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2012

  • Campagne présidentielle 2012 /L'UMP le valet zélé ou le bras armé des basses œuvres du MEDEF

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    Voici les principales mesures proposées par L'UMP  (  campagne présidentielle 2012 ) pour  lutter contre le chômage. Pour prendre connaissance du programme 

      Ce premier billet est consacré à l'analyse de la première mesure : l'allègement du coût du travail : un marché de dupes et un mensonge .

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    •   Alléger le coût du travail avec  notamment le transfert des cotisations familiales pesant sur le coût du travail vers une fiscalité anti-délocalisation qui rétablit des conditions de concurrence équitables pour les salariés français. 
    • Supprimer les freins à la croissance des PME  notamment   supprimer les effets de seuil sociaux...et développer les accords de compétitivité

    Nous devons faire évoluer les seuils à partir desquels les PME doivent respecter certaines obligations sociales, pour continuer à protéger les salariés sans entraver le développement des entreprises et l’emploi. 

    • Créer une différence plus importante entre les revenus du travail et les revenus de l’assistance

    Nous voulons créer une différence plus importante entre les revenus du travail et les revenus de l’assistance, pour valoriser le travail et éviter d’enfermer nos concitoyens dans le piège de la pauvreté.

    Nous souhaitons fusionner la prime pour l’emploi (PPE) et le revenu de solidarité active (RSA) activité, qui ont le même objectif.

    Par ailleurs, les Français qui travaillent doivent avoir un revenu plus important que ceux qui bénéficient des minima sociaux. Nous souhaitons donc que, pour les bénéficiaires du RSA socle, le cumul des revenus sociaux, y compris ceux issus des droits connexes et tarifs spéciaux mis en place par les collectivités locales, ne dépasse pas 75 % du Smic. 

    • Rendre les allocations chômage dégressives dans le temps, dès lors que le taux de chômage commencera à diminuer, pour encourager le retour à l’emploi. 
    • Développer les contrats d’insertion,afin d’inciter les bénéficiaires du RSA à reprendre une activité. Un contrat à temps très partiel pour rendre un service à la collectivité est un premier pas pour sortir la personne en difficulté de la spirale de l’isolement, pour l’aider à retourner vers l’activité. C’est aussi une manifestation concrète d’un équilibre entre droits et devoirs. La solidarité nationale ne peut pas s’appliquer pour celui qui refuse de travailler alors qu’il en a la capacité et peut gagner davantage. Nous diminuerons donc le RSA socle pour les personnes qui refuseraient un contrat d’insertion, alorsqu’elles peuvent travailler. 
    • Lutter plus efficacement contre la fraude. Nous souhaitons créer une carte sociale sécurisée. Sur le modèle de la carte Vitale, chaque citoyen sera titulaire d’une carte sociale biométrique et d’un numéro unique d’enregistrement. Cette carte regroupera les informations ouvrant des droits (état civil, situation familiale et professionnelle, etc.). Elle permettra à son titulaire de percevoir des prestations et de les faire évoluer en cas de changement de situation. Elle limitera la fraude en supprimant les possibilités de versement de pensions incompatibles et en facilitant les contrôles et les rapprochements de données avec l’administration fiscale et Pôle emploi.
    • Créer un fichier national des fraudeurs sociaux et fiscaux, pour lutter contre la récidive et aggraver progressivement les sanctions.
    • Créer un « FBI »de la lutte contre les fraudes, corps d’inspecteursdes contrôleurs qui aurait compétencesur toutes les fraudes sociales et fiscales

     

    Ne soyez pas naifs!  le chômage n' est qu' un prétexte  pour achever la destruction du code du travail et livrer les salariés à des actionnaires  de plus en plus gourmands  !  

    • Première mesure : Alléger le coût du travail avec  notamment le transfert des cotisations familiales pesant sur le coût du travail vers une fiscalité anti-délocalisation qui rétablit des conditions de concurrence équitables pour les salariés français. 

    Mon commentaire :

    Depuis des années , les dispositifs  d'allègement et d'exonération  des charges sociales s'empilent et se superposent. C'est un véritable  puits sans fond...  qui a créé  le trou noir de la SS sans que soit véritablement quantifié  le nombre d'emplois créés et de faire la différence avec les effets d'aubaine.  

     Les  allégements de charges  dont ne cessent de bénéficier  les entreprises   n'ont  pas évité  d'atteindre plus de   4 millions de chômeurs  ou de travailleurs en sous emploi ( chiffre a minima /  source pôle emploi). 

    L'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), a publié en 2008  une étude concernant les exonérations  de charges sociales  dont ont  bénéficié les employeurs . 

    pour prendre connaissance du rapport clic  ci-dessous :

    http://emotions.20minutes-blogs.fr/media/02/00/2041501231.pdf 

    Ce montant est colossal et a représenté  en 2008 ( approximativement) le déficit  annoncé pour 2010 de la sécurité sociale soit  30,7 milliards d'euros. 

    Ces exonérations n'ont cessé d'augmenter  depuis plus de 20 ans. Leur montant  est passé  de 15,6 milliards d'euros en 2000, à  30,7 milliards en 2008 – dont 28,5 milliards d'euros au titre des cotisations patronales. 

    Les allégements  de cotisations sociales ( exonérations Aubry, aides au temps partiel, zone de revitalisation rurale, allègement Fillon, contrats aidés etc....) ont été justifiés  par les gouvernements  successifs , de gauche comme de droite , par la nécessité d'aider les entreprises à embaucher.

    Ces allègements ciblés en général sur les bas salaires et le temps partielalliés à des politiques de flexibilité , ont tiré les salaires de l'ensemble des salariés ( tous âges et toutes catégories confondus ) vers le bas , donné libre cours à la précarisation de l'emploi et permis  la création d'une  nouvelle génération de salariés : les salariés pauvres  dont certains sont SDF…… 

    Mais force est de constater que  ces mesures empilées de manière chaotique au fil des années  ne sont pas efficaces  et qu'elles ont  servi de prétexte à justifier une politique très accommodante pour les entreprises, générant de nombreux effets d'aubaine. 

    Bien plus , certains allègements défient le  bons sens  car ils  vont à l'encontre  des embauches : c'est le cas  des exonérations   des heures  supplémentaires.

    La crise économique  a accéléré ce processus . 

    Aujourd'hui  le système étant à bout de souffle l'UMP  propose  un transfert  du financement de  notre protection sociale  vers la fiscalité la plus injuste qui soit:  la TVA.

    Une TVA que  tout le monde va payer : les pauvres comme les plus aisés !

    Le comble   de l'ironie l'UMP ose dire qu'il s'agit d'une fiscalité anti délocalisation  alors qu'en fait c'est un cadeau royal aux grandes  entreprises , aux multi nationales et à leurs actionnaires.

     Comme le notre très justement Challenges / Le coût du travail  est un faux problème .

    Le thème du coût du travail inonde le débat politique depuis plusieurs semaines. Pourtant, les chiffres officiels, comme l'écrivait Challenges le 13 janvier 2011, montrent qu'il est plus élevé en Allemagne qu'en France. Dans l'industrie manufacturière, un salarié hexagonal coûte ainsi 31,10 euros par heure, contre 32,70 euros pour son congénère d'outre-Rhin.

    Les chiffres font écho aux propos récents de Pascal Lamy, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, selon lequel le coût du travail n'est pas le probleme de la France. "Au fond si j'avais (...) une recommandation à faire, c'est la frontière technologique, éducation, innovation, qualification, formation. C'est ça qui fait la différence et c'est là qu'il faut que la France investisse pour rester dans la course dans le monde d'aujourd'hui", assure le dirigeant socialiste.

    A noter tout de même que les statistiques sur le coût du travail peuvent grandement varier d'une étude à l'autre, selon que l'on prend en compte ou non les coûts de recrutement, les frais de cantine, le cas spécifique des entreprises de moins de dix salariés. Un constat fait toutefois consensus: le coût du travail progresse beaucoup plus vite en France qu'en Allemagne ces dix dernières années, ce qui va de pair avec la désindustrialisation que l'on observe. 

     

    ( Le Président Nicolas Sarkozy a annoncé le 29 janvier dernier, lors de son interview télévisée depuis l'Elysée, la mise en oeuvre de plusieurs mesures  pour renforcer la compétitivité française, réduire le chômage, améliorer l'accès au logement. Parmi les plus importantes d'entre elles qui concerneront bon nombre de français, figurent :
    la hausse du taux de la TVA à taux normal de 19,60% à 21,20% à compter du 1er octobre 2012 (hors produits alimentaires) ;
    l'exonération des cotisations patronales familiales (soit 5,40% de cotisations) sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le smic ;
    la possibilité de négocier des accords dans chaque entreprise portant sur les conditions d'adaptation du travail aux besoins de l'entreprise (en cas de nouvelle commande par exemple, heures supplémentaires ou nouvelles embauches, en cas de difficultés, licenciement ou baisse de salaire et chômage partiel, par exemple) ;
    +2 points de CSG sur les revenus financiers ;
    l'absence d'augmentation des impôts ;
    la hausse de la surface plancher constructible de 30%.

    Tout d'abord, le chef de l'Etat fait le pari de la compétitivité et du maintien des emplois sur le sol français. Il propose une exonération totale des charges patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le smic. La mise en place de cet allègement de charges, qui deviendra dégressif pour s'arrêter à 2,4 fois le smic, devrait encourager l'embauche de jeunes et de personnes au chômage.)

     

    • Deuxième proposition : Supprimer les freins à la croissance des PME  notamment   supprimer les effets de seuil sociaux...et développer les accords de compétitivité

    Ce point qui va faire sauter les derniers verrous de protection du code du travail et constitue entre autre une remise en cause des 35 heures fera l'objet d'un prochain billet .

     

  • Le parti socialiste a perdu son âme

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    Aujourd'hui je me suis intéressée à une analyse parue sur le site de Terra Nova "Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? "de Bruno Jeanbart, Olivier Ferrand, Romain Prudent.

    Selon cette analyse le parti socialiste  doit rallier pour les élections de 2012  un nouvel électorat celui de la France de demain  et laisser de coté  le monde ouvrier  qui a été le socle fondateur  de la gauche  et qui aujourd'hui se tourne vers l'extrème droite.

    Si j'adhère au constat  des auteurs de l'analyse , je ne peux que désapprouver, haut et fort , une stratégie électorale  fondée  non pas sur des valeurs fortes , une éthique,  la vision d'une société de partage  et de justice mais sur  une analyse froide  des chiffres  qui aboutit à "l'abandon" du monde ouvrier !

    Mais pour rallier  le monde ouvrier , il faut  remettre en cause la mondialisation, la "désindustrialisation", les délocalisations . Il faut reconstruire  le tissu industriel de la France  comme le fait l'Allemagne !

    Les élites de la Gauche  ne veulent pas remettre en question un système dans lequel elles ont leurs propres  intérêts !

    Pour s'en apercevoir il n'y a qu'à lire le  triste programme  proposé par Martine Aubry,  qui  n'est que  cautère sur jambe de bois.

    ou de regarder les profils des candidats aux primaires,  comme un DSK.......

    Aussi je  lance un cri désespéré , à ce parti Parti Socialiste,  qui a perdu  son âme jaures-jean.jpg. ( portrait de Jean Jaurès )

     

    Voici un résumé de l'analyse et de ses conséquences pour les élections de 2012

    l'analyse rappelle ,à juste titre , que depuis le Front populaire en 1936, le parti socialiste et le parti  communiste ont accompagné la montée en puissance du monde ouvrier.

    "La victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1981 leur est intimement liée : la classe ouvrière est à son apogée démographique (37% de la population active) et vote massivement à gauche (72%, soit +20 points par rapport à la moyenne nationale). Autour de ce cœur ouvrier s’est constituée une coalition de classe : les classes populaires (ouvriers, employés) et les catégories intermédiaires (le cadres moyens)."

    Mais ce socle  historique de la gauche , notent les auteurs, " se dérobe aujourd’hui, à partir d’un double mouvement."
    • Le rétrécissement démographique de la classe ouvrière : la population ouvrière se contracte rapidement à partir de la fin des années 1970, pour ne plus représenter que 23% des actifs aujourd’hui – soit pour la gauche une chute de 40% de son socle électoral. Ce phénomène, corollaire de la désindustrialisation du pays, est amplifié par la dévitalisation du sentiment de classe : seul un quart des ouvriers se reconnaissent dans la classe ouvrière.
    • les ouvriers votent de moins en moins à gauche. L’érosion est continue depuis la fin des années 1970 et prend des allures d’hémorragie électorale ces dernières années.  Lionel Jospin n’a rassemblé que 13% des suffrages ouvriers : les ouvriers ont moins voté socialiste que l’ensemble des Français (16%). Au second tour de la présidentielle, le vote ouvrier passe de 72% en 1981 à 50% en 2007 : pour la première fois de l’histoire contemporaine, les ouvriers, qui ne votaient déjà plus à gauche au premier tour, ne votent plus à gauche au second.
    Les raisons de ce mouvement, selon les auteurs,   une rupture culturelle

    "Mai 68 a entraîné la gauche politique vers le libéralisme culturel : liberté sexuelle, contraception et avortement, remise en cause de la famille traditionnelle… Ce mouvement sur les questions de société se renforce avec le temps pour s’incarner aujourd’hui dans la tolérance, l’ouverture aux différences, une attitude favorable aux immigrés, à l’islam, à l’homosexualité, la solidarité avec les plus démunis.
    En parallèle, les ouvriers font le chemin inverse. Le déclin de la classe ouvrière – montée du chômage, précarisation, perte de l’identité collective et de la fierté de classe, difficultés de vie dans certains quartiers – donne lieu à des réactions de repli : contre les immigrés, contres les assistés, contre la perte de valeurs morales et les désordres de la société contemporaine."

    Nous pouvons lire  dans la note d'analyse  ce terrible constat " Les déterminants économiques perdent de leur prégnance dans le vote ouvrier et ce sont les déterminants culturels, renforcés par la crise économique, « hystérisés » par l’extrême droite, qui deviennent prééminents dans les choix de vote et expliquent le basculement vers le Front national et la droite".

    Un nouvel électorat pour la gauche :
    • Les diplômés. Ils votent plus à gauche que la moyenne nationale (+2 points en 2007). Le vote à gauche est désormais corrélé positivement au niveau de diplôme : plus on est diplômé, plus on vote à gauche ; moins on est diplômé, plus on vote à droite.
    • Les jeunes.
    • Les minorités et les quartiers populaires. "La France de la diversité est presqu’intégralement à gauche."
    • Les femmes. "l’électorat féminin, hier très conservateur, a basculé dans le camp progressiste. "

    On peut lire encore dans l'analyse  que l'’électorat de droite est  centré sur les séniors, les indépendants (artisans, commerçants), les agriculteurs, les catholiques et qu'il  est en opposition avec les valeurs de gauche dans toutes ses composantes, tant socioéconomiques que culturelles, et parfois de manière radicale comme les agriculteurs ou les séniors (sur les valeurs culturelles).

    Les séniors constituent le cœur de l’électorat de droite. Ils votent, on l’a vu, massivement à droite. Ils ont un taux de participation record : plus de 90% en 2007. Et il s’agit d’une catégorie en expansion démographique importante : elle représentait 27% de la population en 2005, elle représentera 38% en 2030. D’où un problème majeur pour la gauche : peut-elle gagner sans le vote des séniors ?

    Les auteurs de l'analyse  tirent de ces constatations une stratégie pour les élections de 2012

    • Ne plus chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche"
    • Opter pour une stratégie de valeurs. L’électorat « France de demain » .
    • Privilégier une stratégie de mobilisation. La « France de demain » vote fortement à gauche mais vote peu. Il est toutefois possible d’améliorer son taux de participation : les jeunes ou les minorités ne sont pas des abstentionnistes systématiques, ils votent par intermittence. L’objectif est donc de les mobiliser : cela passe par une campagne de terrain (porte-à-porte, phoning, présence militante sur les réseaux sociaux et dans les quartiers…), sur le modèle Obama.
    "Une telle stratégie, sous les hypothèses du rapport, pourrait ramener 2.500.000 voix à la gauche au second tour, de quoi effacer les 2.200.000 d’avance obtenus en 2007 par Nicolas Sarkozy. Toutefois, le résultat demeurerait serré."
    • Rallier  les classes moyennes  : les professions intermédiaires, les plus nombreuses (23% de l’électorat total, contre 15% pour les classes moyennes supérieures) et en expansion, ont voté 14 points de mieux pour la gauche aux régionales par rapport à la présidentielle (contre +7 points en moyenne), ce qui constitue l’évolution la plus spectaculaire vers la gauche sur la période.
    Il nécessite une adaptation du discours de gauche sur les questions économiques et sociales. Sur la fiscalité par exemple : les classes moyennes, par rapport aux classes populaires, se caractérisent notamment par l’accumulation d’une petite épargne sur le cycle de vie, qu’elles veulent protéger et transmettre.
    • Identifier au sein des classes populaires des sous-catégories plus aisées à raccrocher à la gauche. les précaires, les chômeurs, les exclus : ceux-là votent à 70% à gauche –

    Lire l'analyse ici

    La gauche d'aujourd'hui et de demain est ce cela ? d49d7382-7810-11e0-af93-216d08e41891.jpg



     

  • Dominique de Villepin imite de Gaulle

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    Le grand cirque commence !

    Non je ne parle pas  des  bleus qui ont joué leurs demoiselles en tutu en refusant de s'entraîner, non je ne parle des médias qui ont relayé en continu durant ce week-end  cette information d'une importance capitale pour l'avenir de l'humanité  , non je ne parle pas des querelles familiales Bettencourt  avec pour enjeu l'un des grands patrimoines industriels français et qui ne cessent   de  mettre en lumière les liens troubles  entre monde politique et milieux d'affaires , j'évoque seulement   la préparation des élections présidentielles de 2012 et l'appel du 19 juin  de Dominique de Villepin.

    FA196.jpgDominique de Villepin vient de lancer samedi 19 juin son nouveau parti politique  " République solidaire "
    Avec des accents Gaulliens Dominique de  Villepin, s'est posé comme le garant de la tradition républicaine française, "qui est  en  danger". Il a dénoncé  la politique menée par le chef de l'état.

    il veut le changement et la résistance au pouvoir en place , résistance à la concentration des pouvoirs dans les mains du président de la République ...

    Il souhaite que les ministres jouent leur véritable rôle , il veut une justice libre, des médias indépendants.

    Pour lutter contre les déficits,  "les plus riches devront faire un effort particulier"

    Pour relancer la croissance, il souhaite la suppression de la loi sur les 35 heures et la baisse du coût du travail, en "transférant massivement les charges sociales des cotisations vers d'autres sources de financement" (prélèvements directs sur les revenus, taxation spéciale sur des revenus du capital).

    Pour les  retraites, il est  favorable à l'augmentation de la durée de la cotisation. il souhaite que soit reconnue  la pénibilité.

    "Ensemble relevons le défit  d'une  politique aux couleurs de la France  ."

    " Ensemble  relevons l'esprit de la France , d'une république sans mur, sans fossé ,sans oublié, d'une république  qui tend les mains   qui donne des chances  et un espoir à ceux qui n'en n'ont pas "

    Bâtissons une république dans l'honneur et dans l'espoir ."

     

    Rien de nouveau sous le soleil de France .... paroles et paroles promesses et promesses....

    Finalement je me pose une question :  Dominique de Villepin souhaite t-il  davantage  faire perdre Nicolas Sarkozy  aux prochaines élections ou véritablement être élu ?

     

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