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  • Roselyne Bachelot part en guerre contre la fraude ou comment masquer le gaspillage de la vaccination contre la grippe H1N1!

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    R part en guerre.jpgLa chasse aux sorcières , non pardon , aux fraudeurs a commencé .

    Roselyne Bachelot est partie en guerre étendard en avant !

    « Le nombre de fraudeurs est d’environ 200 000 par an, ça représente un peu plus de deux allocataires sur cent », explique la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, .
    " si nous lançons ce dispositif maintenant, c’est parce que nous sommes comptables de l’argent public dépensé, parce que certains s’appuient sur les fraudes pour remettre en cause notre système social, parce qu’il faut faire savoir que nous luttons contre cette fraude, et enfin parce que si la Cnaf récupère 88% de la fraude chaque année, il reste une marge de manœuvre. »
    Cette marge, la ministre l’estime proche de100 M€ par an.
    En 2009, les contrôleurs des CAF ont réalisé 280000 contrôles qui ont donné lieu, en plus des remboursements, à 1 869 pénalités administratives. C’est 70% de plus qu’en 2008, date de la mise en place d’un nouveau dispositif donnant plus de moyens et de pouvoirs aux enquêteurs.

    13 départements ont été choisis « sur la base de leur expérience dans la lutte contre la fraude et avec le souci d’un échantillon sociologique varié », résume-t-on au ministère des Solidarités. * Bouches-du-Rhône, Dordogne, Gard, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Maine-et-Loire, Pas-de-Calais, Rhône, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d’Oise.

    Pour cette opération, un quart des 619 contrôleurs de la Cnaf vont être mobilisés. Un bilan d’étape sera dressé courant juin, avec bilan définitif au plus tard le 1er septembre.

    En cas de succès, le dispositif et ses meilleures pratiques antifraudes devraient être étendus à d’autres départements.

    * Bouches-du-Rhône, Dordogne, Gard, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Maine-et-Loire, Pas-de-Calais, Rhône, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d’Oise.

    Source le  Parisien

     

    Cette frénésie guerrière  pour récupérer  soit  disant  100 M€  par an est absurde   lorsque la cour des comptes estime que  la campagne antigrippale  H1N1 a coûté entre 685 et 756 millions d'euros. Soit de 137 à 208 millions de plus que l'estimation du gouvernement, faite par la Direction générale de la santé (DGS).

    La Cour des comptes estime ainsi que le coût de la vaccination s’élève à 110 euros par personne vaccinée. Au total, 5,4 millions de Français ont été vaccinés contre la grippe A-H1N1, soir moins de 8,5 % de la population. « Du fait d'une coordination européenne à peine esquissée, les laboratoires pharmaceutiques sont parvenus à mettre les Etats en concurrence et se sont placés en position favorable pour contracter », note le rapport de la Cour de Comptes !.

    Selon les Echos  "La Cour ne reproche pas directement au gouvernement d'avoir commandé trop de vaccins, mais elle s'étonne qu'il n'ait pas revu sa stratégie vaccinale à la fin de l'été 2009 étant donné le bilan « rassurant » de l'épidémie dans l'hémisphère Sud et le « retournement d'opinion ».

    Les sondages montraient qu'une majorité de Français ne voulaient pas se faire vacciner. « Du fait de la désaffection de la population, l'offre de vaccination dans les centres a été largement surdimensionnée, mobilisant des équipes médicales, infirmières et administratives pendant des journées où peu de vaccinations étaient effectuées, ce qui a été source de coûts importants et de démotivation des équipes. » La Cour estime que les hôpitaux auraient pu jouer, aux côtés des centres de vaccination, « un rôle beaucoup plus important », ce qui aurait réduit le coût de la campagne. Elle note aussi « un important gaspillage » de vaccins du fait de leur conditionnement par doses de dix. Quelque 2,7 millions de doses ont été gâchées, « soit la moitié environ de celles qui ont été effectivement utilisées pour la vaccination ».


    Roselyne Bachelot en lutte contre la fraude (Lyon) - Ma-Tvideo France3
    Roselyne Bachelot, la ministre de la solidarité et de la cohésion sociale, était en visite à Lyon pour présenter le dispositif de lutte contre la fraude.
  • Principe de précaution ou corruption ?

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    photo_1262634885048-1-0.jpgLa grippe A/H1N1 recule et la France se retrouve avec un stock énorme de vaccins en trop....

    Au total, près de 5,5 millions de Français ont contracté la grippe depuis le début de cette première vague. Si l’on ajoute à ce chiffre les quelque 4,5 millions de personnes vaccinées jusqu’ici, le gouvernement se retrouve avec des stocks énormes de vaccins, médicaments antiviraux et masques de protection.

    Sur les 94 millions de vaccins commandés il y a quelques mois par le gouvernement, 50 millions de doses ne seront finalement pas achetées aux différents laboratoires qui les fabriquent. L’option prise sur 34 autres millions de doses est également  annulée par Roselyne Bachelot.

    Des négociations sont en cours avec  plusieurs pays pour écouler les stocks

    Roselyne Bachelot précise que le Qatar a déjà acheté 300.000 doses et que la négociation est bien engagée avec l’Egypte, qui souhaite en acheter deux millions.

    Des négociations sont également en cours avec l’Ukraine, où la France est en concurrence avec l’Allemagne.

    Dans un communiqué rendu public Roselyne Bachelot confirme la revente des vaccins en surplus mais précise que la vaccination des Français reste une priorité : “La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus”. Mais elle ne parle que de “cession à titre onéreux” ce qui pourrait signifier que le prix de vente pourrait être moins élevé que le prix d’achat.

    Outre les commandes annulées, des millions de doses de vaccins ont été offertes à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour qu’elle les redistribue aux pays qui le demandent.

    nm-photo-263465.jpgLe professeur Bernard Debré, ancien ministre et député de Paris  juge très sévèrement la gestion de la pandémie : Selon le professeur la facture s'approche des deux milliards c'est à dire plus que le déficit des hopitaux.

    C'est le principe de précaution poussé   jusqu'à la stupidité  qui explique ce gâchis....intervention de Bernard Debré sur France info

    En octobre, le professeur Marc Gentilini, avait déjà dénoncé l’importance des moyens mobilisés, notamment pour l’achat des vaccins. “La somme de 1,5 milliard d’euros engagée dans la pandémie représente cinq fois le budget que la France affecte à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans le monde”. La revente des surplus de vaccins conforte sa position.

    Le député socialiste Jean-Marie le Guen, qui est également président du Conseil d’administration des hôpitaux de Paris, met en cause la politique gouvernementale. Et il demande une mission parlementaire pour faire le bilan de ces échecs et tirer des leçons pour le futur.

    La France n’est pas seule à revendre ses surplus...

    C’est aussi le cas de l’Allemagne dont seulement 5% de la population et 15% des médecins et personnels médicaux se sont fait vacciner. Il y a aussi les Pays-Bas qui avaient commandé 34 millions de doses et veulent en revendre 19 millions.

     

    Wodarg, Dr. Wolfgang.jpgl'Allemand Wolfgang Wodarg  médecin et épidémiologiste, Président de la subcommission pour la santé du Conseil de l’Europe va plus loin . Il pense  que l'industrie pharmaceutique  a influencé les instances internationales et certains gouvernements organisant une " formidable campagne de panique "

    selon  le professeur  "elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie"

    Il  vient d'obtenir  le lancement d’une enquête de l’assemblée du Conseil de l’Europe (47 pays)  sur l’influence qu’auraient pu avoir les compagnies pharmaceutiques sur la campagne de vaccination mondiale.

    Entretien réalisé par Bruno Odent :

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  • Quoi de neuf à l'assemblée nationale ?

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    blablas à l'assemblée nationale

    les réponses apportées  par le gouvernement  aux questions  posées par les députés  lors de la séance de l'assemblée nationale  du mardi premier décembre  ne reluisent pas par leur pertinence.

    Ce sont toujours les mêmes  qui sont en piste :

    Roselyne Bachelot la Madone  de la lutte contre le sida

    Luc Chatel et Laurent Wauquiez les jongleurs de chiffres

    Fadéla Amara le verre à moitié vide ou à moitié plein  une question d'optimisme ( voir article sur les critiques de  la politiqe de la ville  clic ici )

    Martin Hirsch le VRP du RSA et des contrats aidés

    voici les extraits de cette séance

    • Journée mondiale contre le sida

    Roselyne Bachelot  devient la Madone de la lutte contre le sida  elle porte le ruban rouge  pour prouver son action militante et veut "sanctuariser "la lutte contre cette pandémie ' ( terme  à la mode).

    Mme Danièle Hoffman-Rispal pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

    L’Organisation mondiale de la santé a choisi de placer cette journée sous le signe de la lutte contre les discriminations et de l’accès universel aux soins.

    Au niveau national, les revendications des associations font écho aux thèmes choisis par l’OMS : elles réclament par exemple que l’on agisse davantage contre les discriminations à l’embauche ou sur le lieu de travail, que l’obtention de prêts bancaires soit facilitée et que l’on développe la prévention ciblée, notamment à l’intention des jeunes.

    En matière d’accès aux soins, le témoignage des associations ainsi que le rapport Yéni publié l’année dernière ont malheureusement montré que les socialistes avaient raison de craindre les conséquences de l’instauration des franchises médicales et de l’augmentation des dépassements d’honoraires et du forfait hospitalier. Chaque année, au moins cinq cents euros restent ainsi à la charge des personnes vivant avec le VIH, qui relèvent pourtant du régime des affections de longue durée.

    Dans ce contexte, nous nous inquiétons des déclarations de votre confrère, M. Woerth, qui a annoncé, en vue de combler les déficits sociaux, « un travail sur les affections de longue durée qui ouvrent droit à une prise en charge à 100 % ».

    Madame la ministre, vous qui refusez obstinément la suppression des franchises médicales, que nous proposez-vous pour réduire le reste à charge des malades du sida et améliorer leur qualité de vie ?

     

    Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports.

    bachelot.jpgNous sommes tous mobilisés, et le Gouvernement au premier chef, dans la lutte contre le sida et les autres maladies sexuellement transmissibles. Il suffit de voir, en ce 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, le grand nombre d’entre nous qui arborent le ruban rouge pour témoigner de leur action militante

    Notre pays a déjà enregistré des résultats tout à fait considérables en la matière. Ainsi, au cours des cinq dernières années, le nombre de contaminations a diminué de 22 %. Cela témoigne de l’implication totale de notre pays sur tous les fronts : la prévention, la réduction des risques sexuels, le dépistage, la prise en charge thérapeutique, la lutte contre les discriminations, la prise en charge médico-sociale et la recherche.

    Nous devons continuer. Voilà pourquoi nous voulons maintenir un niveau élevé de protection et de prise en charge sanitaire. Nous bénéficions déjà des meilleures au monde, qui s’étendent même aux personnes en situation irrégulière. À cette fin, nous avons sanctuarisé les crédits consacrés par la loi de finances à la lutte contre le VIH-sida. En outre, nous sommes le deuxième contributeur international et le premier en Europe.

    Ainsi, madame la députée, dans un contexte de crise économique profonde, nous avons tenu à sanctuariser la lutte contre le sida. Dans quelques semaines, je présenterai en outre un nouveau plan qui abordera tous ces points. Face à cette pandémie, nous devons en effet rester unis et mobilisés.

     

     

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  • Mère-grand Bachelot veille sur les chèvres de Monsieur Seguin

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    .

    Le grand méchant loup est là et mère- grand Bachelot veille

    Realisation21_du_01-12-09.JPG

    Nous apprenions le 20 Novembre dernier  ( article du Figaro clic ici ) que la Norvège avait détecté une mutation du virus pandémique H1N1 dans trois cas.

    "L'Institut norvégien de santé publique a informé l'OMS qu'une mutation avait été détectée dans trois (cas de, ndlr) virus H1N1", explique l'OMS dans un communiqué. "Les virus ont été isolés à partir des deux premiers cas mortels de grippe pandémique dans le pays et à partir d'un autre patient atteint gravement par la maladie", poursuit le communiqué.

    Cette information qui crée une inconnue de plus  sur  les dangers de ce virus a été largement diffusée depuis.

    Curieusement quelques jours  plus tard  la population commençait à se précipiter dans les centres de vaccination.

    Cause à effet de cette information qui s'ajoute à toutes celles diffusées  depuis des mois  tissant ainsi   un climat de peur  peut être ! Mais il est certain que depuis il souffle comme un vent de panique  sur les centres de vaccination!.

    En effet    TV5 MONDE indiquait 3 jours après  l'information diffusée par le Figaro:

    "La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 pandémique lancée le 12 novembre dernier, après un début poussif, monte progressivement en puissance, avec même ici ou là des files d'attente."

    L'article ajoute  "Il fallait parfois plusieurs heures pour recevoir l'injection samedi dans un centre à Toulouse ou samedi à Metz au point que certains ont préféré rebrousser chemin, selon l'enquête des bureaux de l'AFP."

    La progression de la vaccination se manifeste en maints endroits comme à Bordeaux, Rouen, Metz, Toulouse ou Paris.

    Une accélération dont se félicitait  la ministre de la santé Roselyne Bachelot, selon laquelle 200.000 personnes étaient déjà vaccinées à cette date dont 120.000 à l'hôpital.

    Plusieurs médias faisaient état  de l'affluence dans les centres de vaccination

    • A Toulouse, le centre situé au sein d'une caserne militaire était saturé samedi. Il fallait patienter plus de trois heures avant l'injection. Femmes enceintes et familles avec un enfant en bas âge bénéficiaient d'un traitement de faveur mais leur attente a souvent duré deux heures.
    • Samedi à Metz, au centre sportif Saint-Symphorien, l'attente était de trois à quatre heures. Plusieurs personnes ont renoncé et fait demi-tour, a constaté l'AFP.
    • Lundi matin dans l'un des centres de vaccination de Nantes, en deux heures au moins 250 personnes étaient venues se faire vacciner. "Samedi, c'était le rush, nous avons eu au moins 350 personnes avec pour certains 3h30 d'attente, et ce matin il y a déjà un peu d'impatience", a relaté Jocelyne Jeffredo, du service de santé de la ville.
    • Dans le Nord, la moyenne quotidienne de la fréquentation est passée de 300 à 500 les premiers jours à 2.000 ces derniers jours, selon la préfecture.
    • A Lille, le principal centre de vaccination, continuerait à "tourner au ralenti", selon son responsable, Jean-Claude Stellamans qui attribue cette situation à un "problème de réception des bons" de vaccination, de nombreuses personnes venant se faire vacciner sans.

     


    Où en sommes-nous aujourd'hui ?

    Selon Roselyne Bachelot ( conférence de presse du 26.11.2009 ):

    • le message de santé publique  porte ses fruits  et nos concitoyens ont compris que la vaccination  peut sauver des vies
    • l'épidémie s'accélère  730 000 consultations pour grippe " c'est considérable " ( Roselyne Bachelot demande aux médecins de se faire vacciner )
    • 22 nouveaux  décès   cette semaine donc 68 en métropole depuis le début de l'épidémie
    • 128  personnes sont  hospitalées à ce jour en soins intensifs
    • 10 millions de personnes ont été appelées à se faire vacciner
    • l'adhésion des médecins est bonne mais pas celle des infirmières .... Roselyne bachelot invite les infirmières à se faire vacciner  car le personnel soignant non vacciné est la source de contamination....vaccination méfiance des infirmiers  clic ici
    • 750 000 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne
    • le ministre en profite pour rappeler que les médecins doivent  être disponibles pour recevoir et soigner les grippés  ( pour justifier  le refus  opposé à la demande  des médecins de  procéder aux vaccinations dans leur cabinet...)

    Visionner la conférence de presse  en cliquant ici  elle est riche d'enseignement  car à mon avis  c'est  un "message  de peur  "qui est  diffusé

    Selon le ministre il faut se faire vacciner car l'issue de la grippe peut être fatal.....

    petit-chaperon-rouge-mini.jpg

    Après les femmes enceintes, les nourrissons âgés de 6 à 24 mois, les personnes présentant des troubles de la coagulation et celles qui souffrent de dysfonctionnement immunitaire, c'est au tour des élèves de maternelle et du primaire et des personnes de plus de 65 ans souffrant d'affection longue durée,  des collégiens et lycéens de se faire vacciner contre la grippe A.

    les pouvoirs publics vont  ouvrir de nouveaux centres de vaccination et élargir les plages horaire d'ouverture afin de répondre à la demande de la population, peut-on lire dans le communiqué de presse du ministère de la santé.

    "Le Pandemrix, vaccin dont les stocks sont les plus importants, continuera à être utilisé de façon préférentielle", prévient Roselyne Bachelot. "Et le Panenza sera réservé aux populations pour lesquelles une recommandation a été définie par le HCSP", ajoute t-elle.
    "Dès qu'il sera disponible en quantité plus importante (dans les premiers jours de décembre), il sera en outre utilisé pour la vaccination des enfants de moins de 10 ans. En effet, l'utilisation de Panenza diminue le risque de douleur au point d'injection, ce qui est important pour les jeunes enfants", précise le ministère.

    S'agissant des enfants qui ont reçu une première injection de Pandemrix, vaccin avec adjuvant, parce qu'ils étaient prioritaires pour la vaccination dans les premières populations appelées, ils devront "impérativement recevoir une deuxième injection de Pandemrix".

     

    Vous connaissez mon esprit critique  .

    Je continue de  ne  pas adhérer  à cette vaccination massive de la population par des produits préparés à la hâte, et dont  les effets à long terme quant à leur inocuité ne sont pas  démontrés.

    Je continue de  penser que  les intérêts financiers de la puissante industrie du médicament  passent avant la santé des personnes et qu'on a gonflé sciemment les risques de cette grippe et répandu  un climat de peur pour vendre des millions de vaccins.

    Serions nous devenus les  chèvres de Monsieur Seguin ou des moutons de Panurge en nous précipitant dans les centres de vaccination ?

    chevre.jpg

    En effet Pourquoi est-on si préoccupé par  cette pandémie, alors que des centaines de milliers de personnes meurent chaque année des épidémies saisonnières ?

    selon l'OMS on compte chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes décédant de la grippe saisonnière .

    "Les épidémies de grippe surviennent chaque année au cours de l’automne et de l’hiver dans les régions tempérées. Elles provoquent des hospitalisations et des décès principalement parmi les groupes à haut risque (très jeunes, personnes âgées ou maladies chroniques). Au niveau mondial, ces épidémies annuelles sont responsables d’environ trois à cinq millions de cas de maladies graves, et 250 000 à 500 000 décès. La plupart des décès associés à la grippe dans les pays industrialisés surviennent parmi les personnes âgées de 65 ans ou plus. Dans certains pays tropicaux, les virus grippaux circulent tout au long de l’année avec un ou deux pics au cours de la saison des pluies.

    La grippe peut entraîner de graves problèmes économiques et de santé publique. Dans les pays développés, les épidémies peuvent se traduire par des niveaux élevés d’absentéisme au travail et des pertes de productivité. Dans les communautés, les dispensaires et les hôpitaux peuvent être débordés lorsqu’un grand nombre de malades viennent consulter au cours du pic de la maladie.

    Si la plupart des gens guérissent de la grippe, un grand nombre de personnes ont besoin d’être hospitalisées et beaucoup meurent de la maladie chaque année. On connaît mal les effets des épidémies de grippe dans les pays en développement."

    sources OMS clic ici


    Qu'en est -il de la grippe H1N1 ?

    Selon les CDC, il est possible que le virus H1N1 ait tué entre 2 500 et 6 100 personnes aux Etats-Unis. Pour les décès pédiatriques, les chiffres varient de 300 à 800. Pour les 18 à 64 ans, le nombre de décès est estimé à 2 920 avec une fourchette de 1 900 à 4 600. Pour les plus de 65 ans, le nombre de morts serait de 440 (fourchette de 300 à 700).

    Selon ce modèle, 22 millions d'Américains ont été infectés par le virus H1N1 d'avril à octobre et 98 000 ont été hospitalisés. .

    Selon les estimations mondiales le nombre de morts  seraient de 10 000 environ depuis le mois d'avril 2009 date de début de la pandémie !

    Source le Monde  clic ici

     


     

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