lundi, 12 décembre 2011
Lien vers sponsors
Aujourd'hui je me suis décidée à faire appel à des sponsors pour m'aider à continuer à animer ce blog.
Avant de mettre un lien à gauche je me fais un devoir de tester le sérieux du sponsor qui a l'amabilité de me soutenir .
C'est à ce titre que je mets à gauche le lien du cabinet Energence que plusieurs personnes amies et moi même avons testé 
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mardi, 14 décembre 2010
l'Etat subventionne t-il TV Droit ?
Le droit est une matière complexe en perpétuelle évolution.
Les professionnels du "droit" sont nombreux : avocats, notaires, juristes d'entreprise etc... et leurs intérêts souvent en concurrence.
Alors que penser de la création de TVDroit par le Le Conseil National des Barreaux ?
Pourquoi cette question me direz vous ?
Parce que cette chaine est parrainée par le Conseil constitutionnel
qu'elle a été lancée en grande pompe avec la participation de Michel Alliot Marie !
que le financement du projet et les subventions de l'état restent inconnus !
Cette chaine si elle permet un accès à des informations générales sur le droit est avant tout ( un jugement qui n'engage que ma modeste personne ) une publicité faite aux avocats et aux seuls avocats !
la parole n'est pas donnée aux autres professionnels du droit !
Alors je suis convaincue que sous couvert de vulgarisation du droit il s'agit d'une publicité en bonne et due forme pour les avocats et ce avec l'aide des instances de l'état !
Si l'état subventionne TVDroit je m'insurge car dans le même temps l'aide juridictionnelle est réduite pour les plus pauvres !
j'attends que les avocats , journalistes ou toutes personnes concernées et informées donnent des explications sur le rôle de l'état dans cette affaire ......
j'ai posé la question sur le site ici
Informations sur le site de TV droit
TVDroit a été lancée officiellement le 15 octobre 2010 en présence de Jean-Louis Debré, président du Conseil Constitutionnel qui parraine la nouvelle chaîne, ainsi que de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie.
Réunis pour la circonstance lors d'une assemblée générale extraordinaire, les avocats membres du CNB ont exprimé leurs attentes et leurs espoirs face à un projet destiné à rapprocher les citoyens du monde juridique.
Le Conseil National des Barreaux lance « TV Droit ».
Parrainée par le Conseil constitutionnel, « TV Droit », première chaîne de télévision accessible par Internet exclusivement dédiée aux questions liées au droit des personnes et des entreprises, vient d’être mise en ligne.
Son lancement est l’aboutissement d’un projet initié il y a près de 5 ans dans le but de valoriser la profession et les différents métiers du droit auprès d’un large public.
Sur TvDroit.fr le grand public trouvera des réponses, des éclairages et des conseils sur des thématiques de la vie courante (consommation, logement, santé, loisirs, argent,…), ainsi que de véritables programmes en lien avec toutes les questions de nature juridique.
Textuel La Mine assure la production de cette web TV dont le comité éditorial guide la programmation (émissions quotidiennes, reportages, débats, analyses juridiques,…).
145 vidéos sont d’ores et déjà en ligne et une nouvelle vidéo par jour enrichira la chaîne afin de toujours rester au cœur de l’actualité et des préoccupations du grand public.
18:13 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | JUSTICE | Lien permanent | Tags : avocats, justice, cnb, état, aide, publicité |
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vendredi, 04 juin 2010
En France on ne crée pas des emplois mais des usines à gaz
Histoire d'une aide exceptionnelle pour les chômeurs sans ressources en 2010 ou création d'une usine à gaz !
Le décret d'application de l'aide exceptionnelle aux chômeurs en fin de droit vient de paraître au journal officiel (n°2010-575) du 31 mai 2010.
Je crois utile de faire un rappel sur la genèse de la création de cette aide dont le nombre potentiel de bénéficiaires a été réduit au fur et à mesure à peau de chagrin et qui se révèle être une véritable usine à gaz.....
Certains ne manqueront pas de dire" notre juriste n'a de cesse de critiquer mais cette aide c'est mieux que rien "
Oui mais......
Petit rappel
- Coup de théatre fin 2009 selon pôle-emploi qui a distribué "une note" aux syndicats et patronat : un million de chômeurs devaient sortir de l'indemnisation et ne seraient donc plus indemnisés par l'assurance chômage en 2010.
Dans le même temps :
Christine Lagarde, estimait le 3 décembre dans un communiqué que la stabilité du chômage était : "encourageante" et se déclarait également satisfaite de "la hausse du taux d’emploi des seniors au 3ème trimestre ... / ... " - Source JDD
Laurent Wauquiez déclarait : "On a arrêté la hausse du chômage", "la France a le mieux amorti la crise sur le front de l’emploi et on a fait les bons choix"- Source AFP/Google
Selon les projections réalisées par Pôle emploi, environ un million de chômeurs devaient se retrouver en fin de droits en 2010, soit une hausse "d'environ 18%" par rapport à 2009. Sur ce million, 460.000 devaient se retrouver sans revenu, tous ne remplissant pas les conditions d'accès aux minima sociaux.
- Le chef de l'état confiait au secrétaire d'État à l'Emploi, Laurent Wauquiez, la tâche de mener la concertation avec les partenaires sociaux afin de trouver une solution d'ici à la fin mars pour les chômeurs qui se retrouveraient sans aucune ressource.
- Fin février Laurent Wauquiez, annonçait que l'Etat et l'Unedic débloqueraient "plusieurs centaines de millions d'euros" pour aider les chômeurs en fin de droits.
Fin février patronat et syndicats n'étaient parvenus à aucun accord sur le sujet .
- Début mars François-Xavier Selleret, directeur de cabinet du ministre animait une réunion avec les syndicats au cours de laquelle un point était fait sur le nombre et le profil de ces chômeurs.( leur durée de chômage, leur âge, leurs revenus complémentaires dont le RSA etc...)
- Après le diagnostic les remèdes :
Formations rémunérées , contrats aidés , exonérations de charges pour les employeurs embauchant un chômeur en fin de droit , élargissement des cas d'ouverture de l'ASS et du RSA etc... les solutions si elles ne brillaient pas par leur originalité ne manquaient pas .
Mais tous se renvoyaient la balle quant à la prise en charge de ces "sans droit" ( soit l’assurance chômage financée par les employeurs et les salariés, soit l’ASS et le RSA financés par la solidarité nationale, autrement dit par l’impôt.)
Un dossier brûlant surtout avant les régionales !
- Restriction budgétaire oblige le gouvernement avait revu le chiffre de 460 000 à la baisse.
D'après lui :
250 000 de ces chômeurs âgés de 26 ans et plus bénéficieraient en 2010 d'un revenu via leur conjoint.
Une partie des jeunes de moins de 25 ans pourrait percevoir le RSA pour la même raison, ou au titre d'un enfant à charge ou de leurs parents
15 000 pourraient bénéficier du RSA jeune cet été.
Pince mi et pince moi sont dans un bateau pince mi tombe à l'eau: qu'est ce qui reste ......145 000 chômeurs en fin de droits sans solution.
Chiffres contestés par les syndicats qui souhaitaient que soient prises en compte les ressources des individus et non celles des ménages. Finalement tous se sont accordés pour travailler sur un chiffre de 360 000 demandeurs d'emploi sans ressources
- Jeudi 15 avril, le Gouvernement et les partenaires sociaux trouvaient un accord destiné à apporter des réponses concrètes aux demandeurs d’emploi en fin de droits à l’assurance chômage.
Le plan prévoit notamment :
170 000 contrats aidés (50 000 contrats initiative emploi et 120 000 contrats d’accompagnement dans l’emploi) destinés en priorité aux publics en difficulté.
70 000 formations de six à huit mois cofinancées par l’Unedic et le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. - 20 000 formations supplémentaires financées par les régions
- action renforcée de l’ association pour l’ emploi des cadres (Apec) pour 15 000 cadres en fin de droits
- Pour toute personne ne pouvant pas prétendre à l’un de ces dispositifs, une aide exceptionnelle de crise cofinancée par l’Unedic et l’Etat.
Présentée par l'Elysée comme un "filet de sécurité exceptionnel" pour 70.000 à 110.000 personnes pour un coût maximal de 220 millions d'euros , cette aide exceptionnelle pour l'emploi s'élève au même montant que l'allocation spécifique de solidarité (460 euros) pour une durée maximum de 6 mois. Elle n'est versée qu'en bout de course c'est à dire lorsqu'aucun contrat ou formation n'a pu être proposée par Pôle Emploi".
Force est de constater que le nombre de chômeurs qui pourront percevoir cette aide soit entre 70 000 et 110000 personnes repose sur des hypothèses hasardeuses.
Pendant des mois on a assisté à une bataille des chiffres sur le nombre de personnes qui seraient sans revenu après avoir épuisé leurs droits à allocations de chômage.
Selon je journal l'Humanité "Les négociateurs ont estimé que sur le million de départs, 170 000 chômeurs auraient droit à l’allocation de solidarité spécifique (ASS), 220 000 au Revenu de solidarité active (RSA), et 10 000 iraient en préretraite. Ensuite, ils ont défalqué 15 000 bénéficiaires potentiels du RSA jeunes dont l’entrée en vigueur a été avancée à juillet, et environ 50 000 prétendants à l’allocation équivalent retraite (AER) et à l’allocation de formation (AFDEF), rétablies pour 2010. On en est donc à 535 000 personnes sans solution. Et c’est en supposant que 190 000 chômeurs vont retrouver un travail, même de courte durée, dans les six mois, que le chiffre a été ramené à 345 000 chômeurs. "
Maintenant examinons en pratique à la lueur des textes comment cela va se passer :
- Première phase : identification des fins de droits pouvant prétendre à "un parcours d'insertion professionnelle renforcé" proposé par Pôle emploi.
Deux conditions /
- Avoir épuisé ses droits entre le 1.01 et le 31.12.2010
- Ne pas prétendre au bénéfice d'une allocation de solidarité, de quelque nature que ce soit, du revenu de solidarité active versé à titre individuel ou au titre du foyer, du revenu minimum d'insertion versé à titre individuel ou au titre du foyer, de l'allocation de parent isolé ou d'une allocation spécifique d'indemnisation du chômage au titre de la solidarité nationale.
Ce sont donc bien les aides du foyer qui sont prises en compte.
Cette situation va créer de graves inégalités en effet heureux celui qui a un conjoint qui travaille et /ou a des revenus suffisants pour ne pas percevoir ni RSA ni RMI !
Force est de constater que non seulement le parcours renforcé lais l'aide financière exceptionnelle finale n'est pas attribuée à ceux qui ont le plus besoin c'est à dire aux plus pauvres !
- Deuxième phase : envoi d'un courrier par pôle emploi aux intéressés ( à partir du 7 juin normalement )
Dans le document de travail des négociateurs de l'accord, c'est Pôle emploi qui doit calculer chaque mois le nombre de personnes qui n'auront droit à aucun revenu à l'issue de leurs droits à chômage
Pôle emploi a commencé à identifier les bénéficiaires potentiels, qui devraient être automatiquement avisés par courrier "dans les premiers jours de juin". Ils devront retourner un talon-réponse pour bénéficier du plan
Selon le journal le Monde :" Les premiers courriers - 100 000 par mois en moyenne - seront envoyés à partir du 7 juin. Pôle emploi demandera à leurs destinataires de renvoyer leur demande d'ASS ou l'attestation de non-perception du RSA. Un rendez-vous sera pris ensuite, si nécessaire, pour monter les dossiers de contrat aidé, de formation rémunérée ou d'aide exceptionnelle."
Souhaitons que ceux qui ne recevront pas de talon réponse puissent déposer une demande !
ce dispositif laisse de coté les chômeurs qui ont épuisé leur droit avant le 1er janvier 2010 et qui sont en situation dramatique ce que reconnait le secrétaire d'Etat, "il y a des gens arrivés en fin de droits en 2005, 2006, 2007, 2008, etc." et pas concernés.
il se console en ajoutant , "mais c'est la première fois qu'on a un système d'aide aussi massif pour des fins de droits" et "déjà très généreux : on prend les gens à partir du 1er janvier, pas seulement du 1er juin".
Troisième phase : Réception des réponses et vérification par pôle emploi des conditions " financières " ( non perception rsa...)
Les dossiers devraient être examinés "avant et pendant les grandes vacances", précise le Pôle emploi.
Toujours selon le Monde "Compte tenu de ce que sont les délais des différentes institutions parties prenantes à cette opération, ce n'est vraisemblablement qu'à la rentrée, dans le courant du mois de septembre, que le plan Rebond deviendra une réalité concrète pour les chômeurs concernés. Il est quasiment impossible de débuter une formation ou un contrat aidé au mois d'août.
- Quatrième phase : recherche par pôle emploi d' un contrat aidé ou une formation rémunérée
Selon le décret "Pôle emploi propose une formation rémunérée ou un contrat aidé correspondant au projet personnalisé d'accès à l'emploi."
Pôle emploi se dit prêt, malgré un climat tendu avec des conseillers surchargés de travail.
Selon le directeur général, Christian Charpy, le plan est "compliqué" et "constitue une charge d'indemnisation et d'accompagnement non négligeable, mais c'est le moins que nous puissions faire en faveur de concitoyens vivant dans des situations extrêmement difficiles".
De plus, tout n'est pas encore réglé. Les régions se font tirer l'oreille pour financer au total 20 000 places de formation supplémentaires. Selon une source proche du dossier, elles ne seraient que deux à s'être engagées.
Les départements, de leur côté, s'inquiètent de n'avoir aucune visibilité sur le nombre des fin-de-droits susceptibles de bénéficier du RSA. Ils redoutent de voir ce poste de dépenses exploser, sans pouvoir compter sur l'aide de l'Etat.
Déjà les difficultés apparaissent au sein de pôle emploi qui réclame plus de moyens :
FSU et CFTC réclament plus de moyens pour Pôle Emploi afin de mettre en oeuvre les mesures pour les fins de droits.
Pour la FSU aussi, des "renforts en effectifs constants et stables" sont nécessaires.
Pôle Emploi "devra adresser plus d'un million de courriers aux personnes, concernées, engendrant réponses, traitement des courriers et rendez-vous si besoin dans ses services", rappelle le syndicat.
Une préavis de grève a d'ailleurs été lancé à Pôle Emploi pour le 8 juin à l'appel de l'intersyndicale (CGT, SNAP, Snu-FSU et Sud), afin de protester contre les réorganisations en cours et les suppressions de postes.
Conseillers surchargés , période de congés, bref c'est une course cahotique qui commence pour trouver aux interessés une formation ou un contrat aidé !
Par ailleurs les contrats aidés appelés "contrats de rebond ": une innovation de pure forme qui risque de marginaliser les chômeurs !
170 000 contrats aidés annoncés dans le plan.
Ces contrats sont bien connus il s'agit de CIE (50 000) et de CAE (120 000) : des contrats en général à temps partiel, payés au SMIC , non pérennes et ouvrant droit à des allègements de charges sociales et/ou à un financement quasi total du salaire par l’État .
Selon le journal l'Humanité " les 120 000 CAE se font « dans le cadre des moyens déjà budgétés », pour un surcoût de zéro euro !
Pôle emploi va simplement bousculer la file d’attente et réserver ces contrats aux chômeurs en fin de droits, même s’ils ne correspondent pas au public cible. Au risque de marginaliser encore plus les chômeurs les plus en difficulté d’insertion, souligne le syndicat SNU-Pôle emploi.
Quant aux CIE, le gouvernement débloque le financement de 50 000 contrats, mais encore faut-il que les entreprises créent ces emplois"
Des formations "croupion "
Dans un premier temps, les " fins de droit " seront orientés vers les places de formations disponibles achetées par Pôle emploi au titre des outils de formation « Action de formation conventionnée » et Contrat d’accompagnement formation.
25 000 places de formations pourront être mobilisées pour ce public. Ces formations pourront être proposées dans 15 domaines d’activité très différents (transport-logistique, BTP, commerce, information et communication, services à la personne, services aux collectivités….). D’une durée pouvant aller jusqu’à plusieurs mois, offrant l’équivalent du statut de stagiaire de la formation professionnelle, elles se fondent, dans une logique d’alternance, sur des actions de formation aux métiers porteurs. Des actions de remise à niveau sur des savoirs de base sont également possibles dans ce cadre.
Dans un seçond temps de nouveaux moyens seront dégagés . Sur la base d’un bilan de cette première étape, pourrait être lancé un marché public de la formation complémentaire afin d’adapter, le cas échéant, les outils (AFC, CAF, contrat de professionnalisation, Préparation opérationnelle à l’emploi) aux problématiques spécifiques auxquelles pourraient être confrontés les demandeurs d’emploi en fin de droits. Pour cette deuxième étape, serait recherchée la mutualisation des financements entre l’Unedic et le FPSPP pour 45 000 actions de formation.
- Cinquième phase : l'aide exceptionnelle dite "aide exceptionnelle pour l'emploi."
A défaut de bénéficier d'une des mesures prévues ci dessus le demandeur d'emploi peut percevoir une aide exceptionnelle pour l'emploi.
Deux conditions pour en bénéficier:
- l’aide « ne sera attribuée qu’en dernier recours », « à défaut de proposition de mesures actives » (formation ou contrat aidé )
L'intéressé ne devra pas avoir refusé sans motif légitime la formation ou le contrat aidé qui lui sera proposé.
Traduisons : ceux qui refuseront un contrat ou une formation seront écartés de l’allocation, le texte ne précise pas quels sont les motifs légitimes de refus ! ( en clair c'est la porte ouverte à tous les abus : proposition de contrats et /ou de formations inadaptés par rapport au parcours professionnel du chômeur, trop éloignés du domicile , difficultés pour se déplacer etc...).
- le demandeur d'emploi doit respecter un plafond de ressources mensuelles inférieur ou égal à 2 119,60 euros pour une personne seule et à 3 330,80 euros pour une personne vivant en couple.
Les ressources sont déterminées selon les règles définies aux articles R. 5423-2, R. 5423-3, R. 5423-4 et R. 5423-5 du code du travail.
Situation incongrue car on aura des chômeurs sans droit mariés ou en concubinage avec des personnes sans emploi ou travaillant à temps partiel qui percevront donc au titre du couple le RSA et qui se verront écartés du parcours renforcé et de l'aide...
R. 5423-2
"Les ressources prises en considération comprennent l'allocation de solidarité ainsi que les autres ressources de l'intéressé et, le cas échéant, de son conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin, telles qu'elles doivent être déclarées à l'administration fiscale pour le calcul de l'impôt sur le revenu avant déduction des divers abattements. Toutefois ces dispositions ne s'appliquent pas lorsque le conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin du demandeur est dirigeant d'une entreprise entrant dans le champ d'application de l'article 50-0 du code général des impôts.
Le montant pris en compte est le douzième du total des ressources perçues pendant les douze mois précédant celui au cours duquel la demande a été présentée."
Selon les textes ce sont les revenus des 12 mois précédant la demande qui seront pris en compte...
Les situations changent rapidement et les personnes ayant des revenus dans les 12 mois antérieurs peuvent les perdre .... les couples risquent de s'être séparés etc..... pourquoi ne pas prendre les revenus des 3 mois précédant le versement de l'allocation....
On risque de voir naître des situations forts injustes et inadaptées aux besoins des intéressés.
Le montant journalier maximum de l'aide exceptionnelle pour l'emploi est de 15,14 euros.
L'aide est versée par Pôle emploi pendant une durée maximale de 182 jours à compter du jour de l'adhésion du demandeur d'emploi au parcours d'insertion professionnelle renforcé, le cas échéant, jusqu'au jour du début de la formation ou du contrat aidé. La durée de la formation ou du contrat aidé s'impute sur la durée maximale de versement de l'aide.
L'aide est versée sur une période ne pouvant excéder douze mois à compter de la date de la fin des droits à l'assurance chômage. Pour les demandeurs d'emploi qui ont épuisé leurs droits à l'assurance chômage avant le 1er juin, cette période court à compter de cette date.
vous touchez du doigt l'usine à gaz que devront gérer les agents de pôle emploi....

09:40 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | EMPLOI | Lien permanent | Tags : chômage, fin de droit, aide, pôle emploi, syndicats, décret |
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jeudi, 23 avril 2009
la prime de 500 euros est plus redoutable que le schmilblick
la prime de 500 euros est plus redoutable que le schmilblick
dans mon dernier billet concernant la prîme de 500 euros je me posais un certain nombre de questions
voici les réponses qui m'ont été confirmées par un salarié du pôle emploi Baloo que je remercie vivement
( cliquez sur la catégorie chômage pour visionner toutes mes notes sur le sujet)
- Doit-on être inscrit comme demandeur d'emploi pour bénéficier de la prîme ?
Non vous devez remplir un dossier que vous pouvez vous procurer dans une antenne du pôle emploi-
- Un retraité qui cumule sa retraite et un emploi et qui perd son emloi peut-il en bénéficier?
oui il faut bien sur qu'il remplisse les autres conditions prévues
- Quelles sont les règles de cumul applicables (exemple si vous êtes au RMI pouvez vous percevoir la prîme)?
les règles de cumul sont les suivantes :
vous ne pouvez pas cumuler la prîme avec
- une activité professionnelle Le demandeur doit être au chômage total, il ne peut pas exercer d'activité professionnelle pour percevoir la prime. De même, il ne peut pas garder un lien juridique avec son entreprise.
- le dispositif Cessation d’Activité des Travailleurs Salariés (CATS), ainsi qu'avec le bénéfice des allocations de préretraite progressive.
- les allocations de formation Les bénéficiaires des allocations de fin de formation (AFF) et de la rémunération publique des stages (RPS)
- les allocations de chômage La prime ne peut pas se cumuler avec les allocations de chômage, que ce soit à la suite d'une admission ou d'une reprise.
- Il convient également de vérifier qu'il n'existe aucun droit chez un employeur en auto-assurance (secteur public).
- les préretraites licenciement
- la Convention de Reclassement Personnalisé (CRP) Contrat de Transition Professionnelle (CTP) .
vous pouvez cumuler la prîme avec
- les allocations du Fonds de professionnalisation et de solidarité en faveur des artistes et techniciens du cinéma, de l'audiovisuel et du spectacle vivant (APS et AFD)
- une retraite
- les allocations de solidarité :Allocation Spécifique de Solidarité (ASS), Allocation temporaire d'Attente (ATA) et Allocation Équivalent Retraite (AER)
- le RMI et le RSA
selon baloo pour le RMI et RSA il faut vous rapprocher de l'organisme qui vous verse cette prestation car la prîme n'étant pas un salaire il n'y a pas de règles ( pour l'instant).
- si je suis étudiant ai-je droit à la prîme lorsque je remplis les autres conditions ?
oui
- un salarié ayant signé une rupture conventionnelle homologuée par la DDTE a droit au bénéfice de la prime
- Pour avoir droit à la prîme c'est le caractère involontaire de la perte DU DERNIER contrat qui compte
- les démissions légitimes sont prises en compte
Pour vous détendre de mes notes indigestes sur le sujet notes que vous pouvez retrouver dans la catégorie chômage je vous mets cette vidéo de Coluche
10:00 | Commentaires (0) | Envoyer cette note | EMPLOI | Lien permanent | Tags : aide, chomeursn prîme, pôle emploi, schmilblick, coluche |
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mardi, 03 mars 2009
chômeurs/un site à visiter de toute urgence
Il y a quelques semaines je mettais en ligne le lien d'un site qui donne notamment des informations trés pertinentes concernant les recours que les chômeurs peuvent faire contre les décisions abusives du pôle emploi .
je crois utile de faire un rappel de ce lien cliquez ici
le lien est également dans le colonne de gauche*
je mets également le lien du forum de ce site cliquez ici
j'ai emprunté ce dessin humoristique pour illustrer l'offre raisonnable d'emploi
je remercie son auteur
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lundi, 02 mars 2009
Faire face à vos dettes lorsque vous êtes au chômage
la fédération des banques françaises, vient de donner aux établissements bancaires des directives pour aider les personnes ayant un crédit immobilier et qui ont des difficultés pour le rembourser suite à un problème d'emploi.
cette mesure avait été annoncée par Nicolas Sarkozy le 18.02.2009 voir mon billet cliquez ici
selon la fédération ” On peut s’attendre à voir davantage d’emprunteurs immobiliers en situation difficile, notamment en raison du marché du travail : perte d’emploi, chômage partiel ou non renouvellement d’un contrat à durée déterminée ou encore d’un contrat d’intérim. D’où en perspective une baisse significative des revenus disponibles de façon temporaire ou plus durable “,
je ne dispose pas à ce jour du texte de cette directive afin d'en connaître les dispositions. il semble toutefois que les établissements bancaires et de crédit disposent d'une autonomie pour adapter le soutien qu'ils entendent offrir à leur clientèle. ( affaire que je suivrai)
Dors et déjà le crédit Foncier a pris des mesures spécifiques pour le chômage partiel " Les clients touchés par un chômage partiel vont pouvoir obtenir une mesure de report partiel d'échéance sur une première durée maximale de douze mois. voir en ce sens le communiqué de presse du crédit Foncier du 25.02.2009
le crédit foncier met à la disposition de ses clients un numéro vert 0800305001,
Personnellement je regrette que le crédit Foncier n'ait pris que des mesures d'accompagnement pour les salariés touchés par le chômage partiel d'autant que le montant des indemnités de chômage partiel ont été et seront à nouveau revalorisées.
la situation des chômeurs en perte totale d'emploi qui voient leur revenu baisser de 30 à 40% mériterait un soutien actif .
Souhaitons que les banques et établissements de crédit suite aux directives de la Fédération des banques françaises prennent des dispositions pour soutenir les chômeurs en perte totale d'emploi, les fins de CDD, les fins de misions d'intérim etc...
il est fort dommage que les oubliés de ce soutien bancaire soient les locataires qui doivent aussi faire face pour se loger à des dépenses parfois aussi importantes qu'un crédit immobilier et qui bien souvent rencontrent de grandes difficultés pour rembourser des crédits à la consommation.
les banques refusent également pour les locataires au chômage les rachats de crédits alors que pour les propiétaires les dossiers sont le plus souvent acceptés dans la mesure où le bien immobilier constitue pour l'organisme bancaire une garantie.
voici les conseils que je peux donner à tout emprunteur ( crédits à la consommation, crédit immobilier etc...)qui ne peut pas faire face à ses remboursements lorsqu'il est en situation de chômage .
n'attendez pas d'être au contentieux prenez les devants
- première démarche: examinez vos contrats de prêts et vérifiez si lors de la souscription vous n'avez pas pris une assurance perte d'emploi
En général ce type d'assurance est proposé lors de la souscription des prêts pour l'achat de voiture, prêt immobilier..
l'assurance couvre le chômage total et à ma connaissance pas le chômage partiel.
par ailleurs l'assurance est limitée dans le temps ( 12 mois pour de nombreux assureurs) et ne prend effet qu'après un délai de franchise .
si vous êtes couvert par une telle assurance elle prendra en charge tout ou partie de vos mensualités.
certaines assurances prévoient seulement le report des échéances pendant la période de chômage en fin de contrat . C'est en quelque sorte un rééchelonnement de votre crédit
- deuxième démarche: examinez si vous avez la possibilité de réduire et/ou suspendre un certain nombre de vos échéances . certains contrats de prêt le permettent ( vous pouvez réduire le montant des échéances ce qui allongera la durée de votre prêt)
- troissième démarche: si vous n'êtes couverts par aucune assurance et que vos mensualités sont fixes essayez de négocier avec vos créanciers un rééchelonnement de vos prêts, un report de certaines échéances en fin de contrat, un rachat de crédits etc..
Attention comme je l'ai souligné plus haut les propiétaires auront plus de chance que les locataires à obtenir satisfaction.
- quatrième démarche si vous n'arrivez à aucun accord amiable avec un ou plusieurs créanciers vous pouvez vous tourner vers le juge du tribunal d'instance et demander un délai de grâce
le code de la consommation en son article 313-12 prévoit
L'exécution des obligations du débiteur peut être, notamment en cas de licenciement, suspendue par ordonnance du juge d'instance dans les conditions prévues aux articles 1244-1 à 1244-3 du code civil. L'ordonnance peut décider que, durant le délai de grâce, les sommes dues ne produiront point intérêt.
En outre, le juge peut déterminer dans son ordonnance les modalités de paiement des sommes qui seront exigibles au terme du délai de suspension, sans que le dernier versement puisse excéder de plus de deux ans le terme initialement prévu pour le remboursement du prêt ; il peut cependant surseoir à statuer sur ces modalités jusqu'au terme du délai de suspension.
Actuellement l'AFUB reçoit près de 300 demandes par semaine concernant de telles assignations, soit dix fois plus qu'en septembre dernier.
Cliquez ici pour prendre connaissance de la procédure à mettra en oeuvre ( document de l'AFUB)
lien AFUB Association française des usagers de banques.
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jeudi, 09 octobre 2008
personnes non imposables et aides au chauffage par le fioul
Les personnes qui ne sont pas imposables et qui se chauffent au fioul vont bénéficier d'une aide financière de 200 eus
ils doivent pour cela Avant le 30.04.2009:
- s'adresser aupres de leur trésorerie
- fournir leur avis de non- imposition
- la facture qu'ils ont acquittée pour l'achat du fioul pour un montant minimal de 200 eus
- ainsi qu'un certificat de leur bailleur attestant de leur chauffage au fioul.
21:10 | Commentaires (4) | Envoyer cette note | VOS DROITS | Lien permanent | Tags : non-imposable, fioul, aide, cuve, économie, conditions de vie, ministère de l'économie et des finances |
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