vendredi, 19 mars 2010
Sourire
Je reviens à la tradition du week-end et vous offre ce petit moment musical et de partage donné par des jeunes dans le métro.
No comment
Impro dans le metro
envoyé par mactaz33. - Regardez la dernière sélection musicale.
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lundi, 01 février 2010
Ne les oublions pas
cliquer sur le diaporama et décocher le haut parleur pour entendre
12:52 | Commentaires (1) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : enfants, maltraitance, esclavage, travail, soldats, guerre |
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mardi, 26 janvier 2010
l'Elysée va acheter des muselières.
Bientôt il faudra les museler !!!!! ou comment intimider ceux qui osent dire ce qu'ils pensent !
l' affaire des sondages de l'Elysée se termine par une plainte en diffamation déposée contre Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages et un soutien par l'appel des 100 de la Fondation Copernic
A la suite du rapport de la Cour des comptes publié le 16 juillet 2009 et considérant les listings des sondages de l’Elysée publiés le 6 novembre, Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages, avait déclaré : « L’Elysée défend le choix d’OpinionWay par Patrick Buisson [directeur de Publifact et conseiller du Président, ndlr] pour la rapidité des études Internet. Or, ils oublient de préciser que les sondages en ligne sont surtout réputés pour être moins chers ! Pourquoi l’Elysée paie beaucoup plus cher en passant par lui au lieu de les acheter à moindre prix directement ? Et pourquoi laisser Buisson se faire une marge de 900 000 euros sur son dos ? Soit c’est un escroc, soit c’est un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy. ».
Pour ces propos Patrick Buisson a déposé une plainte pour diffamation publique contre le professeur
M. Buisson réclame, pour son honneur « bafoué », 100 000 euros de dommages et intérêts, une provision de 15 000 euros pour chacun des quatre médias censé publier le jugement et, bien sûr, la condamnation aux dépens.
Comme le note un article publié par la fondation Copernic " Les frais de M. Patrick Buisson seront payés par le contribuable puisqu’il perçoit 11 900 euros par mois, comme conseiller du Président. En 2008, sa société Publifact a reçu 1,6 millions d’euros, de l’Elysée toujours."
"La plainte de P. Buisson vise évidemment à faire un exemple. Récemment, des chercheurs ont été la cible de ce type d’attaques : Olivier Filleule, Vincent Geisser, Isabelle Sommier. Cette fois, l’attaque vient de plus « haut ». Demain, à qui le tour ? Qui doit décider des territoires autorisés aux scientifiques, aux écrivains, aux journalistes ? Qui doit décider des appréciations qu’ils tirent de leurs enquêtes ? Les tribunaux ? Sartre aurait été condamné cent fois, Foucault, cent fois, Bourdieu tout autant.
« Tu enquêtes, tu critiques ? Gare au procès ! ». Collectivement, nous le refusons. Collectivement, nous reprenons à notre compte - au mot près - les propos d’Alain Garrigou.
Appel des 100 :
- Alain Accardo (sociologue, université Bordeaux III)
- Jean-Christophe Angaut (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
- Mathieu Bara (sociologue, université Bordeaux IV)
- Christophe Baticle (sociologue, université de Picardie Jules Verne)
- Francine Bavay (vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France)
- Eric Beynel (porte-parole national de l’union syndicale Solidaires)
- Laurent Bonelli (politiste, université Paris Ouest – Nanterre)
- Jacques Bidet (professeur de philosophie, université Paris Ouest Nanterre)
- Noelle Burgi (chercheure en science politique, CNRS)
- Leila Chaibi (co-présidente de la Fondation Copernic)
- Véronique Champeil-Desplats (professeur de droit public, université Paris Ouest-Nanterre)
- Stéphane Chantegros (sociologue, CRESPA Limoges)
- Antonin Cohen (politiste, université de Picardie Jules Verne)
- Annie Collovald (professeure de sociologie, université de Nantes)
- Philippe Corcuff (politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’ATTAC)
- Jacques Defrance (professeur de sociologie, université Paris Ouest Nanterre)
- Jean-Luc Deshayes (sociologue, université de Nancy)
- Paul Dirkx (sociologue, université Nancy II)
- Keith Dixon (professeur de Civilisation britannique à l’université Lumière Lyon II)
- Vincent Dubois (professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France)
- Stéphane Dufoix (sociologue, membre de l’Institut Universitaire de France)
- Cedric Durand (économiste, université Paris XIII)
- Hervé Fayat (professeur de sciences économiques et sociales, Fondation Copernic)
- Jean Ferrette (professeur de sciences économiques et sociales)
- Gérard Filoche (inspecteur du travail, CN du Parti Socialiste)
- Julien Fretel (professeur de Science Politique, président de l’AECSP, université Picardie Jules Verne, Sciences Po Lille)
- Sandrine Garcia (sociologue, université Paris IX – Dauphine)
- Delphine Gardey (professeure de sociologie, université Versailles St Quentin en Yvelines)
- Bertrand Geay (professeur de sociologie, université de Picardie – Jules Verne)
- Dominique Glasman (professeur de sociologie, université de Savoie)
- Stéphane Guillemarre (professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic)
- Françoise Guillou (diététicienne)
- Jean-Marie Harribey (économiste, université Bordeaux IV)
- Mathieu Hély (sociologue, université Paris Ouest Nanterre)
- Michel Husson (économiste, conseil scientifique d’ATTAC)
- Bruno Jetin (économiste, université Paris Nord)
- Samuel Johsua (professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Haute-Provence)
- Nicolas Jounin (sociologue, Université Paris VIII)
- Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg)
- Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l’Institut Universitaire de France)
- Stéphane Lavignotte (pasteur, théologien)
- Rémi Lefebvre (professeur de science politique, université Lille II)
- Frédéric Lebaron (professeur de sociologie, membre de l’Institut Universitaire de France)
- Francis Lebon (sociologue, université Paris XII)
- Brigitte Le Grignou (professeure de science politique, université Paris Dauphine)
- Patrick Lehingue (professeur de science politique, université de Picardie-Jules Verne)
- Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, université Lyon II)
- Stéphane Le Lay (sociologue, revue Mouvements)
- Claire Le Strat (politiste, université Paris ouest-Nanterre)
- Catherine Lévy (sociologue)
- Frédéric Lordon (sociologue, CNRS)
- Jean Malifaud (mathématicien, Paris VII, secrétaire national du Snesup – FSU)
- Antoine Math (économiste, Ires)
- Lilian Mathieu (sociologue, CNRS)
- Olivier Masclet (sociologue, université Paris V)
- Gérard Mauger (sociologue, CSE-CNRS)
- Dominique Merllié (sociologue, EHESS)
- Olivier Michel (professeur d’informatique, université Paris XII)
- Corinne Nativel (géographe, université de Besançon)
- Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges)
- Gérard Noiriel (historien, directeur d’études à l’EHESS)
- Fabienne Pavis (sociologue, université de Nantes)
- Willy Pelletier (sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic)
- Claude Pennetier (historien, CNRS-CHS, Paris I)
- Jean-Marie Pernot (chercheur en sciences politiques, Ires)
- Roland Pfefferkorn (professeur de sociologie, université de Strasbourg)
- Louis Pinto (sociologue, CSE-CNRS)
- Bernard Pudal (professeur de science politique, université Paris Ouest-Nanterre)
- Gilbert Quelennec (musicien)
- Emmanuel Renault (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
- Emmanuelle Reungoat, (doctorante en Science politique, Université Paris 1, CESSP)
- Philippe Riutort (professeur de sciences sociales, lycée Henri IV)
- Violaine Roussel (professeur de sociologie, université Paris VIII)
- Thomas Sauvadet (sociologue, CERMES)
- Nicolas Sembel (sociologue, université Bordeaux II)
- Arnault Skornicki (politiste, université Paris Ouest Nanterre)
- Patrick Simon (sociodémographe, Ined)
- Luce Sommier (puéricultrice)
- Charles Soulié (sociologue, université Paris VIII)
- Annie Thébaud-Mony (sociologue, Inserm)
- Sylvie Tissot (sociologue, université de Strasbourg)
- Jacques Tolédano (président d’ETICITE)
- Josette Trat (sociologue, université Paris VIII)
- Jérôme Valluy (politiste, université Paris I)
- Christophe Voillot (politiste, université Paris Ouest-Nanterre)
- Louis Weber (ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir)
- Loïc Wacquant (professeur de sociologie, université de Californie – Berkeley)
- Tanguy Wuillème (enseignant chercheur en sciences de l’information et de la communication, université Nancy II)
- Jean-Pierre Zirotti (professeur de sociologie, université de Nice-Sophia Antipolis)
07:13 | Commentaires (3) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : elysée, sondages, alain garrigou, patrick buisson, publifact, sarkozy, plainte, diffamation, copernic, fondation |
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samedi, 16 janvier 2010
Prière
13:36 | Commentaires (4) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : haiti, victimes, morts, catastrophe, hommage, prière |
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vendredi, 15 janvier 2010
Triste spectacle
Tout cela fait un peu désordre !
Bientôt nous n'aurons plus besoin d'aller au cinéma car nos politiques ne cessent de jouer une comédie qui à défaut d'être haute en couleurs est débridée et incohérente.
L'eurodéputé PS,Vincent Peillon, invité dans l'émission "A vous de juger" jeudi soir sur France 2, devait participer, en deuxième partie d'émission, à un débat sur l'identité nationale avec le ministre de l'immigration Eric Besson et la vice-présidente du FN Marine Le Pen.
Coup de théatre au cours de l'émission :
Arlette Chabot, présentatrice et directrice de l'information de la chaîne qui interroge Éric Besson, apprend - via son oreillette - que Vincent Peillon a changé d'avis et ne viendra pas débattre.
Non seulement il ne viendra pas mais en plus il réclame la démission de la journaliste.
Quelques minutes plus tard, Arlette Chabot lit une dépêche qu'on lui tend et dans laquelle Vincent Peillon explique qu'il refuse de participer au débat sur l'identité nationale qu'il juge "indigne" et "inacceptable".
Arlette Chabot précise alors que le matin même elle avait eu Vincent Peillon au téléphone , que l'organisation des débats avait été vu avec Vincent Peillon, qu'il n'y avait aucun piège et que ce dernier ne s'était pas décommandé.
Volte-face tardive de Vincent Peillon qui a attendu le début de l'émission pour faire son annonce ..
A vous de juger : Peillon pose un lapin à Arlette Chabot
envoyé par TELEOBS. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Patrice Duhamel, le numéro deux du groupe France Télévisions, se dit "stupéfait et indigné".
Nathalie Saint-Cricq la rédactrice en chef de l'émission indique aujourd'hui au Point "J'ai invité Vincent Peillon avant Noël pour le 14 janvier. Il a accepté sans discuter". Je n'ai même pas eu besoin de le convaincre. "Au retour des vacances, le 3 ou le 4 janvier, je lui ai confirmé que l'émission aurait bien lieu et je lui ai détaillé le dispositif". C'est alors que Vincent Peillon prend connaissance que Marine Le Pen sera également de la partie et que l'émission sera composée de deux face-à-face : Besson-Le Pen et Besson-Peillon. La question se pose de savoir laquelle des deux confrontations passera avant l'autre. "Vincent Peillon préférait passer en second de manière à entendre au préalable le duel Besson-Le Pen, explique Nathalie Saint-Cricq. Il souhaitait ainsi ramasser les arguments échangés et pouvoir se positionner."
Vincent Peillon a publié sur son blog les raisons de son faux bon...
Aujourd'hui Vincent Peillon déclare au site internet Rue89 , que son faux bond au débat sur France 2, jeudi soir, où il devait affronter le ministre de l'immigration, Eric Besson, n'a pas été décidé au dernier moment mais préparé "depuis longtemps", pour "faire un incident". "J'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques-uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale"
La décision de Vincent Peillon intervient après une première protestation des journalistes syndicalistes du SNJ-CGT de France Télévisions, qui ont déploré mercredi dans un communiqué « qu'un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public, (…) qui servira encore mieux à flatter les mauvais instincts et faire le lit des thèses racistes et xénophobes que soutient depuis toujours le FN ».
L'attitude cavalière de Vincent Peillon désoriente et les explications que ce dernier donne ne sont pas convaincantes!
- Force est de constater que Vincent Peillon qui a annoncé à la dernière minute qu'il ne viendrait pas débattre avec Eric Besson a laissé le champ libre au ministre et également à Marine le Pen.
- Force est de constater que Vincent Peillon en se retournant contre France 2 et demandant la démission d'Arlette Chabot a fait preuve de maladresse
- Force est de constater qu'il fait encore une fois cavalier seul en voulant couper l'herbe sous les pieds d'autres socialistes qui auraient accepté le débat en cas d'annonce de sa défection "Mais j'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale. Je ne voulais pas qu'ils se rabattent sur un autre socialiste. La France doit s'arrêter de s'enfoncer dans la terreur. Eric Besson est en train de nous faire une catastrophe."indique Vincent Peillon à rue89
Nous étions nombreux à attendre ce face à face avec Eric Besson .
Si Vincent Peillon voulait vraiment créer l' évènement il aurait du venir sur le plateau et exposer les raisons de son refus de débattre et affronter en direct la direction de la Chaîne qui soit disant l'avait piégé et Eric Besson .
Une attitude qui eû été plus convenable et plus courageuse....
Que ce soit à droite comme à gauche ce ne sont que tiraillements et chamailleries ( dernier exemple Copé faisant solo pour la Burqa )
Bientôt nous n'aurons plus besoin d'aller au cinéma car nos politiques ne cessent de jouer une comédie qui à défaut d'être haute en couleurs est débridée et incohérente.
Merci à chimulus pour ce croquis trés approprié.....

17:57 | Commentaires (2) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : eric besson, france 2, peillon, chabot, le pen, besson, identité nationale, débat, scandale |
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jeudi, 24 décembre 2009
Le théatre des politiques.
La politique est un vaste théatre.
Peu importe la qualité du scénario et des textes les acteurs s'y agitent en s'accrochant désespérément au décor.
Ne soyons pas aveugles ou manichéens le pouvoir corrompt et les termes gauche, droite, centre ne veulent plus rien dire !!
Rappelez vous il n'y a pas si longtemps les salamalecs des courtisans de François Mitterrand, le triste spectacle des éléphants du parti accompagnant le monarque élu sur la roche de Solutré, le mutisme de la presse " de gauche" sur certaines affaires, et la mollesse des syndicats pendant les années Mitterrand....
Aujourd'hui c'est au tour de la droite .
Depuis quelques années le développement des techniques de communication et du net " fixe " les faits, gestes et paroles de nos politiques..
Dérapages verbaux ou de situation plus rien n'échappe aux médias voir aux simples citoyens .. il suffit d'être là au bon moment de "dégainer" son portable , d'enregistrer ... à peine un battement de cil "l'information" fait le tour du net...
Les "buzz" nous amusent ou nous révoltent c'est selon ...
Est ce un exutoire permis et entretenu par les pouvoirs en place , une sorte d'espace virtuel de liberté qui libère les pulsions de mécontentement mais réprime les volontés de l'action et de l'engagement sur le terrain ?
Force est de constater que la politique est devenue un show pitoyable où chacun joue sa partition au gré de ses ambitions !
C'est un gigantesque poker menteur où les engagements s'envolent seule compte l'impression médiatique du moment !
Politiques un peu Guignols et Guignols un peu politiques !
Pour nous mettre en bouche voici donc un petit florilège de ces " guignoleries "
l'année 2009 à l'instar de 2008 est un millésime corsé et amer !
Eric Besson et son doigt d’honneur : Jouant la provoc', le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a fait un doigt d'honneur à un journaliste de Canal + pour lui montrer qu'il n'arriverait pas à recueillir des critiques de la part des Jeunes Pop' au sujet de l'arrivée de Philippe de Villiers dans la majorité.
La vidéo a fait buzz sur le Web: sur Dailymotion, elle a été vue près de 100.000 fois en un jour!
Invité à expliquer son geste, sur France Info, Éric Besson a reconnu: "C'était un jeu, mais j'aurais mieux fait de faire autrement". "Je ne pensais pas une seule seconde être piégé par la caméra, donc c'est de ma faute", reconnaît-il. Avant de préciser: "C'est un journaliste que je connais et que j'apprécie. Il m'a chambré pendant toute la journée et moi aussi."
Brice Hortefeux fait dans l’Humour avec un grand H : « il en faut toujours un. quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a beaucoup qu’il y a des problèmes… » 5 septembre 2009, université d’été de l’UMP.
Brice Hortefeux et Jean-François Copé prennent un bain de foule au milieu de jeunes militants du parti présidentiel. Un jeune d’origine maghrébine, Amine, s’avance pour poser au côté des deux figures de la droite. S’ensuit un dialogue pour le moins douteux sur les origines du jeune homme, conclu par cette sortie de bien mauvais goût du ministre de l’intérieur : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes." La vidéo est mise en ligne par lemonde.fr, et le buzz est phénoménal. L’extrait est visionné plus d’un million de fois en quelques jours :
Ces propos sont très choquants et indignes des fonctions de Nadine Morano car ils stigmatisent un pan entier de la population française.
Au cours d'un reportage Manuel Valls, Le député-maire socialiste d'Evry (Essonne) parcourant les allées d'une brocante à Evry, lâche à Christian Gravel, son directeur de cabinet et directeur de la communication à la mairie : « Belle image de la ville d'Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos… »
lorsque la journaliste Valérie Trierweiler lui demande de se justifier sur ses propos Manuel Valls argumente :
« Évidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, (…) ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire ça ? (…)
“Il faut amener une diversité sociale d'abord, parce qu'il est là essentiellement le problème dans une ville comme Evry, qui est une ville qui a évolué, qui est une ville aussi de classe moyenne, mais qui manque d'un centre-ville. Donc, c'est tout le projet de ma ville, d'avoir un véritable centre-ville, qu'on est en train de lancer, et qui permette d'accueillir ces classes moyennes, qu'elles soient issues ou non de l'immigration.
‘On a besoin d'un mélange. Ce qui a tué une partie de la République, c'est évidemment la ghettoïsation, la ségrégation territoriale, sociale, ethnique, qui sont une réalité. Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues.
Rappelons que Manuel Valls s'est prononcé en faveur de la proposition de loi contre les bandes, rédigée par le député UMP Christian Estrosi :
‘Si cette loi va dans le bon sens et permet de lutter efficacement contre ce phénomène, sans se faire d'illusion car on ne règle pas ces problèmes à travers une seule proposition de loi, je voterai en faveur. (…)
Je fais partie de ceux qui considèrent que, sur ces questions, droite et gauche doivent pouvoir travailler, parce qu'il en va des valeurs de la République et de la sécurité de nos concitoyens.’
dont acte.....
Patrick Devedjian faux gentleman et vrai faux cul !
Dans cette vidéo on peut entendre Patrick Devedjian traitant de "salope" l’ex-députée Anne-Marie Comparini.
Celui ci a reçu pour "la galerie" une petite fessée du chef de l'Etat qui a estimé que "ce n'est pas une façon de parler aux femmes" et de la ministre de la Justice Rachida Dati qui a qualifié l'insulte d'"intolérable".
"Je ne suis pas machiste, je suis avec beaucoup de femmes autour de moi", a précisé Patrick Devdjian avant de reconnaître que ses propos étaient "une faute".
La politique rend fou !!
Lors de la séance du Conseil régional de Picardie, le 28 avril 2008, Maxime Gremetz, député PC de la Somme, s'échauffe et bouscule son collègue socialiste Gilles Seguin .
Une polémique s'en est suivie sur les circonstances de l'affaire !
Une plainte est alors déposée contre l'élu communiste.
Un mois après ces faits , une vidéo de cette scène est apparue sur Dailymotion...
Rachida Dati adore son travail et fait preuve d'un courage au travail sans faille !!!!
"Là, tu sais où je suis, là ? Je suis à ma place dans l'hémicycle du parlement de Strasbourg !
"Je pense qu'il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat."
"Je suis obligée de rester là, de faire la maligne parce qu'il y a juste un peu de presse et d'autre part il y a l'élection de Barroso" (le président de la Commission européenne).
"Si tu veux, quand t'es à Strasbourg, on voit si tu votes ou pas. Sinon, ça veut dire que t'étais pas là."
Pascal Clément, ancien ministre de la Justice:
Les élus de la majorité s’était réunis pour débattre du port intégral du voile en France. C’est au milieu des discussions que Pascal Clément a évoqué la question des minarets et lâché sa phrase. "Qu'un ancien garde des Sceaux tienne ces propos anti-laïcs dans une enceinte symbole de la République comme l'Assemblée nationale, c'est insupportable ! C'est ça la démocratie ?", s’est alors insurgée, selon son entourage, Nora Berra en quittant la salle Colbert.
Pour calmer les esprits, Jean-François Copé, président du groupe UMP dans l’hémicycle, est intervenu pour estimer que les propos de M. Clément n'avaient "rien à voir avec le débat sur la burqa" et pour inviter ses collègues à "ne pas faire d'amalgames". Une mise au point approuvée par le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. Pascal clément a alors repris la parole pour atténuer ses propos, en se disant favorable à ce qu'il y ait des lieux de culte pour tous mais que en réaffirmant que se posait "le problème de la visibilité".
Que nous réserve l'année 2010 ?
15:13 | Commentaires (1) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : devedjian, hortefeux, besson, dati, gremetz, morano, valls, pascal clément, politique, députés, gouvernement, honte, dérapages |
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mercredi, 02 décembre 2009
En France on n'a pas de pétrole on a des idiots !
Jeunes de L'UMP venez défiler nus sur les Champs Elysées
c'est avec une admiration sans borne que je poste cette vidéo de ces jeunes de l'UMP qui ont manifesté leur soutien pour le sommet de Copenhague contre le réchauffement de la planète
Une grande admiration pour ces jeunes qui comme leur saint patron Nicolas Sarkozy nagent dans les symboles foireux ( lettre de Guy Mocquet par exemple...)
je salue le courage de ces jeunes qui ont fait trempette avec combinaisons de surf ( pour ne pas avoir froid s'il vous plaît ... ) dans la Seine pour manifester leur soutien pour le sommet de Copenhague contre le réchauffement climatique.
Vous ne supportez pas le réchauffement de la planète et moi je ne supporte pas que 100 000 personnes soient sans logis!
Je vous propose de faire comme ces vaillants écossais dans le film " Braveheart"

Venez défiler tous nus sur les champs élysées pour manifester votre soutien au sans logis
tous nus pour quelle raison me demanderez vous !
un symbole fort car votre nudité deviendra l'image de leur dénuement.
Par ailleurs nus en plein hiver vous pourrez ainsi goûter au plaisir des sans logis qui dorment à même sol dans le froid et l'indifférence...
01:47 | Commentaires (11) | Envoyer cette note | EN VRAC /HUMEUR | Lien permanent | Tags : jeunes, ump, populaires, seine, police, nage, mouillent, planete, copenhague, 2009, envrionnement |
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