premier ministre a réuni les numéros un des cinq organisations syndicales représentatives - CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC - et des trois patronales - Medef, CGPME, UPA - pour fixer la méthode de la conférence de juillet. Il était entouré des ministres Michel Sapin (Travail), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Marylise Lebranchu (Fonction publique) et Marisol Touraine (Affaires sociales).

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    Le premier jour en matinée, une rencontre est organisée à huis clos entre le chef de l'État et des représentants des huis partenaires sociaux représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC et CFTC côté syndical ; Medef, CGPME et UPA côté patronal). 
    L' après-midi,  toujours à huis clos, il y aura sept tables rondes (Emploi ; Formation ; Rémunération ; Égalité professionnelle ; Redressement productif ; Retraites et protection sociale ; et Fonction publique) animées chacune par un ministre (Sapin, Montebourg, Touraine, Lebranchu…) et une personnalité de la société civile, un expert reconnu qui jouera le rôle de «facilitateur» des débats (Louis Gallois, Catherine Barbaroux, Muriel Pénicaud, Bruno Pêcheur, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Philippe Cotis…).

    Outre trois représentants des organisations syndicales et patronales représentatives , les non représentatives ainsi que les régions ont reçu des tickets d'invitation à certaines réunions (quatre pour l'Unsa, une pour la FSU…). 
    Cette première partie des tables rondes doit être consacrée aux constats et aux diagnostics. Elles reprendront le mardi matin pour tenter de trouver des solutions et  tracer des perspectives.

    Toujours égal à lui même , le Medef,  fera de la compétitivité des entreprises l'enjeu principal de cette conférence.

    "Nous avons eu plus de 60 réunions avec des membres du gouvernement, des conseillers des ministres et les organisations syndicales pour préparer la conférence sociale. Et nous avons dit très clairement que la question de la compétitivité était à nos yeux la question numéro un", déclare Laurence Parisot.

    Le Medef entend traiter sous cet angle les questions de financement de la protection sociale et de réforme du marché du travail et remettre sur la table des propositions écartées par le gouvernement.

    L'organisation patronale propose de :

    •   baisser simultanément les charges sociales payées par les salariés et les employeurs, pour réduire le coût du travail.
    •  compenser cette baisse par une augmentation de la TVA et de la contribution sociale généralisée (CSG).
      "Nous proposons un transfert de cinq points de cotisations, ce qui fait 30 milliards d'euros : 3,5 points du côté employeur et un point et demi côté salarié", explique Laurence Parisot.
      "On le compenserait par 22,8 milliards d'euros du côté de la TVA et 0,75 point de taux de CSG en plus, soit 8,3 milliards." 
    •  remettre sur la table de négociations la question de la "flexi-sécurité" - une flexibilité accrue du marché du travail, compensée par plus de sécurité pour les salariés.

      Elle proposera notamment que la notion de "rupture conventionnelle" ne s'applique plus seulement aux salariés individuels mais aussi au niveau collectif."En 2008, nous avons fait un grand pas en matière de flexi-sécurité avec l'invention de la rupture conventionnelle", dit Laurence Parisot. "Il faut inventer quelque chose d'équivalent sur le plan collectif, c'est-à-dire dans l'hypothèse où une entreprise doit faire des ajustements d'effectifs ou des restructurations." 
    • Permettre  aux entreprises confrontées à des difficultés économiques d'ajuster leurs effectifs, leur masse salariale et la durée du travail.

    Depuis de nombreuses années , les organisations patronales souhaitent organiser la compétitivité des entreprises par une précarisation générale des salariés.

    Précarisation  avez vous dit ?

    La précarisation est une vue de l'esprit  des salariés et des syndicats  car il s'agit  en fait  de modernisation du marché du travail , de « flexibilité » ou mieux pour reprendre un mot à la mode, de flexi- sécurité , dont la rupture conventionnelle est le fleuron .

     
     Comme le note très justement Slovar

    "Outre qu'il est permis de sourire sur le fait que rupture conventionnelle soit synonyme de flexibilité, puisqu'il s'agit de se séparer des salariés sans avoir à à trouver de motif, on notera surtout, que celle-ci a permis de mettre en « pré retraite », nombre de salariés âgés sur le compte de l'UNEDIC. Quant aux autres salariés, à part fréquenter les locaux de Pôle Emploi, ils se demandent toujours ce que leur a apporté la flexisécurité ! "
     Il ajoute "Rappelons, pour la forme, que Laurence Parisot affirmait avec enthousiasme : « Ce concept de séparabilité représente un acquis majeur pour tous. C'est une vraie bonne nouvelle pour l'embauche en France qui ainsi se modernise et se dynamise. Il marque aussi un progrès souhaitable vers l'égalité entre l'employeur et l'employé » Ce qui s'est traduit par le nombre de 600 000 ruptures homologuées depuis la mise en place du dispositif et représentent désormais 11% des motifs de rupture de CDI ! "

     En quelque sorte, l'application ultime de la célèbre phrase de Laurence Parisot : « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » 

     Ajoutons à cette lumineuse idée la demande d'application des accords compétitivité-emploi qui permettraient aux entreprises : « (...) confrontées à des difficultés économiques d'ajuster leurs effectifs, leur masse salariale et la durée du travail (...) »


    voici le management  vu par Audiard ! une scène  drôle, à la différence du visage crispé de notre" Dame Medef "

     

  • Le péril SMIC !

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    Le salaire minimum de croissance (SMIC) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié et ce, quelle que soit la forme de sa rémunération (au temps, au rendement, à la tâche, à la pièce, à la commission ou au pourboire).

    Le montant du SMIC horaire brut est fixé, depuis le 1er janvier 2012, à 9,22 euros, soit 1 398,37 euros bruts mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

    En janvier  1970 le  SMIC a succédé au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), instauré le 11 février 1950. Aujourd'hui Le Smic est actuellement indexé sur des indices de prix, mais n'est pas lié à l'évolution du PIB (Produit intérieur brut). 

    Selon les chiffres de l'Insee  , la proportion de salariés payés au SMIC est passée d’environ 10 % sur la décennie 1987-1996 à plus de 16 % en 2005.

    Aujourd'hui  Près de 4 millions de salariés perçoivent le SMIC  (La population des salariés au SMIC horaire est très hétérogène  seuls 45 % sont en emploi à taux plein toute l'année.)  A noter que  Le SMIC net  soit  1.100 euros  est proche  du seuil de pauvreté fixé  à 954 euros .

    Au-delà du fait que le Smic  est largement insuffisant pour vivre ( notamment dans les grandes villes où  les loyers sont  au-dessus des possibilités financières des personnes payées au  SMIC) , les différentes politiques d'exonérations et allégements de charges appliqués depuis des années sur les bas salaires  pour favoriser l'emploi,  ont eu comme effet pervers d'augmenter la proportion d'employés payés au SMIC et de les enfermer  dans une catégorie de travailleurs pauvres . 

    Instauré pour garantir au salarié un salaire plancher  , amélioré par les dispositions conventionnelles, le Smic  est devenu  le salaire de référence , une sorte de plafond de rémunération .

    Le coup de pousse  au Smic que souhaite donner  la nouvelle majorité a non seulement une haute valeur symbolique mais   peut  améliorer   le pouvoir d'achat des salariés les plus modestes, auquel il faut apporter une réponse.

    Un coup de pousse  modéré ( le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a indiqué vendredi dernier que la hausse du Smic serait inférieure à 5% et qu'il s'agirait d'une "mesure juste et raisonnée"),qui selon certains experts et le  Medef ,  mettrait les emplois en péril !

    Ce n'est plus le péril jaune mais le péril SMIC !smic.jpg

     Nous pouvons lire dans le Nouvel observateur/

    "La présidente du Medef, Laurence Parisot, a mis en garde mercredi contre un "risque sérieux sur l'emploi" d'une augmentation du smic et demandé la saisine du comité d'experts chargé de se prononcer sur l'évolution du salaire minimum pour en mesurer "les effets sur l'économie".

    "Sur le smic, comme sur les retraites, il faut faire des études d'impact avant toute décision", a estimé sur RTL la patronne du Medef.

    "Nous ne pouvons pas aller au-delà de ce qui est prévu normalement sur le smic sans prendre un risque sur l'emploi, un risque sérieux, non seulement ça peut empêcher de nouvelles embauches mais ça peut aussi détruire des emplois. Donc il faut faire une étude d'impact", a-t-elle ajouté.

    "Je demande que le comité d'experts chargé d'évaluer les effets du smic (créé en 2008 ndlr) soit saisi pour qu'on puisse bien comprendre l'effet du coup de pouce du Smic à l'économie", a poursuivi Mme Parisot.

    Des propos repris par  Martin Hirsch qui  propose  une  augmentation du  RSA à la place du  SMIC !   pour aller plus loin

    Selon le Comité d'experts "un coup de pouce ne serait pas opportun et pouvait avoir des conséquences néfastes sur l'emploi ou sur les finances publiques".

    Des députés UMP se lancent dans la brèche et lancent des chiffres plus que contestables : "1% d'augmentation, c'est 700 millions d'allègements en plus", "en comptant les revalorisations de salaires des 890.000 fonctionnaires concernés, la facture atteindrait 1 milliard" lance Gilles Carrez (UMP), rapporteur général du Budget dans l'Assemblée nationale sortante. Un autre avance qu’une hausse du Smic de 1% supprimerait 25000 emplois, surtout des jeunes.salaires-allemagne-trois931.preview.jpg



    La précarisation de l’emploi et  le nivellement des salaires par le bas restent des moyens  efficaces  de rendre dociles des salariés de plus en plus frileux  ! la peur du chômage  est  un puissant anesthésiant !

    Il faut bien les rendre dociles pour qu'ils acceptent flexibilité, perte de salaire contre maintien ( temporaire) de leur emploi , stress et management par la peur  bref tout un arsenal bien ajusté  qui permet aux  entreprises et surtout aux multinationales  de  garder leur marge bénéficiaire  dans un monde  de compétitivité exacerbée.

    Droite et Medef  n'ont de cesse  de concilier  paupérisation et précarisation des salariés  et maintien  de leur niveau de vie  ! ce maintien ne pouvant s'opérer  que par un transfert  des charges  vers l'état et les contribuables  ! ( TVA sociale ) 

    Il y a huit millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté en France, c'est-à-dire  qui ont moins de 900€/mois pour vivre. Parmi elles, des allocataires  des minima sociaux, des chômeurs mais aussi de plus en plus de salariés ! 

    le visage de la France  à quelques jours des législatives  :

    • plus de 4 millions de demandeurs d’emploi
    • 8 millions de pauvres
    • la moitié des français avec un revenu inférieur à 1580€ par mois.

     

     


    Laurence Parisot, présidente du Medef : "La... par rtl-fr

  • le Medef veille ..........et les salariés roupillent ............

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    Entre les  projets  inefficaces  proposés par Bayrou et Hollande  , les propositions qui vont brader les salariés , scandées  par Sarkozy , les mesures  dangereuses  envisagées  par Marine le Pen  et les utopies de Mélenchon  , force est de constater  que les propositions  des candidats  à l'élection présidentielle  en matière d'emploi et d'une manière générale dans le domaine social  sont aussi  stériles que le désert de Gobi. 
     
    •  Emploi sans charge pendant deux ans pour les entreprises  de moins de 50 salariés embauchant un jeune ou un chômeur , négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l'entreprise , modification du contrat de travail : contrat unique   pour François Bayrou
    • baisse du cout du travail en contrepartie d'une hausse de tva ,modification de la durée du travail: révision accords  35 heures  , accord de compétitivité avec baisse de salaire pour Nicolas Sarkozy 
    • label social pour les entreprises, contrat de génération aide de l'etat pour embauche d'un jeune tutoré par un sénior, retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant cotisé 41.5 ans pour François Hollande
    • encadrement des cdd et interim: quota maximal de  5 % pour les grandes entreprises et 10 % pour les PME, smic à 1700 € pour Mélenchon
    • préférence nationale pour les embauches pour Marine le Pen 

     Les délocalisations , les moyens de relancer la production sur le sol national , les banques, leur rôle, leur  financement de l’économie ? Motus et bouche cousue pour les    trois premiers candidats .... 

    Quant au patronat , il se frotte les mains !
     
    En effet ,  la  dame de fer versus Rastignac du Medef  : Laurence Parisot,  prépare  les travaux de la prochaine législature.NS LP.jpg

    Selon Laurence Parisot : « Quatre chantiers seront abordés : marché du travail et « employabilité compétitive», modernisation du dialogue social, qualité de vie au travail et égalité hommes-femmes, ainsi que protection sociale et grandes réformes structurelles liées à l'avenir de la protection sociale (...) »
    " Employabilité compétitive" ,   c'est la nouvelle bête à deux têtes  pour nommer les accords de compétitivité-emploi. 

    Un petit rappel est nécessaire :

    Nicolas Sarkozy avait demandé aux partenaires sociaux de négocier des accords de compétitivité-emploi, que ces derniers ont renommés « accords de sauvegarde de l’activité et de l’emploi ».

    François Fillon avait fixé un délai de deux mois à partir de fin février pour conclure ces accords.

    Les partenaires sociaux n'ont pas respecté ces délais , car la prochaine séance de négociation aura lieu le 16 mai. 

    Ces accords permettront aux entreprises de faire varier les salaires ou le temps de travail ( à la baisse notamment) en fonction de leur activité.  

    Avec ces accords compétitivité-emploi, un salarié refusant de telles modifications ne serait plus licencié pour motif économique . Pour le moment, les modalités ne sont pas précisées par le Medef, qui parle seulement de « rupture du contrat de travail ».
     
    Pour le Medef  ce serait un licenciement new look ! ni pour  motif économique ni pour faute ...... garantissant au salarié récalcitrant  le versement d'indemnités et le droit à un préavis : ce qui reste à prouver .....(  je reste très dubitative sur ce point...).

     Pour la CGT et FO, opposés à la conclusion de ces accords, le but du Medef serait en fait de supprimer le licenciement pour motif économique et les garanties qui l’accompagnent. 

    Dans  ces conditions , le  manifeste pour "un nouveau management "  me fait crouler de rire !!!! 

    A vous de juger ce blabla............. 

    je terminerai ce billet par un cri d'alarme :  salariés  réveillez vous !

     

    Source MEDEFtv

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