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immigration - Page 3

  • Besson la Carmagnole gronde !

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    Cher Monsieur Besson vous voulez faire chanter la Marseillaise aux Français attention qu'ils ne dansent pas au son de la carmagnole....*

    Invité Dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson  a annoncé la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale».

    Après la lecture de la lettre de Guy Mocquet dans les "établissements scolaires " , Eric Besson souhaite que les jeunes Français aient au moins une fois par an l'occasion de chanter la Marseillaise.

    Il souhaite réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français et lancer un grand débat sur le sujet .

    Ce débat durera deux mois et demie avant un "grand colloque de synthèse" fin  janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d'organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le  thème de qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers".

    écoutez

     

    Alors que  notre pays ne cesse d'être éclaboussé par des scandales , des "affaires "comme on dit pudiquement ( les dernières en date : l'affaire Frédéric Mitterrand, celle de Jean Sarkozy et l'Epad, les pratiques indécentes des établissements bancaires qui continuent à distribuer  des" bonus" alors qu'ils ont été largement subventionnés...), alors que  le chômage ne cesse de grimper, que le travail précaire  explose, que le climat social dans les entreprises est au plus mal   il faut bien que  le pouvoir politique en place redore son blason.

    La peur de la grippe H1N1  n' ayant pas rassemblé nos valeureux Gaulois dans la lutte contre le fléau du siècle il faut bien  trouver un "truc "qui va les rapprocher du pouvoir en place qui ne cesse de multiplier les faux pas sur fond de crise sociétale.

    Régionales obligent l'heure du rassemblement a sonné   il se fera au son du nationalisme le plus primaire qui soit...avec Eric Besson comme chef d'orchestre.

    La burqa met la république en danger il faudra l'éradiquer et les Afghans seront renvoyés  manu militari  dans leur pays.

    En matière d'immigration, M. Besson a réaffirmé que les "retours groupés" d'Afghans vers leur pays d'origine, critiqués par les associations des droits de l'homme et la gauche, se poursuivraient: neuf, a-t-il dit, ont été reconduits depuis le début de l'année.

    "Je respecterai les objectifs qui m'ont été assignés", a réaffirmé plus globalement le ministre, précisant que 21.000 personnes avaient été déjà reconduites sur un objectif de 27.000 pour l'année fixé par le président de la République.

    Faites chanter les Français Monsieur Besson , organiser vos débats

    Pendant ce temps  une grande partie de nos concitoyens  galère  et se paupérise

    Prenez garde à ce que cette France là  , lasse de vos mascarades ne commence à danser  au son de la carmagnole !

    *La Carmagnole est une chanson révolutionnaire anonyme et très populaire créée en 1792 quand l'Assemblée nationale vote la convocation de la Convention et décrète l'arrestation du Roi après la Prise du Palais des Tuileries. Originaire du Piémont, ce chant gagne d’abord la région de Marseille, avant d’atteindre Paris. Elle se popularise ensuite dans toute la France après la chute du trône pour devenir un hymne des sans-culottes.

     

     

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    article de Libération clic ici

    extrait

    Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, invité hier du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, a annoncé la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale». Soit une série de réunions dans les préfectures et sous-préfectures, animées par «le corps préfectoral et les parlementaires», auxquelles prendront part les «forces vives de la nation», et qui commenceront le 2 novembre, précise ce lundi le ministère.

    Par «forces vives», le ministre entend les «mouvements associatifs, enseignants, élèves et parents d’élèves de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, organisations syndicales, représentants des chefs d’entreprises, élus locaux, représentants des anciens combattants et des associations patriotiques».

    Ce débat «devra permettre de valoriser l’apport de l’immigration à l’identité nationale, et de proposer des actions permettant de mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale à chaque étape du parcours d’intégration», annonce le ministre.

    La discussion devrait se conclure par «un grand colloque de synthèse» «avant le 28 février 2010», soit un gros mois avant les élections régionales... L’occassion de remettre en avant ce marqueur fort à droite qui avait largement servi Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, lui permettant notamment d’empiéter sur les platebandes du FN. Et ce alors que l’électorat traditionnel de droite a pu être franchement déboussolé, ces dernières semaines, par un certain nombre de polémiques (Frédéric Mitterrand, Jean Sarkozy).

    Même du côté associatif, le calendrier pose question. «Un débat sur l'Identité nationale me semble utile mais on ne peut que s'étonner du moment choisi, juste avant les régionales», juge ainsi Pierre Henry, le directeur général de France terre d'asile, interrogé par Libération.fr. «La mise en scène de ce sujet, à un moment où la majorité ressort le marqueur identité nationale-immigration-sécurité, pose problème.»

     

    Accusant le ministre de concevoir la question par le plus petit bout de la lorgnette, l’historien Patrick Weil juge «insupportable» sa «volonté d’encadrer quelque chose qui a toujours été très divers et fluide». Une définiton impossible? «Etre français, c’est se rattacher à des traditions extrêmement différentes», explique-t-il à l’AFP. «On peut se sentir Français en relation avec Jeanne d’Arc, Louis XIV, Danton ou Robespierre, de Gaulle ou Clemenceau. Il n’y a pas une seule façon d’être Français.» Est-ce à Besson de trancher? Certainement pas, argue encore le directeur de recherche au CNRS, auteur de l’ouvrage Qu’est-ce-qu’un Français? Histoire de la nationalité française depuis la Révolution: «Ce n’est pas au pouvoir politique de décréter qu’est-ce que c’est qu’être Français.»

    Max Gallo, qui s’était prononcé en faveur de l’élection de Sarkozy, nuance: «Il y a une identité nationale qui est ouverte, qui s’élargit, se modifie, se colorise mais il y a aussi des fondamentaux qui jouent dans la vie politique et qu’il est bon de rappeler», a-t-il développé sur RTL, se disant «satisfait que la question cruciale de l’identité nationale soit posée». «Il faut écarter tout de suite l’idée que l’on fait un clin d’oeil à l’extrême droite ainsi que celle que l’identité nationale est fixée une fois pour toute», ajoute Gallo.

    Pour l’historienne Esther Benbassa, «la question, telle qu’elle est posée par Eric Besson, semble désuète», voire «racoleuse, vieux-jeu». Bref, à contre-temps de «toutes les évolutions actuelles et historiques». «Face à une mondialisation galopante, les identités sont multiples. L’identité nationale c’est un concept qui ne parle pas aux gens, sauf à ceux d’extrême-droite», affirme Esther Benbassa à l'AFP, y voyant une tentative de «restaurer des idées galvaudées».

     

     

  • Besson serait- il une girouette ?

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    Les convictions de certains politiques sont comme girouettes  dans le vent elles évoluent au gré des opportunités !

    En juin 2009  alors  que Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, déclare, dans les éditions du Parisien-Aujourd'hui en France que «le debat sur la burqa doit déboucher sur une loi».

    le ministre de l'immigration Eric Besson, qui s'est exprimé notamment au micro d'Europe 1 a estimé qu'une loi sur ce sujet  serait "inefficace et créerait des tensions qui n'ont pas lieu d'être en ce moment".

    "il n'est pas opportun de relancer une polémique" sur les signes religieux"."En France, nous sommes déjà allés très loin. Vous ne pouvez pas, quand vous êtes fonctionnaire, vous voiler la tête dans les services publics, ni vous présenter avec un voile à l'école",

    les vacances ayant certainement aéré les neurones de notre ministre ,nous apprenons dans le Figaro qu'Éric Besson a changé de pied sur la burqa.

    extrait du Figaro du 14.09.2009 "Il  laisse maintenant entendre qu'il est favorable à une loi interdisant cette tenue qui serait portée par environ 2 000 femmes en France.

    «Je reconnais que j'ai évolué», a-t-il admis dimanche au micro d'Europe 1, ajoutant qu'il ferait connaître ses positions dans quelques semaines lorsqu'il sera auditionné par la mission parlementaire qui planche depuis juillet sur le sujet.

    Besson a toutefois donné le ton dès dimanche, jugeant la burqa «insupportable», «contraire à l'identité nationale, aux principes de la République» notamment à «l'égalité homme-femme». De là à penser qu'un texte permettrait à ses yeux de régler le problème, il n'y a qu'un pas. Éric Besson se dit en tout cas «ébranlé» par les arguments de Ni putes ni soumises et Urgences dialogues, deux associations favorables à l'interdiction et qu'il a reçues début septembre.

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  • lettres à Brice HORTEFEUX

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    je poste en cette belle matinée d'un mardi ordinaire d'un mois de septembre ordinairei une vidéo de Jeanne Moreau qui lit deux lettres à Brice Hortefeux

    Elles ont été faites lorsque ce dernier était Ministre de l'immigration

    Je vous laisse les écouter et je  bloque les commentaires car je ne souhaite aucun commentaire raciste sur mon blog

    sachant que beaucoup de Français ont un réel problème dans leur "rapport" avec les étrangers surtout en cette période de crise économique

    article wikipedia ( je mets cet article de wikipedia  sous toutes réserves des informations fournies n'ayant pas eu le temps de les contrôler...)

    Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire

    La victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 lui permet de devenir ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire au sein du nouveau gouvernement de François Fillon. Il quitte alors ses fonctions de secrétaire général délégué de l'UMP, remplacé par Patrick Devedjian. Il est alors nommé conseiller politique du parti par Jean-Claude Gaudin.

    Il est le promoteur de la loi de maîtrise de l'immigration adoptée le 23 octobre 2007, qui complète en grande partie les lois Sarkozy de 2003 et 2006. Cette loi limite en particulier le regroupement familial.

    Il fixe aux forces de l'ordre des objectifs chiffrés en matière d'expulsions et de reconduites à la frontière : 25 000 en 2007, 26 000 en 2008 et 28 000 en 2010. Si l'on exclut du bilan de Hortefeux les reconduites de personnes qui sont libres de circuler en Europe (Roumains, Bulgares, etc.), les expulsions de sans-papiers atteignent moins de la moitié des objectifs prévus[8].

    Le 8 octobre 2007 dans le journal Aujourd'hui en France, Brice Hortefeux dit :

    « La France a le droit de choisir qui elle veut accueillir ». [...] « Ayons surtout le courage de regarder la réalité en face ! [...] Est-il normal que 60% des immigrés soient concentrés sur trois des vingt-deux régions françaises ? Que le taux de chômage de ces personnes atteigne 22% et que leurs enfants soient bien souvent en échec scolaire ? Non, ce n'est pas acceptable. »[9]

    L'article rappelle que sa mère Marie-Claude Hortefeux ancienne présidente de l'Association nationale d'entraide féminine (ANEF) a une sensibilité brûlante sur le sujet car ses convictions religieuses lui rappellent de toujours accueillir l'étranger. Une de ses amies dit sur le débat sur l'immigration : « Je sais qu'elle est malheureuse »[9].

    Fin novembre 2007, il soulève une polémique en sous-entendant, lors de l'émission Capital sur M6, que les sans-papiers n'étaient pas des « citoyens honnêtes, propres » [10].

    Au cours de l'année 2008, Brice Hortefeux souhaite que des associations autres que la Cimade puissent intervenir dans les centres de rétention. L'appel d'offres, qui faisait suite à un décret, est cassé par le tribunal administratif[11]. Les plaignants dont le Gisti voient dans cette réforme une tentative d'éloigner la Cimade des centres de rétention, et de réduire l'aide juridictionnelle apportée aux immigrés.

     

     

  • Délit de solidarité , légende urbaine et mensonge

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    les députés de la majorité rejètent la suppression du délit de solidarité

    VeritablesLegendesUrbainesLes2_08032008_174912.jpgle délit de solidarité ( clic ici) est un "mythe " avait déclaré  Eric Besson ministre de l'immigration et de l'identité nationale

    en clair pour notre bon ministre  qui est d'une parfaite bonne foi  , le délit de solidarité n'existe pas  c'est une   légende  urbaine  qui se  propage comme "l'air de la calomnie" de proche en proche  de bouche à oreille. c'est une sorte de  canular de rumeur .........

    et pourtant et pourtant....... ce "mythe" qui prévoit  que "toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros" restera insrit  dans le code pénal car les députés ont rejeté  le projet de loi déposé par les socialistes visant à le supprimer.

     

    par cette proposition le parti socialiste souhaitait  "dépénaliser toute aide lorsque la sauvegarde de la vie ou l'intégrité physique de l'étranger est en jeu sauf si cette aide a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte".

    reprenant les affirmations de notre bon ministre  Le député (UMP) Eric Diard a déclaré à l'assemblée nationale que le texte présenté par le PS était "inutile car le délit de solidarité n'existe pas et n'existera jamais".

    il a également affirmé que "personne n'a jamais été condamné pour avoir hébergé ou nourri un clandestin ou rechargé son téléphone portable"

    regardez cette vidéo le ministre dit en substance " En 65 ans, depuis qu'existe ce fameux article L.622-1 désormais célèbre, personne en France, personne en 65 ans, n'a jamais été condamné pour avoir simplement comme je le lis hébergé, donné à manger, transporté en auto-stop, un étranger en situation irrégulière. Deux bénévoles humanitaires ont été condamnés à des dispenses de peine en 65 ans pour être entrés dans ce qu'on appelle la chaîne des passeurs (…). En clair, ils avaient transporté des fonds, ils avaient pris de l'argent de ces étranger en situation irrégulière qu'ils avaient apporté à des passeurs. Donc le délit de solidarité n'existe pas. C'est un mythe.."

    la mauvaise foi n'a pas de limite

    Le Gisti le Groupe d’information et de soutien des immigrés( clic ici)a commencé à dresser et à publier sur son site un inventaire des condamnations prononcées, depuis 1986, contre des personnes qui ont apporté une aide à des étrangers, la plupart du temps en les hébergeant.

    "Cette liste ne tient compte que des poursuites ayant entraîné condamnation (y compris avec dispense de peine). Ne sont donc pas recensées ici les poursuites ayant abouti à un non lieu ou à une relaxe. Elles ont pourtant donné lieu, à chaque fois, à leur lot d’intimidations, de convocations au commissariat ou à la gendarmerie, de gardes à vue, de mises en examen, de perquisitions à domicile pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ne sont pas mentionnées non plus les rappels à la loi, ni les poursuites en cours. Ce recensement des condamnations d’« aidants » est donc loin de refléter l’ampleur du harcèlement dont font l’objet ceux qui apportent un soutien aux sans-papiers. Car, condamnation ou pas, la criminalisation de l’aide au séjour a bien vocation dissuasive."

     

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