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emploi - Page 4

  • Il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !

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    emploi,chômage,jeunes,précaritéEn surfant sur le net , j'ai visionné cette vidéo que je livre à votre jugement. (première vidéo en fin d'article).

    Personnellement , je trouve scandaleux qu'on puisse mettre en ligne une vidéo dans laquelle on ne donne  la parole qu'à un  entrepreneur qui ose dire que les jeunes ne souhaitent pas s'engager !

    Si ce phénomène existe , il reste marginal et ce , dans des secteurs très spécifiques ..... tous les lecteurs qui ont des  enfants  jeunes adultes à la recherche d'un emploi savent que ces derniers   acceptent des jobs sous payés, précaires  pour commencer à construire leur vie. Les parents qui continuent à aider financièrement leurs  jeunes sont légions !  des aides qui ne sont reconnues que partiellement par le régime fiscal alors que les aides aux entreprises  ne se comptent plus !  

    A ce jour, il existe 170 offres d'emploi de "jardinier paysagiste "sur le site pôle emploi. ( France entière)

    Ces offres, qui sont récentes , sont pour 30 % des offres de CDI .

    Salaire proposé pour salarié qualifié  ayant une expérience : le SMIC .

    Vidéo intox....   intox vidéo.

    Il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !

     

    pour vous amuser

     

  • Tous ont été conviés à la grande conférence nationale pour la croissance et l'emploi sauf le pape et les ......Chômeurs !

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      Nous pouvons lire dans les dessous du social :

     "Près de 300 personnes (dont le président de la République, le chef du gouvernement, huit ministres, les leaders des huit organisations patronales et syndicales représentatives, des représentants des collectivités territoriales…) se sont enfermées pendant deux jours à huis clos au Conseil économique, social et environnemental (Cese). 

    Une première.

    Leur mission? S'entendre sur l'agenda des réformes à venir et sur les dossiers qui relèveront d'une négociation ou d'une simple consultation du gouvernement.

    «Tout le monde est mobilisé, il n'y a que le pape qui ne peut pas venir», a ironisé un proche du chef de l'État pour mieux faire ressortir les enjeux de la «grande conférence sociale».

    J'ajouterai  au pape , les représentants des principaux intéressés :  les chômeurs et précaires ...... 

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    Fin mai 2012  le nombre de demandeurs d’emploi ou de personnes en sous emploi  inscrites à Pôle emploi   s’établit à 4 347 100 en France métropolitaine.

     catégorie A  (demandeurs sans emploi ) : 2 922 100  

     catégories B et C  ( demandeurs exerçant une activité réduite ),  demandeurs exerçant une activité  de plus de 78 heures au cours du mois)  : 1 425 000  

      Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories D et E s’établit à 612 900 en France métropolitaine fin mai 2012.    (personnes inscrites à Pôle emploi qui ne sont pas tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi : elles sont soit sans emploi et non immédiatement disponibles (catégorie D), soit pourvues d’un emploi (catégorie E). )

    Un phénomène qui devrait s’amplifier dans les semaines à venir alors que la conjoncture s’assombrit.

    Le Premier ministre a ramené  à 0,3% la prévision de croissance pour 2012 et à 1,2% pour 2013, contre respectivement 0,4% et 1,7% auparavant. Résultat : «Les entreprises prennent des mesures préventives», décrypte Pierre Ferraci, président d'Alpha, l'un des grands cabinets d'expertise pour les CE.

    Ces chiffres ne tiennent pas compte des personnes en situation de grande précarité qui ne sont pas inscrites à Pôle emploi ...... 

     Dans ce contexte, le taux de chômage devrait franchir la barre symbolique des 10% dès cet été.

    Pour créer des emplois, le taux de croissance doit atteindre au moins 1,2% et dépasser 1,7% pour faire baisser le chômage, selon Éric Heyer (OFCE).

    Le chômage et le sous emploi touchent plus de 10% de la population et malgré l'ampleur du phénomène , les organisations de chômeurs et précaires sont  les grandes absentes de la «conférence nationale pour la croissance et l'emploi» .

     Les 9 et 10 juillet, les chômeurs sont restés à la porte du siège du Conseil économique, social et environnemental (Cese).

     Souhaitée  par François Hollande et érigée en symbole d'un dialogue social "nouvelle formule", cette conférence  se déroule  donc  sans les  représentants des intéressés.

    Une situation qui m'interroge ! 

     

     Actuchomage lève le voile sur un sujet encore tabou : la dépression qui, en ces temps de licenciements massifs, de chômage de longue durée, de précarité accentuée, touche des populations vulnérables.

    Chaque année en France, 11.000 personnes (sur 200.000 tentatives) se suicident. Parmi elles, combien de Chômeurs, combien de Précaires ? Les chiffres fiables font cruellement défaut.

    Pour sa part, le psychiatre Michel Debout - qui milite en faveur de la création d'un Observatoire du Suicide - estime que, depuis 2008, 750 demandeurs d'emploi supplémentaires auraient mis fin à leurs jours. 750 de plus que les chiffres "habituellement" observés.

    Sophie Hancart d'Actuchomage a rencontré des chômeurs ex-dépressifs et des professionnels de l'accompagnement psychologique.

  • Management à la "Parisot " ne vaut pas le management façon Audiard

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     La conférence sociale qui aura lieu les 9 et 10 juillet au Palais d'Iéna sera ouverte par le président François Hollande et organisée en sept tables rondes (emploi, pouvoir d'achat, retraites, fonction publique ...).
    le Premier ministre a réuni les numéros un des cinq organisations syndicales représentatives - CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC - et des trois patronales - Medef, CGPME, UPA - pour fixer la méthode de la conférence de juillet. Il était entouré des ministres Michel Sapin (Travail), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Marylise Lebranchu (Fonction publique) et Marisol Touraine (Affaires sociales).

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    Le premier jour en matinée, une rencontre est organisée à huis clos entre le chef de l'État et des représentants des huis partenaires sociaux représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC et CFTC côté syndical ; Medef, CGPME et UPA côté patronal). 
    L' après-midi,  toujours à huis clos, il y aura sept tables rondes (Emploi ; Formation ; Rémunération ; Égalité professionnelle ; Redressement productif ; Retraites et protection sociale ; et Fonction publique) animées chacune par un ministre (Sapin, Montebourg, Touraine, Lebranchu…) et une personnalité de la société civile, un expert reconnu qui jouera le rôle de «facilitateur» des débats (Louis Gallois, Catherine Barbaroux, Muriel Pénicaud, Bruno Pêcheur, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Philippe Cotis…).

    Outre trois représentants des organisations syndicales et patronales représentatives , les non représentatives ainsi que les régions ont reçu des tickets d'invitation à certaines réunions (quatre pour l'Unsa, une pour la FSU…). 
    Cette première partie des tables rondes doit être consacrée aux constats et aux diagnostics. Elles reprendront le mardi matin pour tenter de trouver des solutions et  tracer des perspectives.

    Toujours égal à lui même , le Medef,  fera de la compétitivité des entreprises l'enjeu principal de cette conférence.

    "Nous avons eu plus de 60 réunions avec des membres du gouvernement, des conseillers des ministres et les organisations syndicales pour préparer la conférence sociale. Et nous avons dit très clairement que la question de la compétitivité était à nos yeux la question numéro un", déclare Laurence Parisot.

    Le Medef entend traiter sous cet angle les questions de financement de la protection sociale et de réforme du marché du travail et remettre sur la table des propositions écartées par le gouvernement.

    L'organisation patronale propose de :

    •   baisser simultanément les charges sociales payées par les salariés et les employeurs, pour réduire le coût du travail.
    •  compenser cette baisse par une augmentation de la TVA et de la contribution sociale généralisée (CSG).
      "Nous proposons un transfert de cinq points de cotisations, ce qui fait 30 milliards d'euros : 3,5 points du côté employeur et un point et demi côté salarié", explique Laurence Parisot.
      "On le compenserait par 22,8 milliards d'euros du côté de la TVA et 0,75 point de taux de CSG en plus, soit 8,3 milliards." 
    •  remettre sur la table de négociations la question de la "flexi-sécurité" - une flexibilité accrue du marché du travail, compensée par plus de sécurité pour les salariés.

      Elle proposera notamment que la notion de "rupture conventionnelle" ne s'applique plus seulement aux salariés individuels mais aussi au niveau collectif."En 2008, nous avons fait un grand pas en matière de flexi-sécurité avec l'invention de la rupture conventionnelle", dit Laurence Parisot. "Il faut inventer quelque chose d'équivalent sur le plan collectif, c'est-à-dire dans l'hypothèse où une entreprise doit faire des ajustements d'effectifs ou des restructurations." 
    • Permettre  aux entreprises confrontées à des difficultés économiques d'ajuster leurs effectifs, leur masse salariale et la durée du travail.

    Depuis de nombreuses années , les organisations patronales souhaitent organiser la compétitivité des entreprises par une précarisation générale des salariés.

    Précarisation  avez vous dit ?

    La précarisation est une vue de l'esprit  des salariés et des syndicats  car il s'agit  en fait  de modernisation du marché du travail , de « flexibilité » ou mieux pour reprendre un mot à la mode, de flexi- sécurité , dont la rupture conventionnelle est le fleuron .

     
     Comme le note très justement Slovar

    "Outre qu'il est permis de sourire sur le fait que rupture conventionnelle soit synonyme de flexibilité, puisqu'il s'agit de se séparer des salariés sans avoir à à trouver de motif, on notera surtout, que celle-ci a permis de mettre en « pré retraite », nombre de salariés âgés sur le compte de l'UNEDIC. Quant aux autres salariés, à part fréquenter les locaux de Pôle Emploi, ils se demandent toujours ce que leur a apporté la flexisécurité ! "
     Il ajoute "Rappelons, pour la forme, que Laurence Parisot affirmait avec enthousiasme : « Ce concept de séparabilité représente un acquis majeur pour tous. C'est une vraie bonne nouvelle pour l'embauche en France qui ainsi se modernise et se dynamise. Il marque aussi un progrès souhaitable vers l'égalité entre l'employeur et l'employé » Ce qui s'est traduit par le nombre de 600 000 ruptures homologuées depuis la mise en place du dispositif et représentent désormais 11% des motifs de rupture de CDI ! "

     En quelque sorte, l'application ultime de la célèbre phrase de Laurence Parisot : « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » 

     Ajoutons à cette lumineuse idée la demande d'application des accords compétitivité-emploi qui permettraient aux entreprises : « (...) confrontées à des difficultés économiques d'ajuster leurs effectifs, leur masse salariale et la durée du travail (...) »


    voici le management  vu par Audiard ! une scène  drôle, à la différence du visage crispé de notre" Dame Medef "

     

  • Tordre le cou aux cons ! le plan stratégique de Pôle emploi qui n'a de stratégique que le nom

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    Alors que la croissance économique est en panne, que les plans sociaux se succèdent et que  la précarisation des emplois devient  la norme ..... Pôle emploi a adopté un  nouveau plan stratégique qui doit lui permettre de faire face à l' aggravation du chômage......

    Cherchez l'erreur docteur !

     Ne pouvant lutter contre les réelles causes  du chômage  qui sont notamment  la mondialisation, les délocalisations, l'évasion fiscale , la spéculation , le système bancaire et de manière plus générale les paradigmes sur lesquels nous avons construit notre société..... on lutte contre les chômeurs  NON PARDON  contre les faux chômeurs c'est à dire   ceux qui se vautrent dans la ouate de leurs confortables   indemnités...ou du RSA.

    Pendant plus de trois ans j'ai dénoncé les mesures , prises par l'ancienne majorité , qui avaient pour conséquence  la fragilisation des plus pauvres .

    Aujourd'hui  je ne souhaite plus perdre mon temps  à dénoncer car je veux tordre le cou aux cons !

    En effet , le plan stratégique de Pôle emploi  qui  n'a de stratégique que le nom, est un ramassis de vieilles recettes  qui me font  ( presque ) regretter Christian Charpy.

    Le «Plan stratégique 2012-2015» du  DG de Pôle Emploi Jean Bassères, adopté le 21 juin  est  inquiétant pour les chômeurs.

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    Il est à noter qu'aucune  confédération syndicale n'a voté contre le plan stratégique au niveau du Conseil d'Administration .

    Sur les 16 membres du conseil d'administration présents, 14 ont voté pour (cinq représentants de l'Etat, cinq représentants du patronat, deux personnalités qualifiées et, côté syndicats, la CFDT et la CFE-CGC). Deux se sont abstenus (FO et la CFTC). La CGT était absente. 

    «Nous partagions les objectifs du plan, notamment la personnalisation de l'offre de service et la concentration des moyens sur ceux qui en ont besoin», explique Patricia Ferrand, qui siège au conseil d'administration pour la CFDT: «Une des conditions de la réussite de sa mise en oeuvre opérationnelle reste néanmoins l'octroi de moyens supplémentaires. On en est au démarrage, les difficultés commencent», pointe Patricia Ferrand.

    FO dit de son côté avoir exprimé une «abstention constructive». «Nous avons souligné l'intérêt du document, notamment la différenciation de l'accompagnement des demandeurs d'emploi et la volonté d'aller vers des partenariats avec de grands acteurs comme les missions locales ou l'AFPA», explique Stéphane Lardy.

    L'organisation syndicale dit toutefois avoir des «inquiétudes», notamment quant à l'«absence de chiffrage» du nombre de demandeurs d'emploi que devra suivre chaque conseiller.



    Ce plan stratégique, concocté par le directeur général Jean Bassères, nommé en décembre 2011, est la déclinaison concrète de la nouvelle convention 2012-2014 négociée avec l'Etat et l'Unedic fin 2011. La priorité affichée par cette feuille de route était de «personnaliser l'offre de services»

    Après ce feu vert du conseil d'administration, de nouvelles discussions seront ouvertes avec les organisations syndicales sur les modalités de sa mise en oeuvre.

    Ce plan s'accompagne de la création de 2000 emplois en CDI d'ici la fin de l'année et du redéploiement de 2.000 équivalents temps plein" sur des postes au contact avec le public. Prenant acte de l'échec du suivi mensuel personnalisé - un objectif jamais atteint -, il vise notamment à alléger le portefeuille des conseillers chargés d'accompagner ceux qui en ont le plus besoin.

    Voici les principaux points de ce  plan 

    • Accompagnement différencié selon les profils    

    D'ici 2013, le plan prévoit que les demandeurs d'emplois seront classés en trois catégories en fonction de leur profil. Le but est que les chômeurs considérés comme les plus éloignés de l'emploi puissent bénéficier dès leur inscription d'un suivi renforcé, avec un conseiller qui n'aura pas plus de 70 demandeurs d'emploi dans son "portefeuille". (contre 161 en moyenne actuellement

    Les chômeurs les plus proches de l'emploi pourront de leur côté, s'ils le veulent, être suivis uniquement sur Internet. 
    Les "volontaires" se verraient proposer un accompagnement "100% web" et dématérialisé (par e-mail, téléphone, chat).

     

    • Des bilans d'étape à 4 et 9 mois

    L'entretien d'inscription et de diagnostic (EID) devra avoir lieu avant 15 jours. Tous les demandeurs se verront proposer un bilan aux 4e et 9e mois. Pour les chômeurs "autonomes", l'entretien pourra être dématérialisé.

     

    • Le contrôle des chômeurs par des équipes dédiées

      Jusqu'à présent, ce sont surtout les conseillers de Pôle emploi qui sont chargés de vérifier que les demandeurs d'emploi recherchent bien un travail. Bien souvent, et faute de moyens, le contrôle se résumait à sanctionner le chômeur qui ne venait pas à un rendez-vous de Pôle emploi.

    Le plan stratégique promet une "expérimentation" sur "la mise en place d'équipes dédiées au contrôle de la recherche d'emploi". Demain, des contrôleurs de Pôle emploi iront-ils au domicile des chômeurs vérifier qu'ils recherchent bien un emploi ? "Rien n'est exclu", affirme-t-on à la direction. Pour contrôler les demandeurs d'emploi qui sont suivis uniquement sur Internet, des outils de traçage des connexions sur le site de Pôle emploi pourraient être mis en place ! ( source le Monde )

     

    • Pilotage par les résultats

     Un suivi existe déjà pour les prestations d'indemnisation. Il va être étendu à la mission d'accompagnement. 

    Trop longtemps, "les agents ont été uniquement évalués sur leur capacité à réaliser des actes, sans que l'efficacité de ceux-ci ne soit évaluée", estime un très bon connaisseur de Pôle emploi.

    Désormais, le taux de retour à l'emploi devrait devenir l'indicteur phare de l'organisme. "Les managers bénéficieront d'analyses des résultats déclinées par bassin d'emploi", promet le plan stratégique. Ce taux de retour à l'emploi permettrait de comparer entre elles les performances des différentes agences.


    Objectifs pour 2014

     La part des inscrits de plus d'un an devra passer sous les 34% (elle était en mai de 38,7%). Celles des jeunes et seniors au chômage de longue durée devront baisser respectivement d'un et deux points par an. Le taux de sortie vers l'emploi durable six mois après toute formation prescrite par Pôle emploi devra gagner 5 points (objectif 53,6%). 50% des CV des demandeurs d'emploi en ligne 
    Décupler les annonces

    Pour "démultiplier" les offres d'emploi consultables depuis pôle-emploi.fr, Pôle emploi va nouer "de nouveaux partenariats" avec les sites d'annonces privés et les réseaux sociaux. Les demandeurs d'emploi pourront plus facilement candidater directement. Le service aux entreprises, 100% en ligne pour celles souhaitant gérer seules leurs offres, sera "renforcé" pour les petites entreprises ne disposant pas d'un service de ressources humaines ou connaissant des difficultés de recrutement Des conseillers dédiés aux entreprises seront testés en 2013.

     

    Comme le note très justement actu chômage  "L'accompagnement en temps de crise est un pansement sur une jambe de bois.

    Que le nombre d'agents soit suffisant et que ceux-ci soient bien formés pour assurer leur mission d'information (droits, accès à la formation…) et d'indemnisation aux chômeurs est certes indispensable. Mais en ce qui concerne l'accompagnement, la question qui se pose est de savoir s'il est vraiment utile d'augmenter à ce point les effectifs de Pôle Emploi dans le contexte archi-dégradé où nous sommes, au vu des dernières prévisions de croissance de l'Insee (0,4% au mieux pour 2012 et entre 1% et 1,3% pour 2013) et de celles de l'Unedic qui ne voit pas le chômage baisser avant 2014.

    Car tant qu'il n'y a toujours pas d'emplois dignes de ce nom et en quantité suffisante, l'accompagnement des privés d'emploi ressemble plus que jamais à un pathétique brassage d'air constitué d'orientations, souvent forcées, vers de coûteuses prestations occupationnelles sans lendemain et de pression inutile sur les chômeurs. Donc, plus que jamais, le flicage et les radiations seraient LA solution pour embellir les chiffres. C'est, visiblement, ce à quoi pense Jean Bassères...

    Haro sur les jeunes, les seniors et les chômeurs de longue durée ! "

    illustration JB SUR http://uncrouycien.canalblog.com/albums/humour_a_pole_emploi/photos/71794723-jean_basseres.html 

     

     

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