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  • Mémoire courte et mauvaise foi /Madame Morano , je vous en supplie , faites nous le plaisir de vous taire à l'avenir

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    Force est de constater  que la politique  est devenue un show pitoyable où chacun joue sa partition au gré de ses ambitions !

    Politiques  un peu Guignols  et Guignols un peu politiques ! 

    Pour nous mettre en bouche  voici  un petite "Guignolerie" de Nadine Morano..... ( ce n'est pas la première et certainement pas la dernière hélas !)morano,demission,montebourg

    Sans penser au ridicule de son intervention ,  Nadine Morano,  ancien ministre, secrétaire général de l'UMP en charge des élections et candidate aux élections législatives dans la 5ème circonscription de Meurthe-et-Moselle a demandé mercredi sur BFM TV "la démission immédiate" du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, condamné pour injures par le tribunal de grande instance de Paris.

    "Je demande la démission immédiate de monsieur Montebourg au regard du principe édicté par (François) Hollande, qui avait dit aux Français qu'il ne s'entourait pas de personnes ni jugées ni condamnées" en avril lors de la campagne, a dit Nadine Morano, soulignant que le candidat socialiste à l'Élysée s'était alors "érigé en père la vertu".

    Elle ajoute  sans sourciller  : "Voilà que le Premier ministre de la France, qui a été choisi, a été condamné en 1997 pour délit de favoritisme. Voilà aujourd'hui qu'Arnaud Montebourg, dont on sait qu'il est un expert dans les excès de langage, vient d'être condamné aujourd'hui par la justice pour avoir injurié les dirigeants de SeaFrance.

     Nadine Morano a également réagi sur son compte Twitter en rappelant la promesse de campagne de François Hollande de ne pas s'entourer de personnes condamnées.

     Que reproche t- on à  Arnaud Montebourg ?

     Arnaud Montebourg a été condamné mercredi au civil pour injure publique envers cinq anciens dirigeants de la société maritime SeaFrance, placée en liquidation judiciaire en janvier.

    Le tribunal de Paris l'a contraint à verser l'euro symbolique de dommages et intérêts et 3.000 euros de frais de procédure aux cinq personnes après des déclarations publiées en septembre dernier, quand il n'était pas encore ministre, au quotidien régional la Voix du Nord.

    "On ne fera pas de miracle, mais on peut dire à la SNCF que s'ils sont des incapables et qu'ils ont mis des escrocs à la tête de SeaFrance, ils vont l'aider à se relever", disait Arnaud Montebourg.

    Le jugement devra être publié dans la Voix du Nord aux frais du ministre, stipule la décision.

    L'injure est constituée même dans le contexte d'une campagne électorale, car les personnes visées ne sont pas des adversaires politiques d'Arnaud Montebourg, estime le tribunal.

    "Si le sujet évoqué était incontestablement un débat d'intérêt public (...), les circonstances n'affranchissent pas nécessairement ceux qui l'expriment de toute responsabilité lorsqu'ils utilisent des propos injurieux", est-il écrit.

    Arnaud Montebourg va faire appel, rapporte BFM TV. La sanction n'est donc pas définitive.


    Faut il  rappeler à Nadine Morano qu'Alain Juppé et Brice Hortefeux, pour ne citer qu'eux, bien que condamnés par la justice  ont eu des fonctions ministérielles !

    ( Le 30 janvier 2004, Alain Juppé  est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation, a eu  pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d'appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.)

    Madame  Morano  indique qu' Arnaud Montebourg est " un expert des excès de langage "

    Madame Morano avez vous oublié ?:

    •  vos propres excès de langage , le 14 décembre à Charmes, dans les Vosges, lors d’un débat sur l’identité nationale , lorsque vous avez déclaré : "Ce que je veux d'un jeune français musulman, c'est qu'il aime la France, qu'il travaille, qu'il ne parle pas verlan et qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers".

     

    • Votre lamentable " prestation" sur un marché  , indigne d'un représentant de l'Etat -   voir la vidéo ci dessous 

     

    Madame Morano avez vous oublié ?:  

    Eric Besson et son doigt d’honneur : Jouant la provoc', le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a fait un doigt d'honneur à un journaliste de Canal + pour lui montrer qu'il n'arriverait pas à recueillir des critiques de la part des Jeunes Pop' au sujet de l'arrivée de Philippe de Villiers dans la majorité.

    La vidéo a fait buzz sur le Web: sur Dailymotion, elle a été vue près de 100.000 fois en un jour!

    Invité à expliquer son geste,  sur France Info, Éric Besson a reconnu: "C'était un jeu, mais j'aurais mieux fait de faire autrement". "Je ne pensais pas une seule seconde être piégé par la caméra, donc c'est de ma faute", reconnaît-il. Avant de préciser: "C'est un journaliste que je connais et que j'apprécie. Il m'a chambré pendant toute la journée et moi aussi."


     

    Madame Morano avez vous oublié ?:  

    Brice Hortefeux faisant de  l’Humour avec un grand H : « il en faut toujours un. quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a beaucoup qu’il y a des problèmes… » 5 septembre 2009, université d’été de l’UMP.

    Brice Hortefeux et Jean-François Copé prennent un bain de foule au milieu de jeunes militants du parti présidentiel. Un jeune d’origine maghrébine, Amine, s’avance pour poser au côté des deux figures de la droite. S’ensuit un dialogue pour le moins douteux sur les origines du jeune homme, conclu par cette sortie de bien mauvais goût du ministre de l’intérieur : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes." La vidéo est mise en ligne par lemonde.fr, et le buzz est phénoménal. L’extrait est visionné plus d’un million de fois en quelques jours :

     
      Madame Morano avez vous oublié ?:
     
    Patrick Devedjian faux gentleman et vrai faux cul !

    Dans cette vidéo on peut entendre Patrick Devedjian traitant de "salope" l’ex-députée Anne-Marie Comparini.

    Celui ci a reçu pour "la galerie" une petite fessée du  chef de l'Etat qui a  estimé que "ce n'est pas une façon de parler aux femmes" et  de la ministre de la Justice Rachida Dati qui a qualifié l'insulte d'"intolérable".

    Quant à Patrick Devedjian, il a présenté  des excuses,  à l'adresse d'Anne-Marie Comparini, lors d'une conférence de presse  au conseil général des Hauts-de-Seine dont il était président.
    "J'ai présenté dès hier des excuses privées à Anne-Marie Comparini et des excuses publiques par voie de communiqué", a-t-il déclaré.
    "Je regrette profondément ces propos qui étaient une exclamation à la suite d'une parole", a ajouté Patrick Devedjian. Le président du conseil général des Hauts-de-Seine a également insisté sur le fait qu'il "croyait que ces propos étaient privés", n'ayant pas vu les caméras qui le filmaient.

    "Je ne suis pas machiste, je suis avec beaucoup de femmes autour de moi", a précisé Patrick Devdjian avant de reconnaître que ses propos étaient "une faute".

     

     Mémoire courte et mauvaise foi sont les deux mamelles des politiques  !

    Madame Morano , je vous en supplie , faites  nous le plaisir de vous taire à l'avenir  

     

     
  • Si tu signes pas gare ta gueule à la récrée !

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    La Dares vient de publier un bilan  sur la rupture conventionnelle,  qui montre à l'évidence, si besoin était , que la rupture conventionnelle  est un véritable marché de dupe qui permet aux entreprises les moins structurées au niveau syndical c'est à dire les plus petites de se débarasser à bon compte de leurs séniors....

    Alors  que le gouvernement   souhaite augmenter le taux  d'emploi des séniors   , il laisse  perdurer  cette disposition  qui  permet aux entreprises  de se séparer " plus facilement " des salariés et notamment  des séniors.

    Tous les spécialistes  s'accordent pour  dénoncer que l'équilibre  entre les parties , lors de la négociation d'une rupture  conventionnelle , est un leurre  !

    En effet nombreux sont les salariés qui la subissent et l'acceptent de " guerre lasse"  après de multiples pressions  de leur employeur  ....1647561803.jpg

    Cette dérive  a  été dénoncée en  mai 2011 par M. Christian Eckert qui a posé sur ce sujet une question au gouvernement :

    M. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les ruptures conventionnelles de contrats à durée indéterminée (CDI). Ce dispositif, introduit dans le code du travail depuis août 2008, connaît un grand succès, puisque environ 500 000 ruptures de ce type ont eu lieu en 2010. Cependant il semble que l'utilisation de ce dispositif fasse l'objet d'abus. En effet, certaines entreprises l'utilisent comme un système de préretraite collectif financé par l'Unédic puisqu'un chômeur sur cinq qui s'inscrit à Pôle emploi suite à une rupture conventionnelle à plus de 50 ans et peut ainsi bénéficier d'une allocation chômage de trois ans jusqu'à un âge proche de la retraite. C'est ainsi que l'on constate une explosion des ruptures conventionnelles pour des personnes âgées d'environ 58 ans. Un autre « effet d'aubaine » consiste pour les entreprises à recourir à de nombreuses ruptures conventionnelles pour éviter de mettre en oeuvre un plan social. Il lui demande donc quelles mesures il entend prendre pour remédier à ces dérives.

    Gouvernement qui  dénie, comme de bien entendu , cette dérive  :

    " En toute cohérence, les seniors se retrouvent dans les mêmes proportions parmi les entrées à Pôle emploi. Pour cette catégorie de salariés, le licenciement (pour motif économique ou personnel) reste le mode de rupture principal, devant la démission et la rupture conventionnelle. Ces données ne permettent donc pas de conclure que les salariés en fin de carrière sont spécifiquement concernés par ce nouveau mode de rupture du contrat de travail."

     

    Vous trouverez ci-après l'essentiel du bilan de la Dares  :

    • 480 000 ruptures conventionnelles ont été dénombrées en France métropolitaine de mi-2008 à fin 2010.

    Après une période de montée en charge rapide au second semestre 2008, le rythme de progression a faibli au fil du temps.
    En décembre 2010, 24 000 ruptures conventionnelles ont été enregistrées.

    • Les petites  entreprises recourent davantage  aux ruptures conventionnelles. En effet  elles  ont représenté , dans ces établissements 15 % des fins de contrat de travail  contre 11 % en moyenne dans l’ensemble des établissements.

    Par ailleurs,   la part des  ruptures conventionnelles dans les fins de contrats s’accroît avec l’âge des salariés, comme pour les licenciements, et atteint 21 % pour les salariés âgés de 58 ou 59 ans.


    • La procédure de la rupture conventionnelle prévoit un ou plusieurs entretiens préalables au cours desquels le salarié peut se faire assister par une personne appartenant au personnel de l’entreprise. Néanmoins, les salariés se font assez rarement assister lors de ces entretiens. En 2009, seulement 9,4 % des salariés se sont fait assister lors de l’un au moins des entretiens. Plus l’établissement est de grande taille, plus le salarié et l’employeur sont fréquemment assistés. Dans les établissements d’au moins 250 salariés, 17 % des salariés se sont fait assister en 2009, contre seulement 6 % dans les établissements de moins de 10 salariés

    • En moyenne, l’indemnité de rupture conventionnelle  est supérieure à l’indemnité légale de licenciement de 0,4 mois de salaire par année d’ancienneté, mais elle ne la dépasse pas de plus de 0,22 mois dans les trois quarts des cas. Pour la moitié des salariés concernés elle n’excède pas l’indemnité légale de licenciement de 0,03  mois de salaire par année d’ancienneté.

    Vous trouverez ci après   un débat  très intéressant sur  le sujet  qui a eu lieu  à l'assemblée nationale en 2010.

     

     

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  • La peur des képis chez les mousquetaires

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    Une jeune femme , ayant le joli prénom de Tatiana , embauchée en contrat de professionnalisation pour un salaire de  800 euros par mois dans un magasin à l'enseigne d'intermarché , est accusée d'avoir dérobé 10 euros  dans le coffre ainsi que 100 euros  précédemment.

    Convoquée dans le bureau de la direction qui avait fait venir les gendarmes pour appréhender cette ennemi public n° 1 , la jeune femme signe une démission et une reconnaissance de dette pour 110 euros.

    Remise de ses émotions , elle se ravise , conteste le vol et sa démission rédigée sous la pression de la direction et en présence de gendarmes.

    La cour d’appel de Rennes, saisie du litige, applique une solution classiquement retenue par la Cour de cassation : une démission extorquée par l’employeur qui intimide le salarié, en menaçant de porter plainte contre lui, n’est pas valable, car elle ne résulte pas d’un consentement libre et éclairé.

    La cour  requalifie  la démission en  licenciement qui, n’ayant pas été notifié dans les formes, est dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamne la société à payer  la somme de  plus de  16 000 euros.

    En revanche la jeune femme n'a pas obtenu des dommages et intérets pour procédure vexatoire  ( elle demandait 500 euros )  .


    Source : CA Rennes 29 mars 2011 n° 09-7778

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  • La rupture conventionnelle : séductrice et vilain petit canard

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    La rupture conventionnelle est comme une femme en crinoline il ne faut pas la serrer de trop près

    On assiste régulièrement au satisfecit du gouvernement lorsqu'il annonce la progression du nombre de ruptures conventionnelles..

    Les derniers chiffres publiés par la Dares sont révélateurs  clic ici

    Fin Août DOCUMENT CLIC ICI /Ruptures_conventionnelles_

    183 852 demandes de ruptures

    147 693 demandes homologuées

    inscriptions au pôle emploi  77909  avec une stabilisation du taux à plus de 65%

    Fin septembre on va allègrement atteindre la  barre des 160 000 ruptures conventionnelles homologuées

    Xavier Bertrand peut continuer à avoir des trémolos dans la voix lorsqu'il évoque  le bébé qu'il a mis au monde avec le Medef (ministre du travail on lui doit, la mise en place de la « rupture conventionnelle » que Laurence Parisot réclamait en avançant que : « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » .

    voir article sur Marianne  clic ici

    Vous connaissez mon point de vue sur la question car nombreux de mes articles ont pointé du doigt les risques de dérive et les limites de ce type de rupture du contrat de travail.

    En effet  la rupture conventionnelle est une grande séductrice  elle a en théorie tout pour plaire.

    Heureuse rupture ?  divorce par consentement mutuel ?:

    Ni démission ni licenciement  le salarié perçoit ses indemnités de licenciement et les allocations de chômage .

    L'employeur se prémunit d'un éventuel recours en justice.

    Mais lorsqu'on enlève le maquillage de la belle il ne reste quelquefois qu'un vilain , très vilain petit canard .....

    la rupture conventionnelle est comme une femme en crinoline il ne faut pas la serrer de trop près

    daumier-crinoline-1856.jpg

     

    Aujourd'hui je mets en lien un article fort intéressant rupture conventionnelle dans les SSII

    extrait de l'article

    Selon le Munci, Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens, qui tient un forum sur le sujet, les ruptures conventionnelles représenteraient approximativement un quart des ruptures de contrat de travail en SSII.

    Des délégués syndicaux de grandes SSII pointent du doigt un risque de contournement des mesures de licenciements collectifs. Chez IBM France, une vingtaine de ruptures conventionnelles seraient conclues par trimestre, selon Jean-Michel Daire, de la CFDT. Avec une sur-représentation des quinquas. « A 57 ou 58 ans, il ne leur reste plus que quelques années pour arriver à la retraite. Une façon de faire financer par les Assedic la fin du système de préretraite. IBM refuse surtout de faire un vrai PSE. »

    ... / ... Comme chez IBM, la rupture conventionnelle viserait avant tout les seniors mais aussi les intercontrats. "Après quelques mois de pression insidieuse et de mise à l'écart, l'ingénieur en intercontrat finit par négocier" ... / .. "

    Les forums de discussion regorgent de témoignages de salariés de SSII ayant signé sous la pression (ici, ou encore ). « Les employeurs utilisent ce dispositif pour éviter les licenciements individuels, surtout quand les motifs sont faibles ou inexistants, avance un conseiller du salarié, auteur de 100 licenciements, le livre noir du licenciement. Le formalisme est allégé. L'employeur peut faire pression sur le salarié pour obtenir un départ selon des conditions qui lui sont favorables. »

    PROCHAIN ARTICLE /LES INDEMNITES DE LICENCIEMENT  LORS DE LA RUPTURE CONVENTIONNELLE UNE CARENCE SCANDALEUSE !

     

     

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