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nicolas sarkozy - Page 4

  • Etat et patronat les enjeux du pouvoir.

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    patronat et état : pouvoir et enjeux.

    libre opinion  ou un certain regard sur le paysage social qui se dessine.

    souvenez vous de l'affaire de l'UIMM  qui a éclaté en 2007, la cagnotte , les fonds anti-grève et les sommes d'argent astronomiques  détournées en liquide  dans les valises de son patron Denis Gautier Sauvagnac ( l'affaire est en cours d'instruction ...) "pour  fluidifier les relations sociales bref   cette affaire qui s'est étalée au grand jour  alors que ces pratiques étaient connues  de tous  les ministères et Elysée en tête..( voir mes billets catégorie :politique honteuse clic ici )

    souvenez vous des cris  d'indignation  de Laurence Parisot  qui dans un premier temps a soutenu  Denis Gautier Sauvagnac qui  menait alors  les négociations  sur l'accord de modernisation du marché  du travail qui a donné lieu a une loi du même nom (clic ici )

    "Je n'ai pas décoléré. Tout est extrêmement choquant. Octroyer de tels avantages dans de telles circonstances, c'est méprisant et c'est méprisable, c'est une pantalonnade. Ce comportement est grossier, il signe une absence totale de respect et de sens de l'intérêt général. Il va à l'encontre de la transparence, de la modernité et de la mentalité des chefs d'entreprise qui, du coup, se sentent bafoués par certains de leurs représentants." avait elle déclaré

    • Questionnée au sujet de l'accord entre l'UIMM et Denis Gautier-Sauvagnac Laurence Parisot, 1er mars 2008 le JDD.fr, 2 mars 2008,
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    avec cette affaire  le Patronat Français traverse la quatrième grande crise depuis sa naissance en  fin du xix ème siècle ( création  du comité des Forges 1840-1860.)

    ne perdons pas de vue que l'UIMM ( union des syndicats de la métallurgie)  façonne le paysage social depuis des décennies

    après la guerre c'est l'UIMM qui crée la CGPME condération des petites et moyennes entreprises, puis  le CNPF  qui devient en 1998 Le Medef ( je fais court volontairement)

    l'UIMM  est à l'origine de l'AGIRC ( retraite des cadres)  et dans le domaine du droit du travail  elle a elaboré avec les pouvoirs publics en place  en 1950 le droit des conventions collectives.

    pour mettre sur la touche la CGT et le communisme  elle est devenue un véritable laboratoire du social , elle tire les ficelles , depuis de nombreuses années ,du dialogue social  dans tous les secteurs de l'économie.

    l'UIMM a façonné donc notre paysage social  d'après guerre : représentation syndicale, conventions collectives, paritarisme,  sécurité sociale, caisses de retraite, assurance chômage ,1%  logement etc ...

    ses ramifications sont multiples et son influence majeure

    en 2007  l'UIMM représente aux environs de 20% des cotisations du Medef et participe à 12% de son budget.

    Le CNPF puis le Medef  et ses grands noms:

    Gattaz en 1981

    Périgot en 1986 dirigeant  d'un grand groupe international Unilever

    Gandois en 1994  président directeur général de Rhône-Poulenc puis  de Pechiney

    Seillière en 1997 dirigeant au sein du groupe familial Wendel, auquel il appartient. Il préside ainsi la CGIP,

    "le tueur" pour contrer les 35 heures de Martine Aubry

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    tous venaient du monde de l'industrie ou  de la métallurgie.

    Pendant ce temps  le paysage  économique change l'industrie perd de la vitesse et le poids des services grandit. les équilibres financiers au sein du Medef en sont modifiés.

    EN 2005, l'élection de Laurence Parisot  qui a dirigé l'IFOP  institut de sondage , élection qui  faisait suite à  une lutte   sans pitié entre les prétendants à la succession de Seillière , signe la fin de la toute puissance de l'UIMM   au sein du Medef.

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    donner un nouvel élan au patronat, « l'entreprise au cœur de la société française » pour en faire « le moteur de l'ascension sociale »,réconcilier les français avec l'entreprise, l'éduquer à l'économie de marché  voilà le grand projet du Medef et de sa présidente.

    La liberté de pensée s'arrête là où commence le code du travail avait déclaré Laurence Parisot

    elle ne cesse de préciser  qu'elle mettra tout en œuvre pour pousser les parlementaires à modifier le Code du travail, qui doit selon elle être modernisé. Elle veut également que les lois sur la fiscalité des entreprises soient revues.

     

    c'est une   mise à mort programmée du socle  légal que constitue le code du travail ,  pour laisser la place au  champ contractuel libéré  du carcan  de la législation sociale

    c'est également l'annonce d' un désengagement  progressif du patronat( et des syndicats de salariés par la même occasion)  au niveau du paritarisme au profit de l'état.

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    l'emploi est un  thème majeur des élections présidentielles .

    Nicolas Sarkozy avec la sécurité en a fait son cheval de bataille

    travailler plus pour gagner plus, remettre le travail au coeur de nos valeurs  leitmotiv de la campagne de Nicolas Sarkozy

    pour atteindre le plein emploi  encore faut- il que  le patronat  joue le jeu,  ne délocalise pas ses activités ,  ne licencie pas  pour améliorer les profits et non pas pour éviter les pertes, ne  distribue pas à ses dirigeants des parachutes dorés alors que les comptes sont dans le rouge et que des licenciements ont été faits à la pelle, embauche la majeure partie des salariés sous contrat à durée déterminée ou à temps partiel plongeant ainsi un grand nombre de ceux-ci dans la précarité

    pendant sa campagne électorale  Nicolas Sarkozy  dénonce les patrons voyous qui  se distribuent des  avantages "pharaoniques" alors que les résultats  ne sont pas au rendez vous et que les licenciements sont bien réels.( voir article  clic ici)

    Quant aux stock-options, il ne cesse d'affirmer que "ce qui est bon pour les uns doit être bon pour tous". "Je propose donc qu'aucun programme de stock-options ne puisse être réservé aux seuls dirigeants mais qu'il soit étendu à tous les salariés de l'entreprise",

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    Nicolas Sarkozy ne s'est jamais caché de sa volonté  de reprendre le  contrôle  sur les domaines réservés au paritarisme.

    le paritarisme gère des milliards d'euros  ce qui  intéresse Nicolas Sarkozy qui  veut mener des réformes  d'envergure.

    il a d'ailleurs affirmé qu'il souhaitait " vouloir examiner sans tabou la question du financement des organisations  syndicales et patronales  pour engager la réforme  de notre système des relations sociales"

    après le paquet fiscal il  veut entamer les réformes de fonds annoncées pendant sa campagne :r éforme des régimes  spéciaux des retraites , création d' un grand service de l'emploi en fusionnant ASSEDIC et ANPE , réforme de la  formation professionnelle  du 1% logement  bref autant de réformes qui donnent de l'eczéma au patron de l'UIMM Denis Gautier Sauvagnac.

    et pour mener ces réformes il a besoin du soutien du patronat  dont  l'UIMM et Sauvagnac ne l'entendent pas de cette oreille

    certains ont parlé de "complot "et que l'affaire de l'UIMM serait sortie au bon moment du chapeau de l'Elysée pour lui laisser le champ libre en se débarassant d'un  Denis Gautier Sauvagnac qui allait mettre tout le poids de sa fédération pour contrer les desseins du président.503142.jpg

    Nicolas Sarkozy compte sur le soutient du patronat  pour les réformes qu'il  veut mettre en oeuvre et le patronat a besoin du président pour se libérer du carcan du code du travail  afin de mettre en place  la flexibilité nécessaire aux ajustements des effectifs des entreprises  dans un contexte de concurrence internationale exacerbée.

    il est prêt  à baisser  encore les charges patronales, les impôts , à alléger les contraintes juridiques et administratives en matière d'emploi, toiletter  le code du travail  mais en revanche les entreprises doivent embaucher investir et augmenter les salaires.

    la patronat joue ses marges, le président sa crédibilité auprès de ses électeurs ,et à terme sa place à l'Elysée.

    il veut aller vite mais le paritarisme est lent   alors le président n'hésite pas à inciter fortement aux négociations , à donner des directives aux partenaires sociaux  et à menacer de légiférer si les négociations n'ont pas abouti dans les temps.

    ce fut le cas des négociations sur la  modernisation du marché du travail,  de la nouvelle convention Unedic etc....

    l'équilibre des pouvoirs entre l'état, le patronat et les syndicats se déplace au profit de l'état de plus en plus interventionniste

    Nicolas Sarkozy intervient sur tous les fronts, impose ses vues, n'hésite pas à se mettre en première ligne  et toutes les négociations qui se sont déroulées et qui se déroulent entre partenaires sociaux depuis son élection portent son empreinte sa griffe: que ce soit en matière de retraites, du logement ( voir la loi Boutin sur le 1% logement,) d'assurance chômage ( voir convention UNEDIC), d'emploi ( création du pôle emploi)

    en contrepartie il allège les contraintes des employeurs , le code du travail pour laisser le champ libre au domaine du contractuel.

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    oui mais il y a un grand mais

    le droit du travail s'est construit pour réequilibrer le poids des interlocuteurs dans une entreprise , car le lien de subordination entre employeurs et salariés  entachent cet équilibre.

    le socle que constitue le code du travail est  un plancher en dessous duquel un employeur ne peut pas aller c'est  un garde fou

    que va t-il  rester de ce socle ? j'ai bien peur qu'il ne reste qu'une  coquille de plus en plus vide .....

     

    patronat  et état  main dans la main  ? oui mais ce n'est pas un mariage d'amour

    ils sont pour le moment unis mais poursuivent  des objectifs différents

    les grands perdants ; les salariés, les chômeurs,les personnes vivant de minima sociaux , les retraités les accidentés de la vie.

    la crise actuelle est une opportunité pour la mise en oeuvre des réformes elle est mise en avant pour légitimer " le détricotage"  du droit du travail

    lorsqu'un grand nombre de français seront mis sur la touche  devenant  les victimes expiatoires du système la réaction de cette masse silencieuse et  encore  docile risque  de balayer ceux qui en auront été les forgerons.

    les syndicats se réveilleront peut être pour prendre en marche  et récupérer un mouvement qui les submergera.

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  • Nicolas Sarkozy devant le Congrès à Versailles.

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    Discours du Président devant le Congrès à Versailles : le ton est donné pour les mois à venir

    Nicolas Sarkozy a présenté aujourd'hui à 15 heures devant le congrés les grandes orientations de l'action gouvernementale

    lorsqu'il parle de remaniement ministériel il dit "nous"  il affirme ainsi  sa volonté de mener la politique de la nation

    (selon la constitution c'est  le Premier ministre qui dirige l'action du gouvernement qui détermine et conduit la politique de la Nation)

    pour tous ceux qui travaillent et /ou qui n'ont pas pu écouter ce discours voici un résumé des temps forts.

    les temps forts du discours de Nicolas Sarkozy devant le congrés réuni à Versailles

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    c'est  accompagné de son épouse que Le président arrive avant  15 heures à Versailles

    il est accueilli par Bernard Accoyer dans le salon Marengo

    il s'entretient quelques minutes avec  le président du Congrès et ensuite traverse la galerie des bustes  entre deux rangées d'une garde républicaine qui le salut en grand apparât ( culotte blanche notamment)

    il pénètre ensuite dans l'hémicycle et Bernard accoyer lui donne la parole

    il commence son discours vers 15 heures.715093.jpg

     

    • la crise est grave  elle n'est pas terminée et nous ne savons pas quand elle le sera

    il ne faut pas relâcher notre vigilance pour soutenir les plus fragiles affirme le président. considérer la crise comme une parenthèse est une erreur fatale et rien  ne sera plus comme avant

    une crise d'une telle ampleur  appelle  une remise en cause de nos valeurs  . Nous devons imaginer un autre avenir .

    nous devons à nouveau nous rassembler pour mettre l'économie au service de l'homme et non l'inverse

     

    la laicité c'est la neutralité  et c'est le respect de toutes les religions. Nous ne sommes pas menacés par le cléricalisme.

    dans la république  la religion musulmane doit être respectée  autant que les autres.

    la burqa n'est  pas un problème religieux  c'est un

    problème de liberté de la femme c'est un signe d'asservissement de la femme .la Burqa  ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la république

    le parlement s'est saisi de cette question .Nous ne devons pas avoir honte de nos valeurs.

     

    • Non à la loi de la jungle /  il n'y a pas de liberté sans règle

    il faut que les agresseurs soient punis et que les victimes n'aient plus peur

    mais nous construirons plus de prisons car l'état de nos prisons est une honte pour notre république

    nous construirons des hôpitaux pour les détenus qui ont des problèmes psychiatriques

    ce sera la priorité du prochain gouvernement.

    • la loi Hadopi : "J'irai jusqu'au bout"

    que nous prépare le président concernant la loi Hadopi ?

    il réaffirme sa volonté  d' aller "jusqu'au bout" à propos de la loi Création et Internet, dite Hadopi, contre le téléchargement illégal en ligne.

    En défendant  le droit d'auteur je défends la création artistique et la liberté de chacun , l'avenir de la culture et de la création.

    lorsqu'il prononce ces mots la caméra nous montre l'épouse du président assise dans une loge de l'hémyclique lui adresser un large sourire . no comment.....

    il rappelle ensuite toutes les réformes faites et les difficultés de réformer notre pays


    • pas d'augmentation d'impôts

    Nicolas Sarkozy rejette le principe d'une "politique de la rigueur". "Je ne ferai pas la politique de la rigueur car la politique de la rigueur a toujours échoué".

    "Je n'augmenterai pas les impôts."

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    • Nous poursuivrons les réformes

    le gouvernement sera "au rendez-vous des réformes". "Nous poursuivrons la réforme de l'état et celle de la carte administrative. Nous ne reculerons pas sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux dans la fonction publique.

    Nous irons plus loin dans la maîtrise des dépenses de santé et nous irons jusqu'au bout dans la réforme des collectivités locales

     

    • Mercredi  annonce d'un remaniement gouvernemental

    Nicolas Sarkozy annonce un "remaniement gouvernemental" pour mercredi.

    ce gouvernement aura pour mission première de définir les priorités nationales stratégiques.

     

    Le chef de l'Etat annonce la création d'un emprunt national, qui sera exclusivement consacré au financement de ces priorités stratégiques et levé soit sur les marchés financiers soit auprès des Français.

    Le montant et les modalités de cet emprunt ne seront arrêtés que lorsque ces priorités auront été fixées,

    ces priorités seront définies après un large débat avec les partenaires sociaux, le parlement, les responsables économiques, de la culture de la recherche ...

    ce débat commencera  dès le 1.07.2009 pendant 3 mois..

     

    • l'Europe doit changer

    "L'Europe doit changer", indique Nicolas Sarkozy estimant "qu'elle ne pourra plus fonctionner après la crise comme avant". "Le changement de l'Europe et de la France doivent aller de pair",

     

    • Réforme des retraites : 2010 sera une année capitale . décision pour  "mi-2010" ( vidéo clic ici)

    une intervention de moins d'une minute sur les retraites mais lourde de sens

    tout sera mis sur la table :âge de la retraite, durée des cotisations et pénibilité.

    il y aura un débat avec les partenaires sociaux mais le gouvernement prendra ses responsabilités quand le moment des décisions sera venu.

     

    Interruption de séance après le discours du président

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  • le travail c'est la santé rien faire c'est la conserver

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    " le travail c'est la santé , rien faire c'est la conserver" refrain  d'une chanson très connue

    et bien ce n'est pas l'avis du gouvernement pour  les séniors

    cet après midi  Nicolas Sarkozy abordera  dans son discours devant le Congrés  "la vie après 60 ans" voir mon billet les ailes du l'enfer du 12.06.2009 clic ici

    voir article du Nouvel observateur sur  le discours au Congrès

    la semaine dernière les voix du gouvernement se sont élevées pour nous préparer nous les gogos à entendre très certainement cet après midi que la vie ne s'arrête pas à 60 ans, qu'il faut créer toutes les conditions pour que les seniors restent des acteurs  importants de notre société bref  un blababla pour dire que les séniors  doivent bosser  jusqu'à 65,  66 ,67 ans ou plus.

    • Claude Guéant , le secrétaire général de l'Elysée, a annoncé que le chef de l'Etat s'exprimerait sur  le thème " la vie après 60 ans "
    • Brice Hortefeux, le ministre du travail  a déclaré que le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite  faisait partie des " pistes " existantes pour rééquilibrer les régimes de retraites
    • François Fillon indiquait le lendemain  que  cette question n'était " pas taboue "
    • enfin , le ministre du Budget, Eric Woerth s'est dit favorable " à titre personnel " au report de l'âge légal.

    il faudra donc qu'on nous explique comment en France

    • alors que les entreprises à la première occasion  se délestent des salariés les plus agés
    • que lorsqu'elles recrutent  elles jettent au panier tout cv de personnes agées de plus de 50 ans ( moins dans de nombreux secteurs)
    • et que  les jeunes qui doivent construire leur avenir ne trouvent pas de jobs stables

    comment dans ces conditions les séniors pourraient-ils  travailler jusqu'à 67 voir au delà.

    je n'aborde pas les conditions d'emploi qui sont  stressantes voir déstabilisantes  dans un environnement de plus en plus  concurrentiel ( horaires flexibles, déplacements, mutations etc...) qui affectent toutes les classes d'âge et plus particulièrement les séniors.

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    je recommande ce livre à notre gouvernement

    Seniors. Dis moi ton âge ?

    Parution Novembre 2007
    Thème | Société

    Ages et générations, les seniors et le monde du travail, les liens intergénérationnels, le sens de la vie ... Autant de questions abordées par les acteurs de la société civile sur une problématique majeure pour le devenir de notre société ...

    Dernier ouvrage issu des réflexions et des débats ouverts par l’Institut Kervégan sur les relations intergénérationnelles et de genre, Seniors, dis moi ton âge ? témoigne des décalages entre la réalité des mouvements sociétaux et la stagnation voire le conservatisme de nos systèmes d’organisation sociale.

    Dans ce dernier Opus, l’Institut Kervégan étudie les différents temps des vieillissements dans la sphère privée ou publique, à travers des témoignages d’acteurs de la société civile, des réflexions d’experts en sciences sociales et des travaux des membres de l’Institut.

    La question du vieillissement et de la place des plus âgés est emblématique des difficultés que présente notre société pour intégrer les pluralités et les différences. Notre organisation sociétale repose sur des critères figés qui inclut ou exclut selon des âges théoriques qui agissent comme des signaux rédhibitoires d’activité ou d’inactivité. Ces repères d’âges et générationnels ne correspondent plus à ce que les personnes vivent et souhaitent vivre. Ces âges sociaux fonctionnent plus comme des facteurs de discrimination voire de ségrégation que comme des éléments positifs d’organisation sociale.

    Un des défis majeurs pour notre avenir : la déconstruction des âges sociaux ...

    Pour en savoir plus, téléchargez le dossier de présentation

    Commander

     

  • les ailes de l'enfer

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    09050604075722873611282.jpgUn  président z'ailé.

    depuis les élections Nicolas Sarkozy a des ailes  . le train d'enfer des réformes va continuer

    c'est devant le parlement réuni en Congrés que Nicolas Sarkozy   exposera   lundi 22 juin 2009 les grands axes politiques des prochains mois.(la réforme de la Constitution adoptée en juillet 2008.lui donne cette prérogative voir NB)

    "Nicolas Sarkozy ne peut interpréter le résultat des élections que comme un appel à davantage d'action", analyse l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin. "On est arrivé à mi-quinquennat au bout des réformes du programme présidentiel. Il faut une relance", poursuit-il.

    les principales réformes porteront sur:

    l' Environnement, l'aménagement du territoire "pour réactiver les territoires ruraux ", la vie après 60 ans avec très certainement un  report de l'âge de départ effectif à la retraite , les collectivités locales par nécessité de  réduire la dette et les dépenses publiques.

    un remaniement ministériel est également annoncé dès la fin du mois de juin .

     

    NB

    habituellement  le Congrès - c'est à dire le Sénat et  l'Assemblée nationale - se réunit à Versailles pour entériner une modification de la Constitution de 1958.

     

    depuis la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, le chef de l'Etat  peut convoquer le congrés afin de prendre la parole devant les représentants du peuple.

    la "présidentialisation "du régime est en marche

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