Avertir le modérateur

association

  • Une insulte à la dignité des personnes sans emploi ! ou si tu veux un job relooke toi !

    Imprimer

    Des actions " caritatives "  qui sont des insultes à la dignité  des personnes ! 

    Les femmes  d'abord et maintenant les hommes  ! 

    Depuis  plus d'un an , le Fonds de dotation EREEL , parrainé par Pénélope Fillon, la comédienne Marie-Anne Chazel ou encore le député UMP Bernard Debré , organise  avec Pôle emploi,  des actions  de relooking pour les   femmes qui ont de faibles revenus, sont des demandeurs d’emploi de longue durée, au RSA ou en situation de handicap. 

    Tous les mois un petit groupe de femmes se retrouvent, notamment dans le cadre des shows rooms du « Bureau d'image by Cynthia Cohen Peres », 71 avenue de Wagram Paris 17ème. 

    Au cours de cette journée, elles participent à divers ateliers coaching destinés à leur donner les bons « réflexes » pour faire bonne impression  lors d'un entretien d'embauche.

    Elles participent à divers ateliers notamment pour " bien préparer sa peau avant le maquillage", savoir  se maquiller  correctement, prendre soin de ses mains et ongles , bien se coiffer  etc... 

    Je vous laisse le soin d'apprécier la vidéo  "publicité"  ci dessous 

    Ces actions   sont à mon sens des gadgets   dégradants  qui  ne servent qu'à faire de la publicité  à ceux qui les organisent et y participent. (Revlon et Gatineau par exemple.....).

    Gadgets ,  qui sont une insulte aux personnes sans emploi  car ils laissent à penser  que   pour trouver un emploi,  il suffit de bien se maquiller  et de  soigner ses ongles ! 

    Gadgets inventés par  des notables  qui  baignent dans  un microcosme parisien  factice et ne connaissent rien aux problématiques du chômage et de la pauvreté ! 

     Beaucoup de  personnes ayant de faibles revenus  savent très bien    se rendre présentables lors d'un rendez vous avec  un employeur potentiel .

    Il y a une différence entre  se maquiller et  être propre et en adéquation avec un poste à pourvoir ! 

    Par ailleurs   se maquiller  et aller régulièrement chez le coiffeur  reste une  question de moyens financiers qui nécessite un budget  que ne possèdent pas les personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté  !

    Une journée de  «Relooking»  et des échantillons  ne résoudront pas  le quotidien   de ces personnes. 

    Ce  sont les emplois qui font défaut  et non  les compétences , la bonne volonté  et le savoir se présenter  ou  la propreté …..des millions de personnes qui cherchent un emploi   stable. 

    Comme le notait  le journal l'humanité , en réaction aux propos de Régine Ferrère , Membre d’honneur de la fondation Ereel,  qui indiquait  que les femmes doivent séduire l'employeur  "C'est  l’idée de la culpabilisation qui monte. L’idée que, au fond, si on se laisse aller, on n’a qu’à s’en prendre à soi-même. La responsabilité individuelle se dessine et, en creux, un rapport de domination admis et inéluctable entre le demandeur d’emploi et le recruteur"

    Pour aller plus loin Article de l'humanité 

    Les hommes ne sont pas oubliés par ces grands bienfaiteurs !!

    En effet, le Fonds de dotation et Pôle emploi, avec le soutien de la Division des Produits Professionnels du groupe L’Oréal, ont souhaité lancer la 1ère journée CONSEIL EN IMAGE ET COACHING RH destinée aux hommes .

    Cette journée,   dédiée  aux hommes à faible revenu, bénéficiaires du RSA ou des minima sociaux, aux personnes en situation de handicap, mais également aux demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés pour retrouver un travail après une longue période d’inactivité s'est tenue vendredi 10 février 2012 à l'école de mode et de création Internationale IFA PARIS, située dans le 10ème à Paris.

     De 10H00 à 17H00, les heureux élus ont participé  à divers ateliers :
    L’ATELIER COACHING RH,
    L’ATELIER DU SAVOIR-VIVRE,
    L’ATELIER CONSEIL EN STYLE
    L’ATELIER BAR A DENTS
    L’ATELIER COIFFURE – SOIN DE LA BARBE
    L’ATELIER SOINS DES MAINS

    voici le programme détaillé sur le site Pôle emploi

    LE RIDICULE NE TUE PAS  !

    Ci dessous  un conseil en image qui surfe sur la vague   "juteuse"  du relooking des pauvres..........

     


  • Une disposition inique !

    Imprimer

    RSA2.jpgLes pauvres encore taxés

    Il n' y a pas de petite économie pour le gouvernement   mais force est de constater qu'il va trop loin !

    Aujourd'hui je mets en ligne une lettre adressée  par l'association Apnée à M. Jean-Marc AYRAULT, Président du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Assemblée nationale, et M. Jean-Claude SANDRIER, Président du groupe gauche démocrate et républicaine de l’Assemblée nationale

    Fin avril l'association n'avait eu aucune réponse !

    Etant sur facebook  j'envoie ce jour un message au groupe socialiste qui fait partie  du cercle de mes amis !

     

    En effet alors  que le gouvernement tient comme à la prunelle de ses yeux au bouclier fiscal il n'hésite pas  à permettre que le RSA soit amputé  d'une taxation forfaitaire de  3% de l'épargne des  allocataires du RSA.

    La loi est la loi même  si elle est inique  !

    Il est vrai que les allocataires du RSA ne vont pas partir  à l'étranger alors que ceux qui bénéficient du bouclier fiscal  pourraient le faire où l'ont déjà fait et pour certains..... sont revenus comme l'enfant prodigue.

    Cette possibilité de taxation forfaitaire est tiré  de l'article R. 262-6.-Les ressources prises en compte pour la détermination du montant du revenu de solidarité active comprennent, sous les réserves et selon les modalités figurant au présent chapitre, l'ensemble des ressources, de quelque nature qu'elles soient, de toutes les personnes composant le foyer, et notamment les avantages en nature ainsi que les revenus procurés par des biens mobiliers et immobiliers et par des capitaux.

    et de  l'alinéa suivant "les dispositions  de l'article R. 132-1 sont applicables au revenu de solidarité active."

    selon l' Article R132-1 " Pour l'appréciation des ressources des postulants prévue à l'article L. 132-1, les biens non productifs de revenu, à l'exclusion de ceux constituant l'habitation principale du demandeur, sont considérés comme procurant un revenu annuel égal à 50 % de leur valeur locative s'il s'agit d'immeubles bâtis, à 80 % de cette valeur s'il s'agit de terrains non bâtis et à 3 % du montant des capitaux."

     

    RSA1.jpg


    Voici le courrier de l'association:

    A l’attention de : M. Jean-Marc AYRAULT, Président du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Assemblée nationale,
    M. Jean-Claude SANDRIER, Président du groupe gauche démocrate et républicaine de l’Assemblée nationale.

    Objet : La taxation de 3% sur l’«épargne disponible» des allocataires du RSA.

    Paris, le 1er mars 2010.


    Messieurs les Députés,

    A l’heure où, par centaines de milliers, des victimes de la crise ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage sombrent dans les minima sociaux, l’association de chômeurs et précaires que nous sommes souhaite attirer votre attention sur l’injustice suivante : les bénéficiaires du Revenu de solidarité active doivent déclarer le montant de leur «épargne disponible» ; ensuite, 3% de ce montant - même modeste - est déduit de leur maigre allocation.

    Ainsi, une personne qui a reçu une indemnité de licenciement et l'a mise sur son Livret A, une autre qui, se retrouvant dans la mouise, a bénéficié d'un don de sa famille et l'a placé sur un LEP, un senior qui avait prudemment contracté une assurance-vie avant de sombrer dans l'exclusion professionnelle ou un parent qui a ouvert un compte d'épargne destiné à son enfant mineur, sont désormais sanctionnés par l'amputation drastique de leur allocation mensuelle. Concrètement, sur un bas de laine de 10.000 €, la caisse d’allocations familiales déduit 3%, soit 300 €, soit 25 € par mois de leur RSA, lui-même déjà amputé du «forfait logement» que vous devez connaître.

    Il s'agit, ni plus ni moins, d'une discrète taxation contribuant à un autofinancement du dispositif. Quoique marginal, le gain obtenu a des conséquences dramatiques pour ceux qui, étant déjà dans une situation de pauvreté et de précarité, en font les frais.

    3% : une escroquerie !

    En France, le Smic ne permet déjà pas de vivre : c'est pareil pour les minima sociaux. Ceux qui disposent d'un matelas de sécurité l'utilisent, dans le meilleur des cas, pour faire face aux impondérables en attendant que leur situation s’améliore ; dans le pire ils le grignotent en se versant un complément mensuel afin de subsister, une fois le loyer réglé...

    Mais en France le RSAste, qui n'est plus un citoyen comme les autres, n'a pas le droit d'avoir quelques sous de côté : qu'il ait été prévoyant ou chanceux, au nom de l'égalité entre les pauvres, ses «capitaux» (car c'est considéré comme tel) doivent être uniformément taxés à hauteur de 3%… alors que les intérêts de la petite épargne sont loin d'atteindre ce taux !

    Cette règle des 3% annuels figurait déjà dans l'article 7 du décret n°88-1111 du 12/12/1988 instaurant le RMI, puis a été reprise à l'identique dans les textes instaurant le RSA (voir article R132-1 du code de l'Action sociale et des familles). Du temps du RMI, pour des raisons techniques et juridiques, elle était peu appliquée : seuls les allocataires faisant l'objet d'un contrôle CAF spécifique étaient susceptibles d'y passer. A la faveur du RSA, les conditions d'application se sont durcies, la CAF ayant considérablement renforcé ses moyens de contrôle, notamment via l'interconnexion de fichiers avec le fisc qui lui permet désormais de fliquer chaque allocataire et de vérifier dans son dos le montant déclaré de son épargne.

    Avec le RSA, la «règle des 3%» est désormais systématiquement mise en œuvre dans des conditions scandaleuses, car la CAF ne respecte pas la loi au sens strict, qui prend en compte l'épargne de la manière suivante (article R132-1 du code de l'Action sociale et des familles) :

    • soit les capitaux sont productifs de revenus, auquel cas l'allocataire doit déclarer lesdits revenus (ou intérêts) dans sa déclaration trimestrielle de ressources (la DTR);
    • soit les capitaux ne génèrent aucun revenu et la règle des 3% annuels s'applique : l'allocataire doit déclarer, à la rubrique "autre revenu" de sa déclaration trimestrielle, une ressource égale à 0,75% desdits capitaux.

    Or la CAF, dans ses formulaires de DTR, ne fait absolument pas la distinction entre les capitaux productifs de revenus et les autres. Elle applique indifféremment la règle des 3% à toute l'épargne déclarée par l'allocataire, même celle qui produit beaucoup moins de 3% d'intérêts par an. Il y a là un abus de droit manifeste, voire un délit pénal de concussion.

    Repenser la notion de «ressources»

    La non prise en compte par la CAF de la distinction fixée par la loi entre «capitaux générateurs de revenus» et «capitaux non productifs de revenus» constituerait le meilleur angle d'attaque afin de remettre en cause les pratiques actuelles où celui qui dispose d'un petit pécule placé à la banque verra son RSA amputé alors que, selon le décret sur le «train de vie des RMIstes», le propriétaire d'un appartement à Paris, valant plusieurs centaines de milliers d'euros et utilisé à titre de résidence principale, ne subira aucune décote; même chose pour le propriétaire d'un véhicule haut de gamme d'une valeur neuve de 40.000 € !

    En toute logique, pour le petit épargnant, seul le montant de ses intérêts doit être considéré comme «ressource». De plus, il n'y a aucune raison qu'il déclare à la CAF des intérêts qui ne sont pas imposés par le fisc, d'autant que l'interconnexion systématique des déclarations faites à la CAF avec les déclarations fiscales va clairement dans le sens d'un alignement de la notion de ressources sur celle de revenus imposables.

    Il est urgent, Messieurs Ayrault et Sandrier, de repenser la notion extrêmement floue de «ressources» pour lui substituer celle de «revenus fiscaux» : ne seraient ainsi déduits du RSA que les sommes imposables perçues par l'allocataire. Ce qui exclurait d'emblée toute la petite épargne placée sur des comptes y compris défiscalisés.

    Forfait logement : l'autre taxation

    Le loyer est le poste qui pèse le plus lourd dans le budget des défavorisés. Imaginez l'enfer pour les minima sociaux qui, avec leur aumône de 460 € par mois, doivent choisir entre manger ou se retrouver à la rue.

    En ce qui concerne les 95% de RSAstes qui ont la chance d'avoir encore un toit sur la tête et perçoivent de ce fait une aide au logement, on ampute mensuellement leur allocation d'un forfait qui s'élève, par exemple, à 55 € pour une personne seule (soit 660 € par an de revenu en moins : c'est toujours ça d'économisé pour la CAF !). En attendant, les Français instruits par les médias traditionnels sont persuadés que le RSA est à 455 € par mois alors que c'est un montant maximum qui ne concerne que 5% de ses bénéficiaires, les autres étant soumis depuis des lustres au fameux «forfait logement» - qui ramène leur allocation à 400 € - et, maintenant, à cette taxation sur l'épargne qui la rogne d'autant.


    Avec le million de chômeurs qui arrivent en fin de droits cette année, dont une partie devra se contenter des minima sociaux, il serait bon que ce débat soit aussi l'occasion de remettre à plat les règles applicables au RSA qui restent aujourd'hui injustes, incohérentes et difficilement lisibles pour l'allocataire.

    L’association de chômeurs et précaires que nous sommes vous demande d’intervenir.

    Dans l’attente de votre avis qui nous serait précieux, par avance nous vous remercions et vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments respectueux.

    L'Association APNÉE - Alternatives Pour une Nouvelle Économie en faveur de l’Emploi


    Post-scriptum : Cette lettre a également été adressée par e-mail à Jean-François COPÉ, président du groupe UMP, à François SAUVADET, président du groupe Nouveau Centre, ainsi qu'à Martin HIRSCH.

  • Internet dans les quartiers populaires

    Imprimer

    Lieux où vous pouvez accéder gratuitement à internet.

    Qui sont les acteurs de l'Internet dans les quartiers populaires ? Découvrez-les sur la carte de France des lieux publics d'accès à Internet dans les villes sous contrat CUCS.

    Dans le cadre d'un partenariat avec le Comité Interministériel des Villes, l'association Villes Internet a réalisé une liste actualisée des lieux d'accès publics à Internet dans les villes bénéficiant d'un contrat urbain de cohésion sociale (CUCS).

    Vous pouvez retrouver les 1370 espaces référencés dans la carte ci-dessous. clic ici

    vous remarquerez dans certaines régions le nombre peu important de lieux ouverts !

    Maires de France qu'attendez vous ?

     

    pour aller plus loin

    Association agir pour un internet citoyen clic ici

    les CUCS quid clic ici

    Les acteurs sociaux semblent de plus en plus nombreux  à s'occuper de  la luttre contre  la fracture sociale  !  et pourtant le nombre des  personnes marginalisées et vivant en dessous du seuil de pauvreté ne fléchit pas

    du blabla  de la poudre aux yeux ....  Je m'interroge.

  • Par souci d'objectivité

    Imprimer

    2c2f8b1d-5150-47a4-af19-d96cbd04bdeb_9.jpegje mets en ligne une enquête Avo|sial concernant les récentes réformes en droit du travail


    j'ai mis ce document en ligne par souci d'objectivité et de transparence
    en effet l'éclairage donné  par les adhérents d'Avo/sial sur les réformes récentes en droit du travail est  diamétralement opposé aux analyses commentaires et opinions que j'ai postés sur ce blog.

    j'ai illustré ce billet par une oeuvre de Dali qui est une de mes références
    un tableau en trompe l'oeil
    la réalité est à géométrie variable tout dépend de quel coté nous nous trouvons.

    je vous souhaite  bonne lecture .



    Avo|sial est une association loi 1901 qui favorise les échanges entre ses membres par le déploiement d'un réseau d'informations et l'animation de débats.
    pour adhérer il faut:
    • Etre avocat d'entreprise en droit social ;
    • Avoir la mention de spécialisation en droit social
      ou une activité dominante en droit social ;
    • Avoir quatre années d’ancienneté au barreau ;
    • Etre agréé par le Bureau."

    extrait des statuts

    Avocats d'entreprise en droit social :

    favoriser le rapprochement entre avocats exerçant principalement une activité de conseil et de représentation des entreprises en droit social ;
    promouvoir et défendre les intérêts professionnels, économiques, déontologiques, matériels et moraux, tant individuels que collectifs, des avocats se consacrant, de manière significative, à une activité de conseil et de représentation des entreprises en droit social ;
    examiner les questions relatives à l'exercice de la profession d'avocat, notamment dans le domaine du conseil et de la représentation des entreprises en droit social, rechercher les moyens de perfectionner l'exercice de la profession d'avocat, notamment dans le domaine du conseil et de la représentation des entreprises en droit social ;
    étudier les questions législatives et réglementaires en droit social ;
    rechercher et proposer les réformes appropriées en ce domaine.

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu