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sondage - Page 2

  • le bébé non désiré de Roselyne Bachelot

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    vaccination contre la grippe H1N1 ou le bébé " indésirable" de Roselyne Bachelot

    En France, la première étape de la campagne de vaccination contre le virus de grippe pandémique H1N1 a commencé le 20 octobre 2009. Elle cible le personnel hospitalier (travaillant dans la réanimation néonatale et pédiatrique, ainsi que ceux côtoyant des patients grippés et ceux porteurs de facteurs de risque (insuffisants respiratoires, asthmatiques…)

    Alors que la campagne  vient de commencer  un sondage IFOP  traduit un retournement radical des personnes interrogées.

    selon ce sondage  seuls 17 % des Français envisagent de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1),

    A mi-septembre, 55 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Sud-Ouest Dimanche se disaient prêtes à se faire vacciner.

    Près d'un sondé sur deux (49 %) explique qu'il ne se fera "certainement pas vacciner" contre le virus qui a fait 36 morts en France, selon le dernier bilan de l'Institut national de veille sanitaire publié mardi.

    Parallèlement, le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe A chute très nettement : 16 % des sondés se disent inquiets contre 32 % il y a un mois.

    Le sondage a été réalisé les 22 et 23 octobre par téléphone ou à domicile auprès d'un échantillon de 965 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus

    Roselyne Bachelot va avoir du pain sur la planche pour convaincre  les Français de se faire vacciner .

    clic ici

    pour aller plus loin clic ici

     

    Realisation2_du_25-10-09.jpg

    On apprend également que neuf Isérois ont déposé plainte contre X vendredi à Grenoble, dénonçant la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 comme "une véritable tentative d'empoisonnement" de la population.

    Cette plainte avec constitution de partie civile, également déposée pour "tentative d'administration de substances (...) de nature à entraîner la mort", a été remise au doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Grenoble, a précisé à l'AFP Me Jean-Pierre Joseph.

    Ce dépôt de plainte a été confirmé de source judiciaire.

    "Le but est d'arrêter ce que nous considérons comme un empoisonnement", a souligné Me Joseph.

    La recevabilité de la plainte sera analysée avant un examen sur le fond, a souligné une source proche du dossier, se disant sceptique sur l'aboutissement de cette action, la tentative d'empoisonnement et la mise en danger supposant la nécessité de prouver un lien direct entre un décès et une vaccination.

    Selon Me Joseph, d'autres plaintes similaires seront déposées prochainement en Isère, ainsi qu'à Paris, Pau et Nantes.

    Quelques centaines de personnes, opposées au vaccin contre la grippe H1N1, habitant différentes régions de France et se contactant via l'internet, ont l'intention de se regrouper en collectif, selon l'avocat.

    Pour les autorités de santé, les vaccins H1N1 arrivant sur le marché sont des produits nouveaux pouvant provoquer des effets secondaires inattendus, qui devront faire l'objet d'une surveillance, mais elles estiment que les avantages d'une vaccination l'emportent sur les risques éventuels.

    clic ici

  • Manipulation sans contrefaçon

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    je n'avalerai pas la couleuvre

    vous allez penser que je fais une fixation sur notre ministre de la culture  car ce billet lui est encore con.....sacré

    3b7999879a81d.jpgNous apprenons que   selon une étude  de BVA , 67% des Français ne souhaiteraient pas que Monsieur Mitterrand quitte son poste de ministère.

    ce sondage est curieux il me fait penser à la célèbre réplique de Louis Jouvet

    - Moi, j'ai dit bizarre, bizarre, comme c'est étrange ! Pourquoi aurais je dit bizarre, bizarre ?
    - Je vous assure mon cher cousin, que vous avez dit bizarre, bizarre.
    - Moi, j'ai dit bizarre,  comme c'est bizarre !"

    extrait

    D'après cette étude, 67% des sondés ne souhaitent pas sa démission contre 20% d'un avis contraire.

    Le soutien au neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand est plus fort à droite qu'à gauche.

    Ainsi, 78% des sympathisants de droite sont contre son départ et 16% sont pour, tandis que les sympathisants de gauche sont contre à 63% et pour à 24%.

    "Les bas revenus, les plus de 50 ans et les catégories populaires sont un peu plus nombreuses que les autres à demander la démission du ministre, mais cette posture reste auprès d'elles aussi archi-minoritaire (moins de 25%)", souligne le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman.

     

    le   sondage a été réalisé par téléphone les 9 et 10 octobre auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

    Les internautes qui se sont exprimés sur le site expression publique.com et dont le journal le Monde est partenaire disent le contraire je vous donne les résultats

    Je vous invite à exprimer aussi votre avis  CLIC ICI

     

    Par ailleurs 53,8 % des 50 902 votants du site internet « Le Monde.fr » pensent « qu’il doit quitter rapidement le gouvernement » (39 % seulement plaidant pour son maintien) lien ici ,

    Non réponse
    3 %
    Question 16 : Frédéric Mitterrand a été mis en cause par des responsables politiques pour son livre "La mauvaise vie" racontant ses rencontres avec de jeunes hommes dans des maisons closes en Thaïlande. Cette mise en cause vous paraît-elle...
    ... justifiée
    64 %
    ... ou pas justifiée
    24 %
    Sans opinion
    10 %
    Non réponse
    2 %
    Question 17 : Marine Le Pen a soulevé ce sujet suivi par Benoît Hamon. Jugez-vous normal ou pas normal que le porte-parole du Parti socialiste ait attaqué Frédéric Mitterrand sur ce point ?
    C'est normal
    61 %
    Ce n'est pas normal
    27 %
    Sans opinion
    10 %
    Non réponse
    2 %
    Question 18 : Pensez-vous que les accusations contre Frédéric Mitterrand...
    ...relèvent de sa vie privée et n'ont pas à prendre place dans le débat public
    16 %
    ...ou qu'ayant lui-même mis ce récit sur la place publique il ne fait plus partie de sa vie privée
    78 %
    Sans opinion
    5 %
    Non réponse
    1 %
    Question 19 : En filigrane, Frédéric Mitterrand est accusé d'avoir fait l'apologie du tourisme sexuel dans les pays du Tiers monde. Cette accusation vous paraît-elle...
    ...fondée
    55 %
    ...ou pas fondée
    29 %
    Sans opinion
    15 %
    Non réponse
    1 %
    Question 20 : En fin de compte, estimez-vous que Frédéric Mitterrand...
    ...devrait quitter le gouvernement
    60 %
    ...ou doit rester au gouvernement
    23 %
    Sans opinion
    16 %
    Non réponse

    article de l'express clic ici

  • l'acces aux soins devient un luxe pour un nombre de plus en plus important de nos concitoyens

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    Ce billet n'est pas un billet d'information sur l'actualité juridique en droit social  .

    Il traite d'un phénomène lié à la montée du chomage , à la précarité et  aux décisions prises depuis de nombreuses années par les gouvernements successifs dans divers domaines  ( santé ,travail , droit du travail ..) :

    la paupérisation d'un nombre de plus en plus important de nos concitoyens et les DIFFICULTÉS D’ACCES A LA SANTÉ

    extrait du site  ipsos

    cliquer ici pour visualiser le diaporama  sur le sondage ipsos

    Ipsos et le Secours populaire ont consacré un volet spécifique aux questions de santé et plus particulièrement aux problèmes d’accès aux soins qu’ils soient liés à des questions de coût ou de distance.

    Deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût


    L’enquête révèle qu’à cause de leur coût, près de deux Français sur cinq (39%) ont déjà retardé ou renoncé à des soins, cette proportion montant à 52% dans les foyers les plus pauvres (moins de 1 200 € nets / mois). Ainsi, près d’un Français sur trois a déjà retardé ou renoncé à l’achat de prothèses dentaires (31%) ou de lunettes (29%). Et il faut souligner qu’en ce qui concerne l’achat de produits d’optique, cette proportion est deux fois plus élevée dans les foyers les plus pauvres (40%) que dans les foyers les plus riches (20%).

    Pour le reste, il y a moins de difficultés d’accès aux soins même s’il faut souligner qu’à cause de leur coût, un quart des Français a déjà retardé ou a renoncé à une consultation chez un spécialiste (24%) ou chez un dentiste (23%). Cette proportion passe à 19% pour une consultation chez un ophtalmologiste, à 18% pour l’achat de médicaments, à 16% pour des radios ou des analyses en laboratoires et tombe à 14% pour une consultation chez un médecin généraliste. A noter que si cette proportion n’est que de 11% pour une consultation chez un psychiatre ou chez un psychologue, c'est aussi parce qu’une part importante (36%) déclare ne pas être concernée par ce type de soins.

    De plus en plus de Français renoncent à consulter leur médecin en raison de la distance

    L’étude révèle que 17% des Français ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin pour des raisons d’éloignement géographique. Mais dans un contexte de hausse du prix des carburants,/ l’enquête montre aussi que leur nombre a sensiblement augmenté par rapport à l’an dernier.

    Pour ce qui est des généralistes, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est passée de 6% (enquête Ipsos / C.I.S.S. du mois de septembre 2007) à 9% en un an. Et pour ce qui est des spécialistes, cette proportion est passée de 9 à 13%. Ainsi, la proportion de personnes ayant déjà renoncé à une consultation est toujours plus importante pour les consultations de spécialistes que pour les consultations de généralistes. Sans doute que la densité du maillage territorial des médecins traitants n’y est pas étrangère.

    Dans le détail des résultats, on note pour les consultations de généralistes que cette proportion décroît avec l’âge et le niveau social des répondants. Et en termes d’évolution, leur proportion connaît une croissance d’autant plus forte que les répondants sont jeunes, résidant en milieu rural ou issus de foyers aux revenus modestes. Par exemple, en un an, la proportion de personnes y ayant renoncé a augmenté de 8 points dans les foyers les plus pauvres, contre seulement 1 point dans les foyers les plus riches.

    DE FORTES DISPARITÉS EN MATIERE DE SANTÉ ET D’ALIMENTATION EQUILIBRÉE

    En dehors de leurs problèmes d’accès aux soins, cette enquête montre que les plus pauvres perçoivent leur état de santé de façon plus négative que le reste de la population, sachant que près de la moitié admettent avoir du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.

    Le niveau de satisfaction des Français à l’égard de leur état de santé est étroitement corrélé à leur âge et à leur niveau de revenus

    Dans l’ensemble, le taux de satisfaction des Français à propos de leur état de santé est élevé : ils sont neuf sur dix (89%) à se dire satisfaits de leur état de santé par rapport aux personnes de leur âge, plus d’un tiers (36%) se disant même « très satisfait ».

    Cependant, chez les Français peu ou pas satisfait de leur état de santé (10% en moyenne), on note de très grandes différences en fonction de l’âge, du niveau d’étude ou du niveau de revenu du répondant. Ainsi, la proportion d’insatisfaits est trois fois plus élevée chez les 60 ans et plus (15%) que chez les moins de 35 ans (6%). De même, leur proportion est deux fois plus forte chez ceux ayant un niveau d’études inférieur au Bac (12%) que chez les diplômés de l’enseignement supérieur (5%).

    Mais surtout, l’insatisfaction à l’égard de son état de santé est particulièrement forte chez les personnes ayant les plus bas revenus : 22% des répondants aux revenus inférieurs à 1 200 € nets par mois se disent insatisfait de leur état de santé, contre seulement 3% des répondants ayant des revenus supérieurs à 3 000 € nets par mois. Le taux de satisfaction des français appartenant aux catégories de revenus comprises entre 1 200 et 3 000 € se situe, lui, dans la moyenne.

    Un tiers des Français n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée


    Ces différences sociales dans la perception de son état de santé se retrouvent sur les questions d’accès à une alimentation saine et équilibrée. Dans l’ensemble, la grande majorité de Français situe plutôt bien sa situation en matière d’alimentation : 81% ont le sentiment d’être bien informé sur le sujet, 80% déclarent avoir globalement une alimentation saine et équilibrée et 70% disent avoir les moyens financiers pour disposer d’une alimentation saine et équilibrée.

    Cependant, sur ce dernier point, il faut relever quand même que près d’un Français sur trois (30%) n’a pas les moyens de s’offrir une alimentation saine et équilibrée, cette proportion montant à 39% chez les employés et à 42% chez les ouvriers. Et en termes de revenus, les inégalités d’accès à une alimentation saine et équilibrée sont encore plus fortes, touchant près d’une personne sur deux (46%) dans les foyers les plus modestes (moins de 1 200 € nets par mois), contre seulement 12% des individus dans les foyers les plus riches (3 000 € nets par mois).


    enquete du CREDOC sur l'alimentation des français

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