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elysée

  • l'Elysée va acheter des muselières.

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    42801.jpgBientôt il faudra les museler !!!!! ou comment intimider ceux qui osent dire  ce qu'ils pensent !

    l' affaire des sondages de l'Elysée se termine par une plainte en diffamation déposée contre Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages et un soutien par l'appel des 100 de la Fondation Copernic

    A la suite du rapport de la Cour des comptes publié le 16 juillet 2009 et considérant les listings des sondages de l’Elysée publiés le 6 novembre, Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages, avait déclaré : « L’Elysée défend le choix d’OpinionWay par Patrick Buisson [directeur de Publifact et conseiller du Président, ndlr] pour la rapidité des études Internet. Or, ils oublient de préciser que les sondages en ligne sont surtout réputés pour être moins chers ! Pourquoi l’Elysée paie beaucoup plus cher en passant par lui au lieu de les acheter à moindre prix directement ? Et pourquoi laisser Buisson se faire une marge de 900 000 euros sur son dos ? Soit c’est un escroc, soit c’est un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy. ».

    Pour ces propos  Patrick Buisson a déposé une plainte pour diffamation publique contre le professeur

    M. Buisson réclame, pour son honneur « bafoué », 100 000 euros de dommages et intérêts, une provision de 15 000 euros pour chacun des quatre médias censé publier le jugement et, bien sûr, la condamnation aux dépens.

    Comme le note un article publié par la fondation Copernic " Les frais de M. Patrick Buisson seront payés par le contribuable puisqu’il perçoit 11 900 euros par mois, comme conseiller du Président. En 2008, sa société Publifact a reçu 1,6 millions d’euros, de l’Elysée toujours."

    "La plainte de P. Buisson vise évidemment à faire un exemple. Récemment, des chercheurs ont été la cible de ce type d’attaques : Olivier Filleule, Vincent Geisser, Isabelle Sommier. Cette fois, l’attaque vient de plus « haut ». Demain, à qui le tour ? Qui doit décider des territoires autorisés aux scientifiques, aux écrivains, aux journalistes ? Qui doit décider des appréciations qu’ils tirent de leurs enquêtes ? Les tribunaux ? Sartre aurait été condamné cent fois, Foucault, cent fois, Bourdieu tout autant.

    « Tu enquêtes, tu critiques ? Gare au procès ! ». Collectivement, nous le refusons. Collectivement, nous reprenons à notre compte - au mot près - les propos d’Alain Garrigou.

     

    Appel des 100 :

    • Alain Accardo (sociologue, université Bordeaux III)
    • Jean-Christophe Angaut (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
    • Mathieu Bara (sociologue, université Bordeaux IV)
    • Christophe Baticle (sociologue, université de Picardie Jules Verne)
    • Francine Bavay (vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France)
    • Eric Beynel (porte-parole national de l’union syndicale Solidaires)
    • Laurent Bonelli (politiste, université Paris Ouest – Nanterre)
    • Jacques Bidet (professeur de philosophie, université Paris Ouest Nanterre)
    • Noelle Burgi (chercheure en science politique, CNRS)
    • Leila Chaibi (co-présidente de la Fondation Copernic)
    • Véronique Champeil-Desplats (professeur de droit public, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Stéphane Chantegros (sociologue, CRESPA Limoges)
    • Antonin Cohen (politiste, université de Picardie Jules Verne)
    • Annie Collovald (professeure de sociologie, université de Nantes)
    • Philippe Corcuff (politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’ATTAC)
    • Jacques Defrance (professeur de sociologie, université Paris Ouest Nanterre)
    • Jean-Luc Deshayes (sociologue, université de Nancy)
    • Paul Dirkx (sociologue, université Nancy II)
    • Keith Dixon (professeur de Civilisation britannique à l’université Lumière Lyon II)
    • Vincent Dubois (professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France)
    • Stéphane Dufoix (sociologue, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Cedric Durand (économiste, université Paris XIII)
    • Hervé Fayat (professeur de sciences économiques et sociales, Fondation Copernic)
    • Jean Ferrette (professeur de sciences économiques et sociales)
    • Gérard Filoche (inspecteur du travail, CN du Parti Socialiste)
    • Julien Fretel (professeur de Science Politique, président de l’AECSP, université Picardie Jules Verne, Sciences Po Lille)
    • Sandrine Garcia (sociologue, université Paris IX – Dauphine)
    • Delphine Gardey (professeure de sociologie, université Versailles St Quentin en Yvelines)
    • Bertrand Geay (professeur de sociologie, université de Picardie – Jules Verne)
    • Dominique Glasman (professeur de sociologie, université de Savoie)
    • Stéphane Guillemarre (professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic)
    • Françoise Guillou (diététicienne)
    • Jean-Marie Harribey (économiste, université Bordeaux IV)
    • Mathieu Hély (sociologue, université Paris Ouest Nanterre)
    • Michel Husson (économiste, conseil scientifique d’ATTAC)
    • Bruno Jetin (économiste, université Paris Nord)
    • Samuel Johsua (professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Haute-Provence)
    • Nicolas Jounin (sociologue, Université Paris VIII)
    • Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg)
    • Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Stéphane Lavignotte (pasteur, théologien)
    • Rémi Lefebvre (professeur de science politique, université Lille II)
    • Frédéric Lebaron (professeur de sociologie, membre de l’Institut Universitaire de France)
    • Francis Lebon (sociologue, université Paris XII)
    • Brigitte Le Grignou (professeure de science politique, université Paris Dauphine)
    • Patrick Lehingue (professeur de science politique, université de Picardie-Jules Verne)
    • Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, université Lyon II)
    • Stéphane Le Lay (sociologue, revue Mouvements)
    • Claire Le Strat (politiste, université Paris ouest-Nanterre)
    • Catherine Lévy (sociologue)
    • Frédéric Lordon (sociologue, CNRS)
    • Jean Malifaud (mathématicien, Paris VII, secrétaire national du Snesup – FSU)
    • Antoine Math (économiste, Ires)
    • Lilian Mathieu (sociologue, CNRS)
    • Olivier Masclet (sociologue, université Paris V)
    • Gérard Mauger (sociologue, CSE-CNRS)
    • Dominique Merllié (sociologue, EHESS)
    • Olivier Michel (professeur d’informatique, université Paris XII)
    • Corinne Nativel (géographe, université de Besançon)
    • Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges)
    • Gérard Noiriel (historien, directeur d’études à l’EHESS)
    • Fabienne Pavis (sociologue, université de Nantes)
    • Willy Pelletier (sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic)
    • Claude Pennetier (historien, CNRS-CHS, Paris I)
    • Jean-Marie Pernot (chercheur en sciences politiques, Ires)
    • Roland Pfefferkorn (professeur de sociologie, université de Strasbourg)
    • Louis Pinto (sociologue, CSE-CNRS)
    • Bernard Pudal (professeur de science politique, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Gilbert Quelennec (musicien)
    • Emmanuel Renault (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
    • Emmanuelle Reungoat, (doctorante en Science politique, Université Paris 1, CESSP)
    • Philippe Riutort (professeur de sciences sociales, lycée Henri IV)
    • Violaine Roussel (professeur de sociologie, université Paris VIII)
    • Thomas Sauvadet (sociologue, CERMES)
    • Nicolas Sembel (sociologue, université Bordeaux II)
    • Arnault Skornicki (politiste, université Paris Ouest Nanterre)
    • Patrick Simon (sociodémographe, Ined)
    • Luce Sommier (puéricultrice)
    • Charles Soulié (sociologue, université Paris VIII)
    • Annie Thébaud-Mony (sociologue, Inserm)
    • Sylvie Tissot (sociologue, université de Strasbourg)
    • Jacques Tolédano (président d’ETICITE)
    • Josette Trat (sociologue, université Paris VIII)
    • Jérôme Valluy (politiste, université Paris I)
    • Christophe Voillot (politiste, université Paris Ouest-Nanterre)
    • Louis Weber (ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir)
    • Loïc Wacquant (professeur de sociologie, université de Californie – Berkeley)
    • Tanguy Wuillème (enseignant chercheur en sciences de l’information et de la communication, université Nancy II)
    • Jean-Pierre Zirotti (professeur de sociologie, université de Nice-Sophia Antipolis)
  • France de coquins ?

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    Retour sur le plus grand scandale de ces dernières années

    Aujourd'hui je vais secouer le cocotier d'un scandale qui se fait discret tant il gène patronat et syndicats.

    Je désigne  ( je n'aurais pas la prétention d'accuser comme  Zola ) le scandale de  l'UIMM .

    Mes amis voici un petit rappel de cette affaire aux multiples ramifications et qui selon mon modeste avis constitue le plus grand scandale de ces dernières années car  il sape le fondement même de nos liens sociaux et de notre démocratie.

    Rappelez vous nous étions en fin d'année 2007 syndicats patronaux et syndicats de salariés   étaient en cours de négociation de l'accord national interprofessionnel de modernisation du marché du travail : un titre ronflant en trompe l'oeil pour   désigner une mise à mort programmée du code du travail et de ses différentes protections du salarié .

    L'enjeu de ces négociations était capital pour la patronne du Medef  Laurence Parisot et l'Elysée ....

    Denis Gautier Sauvagnac président de l’UIMM ( le puissant syndicat de la métallurgie) représentait le patronat  (Medef, CGPME et UPA) et menait à ce titre les négociations .

    Comme un coup de tonnerre dans un ciel  sans nuage, nous apprenions en septembre  2007 alors que l'affaire était connue des plus hautes sphères de l'état depuis longtemps  , que le chef d'orchestre de ce concert de négociations  le bien nommé Denis Gauthier Sauvagnac  avait trébuché et commis une fausse note   !


    Nous apprenions donc que la brigade financière agissant dans le cadre d’une enquête préliminaire pour "abus de confiance" ouverte  par le parquet de Paris avait saisi des sommes en liquide au siège de l'UIMM  et que son patron Denis Gauthier Sauvagnac  avait  pendant 7 ans fait pour plus de 17 millions d'euros des retraits en espèce  sur le compte de l’UIMM.

    Dans un communiqué du  15 octobre l'UIMM  annonçait pudiquement que DGS  s'était  "mis  en retrait des négociations"

    ( traduisez  Laurence Parisot lui avait demandé de se mettre à l'écart ! (dans un premier temps Laurence Parisot avait renouvelé ( pour  donner le change ) sa confiance à Denis Gautier Sauvagnac en le maintenant comme chef de file des négociations .
    Elle avait notamment déclaré sur RTL
    "je suis trés fière de l’équipe des négociateurs que j’ai pu constituer à l’occasion de cette négociation fondamentale (...)il y a des hommes et des femmes de grand talent (...), Denis Gautier Sauvagnc est le capitaine de cette équipe (....)" )

    A qui ces sommes ont elles été versées ? 

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    Remontons aux sources  de cette affaire


    • En 1972 l'UIMM  met en place un système d'entraide  pour les entreprises relevant de son activité  lorsqu'elles sont frappées par des conflits sociaux.
    • Ce système qui  existait déja de manière informelle en 1906 en 1936 et pendant les grandes grèves d'après guerre, est financé  par les cotisations des entreprises adhérentes qui versent un pourcentage de leur  masse salariale soit au début 0.02%, en  2001 0.004%. En  2006  175 entreprises (officiellement) continuent de cotiser.
    • Lorsque les entreprises sont frappées par  des grèves   elles font une demande d'aide à leur fédération
    • En 1972 François Ceyrac  avait confirmé devant les caméras de l'ORTF " il s'agit de mettre en place  un fonds de solidarité  qui permet aux entreprises  de faire face  aux charges anormales  entrainées par les grèves".
    • Tout était dit et la CGT qui avait crié au scandale n'avait plus qu'à se taire.
    • Au  fil des années   c'est un  matelas colossal, un véritable  trésor de guerre que s'est constitué  la puissance fédération.on évoque le chiffre de plusieurs centaines de millions d'euros.( 600 millions)
    • l'UIMM est riche très riche  à partir de 1981 elle consent des avances  au CNPF  sorti exsangue de la campagne des législatives, elle vient également en aide au Medef  en 2003 pour l'achat  de son nouveau siège rue  Bosquet etc... on parle de 52 millions d'euros....
    • l'UIMM est puissante très puissante  les rumeurs  d'arrosage d'hommes politiqes par les caisses de l'UIMM ont été bon train ! ( on ne compte plus les amendements  favorables à la métallurgie  défendus par certains parlementaires : voir le livre page 50 de Guillaume Delacroix : enquête sur le patronat.)
    • Jusque là rien d'illégal ( à priori) sauf que Denis Gauthier Sauvagnac  a fait  pendant huit ans près de 19 millions de retraits en espèce sur les comptes de l'UIMM
    • interrogé par la brigade financière Denis Gautier Sauvagnac a parlé dans un premier temps du financement des oeuvres sociales de l’UIMM évoquant les aides aux salariés et retraités nécessiteux
    Il a évoqué ensuite avoir utilisé l’argent pour fluidifier les relations sociale et a toujours refusé de donner les noms des heureux bénéficiaires de ces sommes.

    laurence-parisot-mars-2008-sakutin.1204556144.jpgCette pratique était connue de tous y compris  de Laurence Parisot

    Dans un entretien au Monde, Daniel Dewavrin, prédécesseur de Denis Gautier-Sauvagnac qui présida de 1999 à 2006 l’Union des industries et des métiers de la métallurgie et aujourd’hui président d’honneur de la fédération patronale, indique que les retraits en liquide ont toujours existé.

    Il assure que ces fonds proviennent de contributions volontaires et légales d’entreprises membres de l’UIMM, il précise que ces versements avaient pour but de "fluidifier les relations sociales" et que Monsieur Sauvagnac n’a fait que continuer une pratique qui existe depuis la création de l’organisation et qui est connue de tous.

    Daniel Dewavrin   a égalemant  déclaré sur l'antenne de France Inter.que  Madame Parisot  était parfaitement au courant de ces pratiques
    "Sur ce point précis, à mon avis, elle ne dit pas la vérité. Elle ne dit pas qu'elle savait depuis longtemps que ces choses-là existaient, qu'elle en a tiré profit pour mener sa politique",  ajoutant que "ça lui sert aussi de prétexte pour attaquer l'UIMM avec une très, très grande violence".
    pour ces affirmations  il a été  assigné par cette dernière  en diffamation, devant la 17echambre civile du tribunal de grande instance de Paris

    ces propos ont été  confirmés par M. Gautier-Sauvagnac et Arnaud Leenhardt, prédécesseur de Daniel Dewavrin à la tête de l'UIMM.

    Tout ce petit monde s'est retrouvé  devant la justice le 19.01.2009 car Laurence Parisot a déposé plainte pour diffamation .

    lire  un article de la tribune   clic ici

    article de  l'Express clic ici

    article de challenges clic ici

    • En mars  2009  la justice a débouté Laurence Parisot de sa demande, estimant que Daniel Dewavrin avait été de «bonne foi». Au cours de l'audience, les deux parties ont continué de s'entredéchirer. Les barons de l'UIMM, venus témoigner en faveur de M. Dewavrin, et Laurence Parisot ont soutenu que tout ceci n'était qu'un règlement de comptes, les uns accusant la seconde, et vice-versa, de tentative de déstabilisation. Laurence Parisot a fait appel de ce jugement voir article rue 89 clic ici

     

    • Quelque 19 millions d'euros en liquide ont été retirés des caisses de l'UIMM entre 2000 et 2007 sous l'autorité de Denis Gautier-Sauvagnac. Les enquêteurs soupçonnent que la majeure partie de ces fonds a pu servir au financement occulte de syndicats voir article du Figaro clic ici .

     

    • L'ancien patron de l'UIMM s'est toujours refusé à dévoiler les noms des bénéficiaires des millions  d'euros de retraits suspects entre 2000 et 2007.

      C'est tout  le gotha du patronat français qui a défilé en avril 2009  dans le bureau du juge Roger Le Loire, au parquet financier de Paris, chargé de l'affaire de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM). Christian Streiff, l'ancien président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot-Citroën , Etienne Bernard, président du groupe des industries métallurgiques (GIM) , Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, , Joël Karecki, président de Philips France et Jean-Marie Poimboeuf, ex-PDG du groupe naval militaire DCNS. Planifiée de longue date, cette vague d'auditions a débuté le 16 avril avec celle de l'ancien PDG de Safran et membre du bureau de l' UIMM, Jean-Paul Béchat.

      Tous ces grands patrons, membres actifs de l'UIMM ont été  interrogés, comme témoin, sur une éventuelle subornation de Denis Gautier-Sauvagnac visant à acheter son silence dans l'affaire des retraits suspects de l'organisation patronale de la métallurgie. Le magistrat les a questionnés  sur leur connaissance du contrat qui avait fixé les conditions de départ de M. Gautier-Sauvagnac, en décembre 2007, deux mois après la révélation de l'affaire de la "caisse noire" de l' UIMM. Cet accord prévoyait le versement d'une indemnité de 1,5 million d'euros.

      S'il a bénéficié dans son contrat de départ de l'UIMM  d'une indemnité de 1,5 million d'euros et d'une prise en charge "des éventuelles conséquences fiscales" de l'affaire, le contrat a finalement été divisé de moitié en juin. L'UIMM a également supprimé la clause de confidentialité "interprétée comme une clause de silence".
      Reste que Denis Gautier-Sauvagnac a affirmé que son "silence" sur les bénéficiaires des retraits suspects était "sans rapport" avec son indemnité de départ.
    • Mercredi 18 novembre, la police financière s'est rendue dans les locaux parisiens des fédérations de la métallurgie de FO, de la CGC, de la CFDT et de la CFTC, sur commission rogatoire du juge d'instruction Roger Le Loire.

      Le juge cherche à retrouver trace d'un éventuel financement occulte de ces syndicats par l'organisation patronale de la métallurgie, une piste évoquée dans diverses dépositions. En octobre, les syndicats étudiants UNEF, FAGE, UNI et PDE avaient déjà été perquisitionnés. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer si ces fonds proviennent d'une caisse de secours mutuel de l'UIMM créée en 1972, l'EPIM.

      extrait du Monde

    • "J'ai découvert [la perquisition] ce matin en arrivant à 8 h 30. J'étais quand même un peu surpris", a dit Jacques Voisin, président de la CFTC, en précisant que les enquêteurs se trouvaient "actuellement, dans [son] bureau et dans [ceux de son] secrétariat". "Allons au bout, la vérité doit être dite sur cette affaire", a-t-il ajouté, déclarant n'avoir "rien à [se] reprocher, il n'y a rien qui ne soit pas transparent et clair dans cette affaire".

      Le président du syndicat CFE-CGC, et ancien patron de sa branche métallurgie, Bernard Van Craeynest, s'est dit "tout à fait serein". "Cela fait des mois qu'on nous annonce qu'on va venir nous voir, c'est aujourd'hui", a-t-il déclaré, précisant ne pas avoir "d'inquiétudes particulières". A FO Métaux, un secrétaire fédéral, Hervé Périer, affirme mercredi : "On ne reçoit pas d'argent et n'en donne pas non plus."

      L'ancien président de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac est mis en examen pour "abus de confiance", ainsi qu'une dizaine d'autres dirigeants et cadres de l'organisation, en raison du retrait en espèces d'une vingtaine de millions d'euros sur les comptes de l'organisation patronale entre 2000 et 2007. L'ancien dirigeant de l'UIMM a déclaré avoir "fluidifié les relations sociales" avec cet argent et admis avoir ordonné les retraits d'espèces sous sa présidence. Il refuse de nommer devant la police et le juge les bénéficiaires des sommes. Il se borne à indiquer qu'il procédait à des "remises de fonds aux représentants des organismes participant à la vie sociale de notre pays".

      Les syndicats de salariés nient avoir perçu de l'argent. La police et le juge envisagent toutes les hypothèses, y compris celle d'opérations de corruption. L'enquête a permis de découvrir que l'UiMM disposait d'une caisse de 600 millions d'euros, désormais déclarée officiellement.

      .

    Une affaire à suivre de près car elle touche toutes les instances syndicales de notre pays, Patronat, syndicats de salariés, grands patrons , hommes poliques et même l'Elysée ( voir article clic ici quand Chérèque veut vider son sac)

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  • Magouilles et tour de passe passe

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    Histoire de communication, la Sauce de Saussez , Magouilles Elyséenne.....

     

    Depuis 2008 Thierry Saussez, une vieille connaissance neuilléenne de Sarkozy selon le journal Marianne  est placé  à la tête du SIG. le service d'information du gouvernement clic icithierry-saussez.jpg

    Placé sous l’autorité du Premier ministre et du Secrétariat général du Gouvernement, ce service  a quatre  grandes missions.

    Arrêté du 15 juin 1990
    Décret du 18 octobre 2000

    • Analyser l’évolution de l’opinion publique et le contenu des médias.
    • Diffuser aux élus, à la presse et au public des informations sur l’action gouvernementale.
    • Entreprendre des actions d’information d’intérêt général à caractère interministériel.
    • Apporter une assistance technique aux administrations publiques et coordonner leur politique de communication.

    Environ 120 fonctionnaires sont attachés à ce service.

    Le SIG a signé seul quelques grandes campagnes : référendums sur la Nouvelle-Calédonie (1988), traité de Maastricht (1992), Consultation nationale des jeunes (1994), campagne sur la réforme de la Sécurité sociale (1995). De fait, le SIG planche surtout sur des opérations d'intérêt public qui sont signées par les ministères de tutelle.

    Grâce au label du SIG, les campagnes publiques bénéficient d'un abattement dans tous les médias sur l'achat d'espace (jusqu'à 65 % sur France Télévisions). Chaque ministère dispose des compétences pour mener une campagne seul, le SIG permettant une cohérence entre les différentes actions gouvernementales. Dans cet esprit, un logo a même été créé à l'initiative du service, afin de signer toutes les campagnes liées à l'Europe.

    Selon le journal Marianne les ambitions du nouveau directeur  sont" considérables : "avec 22 millions d’euros de budget (+292%!) et le contrôle que les quelques 120 millions d’achat d’espace dans les médias pour le gouvernement, le SIG ne connaît pas la crise! À l’inverse de ses discrets prédécesseurs, Saussez se répand en interviews dans la presse et nourrit bien des projets : une Web-TV (qui n’a pas encore vu le jour), un portail gouvernemental, ainsi que la centralisation de toutes les commandes de sondages des ministères, qui ne se fera jamais. De façon presque anecdotique, Saussez annonce  qu’un million d’euros serait affecté « aux études et sondages de la Présidence de la République »." article de l'express clic ici

     

    Regardez cette vidéo les idées de Saussez ne manquent pas

    Communication gouvernementale ou propagande  on peut se poser la question avec la future émission de télévision qui est en gestation !



    Un million d'euros qui est une somme considérable en période d'économie  et de crise contredit non seulement la politique d 'économie affichée par le président  de la république  mais ce qui est plus grave les  règles en vigueur  car les missions du SIG   ne concernent  pas la communication de l’Elysée ni l’image de son « président ».

    Toujours selon Marianne  extrait  "Dès son arrivée à la tête de l’organisme, Thierry Saussez n’a pas caché à ses collaborateurs l’un de ses objectifs : mobiliser une partie du budget du SIG, notamment celui destiné aux études, pour le Château. Justification : l’action gouvernementale étant désormais centralisée à l’Elysée, il serait logique que son évaluation soit faite par le SIG.
    Peut-être logique sur un plan politique, ce glissement soulève des obstacles juridiques : comment justifier que l’on confie à des organismes extérieurs des travaux qui relèvent de la compétence du SIG ?

    A plusieurs reprises, Laurent Viguier  (collaborateur responsable du SIG qui vient d'être limogé sans  ménagement...)aurait fait la moue à l’égard des contrats que Thierry Saussez voulait confier au nom du SIG, au cabinet Giacometti-Péron. On comprend pourquoi : le travail proposé à ce cabinet « épouse » l’une des missions du SIG, l’analyse des études. Et comment justifier de payer Pierre Giacometti alors que ce dernier travaille « en direct » avec l’Elysée ? Voilà pourquoi la mission confiée en 2008 au cabinet Giacometti-Péron pour plusieurs centaines de milliers d'euros a été signée par les services de Matignon, sur instruction du cabinet, et non par les responsables du SIG qui ont découvert par hasard son existence, en lisant les annonces de marchés !

    L’attribution des marchés-cadres, sous forme de différents « lots » confiés aux différents instituts de sondage, a aussi fait l’objet de contestations. L’attribution d’un lot de 90 000 euros au très jeune institut Isama, dont le patron, Jérome Sainte Marie, est réputé très proche de Patrick Buisson et de Jean-Michel Goudard, a été contestée par plusieurs collaborateurs du SIG, car ce type de pratique pourrait peut-être s’apparenter à du favoritisme.

    De plus en plus souvent, il semblerait que ce soit l’Elysée qui commande directement des études. Comme ce travail sur les banlieues, livré par la Sofres-TNS en janvier 2008 (pour un montant de 80 000 euros) aux seules fins de préparer le lancement du plan Banlieues de Fadela Amara. Parallèlement, la tutelle officielle, à savoir Matignon, se fait plus discrète dans les réunions du SIG.
    En fait, dès l’arrivée de Thierry Saussez, les collaborateurs de l’Elysée comme Julien Vaulpré en charge des sondages pour le Président, ne cachent pas leur volonté de supplanter définitivement Matignon : « Le patron, désormais, c’est Sarkozy », telle est l’antienne répétée auprès des collaborateurs du SIG.
    "


    En fait l'Elysée puise  dans le budget du SIG pour financer ses campagnes de communication ...Dans un article intitulé « Comment l’Elysée siphonne le budget com de Matignon », Marianne2.fr dévoile  une sorte de système de vases communicants entre les commandes sondagières élyséennes et le budget du SIG qui dépend de Matignon.

    lire également article de Marianne clic ici

    il s'agit  d'un  habillage pour répondre aux exigences de la Cour des Comptes concernant « le cas particulier » des études payées par la Présidence de la République. Ainsi, alors que le budget du SIG avait augmenté de +292% entre 2008 et 2009, une partie des 16,7 millions d’euros d’augmentation seraient consacrés directement à la prise en charge des sondages de l’Elysée.

     

    Le projet de loi de finances prévoit une dotation de 21,9 millions d’euros, dont 3,9 millions pour « l’analyse de l’opinion et des médias »budget 2010 du SIG

    Beau tour de passe-passe budgétaire destiné à faire croire à une diminution de la dépense de la communication de l'Elysée.

     

     

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    selon Delphine Batho  député socialiste des Deux Sèvres

    extrait clic ici pour aller plus loin " le partenariat qui s’est formé entre la Présidence, un institut de sondage associé via le cabinet Buisson et quelques médias est sans précédent dans l’histoire de la République. Dernièrement Monsieur Buisson, auditionné comme l’indique Médiapart.fr par mon collègue Jean Launay, rapporteur du budget de l’Elysée, semble avoir confirmé ce que nous avait dit Monsieur Frémont lors de son audition, à savoir que le cabinet Buisson était rétribué pour un travail de rédaction des questions. Interrogé par Jean Launay l’intéressé aurait quasi-assumé : il intervient « en amont » de la réalisation des sondages en ligne afin « jusqu’au dernier moment de rajouter des questions ». CQFD !

    Mais si les questions des sondages étaient écrites par Monsieur Buisson, si ces sondages étaient payés par l’Elysée, puis, comme l’indique la Cour des Comptes, publiés par des médias, l’institut et les médias en question ont-ils respecté la loi de 1977 qui oblige à publier le nom de l’acheteur d’un sondage avec les résultats ?

    Autant de nouvelles questions qui ont conduit à juste titre Jean-Marc Ayrault, président du Groupe Socialiste, à annoncer le 20 octobre dernier que les socialistes utiliseront leur « droit de tirage » afin que la Commission d’enquête sur les sondages de l’Elysée voit le jour lors de l’actuelle session parlementaire."

    Le Président de la République vient de faire savoir par la voix de la Garde des Sceaux qu’il s’oppose à la création d’une commission d’enquête sur les sondages de l’Elysée.

    selon le communiqué socialiste

    Arrivé à mi-mandat, le Chef de l’Etat célèbre tristement sa propre conception du pouvoir.

    Cette tentative de faire échec à la création d’une commission d’enquête constitue :

    - Une remise en cause des droits de l’opposition

    - Une atteinte aux droits du Parlement

    - Une violation du principe de séparation des pouvoirs en remettant en cause la fonction de contrôle par l’Assemblée de l’utilisation des impôts payés par les contribuables.

    Mardi prochain Jean-Marc Ayrault saisira le Président de l’Assemblée nationale et l’ensemble de la Conférence des présidents de cette question.

    lire ici le communiqué du groupe socialiste

  • Quand l'Elysée doit laver son linge sale

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    les dix plaies de Nicolas Sarkozy

    Pauvre Nicolas Sarkozy il joue de malchance car depuis le début de son mandat présidentiel il affronte les dix plaies de l'Egypte

     

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    le dérèglement du système financier et des banques indociles

    la crise économique

    le déficit abyssal des finances publiques

    le chômage galopant

    la grogne des citoyens

    une épidémie de suicides dans le monde du travail

    des ministres trop bavards maladroits ou trainant des casseroles derrière eux

    un malaise au sein de sa famille politique

    des affaires judiciaires génantes

    et maintenant la gale ......



    voici un extrait de 20 minutes

    Une maladie qui fait tache au milieu des ors du palais présidentiel. « Trois suspicions de cas de gale ont été signalées durant la période estivale sur trois sous-officiers en service au palais de l'Elysée », a affirmé, lundi, le service de presse de la présidence de la République.

    Cette maladie de peau, très contagieuse, est la plupart du temps attrapée par des sans-abris vivant dans des conditions difficiles. « Il y a effectivement eu des cas à l'Elysée à cause de la vétusté des locaux », confirme-t-on à l'Association de défense des droits des militaires.


    on apprend par ailleurs que  d'après des sources militaires souhaitant garder l'anonymat, des "murs de plâtre tombent en lambeaux" et "certains gendarmes dorment dans des lits-armoires qui ne s'aèrent jamais ". La literie ne serait "quasiment jamais changée".

    L'Elysée se veut rassurant : "Des travaux de réfection des chambres ont été entrepris, pour limiter la promiscuité, principal facteur de cette maladie

     

     


    • Qu'est ce que la gale ?


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      La gale  n'est pas une maladie d'un autre temps  elle revient par période.

      En début d'année les quotidiens régionaux  faisaient état dans plusieurs régions de cas de gale dans des écoles , des établissements pour personnes agées et des hôpitaux.

      La gale a frappé plusieurs élèves de maternelle et de primaire  à Montivilliers en haute normandie voir l'article ici

      Des démangeaisons, la naissance de plaques… Connue dans le monde entier, la gale est une infection contagieuse due à un acarien microscopique (la femelle sarcopte) qui creuse des sillons dans la couche superficielle de la peau et y créer des démangeaisons en y déposant des œufs.
      Le visage est souvent épargné, pas d'autres parties du corps moins visibles.

      la gale se présente communément sous trois formes

      la gale diffuse  :Forme touchant des patients avec une mauvaise hygiène de vie (sans domicile fixe, et globalement à bas niveaux sociaux économiques ou mauvaise hygiène).

      Le tableau sera alors complet avec de très nombreux sillons en particulier au niveau des poignets, entre les doigts avec des lésions des mamelons nombreuses chez la femme et des testicules chez l'homme avec des démangeaisons qui dominent sur la poitrine et respectent en grande partie le dos.

      La gale croûteuse : forme très rare et  trompeuse qui est extrêmement contagieuse par simple contact et ne se retrouve que chez des patients très particuliers avec une baisse des défenses immunitaires (cancer, sida...). Souvent, c'est une épidémie de gale dans l'entourage d'un patient qui permettra le diagnostic. Le traitement du patient source de la maladie est difficile mais le traitement du patient contaminé ne pose pas de problème particulier.

      La gale du sujet propre:  qui peut se traduire par des symptômes très variés et parfois minimes. On retient des démangeaisons surtout le soir avec parfois très peu de lésions, atteinte soit des poignets, soit des espaces inter-digitaux, soit des mamelons chez la femme, soit du scrotum chez l'homme. C'est l'expérience du Dermatologue qui permettra le diagnostic de ces formes parfois en s'aidant de la dermoscopie qui peut montrer de rares parasites.

       

      • Une infection  qui revient par période et qui est soigneusement cachée par les établissements qui en sont touchés

      Déjà dans un article de 1998 le nouvel observateur indiquait :

      les hospices de vieillards et autres «établissements de long séjour» notamment sont, depuis quelques mois, confrontés à une terrible recrudescence de cette gale moyen âgeuse, de cette malédiction biblique. La chose, certes, est soigneusement cachée: aucun hôpital, aucune maison de retraite ne tient à s'attirer une publicité fâcheuse.

      Pourtant, la gale est bien là, et, malgré la loi du silence, cela finit par se savoir. Car, d'une part, les personnels des maisons de retraite contaminent leur famille. Et, d'autre part, l'épidémie donne lieu à des investigations scientifiques, dont les résultats finissent par paraître dans les revues savantes.


      Ainsi le «Bulletin épidémiologique hebdomadaire», édité par la Direction générale de la Santé, a-t-il publié l'an dernier deux importants articles sur la «gale scabieuse». L'un constate, chiffres à l'appui, qu'il s'agit d'«un problème en recrudescence dans tous les établissements pour personnes âgées». L'autre analyse en détail la lutte (heureusement victorieuse) menée contre la gale en 1996, ceci dans «un centre hospitalier de la région parisienne» que l'étude s'abstient de nommer. Certaines mauvaises langues suggèrent qu'il pourrait s'agir de l'hôpital Sainte-Perine, situé dans le très chic 16e arrondissement.

      Si cette indiscrétion était vraie, elle démontrerait que la gale n'est pas un fléau de clodo – n'en déplaise à Jean Anouilh qui, dans «le Sauvage», fait dire à l'un de ses héros: «Moi, j'ai eu des croûtes, la gale, la gourme, toutes les maladies des pauvres.»


      «Non, la gale n'est pas réservée aux pauvres, dit le professeur Dubertret. Il est d'ailleurs difficile de trouver un médecin chevronné qui ne l'ait pas attrapée une fois dans sa vie.» Ce spécialiste refuse l'idée que l'actuelle épidémie de gale constitue un phénomène nouveau: «Cette maladie évolue par cycles, avec une recrudescence qui se manifeste environ tous les quinze ans.» Il n'existe aucune explication scientifique à ce caractère cyclique.


      Traiter la personne atteinte, sa literie et ses vêtements ainsi que son entourage

      • Laver les vêtements et la literie à 60 degrés.
      • Desinfecter les vêtements et la literie avec un traitement local antiparasitaire
      • Traiter également les les chaussures, les matelas, les fauteuils…


      Il existe des traitements locaux et des traitements médicamenteux
      Les traitements locaux sont nombreux et s’appliquent de différentes façons selon les produits.

      • Le plus sonnu est Le benzoate de benzyle(Ascabiol®) en lotion il s'utilise en application unique, après un avoir prit un bain ou une douche. Il faut ensuite le badigeonner sur le corps de la tête( cuir chevelu comprit) aux pieds, et le laisser pendant 24 heures avant de se rincer.
      • La perméthrine, utilisé sous forme de crème
      • Le traitement en comprimé : l'Ivermectine est prescrit en une seule prise.
      • ce traitement est conseillé chez les personnes ne pouvant pas tolérer le traitement local
      • Ce traitement n'est pas recommandé chez l'enfant de moins de 15 kilos.

      Les antibiotiques sont prescrits en cas de surinfection des lésions

       

      l'Elysée n'a plus qu'à laver son linge sale.....

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