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david pujadas

  • Du journalisme obséquieux

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    David Pujadas raconte les coulisses de l'interview du chef de l'état: la préparation de l'émission, les questions, la réparttion des questions entre les journalistes

    David Pujadas affirme que pour lui il n'y a pas eu ou des "contacts quasi inexistants" avec l'Elysée avant l'émission  donc liberté semble t -il des journalistes pour mener l'émission comme ils le souhaitaient

    Permettez moi Monsieur Pujadas de douter de vos propos   ou alors vous vous êtes auto censuré pour les raisons qui vous appartiennent ce qui est fort génant pour le citoyen, ou vous n'avez pas la stature pour interviewer un chef d'état  particulièrement  à l'aise dans ce genre d'exercice.

    tous les journalistes présents ont été des spectateurs d'un monologue du chef de l'état

    ils ont laissé se dérouler l'entretien à la convenance du chef de l'état

    Nous sommes loin des conférences de presse faites aux États Unis.

    Quoi que vous en disiez , personnellement je ne suis pas dupe et je ne vous félicite pas de cette émission  malgré le talent que je vous reconnais pour  vos prestations dans d'autres émissions.

     

    Je recommande à tous la lecture du livre de Jean Laurent Poli

    Abécédaire obséquieux des gens de télévision

    Jean-Laurent POLI

    Image À une époque où sur les écrans du Paysage audiovisuel français “Machin reçoit Truc”, l’embrasse, le couvre d’éloges, en attendant que Truc à son tour, rende la pareille à Machin, Jean-Laurent Poli a décidé d’user de la même pratique en feignant d’entonner le refrain : “tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil”. Et puisque la liberté de blâmer est impossible consacrons-nous à l’éloge flatteur ! Et même à… l’hagiographie des Drucker, Delarue, Ardisson, Dechavanne, Ruquier et autres personnalités incontournables de la télévision. Louons-les comme ils le méritent, ces invités permanents à la table familial. Rendons grâce à ces stars télé qui squattent à l’insu de notre plein gré une partie de notre imaginaire. Puis très vite, lecteurs attentifs du panégyrique de ces saints de l’Audimat, entre les lignes, commençons à sourire…


    Jean-Laurent Poli, journaliste de presse écrite, écrivain est également enseignant associé à l’Université Paris 8 où il anime des ateliers sur les techniques d’écriture journalistique. Auteur d’un roman, de nouvelles et d’une biographie récente de Yannick Noah aux éditions de l’Archipel, il a écrit deux pièces de théâtre et participé comme reporter à de nombreux émissions audiovisuelles.

  • travail précaire et peu qualifié thème de l'émission " les infiltrés "

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    La dernière émission des infiltrés diffusée Mercredi 28.01.2009  était consacrée aux conditions de travail des salariés peu  ou pas qualifiés notamment dans le secteur de la grande distribution.

    Pour filmer de l’intérieur les conditions de travail, de recrutement, voire de licenciement, la journaliste Elsa Fayner s'est faite embauchée dans une supérette hard-discount, comme caissière, dans un hypermarché pour la mise en rayon, et dans un centre d’appels comme télévendeuse.

    Au fil des rencontres de la journaliste en caméra cachée ,  nous nous rendons compte de la réalité  de la vie  des salariés précaires et/ou peu qualifiés au sein de certaines entreprises.(Attention je ne fais pas de généralité  je ne dis pas toutes les entreprises)

    c'est l'univers du toujours plus : plus de travail pour plus de rentabilité

    Nous voyons des salariés  mettre en rayons quelquefois plus de 7 heures d'affilée sans pause  ou avec des débordements d'horaires non payés et non récupérées pour terminer les tâches  données par leur supérieur hiérarchique.

    Nous entendons des salariés dire qu'ils ne faut surtout rien dire et rien demander  ou revendiquer pour garder son travail

    Nous écoutons  un responsable   dire qu'il va faire "craquer" une salariée en lui attribuant  de plus en plus de travail pour la faire partir car trop souvent malade elle est devenue indésirable

    Notre journaliste  embauchée à l'essai fait son travail consciencieusement , est toujours à l'heure , son travail semble satisfaisant ... mais elle pose des questions

    Elle va voir le service des ressources humaines et  demande si les heures faites au delà des horaires sont payées et surtout elle demande si dans l'entreprise il y a des syndicats.

    Quelques minutes plus tard elle est appelée  par son responsable qui lui annonce que son essai est terminé  .

    la responsable des ressources humaines lui confirme  que son essai prend fin car elle pose des questions qu'elle ne doit pas poser

    Nous assistons en direct à une rupture de période d'essai  non pas pour inadaptation au poste de travail mais pour  avoir osé poser des questions sur les syndicats  bref   une discrimination en direct  dans l'intimité d'un bureau d'une responsable des ressources humaines

    Et puis c'est le grand silence des salariés pour la plupart du temps des femmes travaillant à temps partiel qui se taisent pour garder leur emploi

    Réalité quotidienne que vivent un grand nombre de salariés

    maltraitance au quotidien  qui fait voler en éclat les règles  basiques du code du travail



    vous trouverez ci après le lien du blog d'Elsa Fayner

    travail précaire et peu qualifié


    une vidéo de Patrick Pujadas

    le lien sur un article "Les Infiltrés", un mode d'enquête en terrain glissant Par Rue89

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