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négociation

  • le Medef veille ..........et les salariés roupillent ............

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    Entre les  projets  inefficaces  proposés par Bayrou et Hollande  , les propositions qui vont brader les salariés , scandées  par Sarkozy , les mesures  dangereuses  envisagées  par Marine le Pen  et les utopies de Mélenchon  , force est de constater  que les propositions  des candidats  à l'élection présidentielle  en matière d'emploi et d'une manière générale dans le domaine social  sont aussi  stériles que le désert de Gobi. 
     
    •  Emploi sans charge pendant deux ans pour les entreprises  de moins de 50 salariés embauchant un jeune ou un chômeur , négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l'entreprise , modification du contrat de travail : contrat unique   pour François Bayrou
    • baisse du cout du travail en contrepartie d'une hausse de tva ,modification de la durée du travail: révision accords  35 heures  , accord de compétitivité avec baisse de salaire pour Nicolas Sarkozy 
    • label social pour les entreprises, contrat de génération aide de l'etat pour embauche d'un jeune tutoré par un sénior, retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant cotisé 41.5 ans pour François Hollande
    • encadrement des cdd et interim: quota maximal de  5 % pour les grandes entreprises et 10 % pour les PME, smic à 1700 € pour Mélenchon
    • préférence nationale pour les embauches pour Marine le Pen 

     Les délocalisations , les moyens de relancer la production sur le sol national , les banques, leur rôle, leur  financement de l’économie ? Motus et bouche cousue pour les    trois premiers candidats .... 

    Quant au patronat , il se frotte les mains !
     
    En effet ,  la  dame de fer versus Rastignac du Medef  : Laurence Parisot,  prépare  les travaux de la prochaine législature.NS LP.jpg

    Selon Laurence Parisot : « Quatre chantiers seront abordés : marché du travail et « employabilité compétitive», modernisation du dialogue social, qualité de vie au travail et égalité hommes-femmes, ainsi que protection sociale et grandes réformes structurelles liées à l'avenir de la protection sociale (...) »
    " Employabilité compétitive" ,   c'est la nouvelle bête à deux têtes  pour nommer les accords de compétitivité-emploi. 

    Un petit rappel est nécessaire :

    Nicolas Sarkozy avait demandé aux partenaires sociaux de négocier des accords de compétitivité-emploi, que ces derniers ont renommés « accords de sauvegarde de l’activité et de l’emploi ».

    François Fillon avait fixé un délai de deux mois à partir de fin février pour conclure ces accords.

    Les partenaires sociaux n'ont pas respecté ces délais , car la prochaine séance de négociation aura lieu le 16 mai. 

    Ces accords permettront aux entreprises de faire varier les salaires ou le temps de travail ( à la baisse notamment) en fonction de leur activité.  

    Avec ces accords compétitivité-emploi, un salarié refusant de telles modifications ne serait plus licencié pour motif économique . Pour le moment, les modalités ne sont pas précisées par le Medef, qui parle seulement de « rupture du contrat de travail ».
     
    Pour le Medef  ce serait un licenciement new look ! ni pour  motif économique ni pour faute ...... garantissant au salarié récalcitrant  le versement d'indemnités et le droit à un préavis : ce qui reste à prouver .....(  je reste très dubitative sur ce point...).

     Pour la CGT et FO, opposés à la conclusion de ces accords, le but du Medef serait en fait de supprimer le licenciement pour motif économique et les garanties qui l’accompagnent. 

    Dans  ces conditions , le  manifeste pour "un nouveau management "  me fait crouler de rire !!!! 

    A vous de juger ce blabla............. 

    je terminerai ce billet par un cri d'alarme :  salariés  réveillez vous !

     

    Source MEDEFtv

  • Retraites complémentaires : une peau de chagrin

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    Les partenaires sociaux  négocient  sur l'avenir des retraites complémentaires.

    le 24/02/11 - s'est tenue  La cinquième séance de négociation.

    Les partenaires sociaux doivent se réunir à nouveau le 9 mars prochain.

    Les taux de rendement des régimes de retraite complémentaires diminuent au fil du temps et les syndicats ont abordé ces négociations avec  la volonté  d'arrêter ce processus en demandant notamment  des ressources supplémentaires.

    "On ne peut plus relever les cotisations, c'est une question de compétitivité des entreprises", indique le patronat qui souhaiterait pour sa part que l'âge d'obtention d'une complémentaire à taux plein soit repoussé de 65 à 67 ans pour s'aligner sur le régime de retraite général.

    Il évoque aussi un rapprochement de l'Agirc et de l'Arrco

    Le 9 mars prochain le Medef soumettra un projet d'accord précis. Ce texte portera notamment sur le sort de l'AGFF (structure qui finance la retraite complémentaire sans décote entre 60 et 65 ans), sur les avantages familiaux et conjugaux et sur les ressources du régime.

    source les Echos

    La retraite est comme ce KILT elle rétrécit  au fil du temps !!!! minikilt.JPG

  • Presque rien dans les médias pour des négociations qui concernent plusieurs millions de personnes !!!!

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    photo_1233589494565-1-0_w350.jpgLe 3 mars prochain c'est la troisième séance de négociation de la convention d'assurance chômage.

    Lors de la deuxième réunion qui  s'était déroulée  le 9 février dernier  tout était déjà fixé !

    Les règles d'indemnisation des chômeurs  en vigueur depuis le 1.04.2009   seront très certainement  reconduites pour une nouvelle période de deux ans . Les éventuelles réformes seront renvoyées à plus tard.

    En effet lors de cette réunion, Patrick Bernasconi (Medef), qui préside les négociations   a  refusé de discuter des deux propositions structurelles portées par les syndicats :

    • " les droits « rechargeables » qui permettraient à un chômeur retrouvant un emploi de capitaliser ses droits à indemnisation restant en cas de retour à Pôle emploi ;
    • la modulation des cotisations selon l'ancienneté dans l'entreprise pour pénaliser l'emploi précaire.

    ces deux propositions  ont été renvoyées à « une réflexion au niveau politique » des partenaires sociaux dans les deux ans, a répondu le Medef.

     

    Déclaration de la délégation CGT à l'issue de cette deuxième réunion

    Extrait "Les organisations syndicales ont présenté des revendications communes sur la création de droits rechargeables pour les demandeurs d’emploi, un mécanisme taxant les contrats précaires, la suppression du coefficient réducteur pour les salariés saisonniers et la suppression de l’Article 13 de l’actuelle convention stipulant une baisse sous condition des cotisations employeur.

    Le patronat, après une longue séance de suspension, a décidé de balayer d’un revers de main les propositions syndicales. Il a simplement proposé d’examiner les problèmes posés par la reconduction des droits dans certains cas, ainsi que la situation des titulaires d’une pension d’invalidité. Ces deux dispositions concernant moins de 10 000 personnes au total ! Autrement dit, la prochaine convention d’assurance chômage se contenterait de reconduire les dispositions de la précédente, que seule la CFDT avait signé côté syndical."

    Article du Point

    La CGT chômeurs et précaires appelle, à des actions locales, départementales ou régionales, les chômeurs et les salariés actifs lors de 2 journées Nationales le 3 et 10 Mars prochains, derniers jours des négociations chômage.


    Extrait  de l'appel  "Alors que le chômage explose dans le pays, que le taux de chômage « officiel » va dépasser les 10% et que plus de la moitié des chômeurs, n’est pas indemnisée, la délégation du MEDEF annonce des propositions qui sont de véritables provocations. 

    · Baisse de la période de référence de 36 à 30 mois pour les 50 ans et plus.

    · Passage de la condition d’âge de 50 à 52 ans pour bénéficier de 36 mois d’indemnisation.

    · Modification de la condition d’âge de 61 à 62 ans pour pouvoir bénéficier du maintien des droits jusqu’à la liquidation de la retraite à taux  plein

     

    get.aspx.jpgExtrait compte rendu négociation du 9.02.2011

    Maurad Rabhi (CGT), autour de la table lors des dernières négociations, n’avait pas signé la convention. Photo AFP

    Lors de cette négociations Patrick Bernasconi (Medef), qui préside les négociations  du coté  patronale a  refusé de discuter des deux propositions structurelles portées par tous les syndicats :

    " les droits « rechargeables » qui permettraient à un chômeur retrouvant un emploi de capitaliser ses droits à indemnisation restant en cas de retour à Pôle emploi ;

    la modulation des cotisations selon l'ancienneté dans l'entreprise pour pénaliser l'emploi précaire.

    ces deux propositions  ont été renvoyées à « une réflexion au niveau politique » des partenaires sociaux dans les deux ans, a répondu le Medef.

    La deuxième réunion des négociations sur l’Assurance Chômage a commencé à 9h05 ce mercredi matin; à 9h48, demande de suspension de séance par le patronat; reprise des négociations à 11h35; fin de la journée de négociation à 11h55.
    1H03 de «négociation» pour décider du sort des demandeurs d’emploi pour les deux prochaines années.

    La réunion a commencé par une introduction de Patrick BERNASCONI, responsable de la délégation patronale. Morceaux choisis du Patronat :

    - La situation économique de la France demeure fragile : la croissance du PIB devrait être modérée en 2010 comme en 2011, 1,6% puis 1,5%. (Madame Lagarde, dans la presse d’aujourd’hui, parle de 2%…)
    - Le déficit public devrait atteindre, selon les prévisions officielles, 7,7% du PIB, loin des critères de Maastricht. Le déficit de l’UNEDIC compte pour 8,5 milliards dans le déficit public et va continuer à s’aggraver jusqu’en 2012 pour atteindre 11 milliards fin 2011 et 11,3 milliards en 2012. Sauf à prendre le risque de compromettre la pérennité de notre régime d’assurance chômage, notre responsabilité est de ne pas laisser se dégrader cette situation.
    - Dans ce contexte, il nous semble extrêmement difficile de prendre en charge de nouvelles dépenses, mais plus encore, une gestion rigoureuse et responsable devrait conduire à prendre des mesures d’économie.
    Le scénario était prévisible

    Après cette intervention passionnante, un rapide tour de table des organisations syndicales. Dans l’ensemble, elles restent sur les propositions qu’elles avaient annoncé lors de la première réunion, à part CFDT et CFTC qui ne parlent plus de «droits rechargeables» à négocier mais de «droits rechargeables» à expérimenter, cela fait une grande différence.

    La CGT, par la voix de Maurad RABHI, s’est insurgée de la façon dont se déroulent ces négociations, et demande que soit abordé l’ensemble des propositions faites par la CGT. Le Patronat demande alors une suspension de séance qui durera 1h48.

    Au retour de la suspension, le patronat nous fait part d’un texte pour la suite des négociations, il propose d’aborder les thèmes suivants :

    1) Mettre un groupe de travail technique sur CTP, CRP, AFF qui se tiendra le 4 mars à 14H.
    2) Examiner les problèmes posés par les activités réduites.
    3) Examiner la situation des titulaires d’une pension d’invalidité.
    4) Aborder la modification des bornes d’âges applicables à la situation des seniors. En clair ils veulent :
    a) une baisse de 36 à 30 mois de la période de référence pour les 50 ans et plus,
    b) le passage de la condition d’âge de 50 à 52 ans pour bénéficier de 36 mois d’indemnisation,
    c) une modification de la condition d’âge de 61 à 62 ans pour pouvoir bénéficier du maintien des droits jusqu’à la liquidation de la retraite à taux plein.

    Le patronat propose également qu’entre cette convention et la suivante (dans 2 ans) soient mis en place 4 groupes de travail paritaires qui traiteraient :

    1) Des droits rechargeables.
    2) Des modulations de cotisations suivant le type de contrat.
    3) La question de la dégressivité des allocations chômage.
    4) L’avenir même du régime d’assurance chômage.

    Après une nouvelle interpellation de la CGT sur les méthodes de négociation, la séance s’est terminée à 11H05.

    Jean François KIEFER, secrétaire général du CNPE et membre de la délégation CGT aux négociations sur l’assurance chômage

    A lire Le durcissement de la CGT replace FO au coeur du dialogue social


     

     

  • A quelle sauce seront dégustés les chômeurs ?

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    chomage_assurance.jpgLa convention  Unedic  négociée en 2008 s'applique jusqu'au 31 mars 2011 car  la dernière convention,  qui devait couvrir la période 2009-2010-2011, fut exceptionnellement conclue pour deux ans — du 1er avril 2009 au 30 mars 2011 — au lieu de trois, "à cause de la crise" . Sa renégociation est prévue à compter du  24 janvier prochain.  ( En 2008  cette convention n'avait été signée que par la CFDT ).

    Selon certaines informations  le Medef  envisagerait la reconduction du dispositif actuel  pour deux ans  ( ne pas mettre de l"huile sur le feu pendant la campagne présidentielle de 2012 cela va de soi !)

    Certaines questions  risquent de créer des points de friction :
    • La  baisse de cotisations en cas d'amélioration des finances du régime, sans prendre en compte sa dette
    • la conservation pour le chômeur  de ses  anciens droits en cas de réinscription au chômage s'ils sont plus avantageux que ceux acquis dans le dernier emploi
    • la taxation des emplois   précaires.
    Concernant ce dernier point ,   il faut souligner que l'emploi  précaire  représente plus de 75 % des offres disponibles.
    L'emploi précaire représente près des deux tiers des entrées à l'assurance-chômage. La moitié des personnes qui s'inscrivent à pôle emploi  sont en fin de CDD et 15% en fin de mission d'intérim, selon FO.
    Lorsque les chômeurs indemnisés retrouvent un emploi, c'est un CDD pour 46% d'entre eux, et un emploi intérimaire pour 21%.

    Henri Rouilleault, économiste à l'Insee et ancien directeur général de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail, a été chargé  par le gouvernement d'une mission sur « L'emploi au sortir de la récession ». Parmi les 40 propositions figurant dans son pré rapport   la proposition 29 prévoit une surcotation de l'emploi précaire .

    Rapport

     

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