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  • dernière minute / indemnités attribuées aux licenciés de New fabris

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    Une aide de 12.000 euros net sera versée à chacun des 366 salariés de New Fabris -au lieu des 11.000 euros brut promis la semaine dernière- s'ajoutant à l'indemnisation légale de licenciement comprise entre 17.500 et 19.000 euros, a annoncé le ministère de l'Industrie ..

    le porte-parole CGT des salariés Guy Eyermann s'est dit "déçu" par cette proposition

    Le communiqué du ministère indique qu'une "aide personnalisée à la recherche d'emploi d'un montant de 12.000 euros net de toutes cotisations, impositions ou prélèvement, sera versée à chacun des 366 salariés. Le montant évoqué la semaine dernière lors de la rencontre de Bercy --11.000 bruts, soit 10.120 nets- se trouve ainsi majoré de 1.480 euros, soit près de 15%".

    Cette aide "est apportée en plus" de l'indemnisation légale de licenciement "d'un montant de 17.500 à 19.000 euros en moyenne", ajoute le communiqué.

    © AFP - Alain Jocard
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    Le sous-préfet a présenté ces mesures rassemblées dans un "protocole de sortie de crise", aux représentants des salariés vendredi matin.

    Dans ce protocole d'accord, les salariés doivent s'engager "à cesser toute forme d'occupation de l'entreprise", et à en rendre "la totale jouissance" au liquidateur judiciaire, "sans y cause de dégradations".

     

    voir article des Echos clic ici

  • Donnez nous des indemnités ou c'est le chaos!!!!

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    les licenciés de New Fabris et les autres........

    dans la chaleur de l'été les actions  violentes de salariés menacés de licenciement  continuent

    les salariés de l'entreprise   New Fabris à Chatellerault, dans la Vienne qui avaient menacé  de faire sauter leur usine avec des bonbonnes de Gaz les ont retiré voir mon article clic ici

    les syndicats entendent maintenir des actions revendicatives mais ne vont pas réinstaller les bonbonnes de gaz  placées devant l'usine pour menacer de la faire sauter

    "Les quatre syndicats de salariés se sont clairement positionnés pour continuer les négociations et les salariés ont décidé de les suivre. L'ultimatum qui avait été fixé au 31 juillet a été maintenu mais les bonbonnes de gaz ne seront pas pour l'instant réinstallées", a dit à Reuters le délégué FO Dominique Duval.

    Une réunion de négociation a eu lieu  à la sous-préfecture de Châtellerault à la suite de la réunion au ministère

    Le ministère a notamment proposé  de reverser intégralement aux salariés les quelque quatre millions d'euros provenant du rachat du stock et de l'outillage de leur usine par Renault et PSA, les principaux donneurs d'ordre, ce qui apporterait environ 11.000 euros par salarié en plus des indemnités légales.

    Les salariés demandant 30.000 euros pour chacun des 366 employés, soit dix millions d'euros au total, et souhaitent que les anciens clients de Renault et PSA soient mis à contribution.

    voici une vidéo de leur manifestation


     

     

     

    les employés de Nortel Networks à Châteaufort (Yvelines), où un plan social prévoit la suppression de 480 postes, ont menacé de faire sauter leurs bureaux faute d'obtenir de « vraies indemnités de licenciement ».

    Cette affaire intervient dans la foulée de celle de l'usine du sous-traitant automobile New Fabris ( voir ci dessus )

    En réponse, le gouvernement s'appuie sur la méthode déjà déployée au printemps face aux conflits chez Caterpillar ou Continental : ne pas jeter d'huile sur le feu et monter rapidement au créneau pour rétablir le dialogue.

    Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, a rencontré les salariés de Nortel après que ces derniers ont accepté de retirer leur menace.

    La fin du conflit social chez Nortel France semble se confirmer. Les salariés de la filiale française de l'équipementier télécoms canadien en faillite ont en effet approuvé un accord de sortie de crise à plus de 86%.

    Cet accord prévoit la fin de la grève ainsi que l'acceptation du protocole d'accord concernant les indemnités de licenciement.

    Concrètement, le protocole prévoit un crédit d'impôt recherche de 19 millions d'euros débloqués par l'Etat (contre 10 millions annoncés précédemment) ainsi que le versement d'une prime "supra-légale" aux salariés qui vont être licenciés.

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    les conflits violents ( que je ne peux pas légitimer) naissent  d'une manière générale  lorsque le dialogue  social est  fermé .

    les salariés ont parfaitement compris  qu'il fallait attirer l'attention dans l'espace public pour obliger les pouvoirs publics à intercéder.

    Si les fermetures de sites continuent d'avoir lieu sans  de réelles négociations  avec des dirigeants , alors de tels conflits  risquent de se multiplier. Surtout si ces actions aboutissent

    lorsque le dialogue social est fermé,  les salariés semblent déborder les syndicats  qui ont par la suite le plus grand mal  à récupérer ces mouvements pour les "canaliser"

    je redoute fort que les conflits de ce type  marquent un nouveau cap dans les tensions sociales et qu'ils montent en puissance

    Avant, les salariés  se battaient  pour sauver les emplois. Maintenant  ils demandent  des indemnités

    A mon sens les rémunérations ou les  primes de départ astronomiques de certains grands patrons ont contribué à radicaliser les conflits en exacerbant chez les salariés le sentiment d'injustice.


     

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