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  • De la nécessité des pauvres d'être branchés...

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    Pauvres restez branchés....

    Les pauvres ont intérêt à  ne pas être trop pauvres pour pouvoir  accéder à internet

    Si vous n'avez pas accès à internet vous devenez de plus en plus marginalisés  car   cet outil vous permet  de connaître vos droits et d'en avoir un accès facilité..

    Paradoxe des temps modernes :

    les personnes sont de plus en plus précarisées mais en revanche elles doivent avoir suffisamment de ressources et de stabilité  pour accéder à internet qui leur permet d'accéder plus facilement à la connaissance de leurs droits et de ce fait de pouvoir en bénéficier.

    Il est urgent à mon sens d'ouvrir une réflexion sur ce point afin  d'éviter  une fracture numérique qui va encore accentuer la fracture sociale

    Je reviendrai sur ce point dans un billet que je mettrai en ligne  cet-après midi ou demain matin Realisation_du_19-10-09.jpg

    l'exemple de la CMU est un exemple type

    je mets aujourd'hui en ligne les nouvelles conditions pour pouvoir en bénéficier ainsi que les formulaires à remplir  et les informations  accessibles sur  divers sites internet.

    Pour la détermination du droit à la CMU l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte, après déduction des charges consécutives aux versements des pensions et obligations alimentaires, à l'exception de certaines prestations à objet spécialisé et de tout ou partie des rémunérations de nature professionnelle lorsque celles-ci ont été interrompues.

    Le décret (n°2009-1251) du 16 octobre 2009, revalorise à compter du 1er juillet 2009, le plafond de ressources en vigueur, quel que soit le département de résidence de la personne.

    Le plafond annuel de ressources est fixé à 7.521,11 euros (contre 7.446,64 euros précédemment) pour une personne seule.


    Ce plafond varie selon la composition du foyer et le nombre de personnes à charge.

    voici le barème apllicable clic ici

    il faut rappeler que les personnes ayant à leur disposition un logement à titre gratuit (propriétaire, personne logée gracieusement)ou bénéficiant d’une aide au logement se voient appliquer un forfait logement qui est ajouté à leurs ressources. Ce forfait varie selon la composition familiale.
    54,56 € par mois pour une personne
    109,11 € par mois pour deux personnes
    135,02 € par mois pour trois peronnes et plus
    Date de révision annuelle des montants du forfait logement : 1er janvier de chaque année


    Comment faire votre demande
    • Vous devez faire la demande de CMU complémentaire auprès d'une caisse d'assurance maladie. Elle seule est habilitée à reconnaître vos droits. En fonction de votre situation personnelle, il peut s'agir d'une CPAM (Caisse primaire d'assurance maladie) ou CGSS(Caisse générale de la sécurité sociale), d'une caisse du régime des indépendants ou d'une caisse de MSA (Mutualité sociale agricole).
    • Votre dossier de CMU complémentaire peut être géré par votre caisse d'assurance maladie ou par un organisme complémentaire. Pour demander à un organisme complémentaire (mutuelle, institution de prévoyance ou société d'assurances) de vous assurer pour la CMU complémentaire, il doit être inscrit sur la liste nationale que vous trouverez sur ce site ( clic ici ). Lorsqu'il est inscrit sur cette liste, un organisme complémentaire ne peut refuser de vous assurer pour la CMU complémentaire.
    • ( dans certain département il n'y a aucun organisme inscrit......)
    • Pour faciliter votre recherche, vous pouvez consulter les points d'accueil des organismes complémentaires de votre département. Attention : cette liste des points d'accueil est saisie librement par les organismes complémentaires ; elle peut ne pas être à jour au moment où vous la consultez.
    • Vous devez remplir la demande de CMU complémentaire, complétée d'une déclaration de ressources annuelles, toutes deux établies sur un premier formulaire.
    • Vous devez également remplir le formulaire de choix de l'organisme complémentaire qui gérera votre couverture et, si nécessaire, un autre formulaire pour chacun des membres de votre foyer qui souhaiterait choisir un organisme complémentaire différent du votre.

    Vous devez enfin présenter des justificatifs dont vous trouverez la liste sur les formulaires.

    • Si votre dossier est complet, votre droit à la CMU complémentaire prend effet le premier jour du mois suivant son octroi, quel que soit l'organisme complémentaire choisi. Exceptionnellement, le droit peut être ouvert avec effet rétroactif.

    Remplissez le formulaire de demande de CMU complémentaire (n° S 3711 d).

    Remplissez également le formulaire de choix de l'organisme que vous voulez charger de votre protection complémentaire maladie (n° S 3712), et éventuellement, celui concernant les membres de votre foyer choisissant un autre organisme (n° S 3713).

    Déposez ces formulaires, accompagnés des pièces justificatives, à votre caisse d’assurance maladie.

    A partir de ce dossier, la caisse fera le point sur votre situation.

    formulaire 1

    formulaire 2

    formulaire 3

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  • l'acces aux soins devient un luxe pour un nombre de plus en plus important de nos concitoyens

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    Ce billet n'est pas un billet d'information sur l'actualité juridique en droit social  .

    Il traite d'un phénomène lié à la montée du chomage , à la précarité et  aux décisions prises depuis de nombreuses années par les gouvernements successifs dans divers domaines  ( santé ,travail , droit du travail ..) :

    la paupérisation d'un nombre de plus en plus important de nos concitoyens et les DIFFICULTÉS D’ACCES A LA SANTÉ

    extrait du site  ipsos

    cliquer ici pour visualiser le diaporama  sur le sondage ipsos

    Ipsos et le Secours populaire ont consacré un volet spécifique aux questions de santé et plus particulièrement aux problèmes d’accès aux soins qu’ils soient liés à des questions de coût ou de distance.

    Deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût


    L’enquête révèle qu’à cause de leur coût, près de deux Français sur cinq (39%) ont déjà retardé ou renoncé à des soins, cette proportion montant à 52% dans les foyers les plus pauvres (moins de 1 200 € nets / mois). Ainsi, près d’un Français sur trois a déjà retardé ou renoncé à l’achat de prothèses dentaires (31%) ou de lunettes (29%). Et il faut souligner qu’en ce qui concerne l’achat de produits d’optique, cette proportion est deux fois plus élevée dans les foyers les plus pauvres (40%) que dans les foyers les plus riches (20%).

    Pour le reste, il y a moins de difficultés d’accès aux soins même s’il faut souligner qu’à cause de leur coût, un quart des Français a déjà retardé ou a renoncé à une consultation chez un spécialiste (24%) ou chez un dentiste (23%). Cette proportion passe à 19% pour une consultation chez un ophtalmologiste, à 18% pour l’achat de médicaments, à 16% pour des radios ou des analyses en laboratoires et tombe à 14% pour une consultation chez un médecin généraliste. A noter que si cette proportion n’est que de 11% pour une consultation chez un psychiatre ou chez un psychologue, c'est aussi parce qu’une part importante (36%) déclare ne pas être concernée par ce type de soins.

    De plus en plus de Français renoncent à consulter leur médecin en raison de la distance

    L’étude révèle que 17% des Français ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin pour des raisons d’éloignement géographique. Mais dans un contexte de hausse du prix des carburants,/ l’enquête montre aussi que leur nombre a sensiblement augmenté par rapport à l’an dernier.

    Pour ce qui est des généralistes, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est passée de 6% (enquête Ipsos / C.I.S.S. du mois de septembre 2007) à 9% en un an. Et pour ce qui est des spécialistes, cette proportion est passée de 9 à 13%. Ainsi, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est toujours plus importante pour les consultations de spécialistes que pour les consultations de généralistes. Sans doute que la densité du maillage territorial des médecins traitants n’y est pas étrangère.

    Dans le détail des résultats, on note pour les consultations de généralistes que cette proportion décroît avec l’âge et le niveau social des répondants. Et en termes d’évolution, leur proportion connaît une croissance d’autant plus forte que les répondants sont jeunes, résidant en milieu rural ou issus de foyers aux revenus modestes. Par exemple, en un an, la proportion de personnes y ayant renoncé a augmenté de 8 points dans les foyers les plus pauvres, contre seulement 1 point dans les foyers les plus riches.

    DE FORTES DISPARITÉS EN MATIERE DE SANTÉ ET D’ALIMENTATION EQUILIBRÉE

    En dehors de leurs problèmes d’accès aux soins, cette enquête montre que les plus pauvres perçoivent leur état de santé de façon plus négative que le reste de la population, sachant que près de la moitié admettent avoir du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.

    Le niveau de satisfaction des Français à l’égard de leur état de santé est étroitement corrélé à leur âge et à leur niveau de revenus

    Dans l’ensemble, le taux de satisfaction des Français à propos de leur état de santé est élevé : ils sont neuf sur dix (89%) à se dire satisfaits de leur état de santé par rapport aux personnes de leur âge, plus d’un tiers (36%) se disant même « très satisfait ».

    Cependant, chez les Français peu ou pas satisfait de leur état de santé (10% en moyenne), on note de très grandes différences en fonction de l’âge, du niveau d’étude ou du niveau de revenu du répondant. Ainsi, la proportion d’insatisfaits est trois fois plus élevée chez les 60 ans et plus (15%) que chez les moins de 35 ans (6%). De même, leur proportion est deux fois plus forte chez ceux ayant un niveau d’études inférieur au Bac (12%) que chez les diplômés de l’enseignement supérieur (5%).

    Mais surtout, l’insatisfaction à l’égard de son état de santé est particulièrement forte chez les personnes ayant les plus bas revenus : 22% des répondants aux revenus inférieurs à 1 200 € nets par mois se disent insatisfait de leur état de santé, contre seulement 3% des répondants ayant des revenus supérieurs à 3 000 € nets par mois. Le taux de satisfaction des français appartenant aux catégories de revenus comprises entre 1 200 et 3 000 € se situe, lui, dans la moyenne.

    Un tiers des Français n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée


    Ces différences sociales dans la perception de son état de santé se retrouvent sur les questions d’accès à une alimentation saine et équilibrée. Dans l’ensemble, la grande majorité de Français situe plutôt bien sa situation en matière d’alimentation : 81% ont le sentiment d’être bien informé sur le sujet, 80% déclarent avoir globalement une alimentation saine et équilibrée et 70% disent avoir les moyens financiers pour disposer d’une alimentation saine et équilibrée.

    Cependant, sur ce dernier point, il faut relever quand même que près d’un Français sur trois (30%) n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée, cette proportion montant à 39% chez les employés et à 42% chez les ouvriers. Et en termes de revenus, les inégalités d’accès à une alimentation saine et équilibrée sont encore plus fortes, touchant près d’une personne sur deux (46%) dans les foyers les plus modestes (moins de 1 200 € nets par mois), contre seulement 12% des individus dans les foyers les plus riches (3 000 € nets par mois).


    enquete du CREDOC sur l'alimentation des français

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