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  • Darcos se fait tirer les oreilles...

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    La liste rouge des entreprises  crée des remous  et Darcos se fait tirer les oreilles par l'Elysée et Matignon !

    En effet , selon l'AFP, plusieurs  sociétés auraient préparé des actions en justice pour le préjudice subi de se retrouver en liste rouge. Un nouveau classement serait publié sous un mois selon le gouvernement. A suivre.

    En 24 heures, plus d'1,2 million de pages ont été vues avant que, sur intervention du patronat, le ministère du Travail ait retiré du site, vendredi, les listes orange et rouge.


    Selon le Figaro «L'Élysée et Matignon  avaient demandé à Xavier Darcos  de ne pas publier  la liste rouge », rapporte un membre du gouvernement qui avoue ne pas savoir «à quoi Darcos joue en ce moment».

    «Notre culture n'est pas de dénoncer les mauvais élèves, mais de mettre en avant les entreprises vertueuses, abonde-t-on en haut lieu. L'État n'a pas à être juge et partie.» Une autre source enfonce le clou : «Imaginez qu'une entreprise attaque l'État en justice parce qu'elle a été placée dans la mauvaise catégorie, elle est sûre de gagner.»
    Certaines ont d'ailleurs affirmé vendredi qu'elles réfléchissaient à le faire... De nombreuses entreprises se sont en effet plaintes d'avoir été pointées du doigt par erreur.

    Résultat, le ministère a été contraint de faire machine arrière, retirant vendredi de son site les listes «rouge» et «orange» des sociétés n'ayant pas entamé ou conclu de négociations contre le stress. «En tout cas, une dynamique est engagée sur la question, c'était bien le but», plaide-t-on Rue de Grenelle. Ironie du sort, même des cas d'entreprises figurant sur la liste «verte» ont été contestés, telle Hewlett- Packard que le syndicat CFE-CGC juge «comme le melon, vert à l'extérieur mais rouge à l'intérieur».

    source le Figaro

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  • La liste censurée !

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    Une liste rouge qui est partie en fumée......

    Après la survenance de plusieurs cas de suicide de salariés sur leur lieu de travail ou en rapport avec des difficultés rencontrées au travail, un plan de prévention des risques psychosociaux dans les entreprises a été élaboré en urgence  en octobre 2009 par le ministère du travail. 

    Parmi les mesures d'urgence prévues dans le plan  lancé par Xavier Darcos, le ministre du Travail,  figurait l'ouverture de négociations sur le stress dans toutes les entreprises de plus de 1.000 salariés°.

    Le 18 février 2010 le ministère a mis en ligne sur le site consacré à "la santé et la sécurité au travail" Travailler-mieux.gouv.fr, les listes des entreprises classées en fonction de leurs efforts dans la prise en charge du stress.

    Cette publication prend la forme d’une inscription des entreprises en trois catégories (vert, orange et rouge) qui indiquent le degré d’avancement de celles-ci dans la mise en œuvre d’une politique de prévention du stress professionnel .

    La liste verte  qui comprend  les entreprises  qui ont déclaré   avoir signé un accord de fond ou de méthode ainsi que celles qui ont engagé un plan d’action concerté impliquant les organisations syndicales et / ou les représentants du personnel.

    la liste orange qui comprend celles qui ont déclaré  avoir engagé une ou plusieurs réunions de négociation d’un accord de fond ou de méthode sans qu’il y ait eu signature ou avoir engagé des discussions avec les représentants du personnel sur un projet de diagnostic partagé et/ou un plan d’action.

    Et enfin la liste rouge celle des vilains  petits canards ? des mauvais élèves   soit  640 entreprises qui n’ont pas répondu ou répondu  négativement au questionnaire du ministère ou  apporté aucun élément permettant de constater un engagement de négociation ou d’action sur le stress.

    Une stratégie du "name and shame" ("nommer et faire honte"), explique Xavier Darcos dans Paris Match, qui "a des conséquences sur leur image".

    Pour Jean-Claude Delgènes, DG de Technologia, qui a mis au point le questionnaire destiné aux entreprises, la couleur rouge est très dissuasive. Les tribunaux seront sans pitié pour les entreprises traînées au pénal, les partenaires sociaux ne laisseront rien passer et les candidats à l'embauche exigeront des garanties.

    Le 18 février  toutes les entreprises étaient visibles.

    magicien.jpgLe 19 février  coup de baguette magique et hop les noms des entreprises sur les listes rouge et orange ont disparu...


    Selon le Journal le Monde  " le ministère du travail a indiqué avoir retiré, vendredi 19 février au matin, de son site Internet les listes des entreprises mauvaises ou moyennes élèves en matière de prévention du stress au travail, après avoir été contacté par des entreprises dans le rouge"

    "A l'issue de la première classification, de nombreuses entreprises classées en rouge ou en orange ont fait part au ministère du travail de leurs intentions d'engager ou de poursuivre des démarches en matière de lutte contre le stress", a écrit le ministère dans un message sur le site Internet."

    "Nous nous employons à préparer une nouvelle photographie de la situation des entreprises", a-t-il précisé. "Nous avons besoin de mettre à jour les listes, il faut le temps de traiter les nouveaux dossiers", a déclaré un porte-parole du ministère.

    Certains sites Internet avaient reproduit les trois listes de couleur dans leurs pages.

    ITR News.com publie ainsi les 640 entreprises montrées du doigt pour n'avoir entrepris aucune démarche ou n'avoir pas répondu au questionnaire soumis par le ministère. Certains blogs ont aussi copié les listes avant leur disparition, comme Carla Noirci, qui se définit comme "un pirate" sur Internet, ou Et voilà le travail d'Elsa Fayner, journaliste indépendante spécialisée dans les questions sociales.

    En relai de ces blogs je publie également cette liste fantôme.

     

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  • Besson serait- il une girouette ?

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    Les convictions de certains politiques sont comme girouettes  dans le vent elles évoluent au gré des opportunités !

    En juin 2009  alors  que Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, déclare, dans les éditions du Parisien-Aujourd'hui en France que «le debat sur la burqa doit déboucher sur une loi».

    le ministre de l'immigration Eric Besson, qui s'est exprimé notamment au micro d'Europe 1 a estimé qu'une loi sur ce sujet  serait "inefficace et créerait des tensions qui n'ont pas lieu d'être en ce moment".

    "il n'est pas opportun de relancer une polémique" sur les signes religieux"."En France, nous sommes déjà allés très loin. Vous ne pouvez pas, quand vous êtes fonctionnaire, vous voiler la tête dans les services publics, ni vous présenter avec un voile à l'école",

    les vacances ayant certainement aéré les neurones de notre ministre ,nous apprenons dans le Figaro qu'Éric Besson a changé de pied sur la burqa.

    extrait du Figaro du 14.09.2009 "Il  laisse maintenant entendre qu'il est favorable à une loi interdisant cette tenue qui serait portée par environ 2 000 femmes en France.

    «Je reconnais que j'ai évolué», a-t-il admis dimanche au micro d'Europe 1, ajoutant qu'il ferait connaître ses positions dans quelques semaines lorsqu'il sera auditionné par la mission parlementaire qui planche depuis juillet sur le sujet.

    Besson a toutefois donné le ton dès dimanche, jugeant la burqa «insupportable», «contraire à l'identité nationale, aux principes de la République» notamment à «l'égalité homme-femme». De là à penser qu'un texte permettrait à ses yeux de régler le problème, il n'y a qu'un pas. Éric Besson se dit en tout cas «ébranlé» par les arguments de Ni putes ni soumises et Urgences dialogues, deux associations favorables à l'interdiction et qu'il a reçues début septembre.

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  • kit d'information pour pandémie grippale

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    Avec la grippe les salariés vont mourir....d'asphyxie et d'ennuis. ou de franche rigolade...

    Le ministère de l'Economie a rédigé un Kit d'informations à destination des dirigeants de TPE-PME, des artisans, des commerçants et des professions libérales.

    Ce document  contient:

    Des conseils pratiques pour éviter la diffusion du virus au sein de l'entreprise ainsi qu'un guide d'accompagnement pour la mise en place d'un plan de continuité de l'activité économique dans une situation de pandémie grippale.

    Un rappel des "gestes barrière" à adopter pour éviter la contagion

    Il évoque également le recours au travail à distance des salariés

     

    Lisez  quelques passages  ils sont , à mon sens, savoureux

    voici un extrait:

    Une personne atteinte du virus A-H1N1 est contagieuse 48 heures avant l’apparition des premiers symptômes et le reste jusqu’à 48 heures après la fin des symptômes

    Si son état de santé le permet et si l’employé souhaite continuer à travailler dans l’entreprise, il doit être muni en permanence d’un masque chirurgical* afin d’empêcher la transmission du virus. Son poste de travail ainsi que son environnement doivent être très régulièrement aérés et nettoyés.
    cette éventualité de laisser le salarié travailler est à mon avis  un non sens car pour éviter la contagion ne serait il pas préférable que la personne reste chez elle avec un arrêt maladie?
    imaginez ce pauvre salarié malade, avec un masque chirurgicale en permanence  sur le visage lorsqu'il prend son déjeuner au resto d'entreprise ou dans le coin repas que beaucoup de petites entreprises aménagent !!!!


    Réduire les possibilités de contacts physiques entre personnes par une diminution des possibilités de présence simultanée  au même endroit au profit de solutions alternatives ( il faudra renoncer  aux pauses café au cours desquelles on dit du mal du chef....!):
    Privilégier systématiquement l’utilisation du téléphone ou du courrier électronique et l’organisation de vidéoconférences
    pour les affaires courantes et les commandes, même si les personnes concernées travaillent dans le même bâtiment.

    Eviter tous les déplacements et entretiens ou réunions n’ayant pas une importance critique. Refuser ou différer les congrès, séminaires, séances de formation continue, etc. Toutefois si ces réunions s’avéraient indispensables, chacun devra respecter les règles d’hygiène

    et maintenir le respect d’une distance de protection sanitaire (2 mètres – avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France).
    Renoncer aux poignées de main.
    Dans toute la mesure du possible, éviter de prendre l’ascenseur.




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