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social - Page 3

  • Propagande sur l'emploi !

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    p1160037.jpgCocorico la croissance est là et le chômage baisse !

    Il n'y a pas que le coq qui chante les pieds dans la M.... notre gouvernement et ses multiples conseillers font de même !

    C'est le cas de  Marie-Claire Carrère-Gée.

    Il s'agit de la  présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi qui  se définit  comme un "lieu permanent de débat entre les principaux acteurs du marché du travail et qui  a pour objectif d’établir des diagnostics partagés et de formuler des propositions de réforme".

    Diplômée de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux,  elle a été nommée à ce poste  par François Fillon en 2007.

    Marie-Claire Carrère-Gée a été  la conseillère sociale de Jacques Chirac avant de devenir secrétaire générale adjointe de l'Élysée. Qu’il s’agisse du dossier sur les retraites, du CPE, de l’assurance-maladie, du handicap, du cancer ou de la réforme du dialogue social, Marie-Claire Carrère-Gee a été la cheville ouvrière élyséenne d’un certain nombre de gros dossiers gouvernementaux.

    Elle a participé à l'élaboration des lois Fillon sur la réforme des retraites et s 'est impliquée dans le dossier du  CPE qui a eu le succès que nous connaissons !

    Au sein de la fédération UMP de Paris, elle est déléguée générale adjointe chargée de la solidarité. Marie-Claire Carrère-Gée est l’épouse de Frédéric Thiriez, avocat et président de la Ligue de football professionnel.

    Interviewée par les dessous du social Marie-Claire Carrère-Gée pense   que la croissance est revenue mais  est insuffisante pour amorcer une décrue du chômage.

    Elle se réjouit de la baisse du chômage alors que tous les indicateurs démontrent si besoin était que  nous devrions au contraire nous inquîeter ( voir mes articles  précedants)

    En effet le nombre de chômeurs toutes catégories confondues n'a pas baissé .

    S' il y a une stabilité d'un mois sur l'autre  il y a en revanche une forte hausse du chômage depuis un an !

    Elle estime qu'après "6 mois de trou d'air", les mesures annoncées mi février par Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand pour faire reculer le chômage vont dans le bon sens . "Il va falloir une politique très active" pour y arriver, explique-t-elle.

    Pour booster l'emploi  elle agite  une antienne  qui a fait ses preuves pour creuser le trou de nos finances publiques  et dont les effets sur l'emploi  sont  "indéfinissables " tant sont réels les effets d'aubaine.

    Elle souhaite notamment que soit  rétabli le dispositif "zéro charges" et conseille au gouvernement de ne pas se désintéresser de la qualité de l'accompagnement des demandeurs d'emploi.

    Un comble ,  elle ne juge pas utile de supprimer "immédiatement" le dispositif des heures supplémentaires !.

    Au fait Madame  Marie-Claire Carrère-Gée quelle rémunération vous attribue t-on pour avoir idées si lumineuses ?

  • Il y avait salaud de pauvre maintenant il y a con de pauvre !

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    Quand on est pauvre il faut se chauffer en pauvre !

    En 2006, les dépenses des Français pour se chauffer, cuisiner ou mettre du carburant dans leur voiture ont représenté 7,3 % de leur budget,  plusieurs mesures ont été prises pour aider les ménages aux revenus modestes . 

    S'agissant du secteur de l'électricité, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité a prévu la mise en oeuvre d'une tarification spéciale de l'électricité sous condition de ressources. 
    Le décret n° 2004-325 du 8 avril 2004 modifié en 2008 précise les modalités de mise en oeuvre du « Tarif de première nécessité » (TPN). La réduction de la facture d'électricité porte sur l'abonnement et les 100 premiers kWh consommés par mois, et varie selon la situation de famille.

    Selon ce décret   pour bénéficier de ce tarif il faut avoir des revenus inférieurs  au montant  ouvrant droit à la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC). 

    L'article 2 de ce décret  précise, " Pour un bénéficiaire, la tarification de l'électricité comme produit de première nécessité est calculée à partir des tarifs de vente de l'électricité sans effacement ni horosaisonnalité applicables aux clients non éligibles ayant souscrit la même puissance dans la limite de 9 kVa en appliquant un pourcentage de réduction sur la partie fixe du tarif et sur le prix de l'énergie dans la limite d'un plafond mensuel de consommation. Ce pourcentage de réduction dépend du nombre d'unités de consommation que compte le foyer.Le plafond de consommation prévu à l'article 2 du présent décret est de 100 kWh par mois."

    Vous constaterez que l'article est clair ce qui n'est pas toujours le cas  concernant les textes de droit

    Il ne faut pas être Énarque pour le comprendre !

    1-  les  bénéficiaires sont  les personnes aux revenus modestes

    2-  les réductions de tarifs sont limitées à  un plafond de prix de l'abonnement à 9kva.!

    EDF, se basant sur le décret qui est pourtant limpide  a refusé  à une cliente le bénéfice de ce tarif de première nécessité (TPN), au motif qu’elle disposait d’un contrat avec une puissance de 12 kVA. Aux yeux d’EDF, le décret limitait ce dispositif aux titulaires de contrat de 9 kVA maximum.

    Saisi par  la cliente  le médiateur de l'énergie a répondu dans sa recommandation datée du 30 août et révélée lundi par Le Parisien. : « à la lecture du décret ,  la puissance souscrite et le tarif souscrit ne sont pas des conditions d’attribution du TPN, mais seulement des données à prendre en compte dans son calcul »,

    « Un consommateur ayant souscrit une puissance supérieure à 9 kVA peut donc bénéficier de ce tarif, dont le calcul sera établi toutefois sur la base d’une puissance de 9 kVA », conclut-il.

    Nous apprenons * selon le porte parole du groupe que "Cette erreur " aurait privé chaque année quelque 6.000 foyers du TPN, soit sur cinq ans,  quelque 30.000 foyers en tout qui auraient  été exclus du dispositif.

    « EDF a pris toutes les dispositions nécessaires pour mettre en oeuvre cette recommandation sur l’application du TPN quelle que soit la puissance souscrite », a assuré le groupe lundi.

    Il a promis par ailleurs qu’il appliquerait pour les clients concernés une réduction de facture correspondant à un an de bénéfice du tarif. Et il a appelé à se manifester tous les abonnés dans le même cas, qui auraient fait une demande avant le 1er septembre 2009 — le groupe ne garde la trace des demandeurs du TPN que sur un an–.

    Faites le calcul  c'est 24 000 fois  des économies .

    Alors selon vous erreur ou calcul délibéré ?????

    S'il s'agit d'une erreur nous avons du souci à nous faire  sur la fiabilité des services juridiques d'EDF..

    S'il s'agit d'un calcul c'est honteux  !  il est vrai quand on est pauvre il faut avoir un abonnement en conséquence  ! ET PUIS QUAND ON EST PAUVRE  ON NE CONNAIT PAS SES DROITS  ........

     

    la_precarite_energetique_n_est_plus_qu_une_affaire_de_pauvres.jpg

    * Invoquant le souci «de mise en place rapide du décret», le groupe a admis dans une lettre que 6000 foyers titulaires de la CMU se sont vus refuser le tarif social. D'après la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), le coût du TPE pour EDF devrait s'élèver à 73,4 millions d'euros. Avec le rappel à l'ordre du médiateur de l'énergie, le groupe devra accéder aux requêtes des ayant droit qui ont fait une demande de tarif social il y a un an ou moins.

     

    " ce tarif a récemment été critiqué  dans un  rapport sur la précarité énergétique remis en janvier au gouvernement.

    Selon ce rapport, deux millions de personnes pouvaient prétendre à ce tarif. Ceux qui en profitent réellement sont aujourd’hui 625.000, selon EDF, soit environ un tiers des ayants-droit potentiels.

    Depuis le début de l’année, le nombre de foyers bénéficiaires du TPN, qui étaient encore 940.000 fin décembre 2009, a en effet chuté de 33% sans qu’on en connaisse la raison.

    Pour tâcher de remédier à ces problèmes, des sénateurs ont récemment déposé des amendements au projet de loi Nome (sur la réorganisation du marché de l’électricité) visant à rendre automatique l’accès aux tarifs sociaux du gaz et de l’électricité. Une démarche à laquelle EDF se dit favorable.

    © source 2010 AFPf

  • Ambiance électrique hier à l'assemblée nationale

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    Ambiance électrique  hier à l'Assemblée Nationale .

    Après trois semaines d'interruption l'assemblée a repris ses travaux .

    Dopée par ses résultats aux régionales  la Gauche se sent pousser des ailes  c'était hier un petit règlement de compte à la "OK Coral"

    BernardAccoyerBurqa.jpgBernard Accoyer semblait fatigué.

    François Fillon  s'est exlamé  :" Mesdames et messieurs les députés, monsieur le président Copé, gouverner la France est difficile , nous ne sommes pas les premiers à en faire l’expérience. Et c’est plus difficile encore lorsque notre pays est confronté à une crise économique et financière aussi brutale que celle que nous avons connue.
    Nous avons subi une défaite électorale, et cela signifie clairement que nous n’avons pas su convaincre. Nous devons examiner cette situation avec beaucoup d’humilité…

    les questions étaient les suivantes ( intégralité des débats ici )

    • Mode de scrutin pour l’élection des conseillers territoraux
    • Priorités du Gouvernement
    • Victimes de l’amiante
    • Réforme des retraites :

    M. Éric Woerth, ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique.

    Nous  allons ensemble définir le calendrier de la réforme. Il sera très précis, ce qui va amener à avoir une discussion, un dialogue et une concertation très approfondis. La concertation va se dérouler dans les jours qui viennent, jusqu’au début de l’été, puis nous préparerons un texte pour le présenter devant le Parlement à partir du mois de septembre. Cela nous laisse du temps pour discuter des retraites, un sujet fondamental et majeur pour l’avenir des Français, comme vous l’avez dit. C’est la protection de nos systèmes de retraite qui est en jeu. Nous sommes là pour protéger la retraite par répartition. Il faut que les Français puissent bénéficier d’un système de retraite qui les assure pendant toute leur vie. Comme celle-ci dure de plus en plus longtemps, on doit réfléchir ensemble, sereinement, tranquillement, mais avec beaucoup d’obstination, à l’évolution du système de retraite.

    Vous l’avez dit à juste titre, monsieur Sauvadet : nous devons être guidés par un seul souci, celui de l’équité et de la justice sociales.

    M. Frédéric Cuvillier. Et le bouclier fiscal ?

    M. Éric Woerth, ministre du travail. C’est parce que la réforme sera équitable que les Français la comprendront. Je suis évidemment ouvert, comme le Premier ministre et le Président de la République, à la plus grande concertation possible. Je rencontrerai bien sûr l’ensemble des organisations syndicales et tous les parlementaires qui souhaiteront s’exprimer sur ce sujet. J’échangerai avec les commissions compétentes et avec celles et ceux qui souhaitent nous éclairer sur la manière de réformer les retraites. Cette réforme se fera dans le consensus, la concertation, le dialogue et l’écoute. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe UMP.)

    Changement de politique après les régionales

    • Tempête Xynthia : zones inondables
    • Situation sociale

    M. Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l’emploi. : l’emploi est la préoccupation majeure de tous nos compatriotes et celle de tous leurs représentants dans cette assemblée.

    En cette période de crise, nous devons penser à ceux qui ont perdu leur emploi et particulièrement à ceux qui arrivent au bout de leurs droits à indemnités de chômage. Je pense plus particulièrement à ces familles de classe moyenne et modeste où deux sources de revenu entraient dans le foyer avant la crise, et où il n’y en a plus qu’une seule actuellement en raison d’une situation de fin de droits.

    Avec Christine Lagarde, nous avons donc travaillé d’arrache-pied avec les partenaires sociaux, pendant tout le mois de mars, sur ce sujet. Nous avons tenu plus de seize réunions de travail et deux réunions bilatérales, sans même évoquer le sommet social sur l’emploi qui aura lieu autour du Président de la République au cours des semaines à venir.

    Vous avez évoqué le nombre d’un million de chômeurs en fin de droits en 2010. Pour deux de ces personnes sur trois, il y a une réponse par le biais de la solidarité nationale. Aux 360 000 autres, nous devons apporter une réponse afin de les protéger en cette année qui restera difficile.

    Nous avons commencé. Le rétablissement de l’allocation équivalent retraite, cette année, apporte une réponse aux demandeurs d’emploi seniors.

    Nous avons poursuivre en appliquant un principe qui a été acté avec les partenaires sociaux, le cofinancement : un euro apporté par les partenaires sociaux, un euro par l’État. Nous travaillons ensemble, sans jeu de balle de ping-pong.

    Hier, les partenaires sociaux ont demandé que nous puissions solliciter les régions pour la formation des demandeurs d’emploi, puisqu’elles ont des compétences dans ce domaine.

    Enfin, le but n’est pas seulement d’apporter une réponse en termes de rémunération. On ne peut pas répondre uniquement sous forme d’assistanat. Il faut aussi aider les gens à retrouver un emploi et à se reconvertir, au moyen d’un outil principal : la formation.

    Dans les prochains jours, vous pourrez juger du travail accompli avec les partenaires sociaux. Il ne s’agit pas là d’un choix de classe, mais d’une réponse républicaine. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

     

    • Négociations avec les laboratoires sur les vaccins contre la grippe A
    • violence dans les stades .....
  • Un agenda social qui botte en touche la question des chômeurs en fin de droit

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    P1199765D1227696G_apx_470__w_ouestfrance_.jpgUn agenda social   dans l'air du temps ..."attentisme"  avant les régionales.... ( communication de l'Elysée)


    Nicolas Sarkozy avait  annoncé lors de la présentation de ses voeux qu'il rencontrerait  le 15 février 2010 les partenaires sociaux pour fixer l'agenda social 2010 c'est à dire pour faire «la liste des sujets» à aborder, définir «la méthode de travail» et fixer «le calendrier».

    La réforme des retraites au coeur des débats.

    Rappelons que 2010 risque d'être une année difficile sur le plan social . Une année sous "haute tension " avec son lot de restructurations et de nouveaux chômeurs , avec une durée moyenne de chômage qui progresse et qui va jeter dans la précarité un million de chômeurs en fin de droit , une année d'économie sur tous les fronts notamment en matière de santé etc.... Bref une année qui risque de voir s'accroître le nombre de personnes vivant de minima sociaux ou en dessous du seuil de pauvreté..

    Parmi les autres dossiers de 2010, Nicolas Sarkozy avait cité  la question de la dépendance et du "cinquième risque", qui représentent également un défi financier, médical et humain.

    • Quid de la rencontre du 15 février  ?

    Les négociations  concernant les retraites  commenceront après les régionales ....

    Après avoir rencontré les partenaires sociaux à propos de l'agenda social de l'année 2010, le président de la République, aux côtés de François Fillon, Christine Lagarde, Xavier Darcos et Laurent Wauquiez, a annoncé que "les négociations sur l'avenir du système de retraite" se dérouleront d'avril à juillet-août prochain. Parallèlement, une négociation sur le thème de la pénibilité au travail sera menée. Enfin, le projet de loi sur les retraites ne sera pas déposé au Parlement avant le début de l'automne.

    "Compte tenu du temps que les mesures que nous prendrons mettront à produire leur plein effet, si nous voulons sauver notre système de retraite, nous ne pouvons plus différer les décisions", a déclaré le chef de l'Etat, afin de justifier sa décision de déposer au plus tard, au début de l'automne, le projet de loi.

    "J'ai indiqué aux partenaires sociaux qu'en aucun cas je n'accepterai que soit remis en cause le principe de la retraite par répartition, pas plus que je n'accepterai que l'on diminue les pensions des retraités", a tenu à rassurer Nicolas Sarkozy.

    medef.jpgConcernant le déroulement des séances de travail, elles débuteront par la prise en compte des travaux du Conseil d'orientation des retraites (Cor), organisme au sein duquel les partenaires sociaux sont représentés, attendus pour la mi-avril. Les négociations, tant concernant le secteur public que privé, se dérouleront à partir du mois d'avril et jusqu'en juillet, "éventuellement au mois d'août, si cela est nécessaire", a-t-il précisé.

    Comme le souligne le site de Sarkofrance je cite " Sur les retraites Nicolas Sarkozy  glisse tranquillement le sujet sous le tapis, promet 5 mois de débat, et reporte à septembre l’adoption d’une éventuelle loi. Il eût été difficile, pour lui, d'annoncer ce qu'il comptait faire sur ce sujet anxiogène à souhait. Depuis des mois, différents responsables de l’UMP et du gouvernement ont pourtant dévoilé les pistes de travail : repousser l’âge légal de départ à la retraite, augmenter la durée de cotisation, aligner encore davantage les régimes publics sur le privé, bloquer le niveau de cotisations..."



    Concernant l'emploi Nicolas Sarkozy  convoquera les partenaires  sociaux en avril pour procéder à l'évaluation de toutes les mesures prises en faveur de l'emploi.
    En effet, "même si la France fait mieux en matière économique que la plupart des autres pays, même si les résultats économiques de la France sont meilleurs que ce qui était prévu, les conséquences de la crise économique vont se prolonger bien après le retour de la croissance (...) L'emploi a été au centre des échanges (avec les partenaires sociaux) car il demeure la priorité du Gouvernement et la première source d'angoisse des Français", a-t-il souligné

    L'objectif au printemps, après évaluation des mesures prises depuis 2 ans en matière d'emploi sera de "retirer celles qui ne servent plus, doper celles qui ont besoin de l'être, prévoir d'autres mécanismes si le besoin s'en faisait sentir".

    Et les chômeurs en fin de droit ????

    Alors que le problème est de première urgence  RIEN DE CONCRET  : Nicolas Sarkozy  demande un diagnostic.

    "Nous avons bien sûr abordé le problème des chômeurs qui arrivent à la fin de leurs droits en matière d’allocations chômage. Nous avons convenu de la nécessité d’un diagnostic partagé pour savoir quel est le nombre exact de ces chômeurs en fin de droits et leur situation précise, car naturellement si l’on n’est pas d’accord sur le diagnostic, il est difficile de trouver le bon remède.

    Son secrétaire d’Etat à l’Emploi relaye le message sur France Inter.


    Samedi 20 février 2010 la  séance de négociation entre les syndicats et le patronat consacrée  aux chômeurs qui arrivent en fin de droits d'indemnisation et ne bénéficient d'aucun revenu financier a échoué à dégager un accord. Le patronat, contre l'avis de certains syndicats, a proposé que l'Unedic, l'assurance-chômage gérée par les partenaires sociaux, contribue financièrement à des contrats aidés qui seraient réservés à des chômeurs de longue durée (plus d'un an) arrivant en fin de droits.

    Les syndicats veulent un "cofinancement" et se méfient d'un désengagement de l'Etat.

    Les partenaires sociaux, qui rencontrent depuis plusieurs jours en bilatérale le secrétaire d'Etat à l'emploi, Laurent Wauquiez, demandent la tenue d'une réunion tripartite avec l'Etat : ils ont annulé celle prévue le 26 février, espérant qu'elle se transforme en réunion avec le gouvernement.

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