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crise économique

  • Les profiteurs de la crise ou des pratiques qui me dérangent

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     Avec  la  montée du chômage et la précarisation de l'emploi ,  je m'interroge aujourd'hui ,  sur   les  organismes qui proposent  à ceux qui recherchent un emploi,   un "accès privilégié " et payant  aux offres d'emploi.

    A ce jour, ces pratiques ne sont pas , à ma connaissance, interdites par les tribunaux .

    Mais n'est -ce pas pour autant une manière indirecte de profiter de la crise et des chômeurs ?

    Les entreprises et les RH devraient ,par souci  d'équité et de citoyenneté,  bouder ce genre de site  !

    Mais je crois que je demande trop..................... 

     

    Mon point de vue sur le sujet :

    Depuis plusieurs années  les sites qui proposent de mettre en relation  employeurs et  candidats fleurissent ..

    Si  de nombreux sites  proposent  une mise en ligne des cv et un accès gratuit à toutes les offres d'emploi ,  certains  font payer leurs prestations aux candidats .

    Les candidats étant pour la plupart  des personnes au chômage  c'est pour moi une manière de profiter de  la crise et du chômage  !

     

     Que dit  la loi ?

    Depuis la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 ,qui a supprimé le monopole public légal de placement des salariés jusque-là réservé à l'ANPE (devenu Pôle emploi), les employeurs  qui souhaitent embaucher  peuvent  recourir  à un intermédiaire autre que le Pôle emploi .

    Pour recruter , Ils peuvent utiliser   de multiples sources :

     Annonces directes sur leur site,  cabinets de recrutement, forum, manifestations  diverses  et également  déposer leurs offres sur  un portail emploi. 

    Cadre emploi,  Monster , Keljob sont bien connus  Le journal du net  

    Certains sites  proposent à ceux qui recherchent un emploi , un "accès privilégié " à leurs prestations    en contrepartie  d'un abonnement payant.

     

    •  Entre accès privilégié et vente  des offres d'emploi  : une différence  subtile ! 

    Selon le code du travail  : il est interdit de vendre des offres et des demandes d’emploi, quel que soit le support utilisé.

    Une exception à ce principe est toutefois prévue. "cette interdiction ne fait pas obstacle à l’insertion, à titre onéreux, d’offres ou de demandes d’emploi dans une publication ou un autre moyen de communication payant".

    En clair, il est toujours possible de vendre l’insertion d’offres dans des journaux payants pour les lecteurs. .

    En revanche, la stricte consultation payante d’offres d’emploi  tombe sous le coup de l’interdiction. 

    Un site Internet ne devrait pas ainsi pouvoir faire payer l'accès à des annonces d'emploi.

    A ce jour il n'existe pas en France ,comme aux états unis , des sites  qui proposent de manière  directe , un accès  payant  aux offres d'emploi.

    Non  leur positionnement est plus subtil , car  ils proposent un accès "privilégié" aux offres d'emploi .

    Mais dans la réalité que veut dire accès privilégié ? 

    Voici ce que propose un site  :abonnement premium.PNG

     

     

    Vous  pouvez constater que les  candidats ont droit de consulter gratuitement   toutes les offres , toutefois ceux qui ne sont pas abonnés ne peuvent pas bénéficier  " du moteur de recherche avancé " .

    J'ai recherché sur le site des explications sur le sujet  et  le flou demeure dans mon esprit !

     Les explications données sur le site   sont pour le moins vagues :   je cite  " La création d'un profil est gratuite, tout comme sa modification. L’utilisateur candidat peut recevoir, toujours gratuitement, un nombre illimité de demandes de prise de contact émanant des chasseurs de tête ayant consulté son profil, et il dispose d’un accès restreint au logiciel E...

    • Si l’utilisateur candidat désire avoir un accès illimité au logiciel E..., c’est-à-dire avec toutes les fonctions et sans aucune restriction, ou pouvoir répondre aux demandes de prise de contact émanant des chasseurs de tête, il ne peut le faire qu'en souscrivant une licence appropriée pour l’utilisation intégrale du logiciel E...... (« abonnement PREMIUM »).

    Je suis amenée à me poser une question : quelle garantie  ai -je en tant qu'utilisateur  à titre gratuit , d'avoir  accès aux mêmes offres  que  celles  qui apparaissent avec le moteur avancé ?

    En tout état de cause ,  si je m'abonne  mon accès aux offres d'emploi correspondant à mon profil est facilité. 

    Une manière astucieuse  d'inciter   les  demandeurs d'emploi à payer pour être mieux servis ! proposition alléchante pour un peu plus de 100 euros par an lorsque le site précise je cite :

        " Désireux de donner une nouvelle impulsion à votre carrière, vous trouverez ici, en toute confidentialité, des offres adaptées à vos ambitions mais aussi une visibilité auprès d’un vaste réseau européen de chasseurs de têtes. De nombreuses offres sont postées en exclusivité sur …… par les cabinets de recrutement, vous ne les trouvez donc sur aucune autre plateforme."

     

    abonnement premiums.PNG

     

     Le code du travail précise enfin :

    Aucune rétribution, directe ou indirecte, ne peut être exigée des personnes à la recherche d'un emploi en contrepartie de la fourniture de services de placement, sous réserve des dispositions :

    1°) Des articles L. 7121-9 et L. 7121-10, relatives aux conditions de placement, à titre onéreux, des artistes du spectacle ;

    2°) De l'article L. 222-6 du code du sport, relatives aux conditions d'exercice de l'activité d'agent sportif.

     


     L'abonnement payant ne peut il pas être assimilé  à une rétribution indirecte  ? 

    Personnellement je réponds sans hésitation OUI .

    Si pour beaucoup la crise et le chômage sont des pilules  amères à digérer, ce sont pour d'autres de véritables festins !  

    informations utiles  

    En france tout se terminant par des chansons je mets ce petit bijou en lien

     

  • Mardi noir pour les défenseurs de la démocratie sociale.

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    trois projets de loi  , trois rejets par les députés de l'UMP mardi à l'assemblée nationale

    voir billets précédants concernant:

    • la projet  pour  l’augmentation des salaires et la protection des salariés et des chômeurs
    • le projet  pour la suppression du délit de solidarité
    179bouclier1.jpgle troisième qui est la cerise sur le gâteau  c'est le projet pour la suppression du  bouclier fiscal

    Les députés ont rejeté le texte par 315 voix contre 225 lors d'un scrutin solennel (vote nominatif).

    l'UMP ( à l'exception de René Couanau qui s'est abstenu), et le Nouveau Centre ( à l'exception de Jean-Christophe Lagarde qui s'est abstenu et deThierry Benoit, qui a voté pour) ont voté contre, le PS, le PCF et les Verts pour.

    Deux députés MoDem, Abdoulatifou Aly et Jean Lassalle, ont aussi approuvé le texte. François Bayrou n'a pas pris part au vote.

     

    le bouclier fiscal  quid?

    faisons simple :

    Evoqué pour la première fois en 1998 par le gouvernement de Michel Rocard, le terme de bouclier fiscal apparaît pour la première fois dans la loi des finances pour 2006, article 74.

    bouclier_fiscal.jpgCet article stipule que les impôts ne doivent pas dépasser  60% des revenus de chaque contribuable. Ce taux est ramené à 50% par la loi TEPA du 21 août 2007.


    Le principe est défini à l'article 1 du code général des impôts et stipule: "Les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent être supérieurs à 50% de ses revenus." La mesure concerne tous les impôts, y compris l'impôt sur la fortune .

    Qui est concerné par le bouclier fiscal?

    En 2008, 13 998 foyers ont profité de la mesure. Leur nombre est donc quasiment stable par rapport à 2007, alors que le niveau du bouclier a été abaissé de 60% à 50%.

    En 2008, les contribuables ont bénéficié d'une restitution d'impôt pour un gain moyen de 33 000 euros, contre 16 000 euros en 2007.

    Mais cette moyenne cache des écarts  considérables entre les bénéficiaires. Selon des prévisions faites en 2007, les ménages les plus riches, c'est-à-dire ceux dont les revenus sont supérieurs à la dernière tranche de l'impôt sur le revenu, devaient se voir restituer 260 000 euros. Pour les ménages les plus pauvres, le bénéfice ne devait, en moyenne, être que d'un peu plus de 500 euros.

    selon Miche Delebarre  "la loi TEPA a  conduit à rendre le principe du bouclier fiscal encore plus injuste. Les bénéfices ont été doublés pour les contribuables les plus aisés, et il a été divisé par deux pour les bénéficiaires du bouclier fiscal non assujettis à l’ISF, ces ménages modestes que le Président de la République prétendait défendre. Encore un nuage de fumée qui se dissipe!

    Au total, les contribuables aux patrimoines les plus importants (supérieur à 15,5 millions d’euros) bénéficieront d’une restitution moyenne de 368 000 euros, soit l’équivalent de 30 années de Smic!"

    voir article sur blog de Michel DELEBARRE

     

    06-12-18-sarkozy-hallyday-gyneco-sevran.jpg


    Combien coûte le bouclier fiscal à l'Etat ?

    Selon les Echos, le bouclier fiscal a coûté 458 millions d'euros en 2008, soit une augmentation de de 250 millions d'euros par rapport à 2007.

    Le coût global de cette mesure, votée en juillet 2007, dans le cadre de la loi sur le "paquet fiscal", avait été estimé à l'époque à 625 millions d'euros par Christine Lagarde, ministre de l'Economie.

    sdf1181206_dh.1197195349.jpgPourquoi maintenir cette mesure en période de crise économique ?

    éviter  l'évasion fiscale dit le gouvernemnt. "On peut désormais rester en France avec des prélèvements supportables."

    Nicolas Sarkozy a déclaré « Mesdames et Messieurs j'en appelle à votre bon sens. Ne pas prendre par l'impôt direct plus de 50% du revenu d'un ménage c'est un principe de liberté, de liberté. Je suis attaché au mot et à la réalité de liberté. C'est un principe qui en Allemagne est inscrit dans la Constitution.

    voir article sur   rue 89  cela vaut  la peine que vous vous y attardiez!!!!( clic ici)


    "La suppression du bouclier fiscal, ce n'est pas seulement rétablir la justice, c'est redonner à la fiscalité son vrai rôle", celui "d'exprimer la solidarité d'une nation", a plaidé l'économiste du PS Pierre-Alain Muet.

    En réponse, Nicolas Perruchot (NC) a vu dans cette PPL "le retour des vieilles recettes". Yves Censi (UMP) a qualifié les socialistes d'"inquisiteurs ayant pour seul désir de brûler des hérétiques sur la place publique".


    sdf2.jpg
  • Le gouvernement a peur de nos jeunes

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    dessin jeunes.jpgune jeunesse sans espoir est une jeunesse au bord de l'explosion.
    le plan d'urgence veut la canaliser et donne des solutions plus politiques  que des remèdes de fond .

    le plan d'urgence en faveur de l'emploi  des jeunes  a été présenté par  Nicolas Sarkozy  vendredi 24 avril.

    il est de bon ton de critiquer toutes les mesures gouvernementales

    Dans chacun de mes billet je m'applique à essayer de porter  le regard le plus objectif  sur les dispositions légales, réglementaires ,conventionnelles  prises

    Force est de constater  que les mesures en faveur des jeunes  ont un air de déjà vu , ne prennent pas le problème dans son ensemble et auront un effet immédiat  voir d'aubaine  pour certains employeurs.

    Attachons -nous au constat de la situation des jeunes pour analyser les mesures annoncées

    le constat

    • Au troisième trimestre 2008 le taux de chômage des moins de 25 ans  était déjà de 19,7 %, contre 7,7 % en moyenne et 5,3 % pour les plus de 50 ans.( Ce taux est  calculé  en fonction des jeunes qui ont un emploi ou en cherchent.  il ne prend  pas en compte ceux qui poursuivent des études. Or, beaucoup de jeunes étudiants cherchent un emploi )

    manif2303banlieuece7.jpgen Février 2009  on recense  434 300 demandeurs d'emploi de moins de 25 ans  soit 105 400 de plus qu'un an auparavant,

    Avec la crise économique toutes les classes d'âge sont touchées mais les jeunes plus particulièrement  car cette progression est de 33% alors que pour les autres elle est de  17% ce sont les jeunes les moins diplômés qui sont le plus exposés .selon la Dares, le taux de chômage des jeunes ayant au mieux un brevet des collèges est environ quatre fois plus important que celui des diplômés du supérieur.

    • le  taux de  chômage des jeunes est trés sensible à la  conjoncture économique car ce sont les jeunes qui forment le contingent le plus important des salariés précaires ( CDD, intérim, temps partiel, sans oublier les stages abusifs  qui forment un véritable sous emploi) et lorsque le carnet de commande est vide les entreprises se séparent en premier des salariés précaires.
    • les CDD et autres formes de contrats précaires sont bien souvent l'anti-chambre du salariat pérenne  stable mais aujourd'hui avec la crise économique ces emplois sont en chute libre. d'autant que les entreprises préfèrent recourir aux heures supplémentaires  exonérées de charges sociales que d'embaucher .  Elles préfèrent aussi mettre en place le système des conventions de forfait ( voir mon article " la face cachée de l'emploi " du 22.12.2008 ).
    • La précarité touche davantage les moins diplômés.

    medium0011.jpgà cela s'ajoute un phénomène  de discrimination . Selon le Céreq, les jeunes résidant en zone urbaine sensible connaissent  plus de difficultés pour s'insérer professionnellement .

    " le Crédoc résume les facteurs accentuant, pour un jeune, le risque d'être touché par l'éloignement de l'emploi de qualité : être très peu qualifié ou avoir suivi une formation générale (c'est-à-dire plus théorique que professionnelle) ; être une femme ; habiter une zone urbaine sensible ; avoir des parents non européens ."

    si les parents ne peuvent pas aider financièrement leurs jeunes  « le cumul de la précarité économique et de l'isolement social peut conduire très vite à des formes profondes et durables d'exclusion et de pauvreté », rappelle le sociologue Olivier Galland .

    • Avant la crise, un cinquième des jeunes de 16 à 25 ans vivait  sous le seuil de pauvreté, c'est-à-dire avec moins de 880 euros par mois. Soit 1,4 million de personnes.

      les 16-25 ans sont surreprésentés dans les centres d'hébergement d'urgence,  dans les taux de suicide.


    les remèdes

    bb74478.jpgDoté d'une enveloppe de 1,3 milliard d'euros, l'objectif du plan est d'aider 500.000 jeunes à s'insérer dans la vie active d'ici à juin 2010.

    • les entreprises qui recrutent un apprenti d'ici à juin 2010 seront totalement exonérées de charges sociales, les entreprises de moins de 50 salariés qui embaucheront un jeune en apprentissage recevront une prime de 1.800 euros.
    • L'Etat va mobiliser les centres de formation des apprentis, le Pôle Emploi et les chambres consulaires, "pour que chaque apprenti en situation de rupture puisse rapidement trouver un nouvel employeur".
    • Les entreprises qui concluent un contrat de professionnalisation recevront une prime exceptionnelle de 1.000 euros pour toute nouvelle embauche d'un jeune de moins de 26 ans. La prime pourra atteindre 2.000 euros, si le jeune en contrat n'a pas le niveau du baccalauréat.
    • un décret va prochainement rendre obligatoire la rémunération des stages à partir de 2 mois, au lieu de 3 mois aujourd'hui. "La loi sera modifiée avant l'été", a affirmé le chef de l'Etat, avant d'ajouter que les entreprises qui embaucheront en CDI leur stagiaire percevront une prime de 3.000 euros.

    "Cette aide sera ouverte si le jeune a été en stage avant le 1er mai 2009 et si l'embauche est réalisée avant la fin septembre 2009".

    • le nombre de contrats initiative emploi sera doublé : 50.000 contrats supplémentaires seront proposés au second semestre 2009.

    2009_JeunesChômeurs_Lukiyanova Natalia frenta .jpg(Le contrat initiative emploi est un contrat à durée indéterminée ou un CDD de 24 mois.  L'employeur bénéficie d'une aide de l'Etat, qui peut aller jusqu'à près de 50% du SMIC.)

    Mes commentaires

    • Notre système des aides sociales protège assez bien certaines catégories (comme les chômeurs qui viennent de perdre leur emploi) mais en protège très mal d'autres, comme les entrants sur le marché du travail. En fait, la protection sociale favorise ceux qui sont déjà dans le système.

    la nouvelle convention Unedic qui exige 4 mois de cotisations pour être indemnisé va légèrement améliorer la situation

    quant à la prime de 500 euros  pour ceux qui ont cotisé moins  c'est une cautère sur une jambe de bois  qui encore une fois est mal ciblée  ( voir mes articles  dans la catégorie chômage )

     

    • privilégier les contrats en alternance facilite l'intégration dans le monde professionnel . En revanche, les contrats aidés sentent le "réchauffé"  .Nous savons tous  que ces contrats donnent des résultats rapides mais non sur du long terme .ils débouchent rarement sur des emplois pérennes  C'est une réponse politique au problème.

    bien plus dans de nombreux cas ils créent l'effet d'aubaine c'est à dire les employeurs qui avaient l'intention d'embaucher de manière stable vont le faire sous cette forme de contrat

    • les jeunes de moins de 25 ans sont exclus  de nombreuses aides  car  notre système privilégie les aides aux familles alors qu'il faudrait aider directement les jeunes. ce système contribue largement à l'exclusion de toute une partie de la jeunesse des classes sociales défavorisées  qui ne peuvent pas apporter de soutien financier à leurs jeunes.
    • les mesures qui favorisent telle ou telle classe d'âge  sont dépassées et ont des effets pervers
    • il faut repenser complètement  la formation et les études   car cumuler un emploi avec des études est pénalisant en terme de réusssite.là encore ce sont les classes les moins favorisées qui sont le plus pénalisées

    il faudrait transformer complètement l'agencement des études  universitaire....

     

    fistonsarkozyjj5.jpgbref il faudrait avoir une vision globale du problème des jeunes et lui apporter une solution globale.les solutions proposées par le plan d'urgence sont loin de répondre à cette vision globale

    elles ont pour seul objectif  de canaliser une jeunesse qui  fait peur en s'orientant vers des mesures à court terme.

    car le gouvernement et le patronat savent fort bien qu'une jeunesse qui n'a plus d'espoir est une jeunesse au bord de l'explosion

    ( Selon une étude de la Fondation pour l'innovation politique, un think tank proche de l'UMP, réalisée en 2008, seuls 26 % des Français de 16 à 29 ans jugent leur avenir prometteur, contre 60 % des Danois et 54 % des Américains du même âge)

     

     

  • chez Mickey on ne rigole plus

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    images.jpgon ne rigole plus au pays des toons  mais en France on croise les doigts (ouf)

    Jay Rasula, Le patron de l'activité parcs d'attraction de Walt Disney a annoncé une restructuration qui entraînerait des suppressions d'emplois, dont on ne connait pas encore le chiffre.
    "il faut "simplifier la structure opérationnelle, améliorer le processus de prise de décision, et éliminer les redondances", a expliqué le groupe dans un communiqué,
    "Ces changements sont indispensables pour garder notre position de leaders dans le tourisme familial, et reflètent les réalités économiques d'aujourd'hui", a expliqué Jay Rasula


    quelle est la situation de  Dineyland Resort Paris dont Disney possède 1/3 du capital.?

    Depuis plusieurs années la politique du groupe est d' augmenter la fréquentation de nouvelles attractions et  accroître les dépenses par visiteurs, via l'hôtellerie, la restauration, et les achats en boutique. ( les charges d'exploitation s'élèvent à 1,240 milliard d'euros par an pour financer la maintenance, le personnel (13.000 salariés, dont 90% sont en CDI), le marketing et les ventes.)

    Une augmentation de capital est lancée en 2005, 240 millions d'euros sont levés, souscrit pour moitié par Walt Disney Company. Plusieurs nouvelles attractions sont programmées entre 2006 et 2008, dont la Tour de la Terreur. La fréquentation revient. Le parc attire 15,3 millions de visiteurs en 2008, devenant la première destination touristique d'Europe. Et la dépense moyenne d'un visiteur atteint 46,30 euros.

    Disney Resort Paris compte poursuivre les investissements La Fête magique de Mickey sera "l'expérience" de 2009.

    Espérons que la crise économique ne remette pas en cause  la stratégie poursuivie par Philippe Gas, le nouveau patron depuis septembre 2008.


    Walt Disney Parks and Resorts, filiale de la Walt Disney Company, est l'une des quatre divisions de l'entreprise.

    Les parcs à thèmes regroupent aux États-Unis les complexes de parcs et hôtels de Disneyland Resort et Walt Disney World Resort ainsi que les ESPN Zone.

    Disney possède aussi un tiers du capital de Disneyland Resort Paris près de la moitié de Hong Kong Disneyland Resort ouvert depuis septembre 2005. Le complexe de parcs et hôtels de Tokyo Disney Resort est sous franchise auprès de OLC Group qui racheta en 2002 Disney Store Japan.

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