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  • Zorro est arrivé avec sa moulinette à chômeurs !

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    Les élections présidentielles approchent,  et la sempiternelle question de l'emploi et du chômage  sera un enjeu majeur pour nos candidats.

    Il  est fort à parier que  notre gouvernement ,via le  ministère du Travail ,n'aura de cesse de trouver des solutions pour faire baisser de manière artificielle  le chômage  . Il vient de commencer !

    La ficelle de ce tour de passe passe est devenue tellement grosse , que nous devrions  en rire ....

    En  début de l'année 2011 quel satisfecit du gouvernement .

    Chaque ministre  faisait sa petite déclaration , le sourire sur les lèvres  : baisse du chômage depuis 4 mois consécutifs ! 

    En bout de course,  les chiffres de l'année 2011 n'ont jamais été aussi désastreux .

    Les chiffres officielles,  c'est à dire  déjà sous évalués ( beaucoup de demandeurs d'emploi non indemnisés ne sont pas inscrits à pôle emploi), sont sans appel.

    En effet , nous enregistrons  en France métropolitaine ,près de  5 millions de personnes sans emploi ou en sous emploi. ( voir étude Dares)

    2 ,8 M pour la catégorie A  (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, et immédiatement disponibles  )

    1,4 M  pour les catégories B et C  (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite )

    soit    4.2 M demandeurs  d'emploi : ce qui porte la hausse du nombre de chômeurs , par rapport à la fin de l'année 2010,  à plus 5.6%  avec  une  aggravation du chômage de longue durée.

    Si nous ajoutons les catégorie D et E ( les  demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie… ou d'un contrat aidé ) nous arrivons à près de  5 millions de chômeurs.

    Rejoignant l'OCDE qui avait  annoncé que la France verrait son taux de chômage dépasser 10 % en 2012, l'INSEE, dans sa note   de conjoncture de décembre , a indiqué  que ce seuil serait atteint  à la fin du deuxième trimestre 2012. Selon les prévisions,  le seuil de 3 millions de chômeurs en catégorie A B C serait atteint. 

    Cette progression du chômage  serait  dûe pour l'essentiel  à un « fort coup de frein » sur les créations d'emplois salariés.

    Ces chiffres ne manqueront pas  d'avoir un impact  sur les intentions de vote des Français !

    Alors notre gouvernement "Zorro "arrive  avec  sous sa cape  la  moulinette à chômeurs !

    En effet, le gouvernement  a décidé d'accélérer la mise en place des contrats aidés car  leur nombre a un impact immédiat  sur les  statistiques des catégories  A B C . 

    La loi de finance pour 2012 a prévu 390 000 contrats aidés (  secteur non-marchand (CUI-CAE))  

    Le ministère  du Travail vient d'adresser une circulaire à ses services déconcentrés en leur demandant  d'accélérer le pas et de conclure  225 000 contrats  (CUI-CAE) au premier semestre 2012.

     Cela correspond à une moyenne de 37.500 contrats par mois.

    Concernant le secteur marchand (les CUI-CIE),  une concentration de l'effort au premier semestre est également  demandée (avec 25.000 contrats à réaliser entre janvier et juin).  

    Peu importe les effets d'aubaine, les déficits générés depuis des années par les aides multiples aux emplois non pérennes, peu importe ..... pourvu que les futurs électeurs aient l'illusion d'une diminution du chômage...... 

     Force est de constater  que les solutions ne sont ni dans les contrats aidés, ni dans le démentèlement du code du travail , ni dans la flexibilité   mais dans  la relance  du pouvoir d'achat, la lutte contre les délocalisations,  le soutien actif  aux  petites   entreprises..

    Enfin, en tant que consommateurs , nous sommes responsables  de cette situation  car  en courant toujours après le "moins cher " nous détruisons nos propres emplois." 

    Lorsque je vois  "Groupon " par exemple  qui ne cesse  de brader  les prestations  des entreprises locales en accord avec ces mêmes entreprises ( qui acceptent  pour survivre )  je me demande si nous ne sommes pas devenus inconscients !

      le 18 janvier , Nicolas Sarkozy réunit les partenaires sociaux . Que va il en ressortir ?  A mon humble avis  RIENoct-sarko-zorro-.png

  • Quand le travail ne protège plus de la pauvreté .

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    2007-01-16_101.jpgRemettre la France au travail, redonner au travail  sa dimension  un leitmotiv  qui commence à me chauffer  les oreilles...

    Mensonges, mensonges  car aujourd'hui le travail qui est bradé, sous payé, précarisé ,en mille miettes  ne protège plus de la pauvreté....

    En effet  L'Insee, vient de publier une étude sur le niveau de vie et pauvreté en 2007  ( pour prendre connaissance de cette étude clic ici)

    les résultats de l'enquête font en effet apparaître que :

    • la moitié des Français ont un niveau de vie inférieur à 1.510 euros par mois
    • les personnes pauvres c'est à dire qui vivent avec moins de 908 euros par mois, ce qui correspond à 60 % du niveau de vie médian représentent 13.4% de la population soit  8 millions de personnes  dont 1,9 million de travailleurs pauvres, c'est-à-dire des personnes qui ont un emploi.( il s'agit pour l'essentiel  des salariés à temps partiel, des précaires dont beaucoup defemmes)
    • La pauvreté touche un peu plus de 30 % des familles monoparentales essentiellement constituées d'une mère et de ses enfants.

    Compte tenu  des formes de plus en plus répandues d'emplois précaires (CDD, intérim, travail à temps partiel...), l'emploi ne protège plus de la pauvreté. Le nombre des travailleurs pauvres,est en forte hausse depuis au moins une dizaine d'années..

    «Avec un taux de pauvreté de 36,4%, explique l'Insee, les chômeurs sont les plus touchés par la pauvreté monétaire. Toutefois, occuper un emploi ne met pas à l'abri de la pauvreté: 1,9 million de personnes en emploi vivent en dessous du seuil de pauvreté (soit 72,2% des actifs pauvres). Par ailleurs, 2,4 millions d'enfants appartiennent à un ménage pauvre; ces enfants représentent 29,9% de la population pauvre contre 22,4% de l'ensemble de la population


    Qu'est ce que la pauvreté monétaire  ? :

    Le taux de pauvreté monétaire est défini comme la proportion de personnes ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. Ce seuil est calculé par rapport à la médiane de la distribution des niveaux de vie. Les seuils traditionnellement retenus par l'Insee et l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes) sont fixés à 60 % ou à 50 % du niveau de vie médian, le seuil à 60 % étant privilégié en France et en Europe.

    Ce seuil de pauvreté correspond à un niveau de vie inférieur à 908 euros par mois.

    Au 1er janvier 2007, le plafond du RMI pour une personne seule est de 455 euros par mois et de 682 euros par mois pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant. En 2007, parmi les personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté, la moitié a un niveau de vie inférieur à 743 euros mensuels. Le taux de pauvreté s'élevait à 13,1 % un an plus tôt, mais la hausse (+ 0,3 point) n'est pas statistiquement significative compte tenu de l'incertitude (de l'ordre de +/− 0,5 point) qui pèse sur la mesure du taux de pauvreté par une enquête par sondage. De ce fait, les évolutions d'une année à l'autre doivent être interprétées avec prudence.

    Le revenu disponible des personnes vivant sous le seuil de pauvreté se compose de près d'un tiers de prestations sociales contre 3,6 % pour le reste de la population Le niveau d'imposition directe des personnes pauvres est faible puisqu'il représente 1,3 % de leur revenu disponible contre 10,8 % pour les personnes dont le niveau de vie est supérieur au seuil de pauvreté.

    La pauvreté monétaire mesurée précédemment est relative dans le sens où elle s'appuie sur un seuil entièrement dépendant de la distribution des niveaux de vie de l'année considérée. Une approche de la pauvreté monétaire absolue nécessiterait de définir un revenu minimum en deçà duquel il ne serait pas décemment possible de vivre. On ne s'essaiera pas à cet exercice ici, compte tenu des nombreuses hypothèses normatives qu'il nécessite et qui devraient faire au moins l'objet d'un consensus social. On peut alors s'intéresser à une notion semi-relative, la pauvreté avec un seuil ancré dans le temps, c'est à dire un seuil fixé simplement corrigé de l'évolution de l'indice des prix. Cette méthode permet de mesurer l'amélioration « absolue » des revenus des personnes pauvres entre deux années considérées, indépendamment de l'évolution de la répartition des revenus.

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    je vous recommande ce numéro de convergence sur la pauvreté en Europe  clici ici

    L’Europe sous le seuil de pauvreté

    Avec moins de 850 euros par mois, un européen est considéré comme pauvre. À ce compte-là, il y a entre 78 et 100 millions de pauvres dans l’Union européenne. Mais derrière ce chiffre, quelle est la réalité sociale vécue par un enfant polonais, un malade suédois, un chômeur anglais ou un retraité espagnol ? À travers une dizaine d’enquêtes et de reportages, "Alerte Pauvreté" esquisse un portrait de la précarité dans la plus grande puissance économique du monde. Dans ce numéro, priorité aux témoignages et aux enquêtes de terrain. C’est la force et la légitimité d’"Alerte Pauvreté". Une dizaine de reportages dans des pays de l’Union européenne montrent les conditions de vie de personnes en difficultés sociales, les réponses apportées par des bénévoles ou des systèmes sociaux, et la nécessité de la solidarité comme valeur de la construction de l’Europe. Le sondage IPSOS/SPF est articulé en deux parties : perception de la pauvreté en Europe, baromètre pour le SPF sur la précarité en France.

    Présentation des reportages

    Pologne : "De l’autre côté de l’Europe"
    Restructuration industrielle. La Silésie a connu une reconversion brutale dans les années 1990. Aujourd’hui région d’Europe, elle appartient à l’un des pays les plus pauvres. Le niveau de vie s’élève mais pas à la même vitesse pour tout le monde.

    Royaume Uni : "Jeunes gens en colère"

    La protection sociale existe au Royaume-Uni. Le système des minima sociaux, l’Income support (devenu l’Employment and support allowance en 2008), garantit des ressources. Cela ne suffit pas pour vivre correctement. Reportage : Comment vivent des jeunes et des familles bénéficiaires de minima sociaux dans un quartier populaire.

    Espagne : "La maison s’écroule"

    Le logement social est une idée neuve en Espagne. L’explosion du marché immobilier a porté l’économie. Le bâtiment représentait 16 % du PIB, il y a quelques mois. Le lancement de programmes sociaux fut incapable de freiner la bulle immobilière. Les Espagnols furent incités à devenir "tous propriétaires", même en s’endettant sur 50 ans. Pendant ce temps, les habitants d’un quartier populaire de Barcelone, le Raval, avaient toujours autant de difficultés à se loger. En plein coeur de la crise immobilière et financière, ils sont toujours mal-logés. Ils n’ont jamais eu les moyens de rêver de devenir propriétaires. Ils espèrent juste des conditions de vie meilleures.

    Allemagne : "Le travail à un euro"

    Les Allemands connaissent la crise mais pas le Smic. Le salaire minimum varie entre 3 et 7 euros de l’heure selon les secteurs (en France 8,71 euros). Depuis les lois Hartz IV, les basses allocations chômage obligent les indemnisés à travailler pour un euro de l’heure.

    Finlande : reportage photo "Chaleur humaine"

    La Finlande est le seul pays d’Europe où le nombre de SDF a diminué ces dernières décennies. Reportage photo dans les centres d’accueil et de relogement pour les sans abri à Helsinki.

    Bulgarie : enquête "Des deux côtés du mur"

    A Sliven, un mur sépare le quartier Rom du reste de la ville. Des deux côtés, les Bulgares doivent faire face à la pauvreté. La débrouille occupe une grande part de l’économie du pays le plus pauvre d’Europe.

    France et Belgique : série de portraits "A la frontière"

    L’Europe vue de part et d’autre d’une frontière par des familles obligées de faire appel à des associations humanitaires.

    Italie : enquête "On est quand même tous des Européens"

    En Italie, l’immigration est récente et indissociable du contrat de travail. Difficile de s’imaginer un avenir commun aussi bien pour les immigrés que pour les Italiens. Mais à partir de quels critères peut-on se considérer Européen ?

    Roumanie : reportage photo "Campagne européenne"

    Un petit village des Carpates. La vie rurale évolue lentement au gré des changements économiques et politiques. La population vit sous le seuil de pauvreté. Mais, ce n’est pas forcément le plus important pour elle...

    Portugal : série de portraits "L’école de la rue"

    A Lisbonne, les familles les plus précaires doivent avoir au moins deux emplois pour boucler les fins de mois. La pauvreté des parents rejaillit sur les enfants livrés à eux-mêmes. Des associations leur donnent une chance de s’en sortir. Quatre portraits d’adolescents des quartiers pauvres.

     

  • séniors et arrêts de maladie

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    En complément de mon billet précédant je mets un lien sur une étude fort intéressante de l'INSEE concernant les arrêts de travail des séniors en emploi.

    "Les séniors en emploi se distinguent-ils de leurs cadets en termes de recours aux arrêts de travail ? Les séniors ne déclarent pas plus d’arrêts que leurs cadets, alors qu’ils se jugent en plus mauvaise santé. Toutefois, lorsqu’ils interrompent leur travail pour des raisons de santé, ils s’arrêtent pour des durées plus longues. Il ressort aussi de cette étude qu’à âge équivalent, tous les actifs ne se  ressemblent pas : par exemple, les indépendants s’arrêtent moins et moins longtemps que les ouvriers.
    Ces derniers sont d’ailleurs les plus touchés par les arrêts de travail allant de pair avec une pénibilité liée à leur profession. On note aussi que les salariés du commerce s’arrêtent moins souvent mais plus longtemps que ceux de l’industrie."

    cliquez ici pour prendre connaissance de l'étude

  • sous occupation des logements en parc HLM

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    Je mets en ligne une étude de l'INSEE concernant l'occupation du parc HLM

    Je vous conseille de vous attacher plus particulièrement aux pages concernant les "normes "de sous occupation d'un logement HLM

    cliquez ici pour prendre connaissance de l'ensemble du document

    extrait

    Evaluer le nombre de pièces nécessaires à un ménage de composition donnée revêt fatalement un aspect subjectif. L’Insee a entrepris récemment une réflexion méthodologique approfondie (Minodier, 2006) en vue de la mise au point de nouveaux indicateurs de peuplement des logements, plus satisfaisants que celui en vigueur jusqu’à présent et qui datait des années soixante. Les deux indicateurs retenus pour cette étude sont issus de cette réflexion.
    Sont considérées comme pièces d’habitation les pièces telles que séjour, salon, chambre, ainsi que la cuisine si sa surface excède 12 m2. S’il existe une pièce partagée par une cloison

    provisoire ou une amorce de cloison, cette pièce est comptée pour deux. On ne compte pas comme pièces d’habitation les pièces telles que : entrée, couloir, salle de bains, WC, véranda,…
    indicateur A :
    Le nombre de pièces nécessaire est égal à une, plus une pièce pour chaque couple d’adultes (18 ans ou plus), plus une pièce pour chaque adulte non en couple, plus une pièce pour deux enfants s’ils ont moins de six ans ou sont du même sexe, plus une pièce par enfant dans le cas contraire. La cuisine, quelle que soit sa surface, n’est pas comptée comme pièce d’habitation. Les personnes seules vivant en studio sont réputées satisfaire cette norme. On considère qu’il y a sous-peuplement si le nombre de pièces effectif excède le nombre de pièces nécessaire, et on considère qu’il y a sous-peuplement prononcé si le nombre de pièces surnuméraires, rapporté au nombre de pièces nécessaires, excède un certain seuil (2/3). Le surpeuplement et le surpeuplement prononcé sont définis de manière symétrique (avec un seuil de -0,4).
    indicateur B (plus exigeant quant au nombre de pièces jugé nécessaire à un ménage de composition donnée7) :
    On raisonne en termes de nombre de chambres et non plus en nombre de pièces. Le nombre de chambres nécessaire à un ménage de composition donnée est évalué de la manière suivante : une chambre pour chaque couple d’adultes (18 ans ou plus), plus une chambre pour deux enfants de moins de six ans, plus une chambre pour chaque autre personne (enfant de 6 ans ou plus, adulte non en couple). On compte également une chambre pour chaque enfant hors domicile âgé de moins de 18 ans : il s’agit de tenir compte des enfants qui vivent habituellement en dehors du domicile mais qui peuvent être amenés à y séjourner de manière occasionnelle (enfants dont les parents sont divorcés…). Comme pour l’indicateur A, on considère qu’il y a sous-peuplement si le nombre de chambres effectif excède le nombre de chambres nécessaire, et on considère qu’il y a sous-peuplement prononcé si le nombre de chambres surnuméraires, rapporté au nombre de pièces nécessaires8, excède un certain seuil (2/3). Le surpeuplement et le surpeuplement prononcé sont définis de manière symétrique (avec un seuil de -0,4).
    Les tableaux I.4.a et I-4-b récapitulent ces deux indicateurs, dans quelques cas simples. Dans les deux cas, une famille mono-parentale avec n enfants est censée avoir besoin du même nombre de pièces ou de chambres qu’un couple avec n enfants.
    Ces deux indicateurs conduisent à considérer qu’une personne seule dans un logement de trois pièces (ou de deux chambres) est en situation de sous-peuplement prononcé. Ce résultat découle de l’axiomatique retenue pour la construction des indicateurs de peuplement (cf. Minodier, 2006), en particulier le choix de raisonner en écart relatif à la norme plutôt qu’en écart absolu. Ce choix est dicté par l’idée assez intuitive qu’une pièce en plus (ou en moins) apporte à chaque membre du ménage un surcroit (resp. une perte) de bien-être (i.e. d’utilité) d’autant plus important que les membres du ménage sont peu nombreux, car dans le cas contraire la pièce supplémentaire doit être partagée entre un grand nombre de personnes. De manière symétrique, on peut raisonnablement supposer, par exemple, que l’on « tient » plus facilement à quatre personnes dans un trois pièces qu’à trois personnes dans un deux-pièces. Il en résulte que les petits ménages passent plus rapidement du surpeuplement au sous-peuplement, lorsque le nombre de pièces s’accroît d’un nombre donné.
    7 i.e. conduisant à des taux de sous-peuplement plus faibles et des taux de surpeuplement plus élevés.
    8 Égal au nombre de chambres nécessaires, augmenté de une unité.
    INSEE, DOCUMENT DE TRAVAIL F0708 9
    INSEE, DOCUMENT DE TRAVAIL F0708 8

     

     

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