jeudi, 03 décembre 2009
Rupture conventionnelle et indemnité
le 28 novembre 2009 l'arrêté du 26 novembre portant extension de l'avenant n°4 à l'accord national interprofessionnel sur la modernisation du marché du travail a été publié au journal officiel .
Depuis cette date, tous les employeurs compris dans le champ d'application de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 doivent respecter les règles suivantes :

En cas de licenciement, l'indemnité ne peut être inférieure, sauf dispositions conventionnelles plus favorables, à partir d'un an d'ancienneté dans l'entreprise, à 1/5ème de mois par année de présence.
En cas de rupture conventionnelle, le montant de l'indemnité ne peut être inférieur à celui de l'indemnité de rupture de licenciement, ni à l'indemnité conventionnelle de licenciement prévue par la convention collective applicable.
En conséquence, l'employeur doit verser au salarié, en cas de rupture conventionnelle du CDI intervenue à compter du 28 novembre 2009, l'indemnité de rupture conventionnelle de licenciement lorsque celle-ci est supérieure au montant de l'indemnité légale.
cette règle était déjà applicable depuis le 17 juin 2009 aux entreprises adhérentes à l'une des trois organisations patronales (Medef, CGPME, UPA) signataires de l'avenant.
Base de calcul - La base de calcul de l’indemnité de rupture conventionnelle est identique à celle utilisée pour l’indemnité de licenciement* prévue par la loi (circ. DGT 2009-4 du 17 mars 2009). L’employeur prend donc en compte :
- l’ancienneté du salarié dans l’entreprise à la date de la rupture du contrat de travail (c’est-à-dire la date fixée dans la convention et non celle de la conclusion de la convention) ;
- et les derniers mois de salaires du salarié, c’est-à-dire les 3 ou les 12 derniers mois selon ce qui le plus avantageux pour le salarié..
les salariés ayant moins d’un an d’ancienneté n'ont pas droit à l'indemnité légale de licenciement .
selon la circulaire précitée l’administration estime que l’indemnité de rupture conventionnelle est due pour un salarié ayant moins d’un an d’ancienneté au prorata du nombre de mois de présence du salarié dans l’entreprise
Le montant de l’indemnité doit figurer dans la convention, et sur le formulaire de demande d’homologation de la rupture.
l'administration refusera de valider la rupture conventionnelle si la condition du montant minimum n’est pas respectée.
17:15 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | RUPTURE CONVENTIONNELLE | Lien permanent | Tags : départ, licenciement, rupture à l'amiable, indemnité, accord, arrété, extension, journal officiel, droit |
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mardi, 13 octobre 2009
Manipulation sans contrefaçon
je n'avalerai pas la couleuvre
vous allez penser que je fais une fixation sur notre ministre de la culture car ce billet lui est encore con.....sacré
Nous apprenons que selon une étude de BVA , 67% des Français ne souhaiteraient pas que Monsieur Mitterrand quitte son poste de ministère.
ce sondage est curieux il me fait penser à la célèbre réplique de Louis Jouvet
- Moi, j'ai dit bizarre, bizarre, comme c'est étrange ! Pourquoi aurais je dit bizarre, bizarre ?
- Je vous assure mon cher cousin, que vous avez dit bizarre, bizarre.
- Moi, j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre !"
extrait
D'après cette étude, 67% des sondés ne souhaitent pas sa démission contre 20% d'un avis contraire.
Le soutien au neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand est plus fort à droite qu'à gauche.
Ainsi, 78% des sympathisants de droite sont contre son départ et 16% sont pour, tandis que les sympathisants de gauche sont contre à 63% et pour à 24%.
"Les bas revenus, les plus de 50 ans et les catégories populaires sont un peu plus nombreuses que les autres à demander la démission du ministre, mais cette posture reste auprès d'elles aussi archi-minoritaire (moins de 25%)", souligne le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman.
le sondage a été réalisé par téléphone les 9 et 10 octobre auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
Les internautes qui se sont exprimés sur le site expression publique.com et dont le journal le Monde est partenaire disent le contraire je vous donne les résultats
Je vous invite à exprimer aussi votre avis CLIC ICI
Par ailleurs 53,8 % des 50 902 votants du site internet « Le Monde.fr » pensent « qu’il doit quitter rapidement le gouvernement » (39 % seulement plaidant pour son maintien) lien ici ,
| Non réponse | 3 % |
| Question 16 : Frédéric Mitterrand a été mis en cause par des responsables politiques pour son livre "La mauvaise vie" racontant ses rencontres avec de jeunes hommes dans des maisons closes en Thaïlande. Cette mise en cause vous paraît-elle... | |||
| ... justifiée | 64 % | ||
| ... ou pas justifiée | 24 % | ||
| Sans opinion | 10 % | ||
| Non réponse | 2 % | ||
| Question 17 : Marine Le Pen a soulevé ce sujet suivi par Benoît Hamon. Jugez-vous normal ou pas normal que le porte-parole du Parti socialiste ait attaqué Frédéric Mitterrand sur ce point ? | |||
| C'est normal | 61 % | ||
| Ce n'est pas normal | 27 % | ||
| Sans opinion | 10 % | ||
| Non réponse | 2 % | ||
| Question 18 : Pensez-vous que les accusations contre Frédéric Mitterrand... | |||
| ...relèvent de sa vie privée et n'ont pas à prendre place dans le débat public | 16 % | ||
| ...ou qu'ayant lui-même mis ce récit sur la place publique il ne fait plus partie de sa vie privée | 78 % | ||
| Sans opinion | 5 % | ||
| Non réponse | 1 % | ||
| Question 19 : En filigrane, Frédéric Mitterrand est accusé d'avoir fait l'apologie du tourisme sexuel dans les pays du Tiers monde. Cette accusation vous paraît-elle... | |||
| ...fondée | 55 % | ||
| ...ou pas fondée | 29 % | ||
| Sans opinion | 15 % | ||
| Non réponse | 1 % | ||
| Question 20 : En fin de compte, estimez-vous que Frédéric Mitterrand... | |||
| ...devrait quitter le gouvernement | 60 % | ||
| ...ou doit rester au gouvernement | 23 % | ||
| Sans opinion | 16 % | ||
| Non réponse | |||
13:55 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : sondage, f.mitterrand, départ, gouvernement, bva |
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jeudi, 20 novembre 2008
Qui veut la peau de Rachida Dati

JE RESTE TRES DUBITATIVE SUR LA COLERE DES MAGISTRATS CONTRE RACHIDA DATI
Pour parler plus clairement je pense que les dysfonctionnements de la justice ne sont pas nés avec Madame Rachida DATI et que les initateurs de cette curée (certains magistrats et avocats )se sont focalisés sur le cas DATI POUR DES RAISONS POLITIQUES.
il ne faut pas oublier que:
- Rachida Datii n'est qu'un maillon et qu'elle applique la politique définie en son temps par le candidat Sarkozy
- Rachida Dati n' agit pas en électron libre. Non mille fois non elle applique et ne fait qu'appliquer !!!
- les magistrats lui reprochent ntamment la politique sécuritaire et les peines planchers mais dois-je rappeler que ce sont nos députés et sénateurs qui ont voté cette loi
- dois-je rappeler que cette proposition faisait partie des réformes prévues par le candiadt Sarkozy
Il est vrai que Mme DATI passe souvent en force qu'elle est surmédiatisée et que ses attitudes en public peuvent choquer
alors c'est un bouc émissaire parfait, une cible révée.
Pourquoi veut -on son départ?
Les dernières réformes et les réformes prévues déplaisent elles bouleversent le corps judiciaire
Mon propos n'est pas de donner mon avis sur la nécessité de ces réformes et sur leur opportunité
Mon propos est de soulever des interrogations et celle qui m'intérroge le plus est la suivante:
Rachida Dati a mené les réformes sous contrôle ( le terme n'est peut être pas approprié disons sous l'oeil consentant)du premier ministre et surtout du Président
Apres le sale boulot il faut faire peau neuve, redorer son blason pour remonter la cote de popularité
et qui peut en profiter ?????
Le gouvernement et Le président qui sont au plus bas.....
le président fera un remaniement ministériel et fera très certainement partir le vilain petit canard il apparaitra en sauveur de la justice et même de la démocratie. cela fera oublier ( pour un temps)la crise économique la baisse du pouvoir d'achat et surtout la montée du chômage, les fermetures d'entreprises les délocalisations bref une paupérisation qui monte....
je crois que tout est manipulé d'avance et je parie qu'après le départ de Rachida Dati on gratifiera le peuple de quelques mesurettes bien médiatisées pour donner le change et calmer le climat social.
Mais l'essentiel pour le simple justiciable ne changera pas pour preuve la réforme proposée par certains députés UMP sur l'aide juridictionnelle et qui pour le coup va encore rogner les droits des plus pauvres ( voir article précédant )
rappel sommaire des faits
les juges se sont mobilisés le 23 octobre pour faire connaitre leur inquiétude concernant les dysfonctionnements de la justice
le journal le monde a ouvert un espace sur son site pour qu'ils puissent s'exprimer
le blog trés fréquenté d'un avocat parisien a fait de même.
pour tous ceux qui sont intéressés je mets en ligne le lien du blog de Maitre EOLAS qui avait invité les magistrats à s'exprimer .
je mets également en lien le rapport annuel du conseil supérieur de la Magistrature qui pointe du doigt certains dysfonctionnements graves et fait des propositions pour y remédier
ce rapport fait également état de la crise de confiance entre le public et "la justice"
ce rapport est trés instructifCSMRAPPORT_MAGISTRATURE_2007.pdf
selon le communiqué des syndicats de la magistrature qui appelait à la mobilisation les magistrats dénonçaient
- Une situation dramatique : Un suicide tous les 3 jours dans nos prisons
- Une attitude irresponsable : la recherche systématique de boucs émissaires
- un Budget de la justice : la France descend au 35ème rang européen
ils mettaient directement en cause Rachida DATI ;
"Le garde des sceaux, pour éviter d’avoir à s’interroger sur les conséquences catastrophiques de la politique pénale fait croire au citoyen que les magistrats, directeurs de prison et surveillants sont responsables de tous les dysfonctionnements réels ou supposés de la justice.
Le garde des sceaux pour éviter d’avoir à s‘interroger sur les inconséquences de sa politique pénale, de l’avalanche de textes et des injonctions contradictoires, fragilise, par de constantes pressions, l’autorité judiciaire, dont l’indépendance est l’un des pivots de la démocratie.
Quelle confiance le citoyen peut-il accorder en une justice ainsi déstabilisée ?"
"C’est pourquoi les Sections de l’Union Syndicale des Magistrats et du Syndicat de la Magistrature de la Cour de cassation, du tribunal de grande instance et de la Cour d’appel de Paris appellent les magistrats et tous les personnels concernés, à une journée de mobilisation, le jeudi 23 octobre 2008, pour dénoncer les multiples atteintes à l’institution judiciaire et donc à la démocratie.
Nous appelons à un rassemblement en robe, jeudi 23 octobre à 13 heures, sur les marches des palais, au renvoi des dossiers, au report du début des audiences, à la lecture de cette motion.
Une conférence de presse se tiendra le jeudi 23 octobre à 10 heures (salons du Harlay) pour dénoncer les dérives de la ministre dans sa relation avec l’autorité judiciaire."
aujourd'hui
selon LCI dont je reproduis ci-aprés l'article sur le web ( je remercie LCI pour leur compréhension concernant la reproduction de ce texte)
plus de 500 magistrats ont transmis lundi à la Chancellerie une "motion" dans laquelle ils dénoncent l'"incohérence des politiques pénales" et demandent des "excuses publiques" à la ministre de la Justice, Rachida Dati, pour la convocation en pleine nuit du procureur de Sarreguemines et de son substitut.
Selon le quotidien Le Figaro de mercredi, il s'agit de 534 magistrats, dont "des dizaines en milieu de carrière" et "parfois même, haut placés dans la hiérarchie judiciaire". Parmi eux figurent des présidents et vice-présidents de tribunaux de grande instance, des procureurs adjoints ou des présidents de chambres de cours d'appel. Dans leur pétition, ils dénoncent "les pressions personnalisées exercées par la garde des Sceaux", qu'ils jugent "inadmissibles". Par ailleurs, ils stigmatisent les "injonctions paradoxales" d'une politique qui développe les peines planchers.
Convoqués en pleine nuit
Enfin, ils demandent à Rachida Dati d'exprimer des "regrets et des excuses publiques à l'égard de la subsitut de Sarreguemines injustement critiquée". Le 8 octobre, deux jours après le suicide par pendaison d'un adolescent de 16 ans à la prison de Metz, cinq inspecteurs judiciaires avaient débarqué en pleine nuit à la Cour d'appel de Metz, où ils avaient convoqué, en dehors de tout cadre légal, le procureur de Sarreguemines et son substitut et les avaient interrogés jusqu'à tôt le matin, selon le Syndicat de la Magistrature (SM, gauche).
Interrogée par le Figaro, la garde des Sceaux a répondu au contenu de la motion en estimant "que des magistrats veuillent faire polémique sur des choses qui ne sont pas justes me paraît troublant". "A aucun moment, je n'ai critiqué cette décision de justice. A aucun moment dans l'affaire de Metz, je n'ai rencontré le magistrat qui a pris la décision d'incarcération", a-t-elle ajouté. "Pour autant, si je comprends les difficultés des magistrats", a expliqué Mme Dati, "je ne peux accepter les mises en cause". "En tant que garde des Sceaux, je mets en oeuvre une politique pénale ferme, souhaitée par les Français, votée par le parlement, qui a essentiellement pour objet la protection des citoyens et la lutte contre la récidive en réinsérant les personnes détenues", a-t-elle précisé.
14:19 | Commentaires (1) | Envoyer cette note | JUSTICE | Lien permanent | Tags : rachida dati, magistrats, petition, départ, sarkozy gouvernement justice |
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