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  • Mal logement , pauvreté : que proposent concrètement les candidats ?

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    Pour la Fondation Abbé Pierre, près de  10 millions de personnes  subissent aujourd’hui les conséquences de la crise du logement (production de logements insuffisante et inaccessible aux plus modestes, flambée des coûts du logement et des charges, blocage de la mobilité résidentielle…).


    Si les progrès réalisés par la statistique publique contribuent aujourd’hui à une meilleure « objectivation » de la crise du logement et de ses conséquences pour les ménages, la Fondation Abbé Pierre pointe malgré tout d’importantes zones d’ombre et une trop faible actualisation des données, qui appellent des moyens supplémentaires pour pouvoir prendre la mesure de ces situations difficiles et être en capacité d’agir. Mais la Fondation Abbé Pierre attend surtout des signes forts en direction des personnes défavorisées et un engagement réel des pouvoirs publics pour offrir des perspectives aux plus modestes et éviter que des ménages fragiles ne viennent à l’avenir grossir les rangs des personnes très mal logées.campagne-sos-taudis-2.jpg

    Quelques chiffres :

    • 3,6 millions de personnes sont confrontées à une problématique aigüe de mal-logement
    • 685 000 personnes sont privées de domicile personnel
    • Dans une publication datant de janvier 2012, l’Insee estime à 133 000 le nombre de personnes sans domicile en France métropolitaine au début des années 2000. Parmi elles, 33 000 personnes dorment habituellement dans un lieu non prévu pour l’habitation (rue, abri de fortune) ou des centres d’hébergement d’urgence
    • Parmi les 685 000 personnes souffrant d’une absence de logement figurent également toutes celles qui ont recours à des formes d’habitat extrêmement précaires : baraques de chantier, logements en cours de construction, locaux agricoles aménagés…e
    • en 2006, le recensement de la population indique que 85 000 personnes résident dans ces « habitations de fortune », qui renvoient pour les trois quarts à des constructions provisoires ou des mobil-home (sans possibilité de mobilité).
    • Le recensement de la population a permis également d’établir à 38 000 le nombre de personnes vivant à l’année dans des chambres d’hôtel le plus souvent dans des conditions d’habitat très médiocres (absence de sanitaires,  aucune installation permettant de faire la cuisine…).
    • 1 220 000 ménages sont en attente d'un logement social
    • 3 800 000 ménages sont en situation de précarité énergétique
    • 1 305 200 locataires sont en difficulté de paiement (hors ménages en impayés de loyer)
    • 565 000 propriétaires et accédants sont en difficultés de paiement dont 70 000 ménages en impayés de charges et de remboursement d'emprunt
    • 92 233 ménages occupent un logement sans droit ni titre suite à une décision de justice pronoçant l'expulsion

    Ces chiffres ne peuvent être cumulés sans risques de doubles comptes (des personnes confrontées à différentes problématiques pouvant être comptabilisées plusieurs fois). Leur ampleur est telle cependant, qu'ils permettent de prendre la mesure réelle du problème du logement dans notre société.

     L'Ile-de-France ne rassemble que 16% de la population française mais compte à elle seule 36% des sans-abri.

    Source Fondation Abbé Pierre

     

     Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon,
    François Hollande et François Bayrou
    signent le Contrat social pour le logement .

    Mercredi 1er février 2012, les principaux candidats à l’élection présidentielle ont signé le Contrat social pour le logement que la Fondation Abbé Pierre leur a soumis à l’issue de la présentation de son 17e rapport sur l’Etat du mal-logement.

     

     

     

     

     

  • La fondation Abbé Pierre a besoin de nous

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    La Plateforme de Prévention des Expulsions Locatives de la Fondation Abbé Pierre cherche bénévoles 


    Offre publié le 9 février 2010
    Validité de l'offre : 7 mai 2010
    Pays : France
    Ville : PARIS


    Conditions
    Statut : Bénévolat
    Durée du contrat : Tant que la ou le bénévole souhaitera s'engager aux côtés de la Fondation Abbé Pierre.
    Contact : Marie Rothhahn
    Email : mrothhahn@fondation-abbe-pierre.fr


    La plateforme téléphonique ’Allo Prévention Expulsion’ a été créée dans le but de traiter les appels du grand public, des travailleurs sociaux ou des associations sollicitant un appui face à une menace d’expulsion ou une situation d’impayé de loyer.

    Mission :
    Assurer la permanence téléphonique : écouter et comprendre la demande sans juger, motiver la personne à s’impliquer dans la résolution de ses difficultés en matière de logement, lui proposer un appui et une orientation adaptée grâce aux outils mis à disposition de la mission.

    Accessoirement, effectuer la saisie des fiches de suivi et l’envoi de ces fiches vers les associations partenaires.

    Disponibilité : Une à deux après-midi par semaine.

    Lieu : La plateforme est basée au Siège de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, 3/5 Rue de Romainville - 75019 PARIS. Accès : métro -> ligne 11, station télégraphe Bus : Bus 48 (arrêt Place des fêtes ou Rue des Bois), 26 (arrêt Pixéricourt) ou 60 (arrêt Jourdain).

    Profil du candidat 
    Expériences : -Expérience dans le domaine social et/ou juridique souhaitée. Formation : - Formation préalable dans le domaine de la prévention des expulsions locatives, et participation régulière à des réunions/formations. - Appui permanent en droit du logement par un juriste de l’association partenaire de la plateforme (la CGL) ou par la coordinatrice de la plateforme.

    Qualité : -Aptitude à instaurer une relation d'empathie avec le public appelant ; -Capacité à travailler en équipe ; -Pratique de l'outil informatique.

     

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  • Les enfants victimes collatérales du mal logement

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    L'avenir compromis de nos enfants .....

    Le Rapport mal-logement 2010 de la Fondation Abbé Pierre vient de paraître.

    m_1255781175.jpgParmi  les victimes du mal-logement, 600 000 enfants souffrent au quotidien et ont un avenir particulièrement compromis.

    La précarité qui frappe douloureusement nos concitoyens nourrit, renforce et aggrave les conséquences du mal-logement sur les personnes défavorisées et atteint désormais les classes moyennes .

    Dans  un contexte économique déprimé  le déficit d’offre de logement accessible s’est encore accentué et  rend de plus en plus difficile l’accès au logement, non seulement pour  les populations les plus modestes, mais aussi pour les personnes appartenant aux catégories intermédiaires et aux couches moyennes.

    L’économiste Michel Mouillart estime  que « l’insuffisance de la construction devrait représenter a minima 150 000 logements pour les seules années 2008 et 2009 » portant le déficit global qui s’est creusé depuis un quart de siècle à plus de 900 000 logements.

    Les dépenses liées au logement pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages dont il constitue désormais le premier poste de dépense. L’augmentation du coût du logement  rend les individus plus sensibles aux aléas de la vie et ne leur garantit pas une sécurité durable.
    Selon les comptes du logement, la dépense moyenne engagée par les ménages pour se loger est passée de 7 890 € par an en 2002 à 9 700 € en 2007 ( soit  une augmentation de 23 % supérieure à celle de l’évolution des prix à la consommation durant la même période.)

    Les indicateurs  concernant les expulsions locatives sont en hausse :

    • 105 271 décisions de justice d'expulsions  en 2008, + 25 % depuis 2002,
    • 41054  demandes de concours de la force publique en 2008  + 7,6 % depuis 2002

    20-1317-enfant-taudis.jpgAvec la crise,  les risques  de basculement dans la précarité résidentielle se sont aggravés.
    Si une solution d’hébergement peut être proposée à certains,  pour le plus grand nombre c’est le glissement  vers de  multiples formes d’habitat précaire ou indigne, de l’utilisation de locaux qui ne sont pas destinés à l’habitation, à l’habitat chez des tiers, en passant par les squats, le recours aux campings ou l’utilisation de voitures ou de camions comme domicile.
    Ce sont ces solutions par défaut qui servent de soupape quand l’hébergement en structure est saturé et quand les possibilités d’accès à un logement sont trop limitées.

    En 2001 selon  l’Insee  20 % des 86 000 personnes sans domicile étaient des enfants

    En 2005  toujours selon l'Insee près d’un million  d’enfants (sur 13,2 millions) vivent sous le seuil de pauvreté.

    Le mal-logement subi par les enfants se retrouve dans quatre grandes catégories de situation :

    • les enfants qui vivent « à la rue » avec ou sans leur famille
    • les enfants appartenant à des familles qui sont hébergées chez des tiers ou à l’hôtel,
    • ceux qui doivent vivre dans des structures d’hébergement collectives
    • les enfants qui doivent subir de (très) mauvaises conditions d’habitat (logements dégradés, sans confort, ou surpeuplés).

    Les effets les plus connus du mal-logement sur l’enfant sont ceux qui sont occasionnés par des conditions d’habitat dégradées : saturnisme lié à la présence de plomb, pathologies respiratoires (asthme…), infections dermatologiques (champignons…) dues à des problèmes de ventilation et de chauffage, ou encore accidents domestiques provoqués par la vétusté des installations électriques

    L’absence ou les mauvaises conditions de logement affectent la vie de l’enfant à plusieurs niveaux : la santé physique et mentale, les apprentissages et la réussite scolaire, la sociabilité et enfin la vie familiale. Sachant que les dommages subis par les enfants mal logés ont tendance à se cumuler et à se renforcer mutuellement.


    Il y a 50 ans ! et c'est encore  le cas aujourd'hui

    voici les chiffres accablant du mal logement  concernant les enfants

    Estimation du nombre d’enfants concernés:

    • Sans domicile fixe (1) 18 600
    • Habitat de fortune (cabane, construction provisoire…) (2) 2 070
    • Résidence principale en chambre d’hôtel (2) 2 500
    • Camping ou mobile home (3) 22 200
    • Hébergement chez des tiers faute d’autres solutions, dans des
    • conditions de logement très difficiles (4) 33 300
    • Centre d’hébergement (CHRS et centres maternels) (5) 16 000
    • Logements inconfortables ou de mauvaise qualité (6) 50 658
    • Logements en surpeuplement accentué (7) 255 336
    • Location ou sous-location d’un meublé (8) 142 147
    • Logements sans droit ni titre occupés suite à une décision de justice prononçant l’expulsion (9) 48 785
    • Total général 591 595 enfants

    (1) D’après l’enquête Sans Domicile 2001 de l’Insee qui comptait 86 000 personnes privées de domicile dont 16 000 enfants (soit 18,6 %) ; dans la mesure où tous les observateurs s’accordent à dire que le nombre des personnes sans domicile fixe a atteint aujourd’hui un minimum de 100 000 personnes, c’est sur cette estimation que nous nous appuyons. Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué à ce total de 100 000 le ratio « enfants/population totale » de 18,6 % présenté dans les résultats de l’enquête SD 2001.
    (2) D’après le Recensement général de la population de 1999. Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué le ratio « enfants/population totale » présenté dans les résultats de l’enquête logement 2006 sur l’inconfort.

    (3) D’après les données du CNRS (France Poulain, chercheuse) et le Pôle national de lutte contre l’habitat indigne (2005). Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué le ratio « enfants/population totale » présenté dans les résultats du Recensement général de la population de 2006 (soit 22,2 %).
    (4) Fondation Abbé Pierre d’après l’Enquête logement 2002. Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué le ratio « enfants/population totale » présenté dans les résultats du RGP 2006.
    (5) CERC, Les enfants pauvres en France, Rapport n°4, 2004.
    (6) D’après l’exploitation de l’Enquête logement 2006 de l’Insee réalisée par Jean-Claude Driant pour la Fondation Abbé Pierre et l’étude de la DGALN relative à l’inconfort.
    (7) Exploitation de l’enquête logement 2006 de l’Insee réalisée par Jean-Claude Driant pour la Fondation Abbé Pierre sur les enfants de 18 ans et moins.
    (8) D’après Insee, Enquête logement 2006. Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué le ratio « enfants/population totale » présenté dans les résultats du RGP 2006 (soit 22,2 %).
    (9) Fondation Abbé Pierre d’après les données du ministère de l’Intérieur. Pour obtenir le nombre d’enfants concernés, nous avons appliqué le ratio « enfants/population totale » présenté dans les résultats du RGP 2006.

     

  • l'Elysée va acheter des muselières.

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    42801.jpgBientôt il faudra les museler !!!!! ou comment intimider ceux qui osent dire  ce qu'ils pensent !

    l' affaire des sondages de l'Elysée se termine par une plainte en diffamation déposée contre Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages et un soutien par l'appel des 100 de la Fondation Copernic

    A la suite du rapport de la Cour des comptes publié le 16 juillet 2009 et considérant les listings des sondages de l’Elysée publiés le 6 novembre, Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages, avait déclaré : « L’Elysée défend le choix d’OpinionWay par Patrick Buisson [directeur de Publifact et conseiller du Président, ndlr] pour la rapidité des études Internet. Or, ils oublient de préciser que les sondages en ligne sont surtout réputés pour être moins chers ! Pourquoi l’Elysée paie beaucoup plus cher en passant par lui au lieu de les acheter à moindre prix directement ? Et pourquoi laisser Buisson se faire une marge de 900 000 euros sur son dos ? Soit c’est un escroc, soit c’est un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy. ».

    Pour ces propos  Patrick Buisson a déposé une plainte pour diffamation publique contre le professeur

    M. Buisson réclame, pour son honneur « bafoué », 100 000 euros de dommages et intérêts, une provision de 15 000 euros pour chacun des quatre médias censé publier le jugement et, bien sûr, la condamnation aux dépens.

    Comme le note un article publié par la fondation Copernic " Les frais de M. Patrick Buisson seront payés par le contribuable puisqu’il perçoit 11 900 euros par mois, comme conseiller du Président. En 2008, sa société Publifact a reçu 1,6 millions d’euros, de l’Elysée toujours."

    "La plainte de P. Buisson vise évidemment à faire un exemple. Récemment, des chercheurs ont été la cible de ce type d’attaques : Olivier Filleule, Vincent Geisser, Isabelle Sommier. Cette fois, l’attaque vient de plus « haut ». Demain, à qui le tour ? Qui doit décider des territoires autorisés aux scientifiques, aux écrivains, aux journalistes ? Qui doit décider des appréciations qu’ils tirent de leurs enquêtes ? Les tribunaux ? Sartre aurait été condamné cent fois, Foucault, cent fois, Bourdieu tout autant.

    « Tu enquêtes, tu critiques ? Gare au procès ! ». Collectivement, nous le refusons. Collectivement, nous reprenons à notre compte - au mot près - les propos d’Alain Garrigou.

     

    Appel des 100 :

    • Alain Accardo (sociologue, université Bordeaux III)
    • Jean-Christophe Angaut (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
    • Mathieu Bara (sociologue, université Bordeaux IV)
    • Christophe Baticle (sociologue, université de Picardie Jules Verne)
    • Francine Bavay (vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France)
    • Eric Beynel (porte-parole national de l’union syndicale Solidaires)
    • Laurent Bonelli (politiste, université Paris Ouest – Nanterre)
    • Jacques Bidet (professeur de philosophie, université Paris Ouest Nanterre)
    • Noelle Burgi (chercheure en science politique, CNRS)
    • Leila Chaibi (co-présidente de la Fondation Copernic)
    • Véronique Champeil-Desplats (professeur de droit public, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Stéphane Chantegros (sociologue, CRESPA Limoges)
    • Antonin Cohen (politiste, université de Picardie Jules Verne)
    • Annie Collovald (professeure de sociologie, université de Nantes)
    • Philippe Corcuff (politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’ATTAC)
    • Jacques Defrance (professeur de sociologie, université Paris Ouest Nanterre)
    • Jean-Luc Deshayes (sociologue, université de Nancy)
    • Paul Dirkx (sociologue, université Nancy II)
    • Keith Dixon (professeur de Civilisation britannique à l’université Lumière Lyon II)
    • Vincent Dubois (professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France)
    • Stéphane Dufoix (sociologue, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Cedric Durand (économiste, université Paris XIII)
    • Hervé Fayat (professeur de sciences économiques et sociales, Fondation Copernic)
    • Jean Ferrette (professeur de sciences économiques et sociales)
    • Gérard Filoche (inspecteur du travail, CN du Parti Socialiste)
    • Julien Fretel (professeur de Science Politique, président de l’AECSP, université Picardie Jules Verne, Sciences Po Lille)
    • Sandrine Garcia (sociologue, université Paris IX – Dauphine)
    • Delphine Gardey (professeure de sociologie, université Versailles St Quentin en Yvelines)
    • Bertrand Geay (professeur de sociologie, université de Picardie – Jules Verne)
    • Dominique Glasman (professeur de sociologie, université de Savoie)
    • Stéphane Guillemarre (professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic)
    • Françoise Guillou (diététicienne)
    • Jean-Marie Harribey (économiste, université Bordeaux IV)
    • Mathieu Hély (sociologue, université Paris Ouest Nanterre)
    • Michel Husson (économiste, conseil scientifique d’ATTAC)
    • Bruno Jetin (économiste, université Paris Nord)
    • Samuel Johsua (professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Haute-Provence)
    • Nicolas Jounin (sociologue, Université Paris VIII)
    • Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg)
    • Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Stéphane Lavignotte (pasteur, théologien)
    • Rémi Lefebvre (professeur de science politique, université Lille II)
    • Frédéric Lebaron (professeur de sociologie, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Francis Lebon (sociologue, université Paris XII)
    • Brigitte Le Grignou (professeure de science politique, université Paris Dauphine)
    • Patrick Lehingue (professeur de science politique, université de Picardie-Jules Verne)
    • Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, université Lyon II)
    • Stéphane Le Lay (sociologue, revue Mouvements)
    • Claire Le Strat (politiste, université Paris ouest-Nanterre)
    • Catherine Lévy (sociologue)
    • Frédéric Lordon (sociologue, CNRS)
    • Jean Malifaud (mathématicien, Paris VII, secrétaire national du Snesup – FSU)
    • Antoine Math (économiste, Ires)
    • Lilian Mathieu (sociologue, CNRS)
    • Olivier Masclet (sociologue, université Paris V)
    • Gérard Mauger (sociologue, CSE-CNRS)
    • Dominique Merllié (sociologue, EHESS)
    • Olivier Michel (professeur d’informatique, université Paris XII)
    • Corinne Nativel (géographe, université de Besançon)
    • Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges)
    • Gérard Noiriel (historien, directeur d’études à l’EHESS)
    • Fabienne Pavis (sociologue, université de Nantes)
    • Willy Pelletier (sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic)
    • Claude Pennetier (historien, CNRS-CHS, Paris I)
    • Jean-Marie Pernot (chercheur en sciences politiques, Ires)
    • Roland Pfefferkorn (professeur de sociologie, université de Strasbourg)
    • Louis Pinto (sociologue, CSE-CNRS)
    • Bernard Pudal (professeur de science politique, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Gilbert Quelennec (musicien)
    • Emmanuel Renault (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
    • Emmanuelle Reungoat, (doctorante en Science politique, Université Paris 1, CESSP)
    • Philippe Riutort (professeur de sciences sociales, lycée Henri IV)
    • Violaine Roussel (professeur de sociologie, université Paris VIII)
    • Thomas Sauvadet (sociologue, CERMES)
    • Nicolas Sembel (sociologue, université Bordeaux II)
    • Arnault Skornicki (politiste, université Paris Ouest Nanterre)
    • Patrick Simon (sociodémographe, Ined)
    • Luce Sommier (puéricultrice)
    • Charles Soulié (sociologue, université Paris VIII)
    • Annie Thébaud-Mony (sociologue, Inserm)
    • Sylvie Tissot (sociologue, université de Strasbourg)
    • Jacques Tolédano (président d’ETICITE)
    • Josette Trat (sociologue, université Paris VIII)
    • Jérôme Valluy (politiste, université Paris I)
    • Christophe Voillot (politiste, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Louis Weber (ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir)
    • Loïc Wacquant (professeur de sociologie, université de Californie – Berkeley)
    • Tanguy Wuillème (enseignant chercheur en sciences de l’information et de la communication, université Nancy II)
    • Jean-Pierre Zirotti (professeur de sociologie, université de Nice-Sophia Antipolis)
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