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conflits

  • La détermination a fait place aux menaces

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    Je vous avais promis de suivre le conflit des salariés de la Serta.

    Une actualité en chassant une autre les informations concernant ce conflit social sont rares

    Rappelez-vous ce sont les salariés de cette entreprise de transport de La Vaupalière , placée en redressement judiciaire en novembre 2008 (Seine-Maritime) qui avaient menacé en août dernier  de verser un produit toxique dans un affluent de la Seine et de faire sauter des camions avec des bouteilles de gaz s'ils n'obtenaient pas une prime supra-légale de licenciement ( les salariés  demandaient 15.000 euros en plus des indemnités légales).

    Serta-Usine-Seine-Rouen-Pollution_pics_390.jpg

     

    Fin août le tribunal de commerce d'Evreux décidait d'une reprise partielle de l'entreprise Serta par "Service rapide des Flandres". Ce plan de reprise de l'entreprise de transport impliquait "94 licenciements sur 149". Le site de Cavaillon, dans le Vaucluse, qui a fait l'objet d'une offre à part devait être fermé.

    Syndicats et salariés se sont opposés à cette reprise.

    Aujourd'hui , il n'y a toujours pas d'issue à ce conflit marqué par le refus des grévistes, d'accepter le repreneur.

    Les salariés sont entrés dans leur cinquième semaine de grève.


    Ce jeudi, les salariés retournent au tribunal de commerce d'Evreux pour une requête en annulation de la décision prise par le tribunal  « L'administrateur judiciaire l'a déposée à notre demande, car notre souhait est toujours d'obtenir l'annulation de la décision du tribunal de commerce du 27 août dernier qui nous propose de travailler avec des gens qui par le passé ont mis en difficulté Serta », souligne Jean-Pierre Villemin.

    voir mon avant  dernier billet sur ce sujet clic ici

  • des salariés posent nus pour un calendrier

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    nus comme  "les Dieux du stade."

    13 salariés  de l'entreprise  chaffotaux posent nus pour un calendrier . Leur objectif : faire connaître leur lutte pour sauvegarder leurs emplois

    Les salariés de Chaffoteaux-et-Maury se mettent à nu - Nouvel Obs
    Alors que 207 emplois sur 251 doivent être supprimés dans leur usine, des salariés de Chaffoteaux-et-Maury ont posé nus afin de médiatiser leur combat.
    Mot

    Spécialisée depuis près d’un siècle dans la fabrication de chauffe-eau et chaudières à gaz dans les Côtes d’Armor, l’entreprise Fleuron industriel, a compté jusqu'à 2.300 salariés à Ploufragan au début des années 80, et en employait encore 850 lors du rachat de l'entreprise par Ariston Thermo Group en 2001

    suite à des délocalisations il ne restent plus que 250 salariés  .

    leurs emplois sont en sursis depuis le 18 juin dernier, date à laquelle le groupe italien d’électroménager Ariston Thermo Group (ATG) a décidé de fermer le site de production de Ploufragan

    les futurs licenciés ont  souhaité faire connaître leur lutte en jouant sur les sentiments et l’ironie. Depuis juin, un photographe s’est immergé dans l’usine pour réaliser les portraits des travailleurs qui y passent leurs vacances.

    deux séries de huit cartes postales ont été tirées à 26 000 exem­plaires.

    L’argent récolté par la vente de ces cartes  ainsi que les dons reçus lors des visites de l’usine, servira à organiser un voyage en car en Italie, pour aller manifester devant le siège d’ATG.

    ce combat  non violent n’a pas suffisamment attiré l’attention des médias.

    Alors, depuis jeudi, treize salariés posent nus devant l’objectif du même photographe pour un calendrier appelé Dieux de l’usine, parodie [du calendrier réalisé tous les ans par les rugbymen du Stade français et intitulé] Dieux du stade.

    L’un des plus anciens salariés a déjà trouvé la légende pour sa photo : “Je suis entré avec rien, trente ans de boîte et je sors à poil.” Bruno, 29 ans, explique : “Nous voulons montrer à la direction que nous sommes prêts à nous mettre tout nus pour défendre notre emploi.”

    Avec la complicité du chanteur breton François Budet, ils ont également composé une chanson, "un hymne d'irréductibles Bretons qui tiennent à leur emploi mais aussi à leur région contre les vilains Romains", explique Chantal Jouan, déléguée CGT.

    "Ça va devenir notre chant qui sera proposé en CD single très prochainement"

    Les salariés qui observent un mouvement de "débrayages tournants", bloquent leur usine tout en laissant entrer les composants nécessaires à la fabrication des chaudières depuis l'annonce le 18 juin de la suppression de 207 emplois --204 licenciements et 3 reconversions-- sur 251.

    Ils entendent obtenir un plan de reclassement comparable à celui de l'usine Continental de Clairoix, et demander notamment une indemnité de licenciement de 100.000 euros pour que "personne ne reste sans solution ni sans ressources".

    Un nouveau comité central d'entreprise est prévu le 2 septembre à Saint-Denis, au siège de Chaffoteaux-et-Maury (filiale d'Ariston Thermo Group qui appartient au groupe italien Merloni TermoSanitari) dans la banlieue parisienne.

    voir articles information Fo clic ici

     

  • que deviennent les salariés de la Serta?

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    e9e2673.jpgEt maintenant que vont-ils faire?

    Après avoir renoncé lundi à leur menace de déverser des produits toxiques dans un affluent de la Seine, les transporteurs de la Serta avaient annoncé mercredi avoir retiré les bonbonnes de gaz qu'ils avaient placées mardi sous leurs camions.

    Le tribunal de commerce d'Evreux a décidé jeudi 27 août d'une reprise partielle de l'entreprise Serta par "Service rapide des Flandres". Ce plan de reprise de l'entreprise de transport implique "94 licenciements sur 149". Le site de Cavaillon, dans le Vaucluse, qui a fait l'objet d'une offre à part serait fermé.

    syndicats et salariés sont opposés à cette reprise

    un conflit à suivre !

    voir mon  dernier billet clic ici

  • une rentrée chaude !

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    Pour beaucoup d'entre vous c'est le  retour des vacances (enfin pour  les 50% des Français qui ont eu la chance de  partir )

    la rentrée risque d'être mouvementée et pour vous donner un avant goût des réjouissances  je mets un petit billet matinal concernant les employés de la serta

    Rappel : Des salariés de l'entreprise de transport Serta de La Vaupalière (Seine-Maritime) menacent de verser un produit toxique dans un affluent de la Seine s'ils n'obtiennent pas une prime supra-légale de licenciement ( les salariés  demandent 15.000 euros en plus des indemnités légales).

    voir mon billet

    le conflit se durcit  les salariés du site de  Cavaillon  de l'entreprise ont décidé en accord avec les autres antennes de relayer le mouvement en province en bloquant l'accès aux camions, dès mercredi matin 5h, devant l'usine située dans la zone d'activité de la cité Cavare.

    "Le ton monte en effet entre la direction de la société de transport routier Serta, actuellement en redressement judiciaire, et les salariés en piquet de grève devant les locaux de la maison mère à Rouen. Avant un premier plan social en janvier, la Serta employait 250 personnes sur ses sites de Cavaillon, Lille, Lyon et La Vaupalière, près de Rouen. Aujourd'hui, il ne reste plus que 149 salariés, dont 57 employés sur la plateforme cavaillonnaise."

    Le tribunal de commerce d'Evreux (Eure) a renvoyé jeudi au 27 août sa décision sur l'avenir de la société

    Le tribunal pourra décider de la liquidation totale ou donner suite à l'unique offre de reprise connue jusqu'ici, déposées par deux entrepreneurs français.

    A la sortie de l'audience, les syndicalistes étaient en colère et s'apprêtaient à rejoindre les salariés sur le piquet de grève monté devant les grilles de l'usine.

    voir article de la tribune clic ici

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