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  • Taleb, sonia, Maud et les autres la galère au quotidien

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    pauvrete2.jpgEncore un article sur la pauvreté : oui mes amis encore un car nous devons ouvrir  les yeux...c'est l'échec du système capitalisme , de la mondialisation et peut être le déclin de l'Europe

    Un exemple parmi tant d'autres Marseille quartier des Lauriers

    Ils sont nombreux à se presser devant la porte du  Secours populaire.

    Pour 1 euro, les bénévoles proposent aux familles du quartier un colis composé de pâtes, d’huile, de conserves, de lait, de chocolat et de petits pots pour bébés.

    « Aux Lauriers, ça a toujours été difficile, même avant la crise, explique Nawel, jeune bénévole. Ce qui a changé, c’est qu’aujourd’hui les gens en difficulté savent que tout le monde est touché. Ils n’ont plus honte de demander. » « Aux Lauriers, explique Sonia, une autre bénévole, les familles ne s’en sortent plus. Beaucoup de femmes vivent seules avec leurs enfants. Les jeunes sont sans emploi. Il y a aussi de nombreux retraités avec de toutes petites pensions. »


    Taleb, une femme d’une quarantaine d’années « Cette distribution nous aide. Je suis agent de service au conseil général. Je gagne 1 100 euros par mois. Mon mari est agent de sécurité à temps partiel, il gagne 550 euros. Nous avons cinq enfants et 675 euros d’allocations familiales… Notre loyer est de 387 euros. Comme nous sommes au-dessus des plafonds, nous n’avons pas la couverture maladie universelle (Cmu). Nous payons plein pot la cantine – 5,40 € par jour et par enfant –, 150 euros de mutuelle, plus les vêtements, l’alimentation… A sept, c’est juste. »

    Sonia : « Je vis seule avec deux enfants, de neuf et trois ans… Je n’ai pas de pension alimentaire. » La jeune femme a trouvé quelques heures de ménage, le soir, dans un bureau du centre de Marseille. Avec le revenu de solidarité active (Rsa), ses revenus atteignent 653 euros. « Mais j’ai 200 euros de loyer, plus de gros arriérés que je dois éponger. »


    PLUS DE 7seuil_pauvret_.jpg millions de Français  vivent en dessous du seuil de pauvreté, estimé à 850 euros par mois.

    En vingt ans, le visage de la pauvreté a changé. Elle  s’est accrue pour les jeunes et les familles avec enfants. La pauvreté a rajeuni, s’est féminisée et urbanisée.(Aujourd’hui, la figure emblématique de la pauvreté est une maman, seule et salariée à temps partiel subi, occupant un emploi pénible (caissière, femme de ménage, assistante maternelle) en horaire décalé et éclaté.)


    Philippe Solignac, responsable d’une antenne du secours catholique  en région parisienne : « Les salaires et allocations qu’elles perçoivent ne leur permettent pas de dépasser le seuil de pauvreté. Les emplois occupés par beaucoup de mères seules sont non seulement mal payés, mais aussi incompatibles avec une vie de famille. Les temps de transport allongent la durée d’absence réelle et, par conséquent, le temps et les frais de garde des enfants. »
    Dans l’ensemble, les couples résistent mieux à la pauvreté. Vivre à deux permet de dépenser moins : on économise sur les charges, le loyer, le budget alimentaire… « Schématiquement, estime-t-on au Secours catholique, lorsqu’un couple avec enfants se sépare, on passe d’une situation relativement solide à deux situations fragiles : un homme seul et une mère seule avec ses enfants. »


    La crise a aggravé les choses : l’augmentation des prix du logement – 500 000 ménages sont en situation d’impayé- 4 millions de Français ont du mal à se chauffer –

    Depuis deux ans, le Secours populaire constate une explosion des demandes d’aide de 20 % par an. Les bénévoles ont vu arriver de nouvelles catégories de personnes : retraités – l’association a mis en place un point seniors à Caen –, salariés – dont certains travaillent à temps plein et en Cdi, mais avec des tout petits salaires (femmes de ménage, caissières, serveurs, employés de centres d’appels ou ouvriers du bâtiment) – et de plus en plus d’étudiants.

     

    Selon l’Observatoire de la vie étudiante, 107 000 étudiants seraient en situation de précarité. Depuis un an, on constate également l’arrivée de chômeurs victimes des derniers plans sociaux, mais aussi de chefs d’entreprise en faillite, ou de commerçants qui ont dû fermer boutique.
    Les associations ont aussi constaté une hausse importante du nombre de demandeurs d’aide parmi les personnes de 50 à 59 ans en situation d’invalidité : près du quart des personnes de cet âge rencontrées par le Secours catholique ne travaillent pas en raison de leur état de santé, soit à cause des conséquences d’un travail pénible, soit parce qu’elles souffrent de dépression. La situation risque encore de s’aggraver avec l’arrivée à la retraite, dans les prochaines années, de personnes qui auront connu une grande précarité durant leur vie professionnelle.

    Les nouveaux visages de la pauvreté

     

    mendicite-a-montreal_002.jpg

     



    Témoignages
    Monique, soixante et un ans : Je fais des ménages. J’ai toujours travaillé comme aide-soignante dans des hôpitaux. Il y a deux ans, j’ai divorcé. A la même époque, j’ai été mise en invalidité pour des problèmes de dos. Le jour de mes soixante ans, j’ai basculé en retraite. Je pensais avoir des revenus corrects. La surprise a été rude. Je touche 500 euros de retraite de base et 150 de complémentaire. Ma fille a vingt ans. Elle fait encore des études. Impossible de vivre avec si peu… Aussi, je fais des heures de ménage et je garde des enfants à la sortie de l’école. Cela arrondit un peu les fins de mois.

    Maud, trente et un ans: Je retourne chez mes parents. A vingt-trois ans, après des études de stylisme, j’ai quitté le domicile de mes parents. J’ai enchaîné les petits boulots : vendeuse, serveuse, assistante d’une écrivaine. Rien de très lucratif, mais assez pour pouvoir louer un studio. Il y a deux ans, j’ai trouvé un Cdi dans une petite société de produits de beauté bio. Mais, avec la crise, les commandes se sont raréfiées. J’ai dû accepter un temps partiel pour 600 euros par mois. Je vis seule, il m’est impossible de continuer à payer un loyer. Je suis retournée chez mes parents. Sans famille, je serais à la rue. Psychologiquement, c’est difficile à accepter. Je ne sais pas quand je parviendrais enfin à devenir autonome.

    Alain, quarante-cinq ans: J’envisage une colocation. Je suis éducateur auprès d’enfants autistes. Je gagne 1 300 euros par mois. Après mon divorce, j’ai conservé mon deux-pièces à Paris pour un loyer de 650 euros par mois. Chaque mois, je verse 200 euros de pension alimentaire à mon ex-femme, qui habite Toulouse, je paie 300 euros pour un aller et retour en avion à mes deux enfants. Le train, ça n’est pas possible pour un week-end. Il me reste 150 euros pour les autres frais : électricité, alimentation, vêtements, loisirs. Je suis complètement endetté. J’envisage aujourd’hui de vivre en colocation.

  • Recruteurs de donateurs.

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    La fin justifie t-elle les moyens ?

    Question d'éthique  concernant  les méthodes utilisées par les acteurs du monde caritatif pour  collecter  des dons.

    ONG Conseil est une société  (SARL) créée en 2004 par deux anciens membres de Greenpeace qui  vend notamment  à des associations  humanitaires "des campagnes de donation"

    Une campagne de donation ! Mais qu'est-ce que c'est ?

    Il s'agit d'une campagne faite au nom de l'association  par ONG Conseil , qui a pour objet  de  recruter des donateurs pour  l'association  en question..

    En fait la société  embauche, forme et rémunère au nom de ses clients qui appartiennent au monde humanitaire et caritatif des  « recruteurs de donateurs ». Leur mission : investir des lieux très fréquentés et convaincre les passants d'effectuer un don régulier et automatique, par prélèvement bancaire.

    je vous invite à prendre connaissance de cette vidéo.

    selon rue 89

    "17 organisations se sont laissé convaincre. : Ligue nationale contre le cancer, Aides, Croix-Rouge française, Médecins du monde, Handicap international, WWF, Action contre la faim, Les amis de la Terre, etc.

    Cette démarche a prouvé son efficacité. Elle permet non seulement aux associations d'accroître rapidement le nombre de leurs sympathisants mais, aussi, de bénéficier de revenus sûrs et réguliers. Enfin, elle draine des donateurs au profil particulier : plus jeunes que ceux des campagnes de sollicitation classiques par voie postale ou via des actions dans les médias, ils apportent souvent là leur premier soutien financier significatif.

    Un public fort intéressant, donc… Et une mine pour ONG Conseil, parvenu en cinq ans à imposer en France ce que les Anglo-Saxons nomment le street fundraising : la collecte de fonds dans la rue."

    Je devine déjà vos interrogations à la lecture de mon billet  : mais qu'a t'elle à redire à cela  puisque  les dons recueillis vont  servir la cause  humanitaire ou caritative en question!

    Cher lecteur je me demande si la fin justifie les moyens  et surtout si pour une association  il est éthiquement acceptable qu'elle dépense des sommes importantes en externalisant une mission  qui pourrait être menée à bien  de manière gratuite par ses bénévoles après une formation adéquate . la rentabilité de ce type d'opération serait alors augmentée.....

    C'est un mélange des genres qui me dérange et qui peut aboutir à des dérives .

    • Si la communication des structures du monde humanitaire et caritatif doit bien-sur être professionnelle dans un monde de plus en plus structuré , ces structures doivent avant tout respecter une certaine éthique à savoir celle de la transparence  et surtout de rallier avant tout  le public à la cause qu'elles soutiennent.
    • La manière de procéder des officines privées qui recrutent des donateurs de dons est  bien éloignée de la mission première  d'une association caritative et humanitaire.
    • Les  associations  ont des budgets qui se chiffrent parfois  en centaines de milliers voir de millions d'euros . Elles  risquent de dépenser des sommes de plus en plus importantes à ce type d'opération sans forcément faire de réelles études de rentabilité  et de  donner une totale  transparence sur le sujet . Compte tenu des scandales  que nous avons connus ces dernières années c'est la porte ouverte à toutes les dérives.....
    • La surenchère de ce genre d'opération que je qualifierai de "racolage de dons"   peut aussi à terme desservir la cause des associations en alimentant la méfiance d'un public toujours plus sollicité. C'est précisément à cette sollicitation constante que les communicants des associations doivent faire face pour empêcher que le public ne sature.

    En 2007 , Rue89 a consulté François Bordes, maître de conférence au Celsa (Ecole des hautes études en sciences de l'information et de la communication). Ce directeur de programme à Capgemini est aussi le fondateur d'un projet visant à faciliter la communication entre associations et bénévoles, Human Village. Il considère que les quelques différences qui existent entre la communication d'une ONG et celle d'une entreprise sont fondamentales. C'est, assure-t-il, ce qui permet de donner au public des garanties d'éthique.

    Ecoutez le:

     

    Jean-Marie Pierlot, responsable de la collecte de fonds à Amnesty International dans la zone francophone de la Belgique et maître de conférence en communication des organisations à l'université catholique de Louvain, a expliqué  à Rue89 qu'à plusieurs reprises les ONG ont été contraintes de changer leur stratégie de communication pour récupérer l'attention du public :

    « Vers le milieu des années 90, le “direct mail”, que les grandes ONG avaient adopté dès le début des années 80 en s'inspirant plus ou moins des grandes entreprises de vente par correspondance (Les 3 Suisses, La Redoute, etc.), a commencé à avoir des rendements nettement décroissants (le taux de réponse est passé de 3% à 1%), surtout pour recruter de nouveaux sympathisants. On le comprend, quand certaines cibles (classiquement, les veuves catholiques pratiquantes de milieu aisé) recevaient plus de 30 sollicitations d'associations différentes par mois, soit en moyenne une par jour ! “

    On a alors inventé une nouvelle technique, celle du ‘dialogue direct’, de l'interpellation directe du public dans les rues, qui selon Jean-Marie Pierlot a eu de bons résultats, mais un certain temps seulement.

    ‘Le pire, c'est que le succès de cette approche attira des sociétés de marketing orientées associations'. Celles-ci mirent principalement l'accent sur la vente directe, à l'instar de la pratique des représentants de commerce. Aujourd'hui, quelques associations continuent à former elles-mêmes leurs recruteurs, mais celles qui font appel à de la sous-traitance subissent les dérives du marketing de type commercial. Ce qui implique par ailleurs un questionnement éthique au sujet du mode de rémunération de ces entreprises.’

    Le public fait-il la distinction entre les militants sincères et les professionnels de la communication ? Est-il possible de concilier des services de communication professionnels avec la sincérité du militantisme ? A vous d'en débattre."


    Pour aller plus loin visionnez les deux vidéos qui suivent

     

    ces campagnes exigent une présence nombreuse et continue sur le terrain. Elles sont donc nécessairement coûteuses pour les associations. De plus, l'activité d'ONG Conseil a peu à voir avec les collectes classiques effectuées par des bénévoles. Elle suppose des méthodes d'approche professionnelles, des techniques de persuasion dignes d'une entreprise de démarchage à domicile. Autant de méthodes souvent contestables…

    Après réflexion, je dois me rendre à l'évidence : la meilleure façon d'en apprendre davantage est d'endosser les habits d'un recruteur de donateurs. Le coup de téléphone du jour a donc un seul et unique objectif : tenter de me faire embaucher par ONG Conseil. (…)

  • Polanski ou le bal des cons

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    le bal des cons.... ou l'affaire Polanski

    Je n'ai posté aucun billet sur l'affaire Polanski car je ne souhaitais pas en faire un commentaire juridique

    Lisez sur ce sujet les excellents billets de  Maître Gilles Devers et Maître Eolas

    Au jourd'hui je poste un lien  vers le site de l'association  Innocence en danger et je tiens à me faire solidaire  de tous ceux qui ont fustigé les ministres et les artistes qui se sont agités en se mobilisant pour soutenir  ce cinéaste au nom de son talent de l'ancienneté des faits et de l'immunité artistique !!!!

    et qui malgré eux nous ont offert un triste spectacle

    Roman Polanski (Reuters)

     

    L'association Innocence en danger a écrit une lettre aux ministres de la Culture et des Affaires étrangères pour leur sommer de s'expliquer sur leurs déclarations en faveur de Roman Polanski , arrêté en Suisse  sur mandat de la justice américaine pour une affaire de moeurs vieille de plus de trente ans. Dans un courrier diffusé vendredi 2 octobre et envoyé à Frédéric Mitterrand (Culture) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères), le mouvement de protection des enfants rappelle notamment la déclaration de Frédéric Mitterrand qualifiant d'"absolument épouvantable" cette arrestation, pour "une affaire ancienne qui n'a pas vraiment de sens". "L'opinion que vous avez exprimée traduit-elle une position gouvernementale?", demande l'association.


    "Faut-il comprendre qu'une relation sexuelle entre un adulte et un(e) mineur(e) de moins de quinze ans, qualifiée de crime en France comme aux Etats-Unis, doit être dépénalisée ?", se demande encore Innocence en danger.
    Tout en ne se disant pas "dupe ni des conditions choquantes de l'interpellation de Monsieur Polanski en Suisse, ni des raisons pour le moins obscures qui ont conduit les autorités helvétiques à attendre septembre 2009 pour procéder à cette arrestation", l'association demande aux ministres "de lever les ambiguïtés que révèlent (leurs) propos".
    De nombreuses associations de défense des femmes et des enfants maltraités avaient déjà dénoncé la "complaisance" manifestée à l'égard du cinéaste.

     

    Il ne manquait plus que Bernard Henri Lévy pour compléter la farandole du bal des cons...

     

     

  • Miss SDF, Miss Misère: non vous ne rêvez pas

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    jusqu'où sommes nous capables d'aller dans l'indécence?

    je ne cesse de me poser cette question depuis que je viens de visionner une vidéo que je mets en fin de billet sur  une élection  qui est en train de se dérouler en Belgique et dont vous avez probablement entendu parler  : l'élection de miss SDF

    oui vous avez bien lu élection de Miss SDF  je devrais dire:  élection de Miss Misère


    qui a lancé ce projet ?

    non non vous trompez pas  une concurrente de Mme de Fontenay en manque d'inspiration ....

    Mathilde Pelsers, qui travaille selon les informations dont je dispose dans le secteur des sans-abris depuis les années 1980. Elle a eu l'idée de lancer le concours parce que sa fille participe à des concours de beauté. Elle a présenté son projet ce 6 novembre 2008 dans un hôtel de la place De Brouckère.

    Selon l'esprit du concours, la future Miss SDF "ne sera pas forcément la plus jolie, mais la plus méritante, la plus courageuse, animée d'une volonté de s'en sortir". D’après Mme Pelsers, le concours «vise à permettre la réinsertion des femmes dans la société». Pour cette raison, le jury prendra en compte le vécu des participantes et il n’y aura pas de perdantes, puisque toutes les candidates seront aidées de différentes manières: «possibilités de logements, achats de vêtements, soins de coiffure, etc.»

    composition du Jury? la question reste ouverte

    les critères de sélection ? la plus méritante, la plus courageuse, animée d'une volonté de s'en sortir selon Madame Pelsers

    le prix décerné? un logement  mais rassurez vous ...non pas un toit définitif, mais  un toit   pour une année

    Présélections prévues  début 2009, la finale aura lieu en octobre 2009.

    polémique

    D’après Mme Pelsers, le concours «vise à permettre la réinsertion des femmes dans la société». Mme Pelsers affirme avoir reçu des réactions très favorables des associations d'aide aux sans-abri. La radio belge est par contre d'un autre avis. Selon elle, ce concept aurait reçu de nombreuses critiques des mêmes associations.

    Malgré des avis partagés, de nombreuse personnes ont proposé leur candidature


    quant à moi je suis scandalisée car à mon sens c'est une exploitation de la misère qui est faite

    Affirmer que le concours a une dimension sociale est un mensonge ou une bétîse ou les deux à la fois sans nom  car donner un toit pour un an seulement     c'est créer l'illusion , donner du rêve pendant un an à une personne déjà malmenée par la vie et qui aura les plus grandes difficultés psychologiques à gérer un retour à son état de sans abri

    En effet si la gagnante n'est pas réinsérée durablement dans la vie  après cette période d'un an , elle  risque de tomber  dans  un désespoir  qui pourra avoir des conséquences dramatiques

    la misère n'est pas un spectacle , il n'y a pas de plus ou de moins méritant dans la misère . La misère  est là elle vous submerge c'est tout

    la misère est le problème de tous et demande  des solutions collectives et surtout pas des concours qui vont mesurer les parcours des unes et des autres  pour juger qui a le plus souffert et qui a gardé la volonté  la plus forte de s'en sortir.

    sordide  c'est sordide

    pourquoi ne pas  organiser un concours de Miss cancer avec comme prix un traitement de pointe

    Miss difformité avec comme prix un relooking de choc ( remarquez l'émission miss Swan n'est pas loin de ce concept)

    Miss " dépression" avec comme prix une année de sorties fêtes et rigolades en tout genre

    Miss chômage et j'en passe et des meilleurs

    article et vidéo RTL info cliquez ici



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