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  • Ménages et smicards.... aussi mal en point que notre bon vieux Ouvrard

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    Mauvais temps pour les smicards.

    Au 1er janvier 2013, pas de coup de pouce pour le  Smic, qui concerne plus de deux millions de salariés.

    Le Smic brut mensuel, en dessous duquel les employeurs n'ont pas le droit de payer leurs salariés,  passe à 1.430,22 euros pour un horaire de 151,67 heures soit un salaire net de 1121 euros.

    A cotisations constantes , les salariés payés au Smic  verront leur bulletin de paie  revalorisé de......3€.

    Une bien maigre augmentation qui ressemble à un foutage de gueule !

     

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    Mais rendons grâce au  gouvernement qui , conscient que les règles de revalorisation du Smic ne sont plus adaptées à la hausse du coût de la vie,  prévoit de les modifier . 

    L'objectif est de mieux "cibler les indices sur les ménages à faibles revenus" et tenir compte des "dépenses effectives de consommation, notamment leurs dépenses contraintes" (comme le loyer, chauffage, carburant, électricité, alimentation).

    Le Gouvernement pourra également décider de porter le Smic à un niveau supérieur à celui résultant des seuls mécanismes légaux de revalorisation : les "coups de pouce". Cela permettra de "prendre en compte l'aspiration légitime des salariés à une redistribution des fruits de la croissance lorsque celle-ci est au rendez-vous".

    Côté dépense, le mois de janvier 2013 va rimer avec hausse des prix.

    La liste est longue , tout comme le refrain d' Ouvrard ...... ( voir la vidéo en fin de billet)

    Gaz  + 2,4%.

    Electricité,  les tarifs devraient grimper. En cause, la Contribution aux Charges de Service Public de l'Electricité (CSPE), une taxe sur les factures d'électricité qui finance les énergies renouvelables. Elle devra rapporter cette année 5,1 milliards d'euros, une hausse de 19% par rapport à 2012 qui se répercutera sans doute sur la note des particuliers. 

     Les tarifs des trains augmenteront de 1,9% . Dans le même temps, la SNCF va lancer " fin mars-début avril " , une offre de TGV low cost, promettant des billets à 25 euros à destination du sud-est et du sud-ouest de la France. Du côté de la RATP, les Franciliens verront les prix bondir de 2,4% en moyenne en janvier. Dans le détail, le pass Navigo zones 1-2 coûtera 65,10 euros au lieu de 62,90 actuellement, le carnet de 10 tickets t+ grimpe à 13,30 euros (12,70 euros en 2012) et le titre vendu à bord des bus passe à 2 euros (au lieu de 1,90 euro). 

    RATP : les prix des tickets et du pass Navigo vont augmenter en moyenne de 2,4%. 

    La redevance télé augmente  de 6 euros, passant de 125 à 131 euros.  

     Sans surprise, les cotisations d'assurances vont augmenter , avec des variations très marquées selon les assureurs.+ 


    Le courrier aussi....... 
    Les prix des timbres les plus utilisés, ceux de la lettre prioritaire et de la lettre verte, passent respectivement à 0,63 euro et à 0,58 euro. Selon La Poste, cette hausse n'a qu'un impact limité sur les ménages : moins d'un euro par foyer. 

    Malus automobile
    Le nouveau barème, qui devrait entrer en vigueur au 1er janvier, impacte surtout les routières puissantes et les 4x4. Tout comme il pénalise davantage les essence que les diesels. Le barème des bonus, revu cet été, est reconduit. Selon les données du ministère de l'Ecologie, les véhicules malussés devraient représenter 18,10% des ventes totales en 2013, contre 16,3% en 2012. Tandis que la part des bonussés devrait passer de 21,1 à 34,90%. 

    Tabac 
    En attendant la hausse du prix des cigarettes au 1er juillet 2013 (+4,5%, soit 30 centimes), la réforme sur les taxes entre en vigueur au 1er janvier : tous les produits, comme les cigares, les cigarillos et le tabac à rouler subiront dorénavant les mêmes taxes, et donc les mêmes augmentations, que les cigarettes.  

     Quant aux Prestations familiales , leur revalorisation n'interviendra que le 1er avril 2013. Mais à la date du 1er janvier les plafonds de ressources sont, eux, revalorisés de 2,1%. Pour la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE), le plafond pour un couple avec un seul revenu d'activité et ayant un enfant passe ainsi à 34.819 euros, 41.783 euros avec deux enfants, 50.140 euros avec trois enfants, puis 8.357 euros par enfant supplémentaire. 

    Pour en rire voici la vidéo d'Ouvrard ......  aussi mal en point que la France ...........

     

     

     
    Voici les hausses déjà annoncées. 

    AcommeAssure : la prime automobile augmentera de 4%, Aréas Assurances : de 3 à 4% en automobile en fonction de l'application de critères techniques et de la situation des assurés. En assurance habitation, la hausse sera de 7% en moyenne. En santé, il faudra compter sur 2,5-3% de hausse. 
    Axa : la hausse moyenne sera de 1,5% en automobile et de 3,3% en habitation.
    Direc Assurance : ce sera +1,5% de hausse pour l'automobile en cas de renouvellement de contrat. Idem pour les nouveaux clients.
    Generali : +3% prévus en automobile, mais +7% pour l'habitation.
    MMA : les cotisations des contrats auto seront relevées de 2,5% en moyenne, celles des assurances habitations progresseront de 1,5%.
    MAAF : les augmentations seront de 0,9% en automobile et de 1,9% en habitation.
    Matmut : en automobile, la hausse s'élèvera à 2,2% en moyenne, en assurance habitation à 5,5% en moyenne. Pour l'assurance santé, les cotisations seront réévaluées de 2,3% en moyenne. Pas d'augmentation en revanche pour les contrats "Familial Complémentaire" et "Multirisques Accidents de la vie" et l'assurance scolaire.
    Nexx : la filiale en ligne de la Maaf prévoit de relever ses tarifs auto de 2,9%.
    Sogéssur : l'augmentation devrait tourner autour de 3% pour l'automobile.
    Thélem Assurances : la majoration sera de 2% en moyenne pour toutes les assurances.


  • Misère misère...............comme disait Coluche ( l'argent ne fait pas le bonheur des pauvres)

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    Smicards réjouissez vous car en juillet , vous bénéficierez  ( si vous avez le bonheur d'avoir un travail à temps plein )  d'une augmentation de salaire de  22 euros nets par mois .

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    En effet , demain, mardi nous connaîtrons  le nouveau montant du SMIC .

    En décidant une revalorisation du SMIC , hors du calendrier légal puisque le SMIC est revu chaque année le 1er janvier, François Hollande entend "rattraper ce qui n'a pas été accordé" durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

    Le gouvernement se dirige vers une hausse limitée (  fourchette  qui s'établit entre 1,5% et 2,5%)

    Le ministre du Travail, Michel Sapin avait prévenu qu'il n'y aurait pas de "choc" sur le SMIC  en raison du contexte économique.

    Une augmentation de 1%  représente 0,09 € de plus sur le salaire horaire (soit 14 € bruts par mois pour un temps plein à 35 heures) soit moins de 22 euros en nets  sur fiche de paie pour une augmentation de 2%  .

    Une augmentation  qui ne représente que quelques litres d'essence  et sera largement insuffisante pour absorber l'augmentation du Gaz et de l'électricité ....


    le Parti communiste  a indiqué que le "coup de pouce" promis se transformait en "dérisoire pichenette".

    La CFTC a appelé le gouvernement à réfléchir à un "revenu de dignité", estimant qu'une hausse de 2% ne suffisait pas.  "

    Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, qui souhaitait une hausse de 5%, a estimé sur France Inter qu'une hausse de 2% constituerait un "premier faux pas" de la part du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

    Selon Valérie Pécresse (UMP), ex-ministre du budget, la hausse du smic  est  " une mauvaise décision au plan économique et c'est faussement généreux parce que, au lieu d'augmenter le Smic comme nous l'avions proposé, c'est-à-dire en baissant les cotisations salariales, on va augmenter le Smic pour les entreprises et ça veut dire en réalité qu'il va détruire de l'emploi"  
     

    Quant à Laurence Parisot  elle a déclaré  sur France 2  "Ce qui est acceptable, c'est une augmentation qui est conforme à ce qui se fait depuis des années et qui est une augmentation qui serait liée, et exclusivement liée, à des critères économiques objectifs comme la hausse de l'inflation (...) ou bien encore comme l'évolution de la productivité"
    "Toute augmentation du smic qui irait au-delà de ces critères économiques objectifs ferait prendre un risque sur l'emploi", a-t-elle ajouté.

    D'après le journal Les Echos, la hausse du smic pourrait constituer en grande partie un à-valoir sur la future revalorisation légale qui doit intervenir le 1er janvier, à savoir l'inflation constatée depuis la dernière augmentation, soit 1,4%. Le vrai "coup de pouce" serait donc de 0,6% estimait récemment le quotidien économique.

  • Le péril SMIC !

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    Le salaire minimum de croissance (SMIC) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié et ce, quelle que soit la forme de sa rémunération (au temps, au rendement, à la tâche, à la pièce, à la commission ou au pourboire).

    Le montant du SMIC horaire brut est fixé, depuis le 1er janvier 2012, à 9,22 euros, soit 1 398,37 euros bruts mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

    En janvier  1970 le  SMIC a succédé au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), instauré le 11 février 1950. Aujourd'hui Le Smic est actuellement indexé sur des indices de prix, mais n'est pas lié à l'évolution du PIB (Produit intérieur brut). 

    Selon les chiffres de l'Insee  , la proportion de salariés payés au SMIC est passée d’environ 10 % sur la décennie 1987-1996 à plus de 16 % en 2005.

    Aujourd'hui  Près de 4 millions de salariés perçoivent le SMIC  (La population des salariés au SMIC horaire est très hétérogène  seuls 45 % sont en emploi à taux plein toute l'année.)  A noter que  Le SMIC net  soit  1.100 euros  est proche  du seuil de pauvreté fixé  à 954 euros .

    Au-delà du fait que le Smic  est largement insuffisant pour vivre ( notamment dans les grandes villes où  les loyers sont  au-dessus des possibilités financières des personnes payées au  SMIC) , les différentes politiques d'exonérations et allégements de charges appliqués depuis des années sur les bas salaires  pour favoriser l'emploi,  ont eu comme effet pervers d'augmenter la proportion d'employés payés au SMIC et de les enfermer  dans une catégorie de travailleurs pauvres . 

    Instauré pour garantir au salarié un salaire plancher  , amélioré par les dispositions conventionnelles, le Smic  est devenu  le salaire de référence , une sorte de plafond de rémunération .

    Le coup de pousse  au Smic que souhaite donner  la nouvelle majorité a non seulement une haute valeur symbolique mais   peut  améliorer   le pouvoir d'achat des salariés les plus modestes, auquel il faut apporter une réponse.

    Un coup de pousse  modéré ( le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a indiqué vendredi dernier que la hausse du Smic serait inférieure à 5% et qu'il s'agirait d'une "mesure juste et raisonnée"),qui selon certains experts et le  Medef ,  mettrait les emplois en péril !

    Ce n'est plus le péril jaune mais le péril SMIC !smic.jpg

     Nous pouvons lire dans le Nouvel observateur/

    "La présidente du Medef, Laurence Parisot, a mis en garde mercredi contre un "risque sérieux sur l'emploi" d'une augmentation du smic et demandé la saisine du comité d'experts chargé de se prononcer sur l'évolution du salaire minimum pour en mesurer "les effets sur l'économie".

    "Sur le smic, comme sur les retraites, il faut faire des études d'impact avant toute décision", a estimé sur RTL la patronne du Medef.

    "Nous ne pouvons pas aller au-delà de ce qui est prévu normalement sur le smic sans prendre un risque sur l'emploi, un risque sérieux, non seulement ça peut empêcher de nouvelles embauches mais ça peut aussi détruire des emplois. Donc il faut faire une étude d'impact", a-t-elle ajouté.

    "Je demande que le comité d'experts chargé d'évaluer les effets du smic (créé en 2008 ndlr) soit saisi pour qu'on puisse bien comprendre l'effet du coup de pouce du Smic à l'économie", a poursuivi Mme Parisot.

    Des propos repris par  Martin Hirsch qui  propose  une  augmentation du  RSA à la place du  SMIC !   pour aller plus loin

    Selon le Comité d'experts "un coup de pouce ne serait pas opportun et pouvait avoir des conséquences néfastes sur l'emploi ou sur les finances publiques".

    Des députés UMP se lancent dans la brèche et lancent des chiffres plus que contestables : "1% d'augmentation, c'est 700 millions d'allègements en plus", "en comptant les revalorisations de salaires des 890.000 fonctionnaires concernés, la facture atteindrait 1 milliard" lance Gilles Carrez (UMP), rapporteur général du Budget dans l'Assemblée nationale sortante. Un autre avance qu’une hausse du Smic de 1% supprimerait 25000 emplois, surtout des jeunes.salaires-allemagne-trois931.preview.jpg



    La précarisation de l’emploi et  le nivellement des salaires par le bas restent des moyens  efficaces  de rendre dociles des salariés de plus en plus frileux  ! la peur du chômage  est  un puissant anesthésiant !

    Il faut bien les rendre dociles pour qu'ils acceptent flexibilité, perte de salaire contre maintien ( temporaire) de leur emploi , stress et management par la peur  bref tout un arsenal bien ajusté  qui permet aux  entreprises et surtout aux multinationales  de  garder leur marge bénéficiaire  dans un monde  de compétitivité exacerbée.

    Droite et Medef  n'ont de cesse  de concilier  paupérisation et précarisation des salariés  et maintien  de leur niveau de vie  ! ce maintien ne pouvant s'opérer  que par un transfert  des charges  vers l'état et les contribuables  ! ( TVA sociale ) 

    Il y a huit millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté en France, c'est-à-dire  qui ont moins de 900€/mois pour vivre. Parmi elles, des allocataires  des minima sociaux, des chômeurs mais aussi de plus en plus de salariés ! 

    le visage de la France  à quelques jours des législatives  :

    • plus de 4 millions de demandeurs d’emploi
    • 8 millions de pauvres
    • la moitié des français avec un revenu inférieur à 1580€ par mois.

     

     


    Laurence Parisot, présidente du Medef : "La... par rtl-fr

  • Trinquons à la santé du plan d'austérité !

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    ivrogne.jpgAprès les fêtes voici l'addition !

    • Au 1er janvier 2012,  le smic  passe à 9,22 €  , soit pour un temps plein à 35 heures,  1.398,37 €  brut par mois  ce qui donne, en monnaie sonnante et trébuchante,  dans l'escarcelle du smicard  , un peu moins de  1 110  €  par mois.

    Cette petite augmentation du Smic  sera vite engloutie par les augmentations  qui vont déferler sur la France et  qui vont toucher davantage les classes sociales intermédiaires. 

    • Les indemnités journalières versées à l'occasion d'arrêts de travail débutant à compter du 1er janvier  ne pourront pas  excéder 50%  de 1,8 fois la valeur du smic (soit environ 2.517  brut par mois), Avec l'augmentation du Smic ce plafond qui  est , actuellement situé à 48,43  par jour  sera  abaissé à 41.38  par jour .

    soit une perte  d'environ de 210  pour 30 jours de maladie    (  1452  € pour 1241  € )

    Tous les salariés rémunérés au délà de 2 517  brut sont concernés, sauf lorsque l'employeur compense la baisse de salaire lors de l' arrêt maladie.

    Selon le journal le Monde  "Cette mesure doit rapporter 150 millions d'euros et compenser une partie du recul du gouvernement sur l'instauration d'un quatrième jour de carence, après une vive polémique".

    Ce sont les salariés les mieux payés qui seront touchés", avait  justifié Yves Bur député UMP rapporteur du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), "ceux-ci sont plus souvent couverts par leur employeur pour leur perte de salaire en cas d'arrêts-maladie. Par ailleurs, ils sont moins souvent malades que les salariés moins bien rémunérés." 

    Il est vrai que toucher en France un salaire de  plus de   2500  €   c'est être  nanti......!

    Cette mesure va  encore  toucher de plein fouet ceux qui n'ont pas la chance  d'être couverts par une convention collective, ou de ne pas avoir l'ancienneté requise  bref   selon mes estimations / les jeunes diplomés, les salariés séniors  précaires....

    Une mesure d'autant plus injuste qu'elle risque  de pénaliser lourdement  ceux qui ont des arrêts de maladie de longue durée ..... 

    • Se soigner va coûter encore plus cher en 2012 . Depuis le 1er octobre, la taxe sur les complémentaires santé a été doublée, passant de 3,5% à 7%. 

    Beaucoup de mutuelles n'auront pas d'autres choix que de répercuter cette augmentation sur leurs tarifs cette année, comme l'a expliqué à la presse le président de la Mutualité Française, Etienne Caniard : "Les charges pesant sur les mutuelles sont en hausse de 5%, a-t-il déclaré sur France Inter le 29 décembre. Il s'agit de l'augmentation tendancielle des dépenses de santé, mais surtout du doublement de la taxe." Les mutuelles, qui sont des organismes à but non lucratif, vont "évidemment répercuter cette hausse, mais différemment selon leur situation financière", a précisé Etienne Caniard.

    • Une   TVA intermédiaire  est créée . cette TVA  de 7%   concerne de nombreux postes de dépenses  notamment : la restauration , l'hôtellerie , les campings, les transports , les travaux à domicile et les services à la personne.

    Les produits alimentaires, les cantines scolaires, les abonnements au gaz et à l’électricité ne sont pas touchés .

    Concernant les produits alimentaires un vrai casse tête.

    Un simple exemple  :  si les croissants , le pain  restent au taux de  5,5% , les  sandwichs et les pizzas passent à 7%.

    Si les voies du Seigneur sont impénétrables , celles de nos politiques le sont encore plus......

    • Application  d'une nouvelle formule tarifaire pour le gaz

    Cette nouvelle tarification repose désormais pour près de 30% sur les cours du gaz, contre 10% jusqu'à présent.
     "De plus, le périmètre des contrats d'approvisionnement pris en compte dans cette formule va évoluer, pour faire mieux profiter les Français des contrats de gaz naturel liquéfié et donc des opportunités dont dispose GDF Suez pour réduire ses coûts", explique le ministère.

    Cette  formule doit entraîner une augmentation des tarifs qui sera limitée à 4,4%  .

    Le tarif social du gaz, réservé aux ménages les plus modestes, augmente de 10%, afin de prendre en compte une partie de la revalorisation.

    Ainsi à titre indicatif, la réduction moyenne pour un foyer de quatre personnes, chauffé au gaz et éligible à la CMU complémentaire, passe de 142 euros à 156 euros par an.  (source Net Iris)

    • Un arrêté du 21 décembre 2011 revalorise le montant des tarifs des courses de taxi à compter du 1er janvier 2012.

    Le prix de la course de taxi se trouve majoré de 3,70% (la dernière hausse intervenue le 1er janvier 2011 était de 2,10%). Cette majoration est répartie entre les trois composantes de la course : prise en charge, indemnité kilométrique, heure d'attente ou de marche lente. Les prix peuvent être arrondis au centime d'euro supérieur.

    Pèle mèle des réformes  sans  dessus dessous  ....

    • A compter du 1er janvier 2012, un candidat à l'acquisition de la nationalité française, doit avoir un niveau de connaissance minimum de la langue française, afin de pouvoir s'intégrer dans la société française, et y trouver ou continuer à exercer un travail. Il appartient à l'étranger d'en justifier par la production d'un diplôme ou d'une attestation délivrée par un organisme reconnu par l'Etat ou par un prestataire agréé. 
    • A compter du 1er janvier 2012, la France teste à titre expérimental dans une dizaine de juridictions, la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale. Les Cours d'appel de Dijon et de Toulouse sont les premières à débuter l'expérimentation au 1er janvier 2012. Des citoyens peuvent désormais être appelés comme jurés (auprès de la cour d'assises) ou comme citoyens assesseurs auprès du Tribunal correctionnel et la chambre des appels correctionnels ou auprès du tribunal de l'application des peines et de la chambre de l'application des peines. 
    • Le droit au logement opposable (DALO) est celui garanti par l'Etat dans les conditions prévues par la loi du 5 mars 2007, permettant aux personnes qui ne peuvent accéder par leurs propres moyens à un logement décent et indépendant ou qui ne peuvent pas accéder à un logement adapté à leur situation (après avoir pourtant effectué des démarches personnelles), de recourir à un dispositif spécial de traitement accéléré.

    Le droit au logement est consacré au moyen  du traitement du dossier de demande par une Commission de médiation (recours amiable), puis, à défaut de solution, un recours contentieux devant le tribunal administratif est ouvert au demandeur. 

    Le recours devant la commission de médiation est possible depuis le 1er janvier 2008.

    Le recours devant le tribunal administratif est possible à partir du 1er janvier 2012 aux demandeurs qui n'ont pas reçu une offre de logement tenant compte de leurs besoins et de leurs capacités dans le délai de 3 ou de 6 mois selon les départements à partir de la date de la décision de la commission, et celles n'ayant pas été reconnues comme prioritaires par la Commission de médiation, rappelle le ministère du logement dans une brochure d'information.

     

    Croquis publié sur le site de Urtikan  

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