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vendredi, 19 mars 2010

Sourire

Je reviens à la tradition du  week-end et vous offre  ce petit moment musical et  de partage donné  par des jeunes  dans le métro.

No comment

 


Impro dans le metro
envoyé par mactaz33. - Regardez la dernière sélection musicale.

lundi, 01 février 2010

Ne les oublions pas

cliquer sur le diaporama et décocher le haut parleur pour entendre

mardi, 26 janvier 2010

l'Elysée va acheter des muselières.

42801.jpgBientôt il faudra les museler !!!!! ou comment intimider ceux qui osent dire  ce qu'ils pensent !

l' affaire des sondages de l'Elysée se termine par une plainte en diffamation déposée contre Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages et un soutien par l'appel des 100 de la Fondation Copernic

A la suite du rapport de la Cour des comptes publié le 16 juillet 2009 et considérant les listings des sondages de l’Elysée publiés le 6 novembre, Alain Garrigou, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest, spécialiste des sondages, avait déclaré : « L’Elysée défend le choix d’OpinionWay par Patrick Buisson [directeur de Publifact et conseiller du Président, ndlr] pour la rapidité des études Internet. Or, ils oublient de préciser que les sondages en ligne sont surtout réputés pour être moins chers ! Pourquoi l’Elysée paie beaucoup plus cher en passant par lui au lieu de les acheter à moindre prix directement ? Et pourquoi laisser Buisson se faire une marge de 900 000 euros sur son dos ? Soit c’est un escroc, soit c’est un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy. ».

Pour ces propos  Patrick Buisson a déposé une plainte pour diffamation publique contre le professeur

M. Buisson réclame, pour son honneur « bafoué », 100 000 euros de dommages et intérêts, une provision de 15 000 euros pour chacun des quatre médias censé publier le jugement et, bien sûr, la condamnation aux dépens.

Comme le note un article publié par la fondation Copernic " Les frais de M. Patrick Buisson seront payés par le contribuable puisqu’il perçoit 11 900 euros par mois, comme conseiller du Président. En 2008, sa société Publifact a reçu 1,6 millions d’euros, de l’Elysée toujours."

"La plainte de P. Buisson vise évidemment à faire un exemple. Récemment, des chercheurs ont été la cible de ce type d’attaques : Olivier Filleule, Vincent Geisser, Isabelle Sommier. Cette fois, l’attaque vient de plus « haut ». Demain, à qui le tour ? Qui doit décider des territoires autorisés aux scientifiques, aux écrivains, aux journalistes ? Qui doit décider des appréciations qu’ils tirent de leurs enquêtes ? Les tribunaux ? Sartre aurait été condamné cent fois, Foucault, cent fois, Bourdieu tout autant.

« Tu enquêtes, tu critiques ? Gare au procès ! ». Collectivement, nous le refusons. Collectivement, nous reprenons à notre compte - au mot près - les propos d’Alain Garrigou.

 

Appel des 100 :

  • Alain Accardo (sociologue, université Bordeaux III)
  • Jean-Christophe Angaut (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
  • Mathieu Bara (sociologue, université Bordeaux IV)
  • Christophe Baticle (sociologue, université de Picardie Jules Verne)
  • Francine Bavay (vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France)
  • Eric Beynel (porte-parole national de l’union syndicale Solidaires)
  • Laurent Bonelli (politiste, université Paris Ouest – Nanterre)
  • Jacques Bidet (professeur de philosophie, université Paris Ouest Nanterre)
  • Noelle Burgi (chercheure en science politique, CNRS)
  • Leila Chaibi (co-présidente de la Fondation Copernic)
  • Véronique Champeil-Desplats (professeur de droit public, université Paris Ouest-Nanterre)
  • Stéphane Chantegros (sociologue, CRESPA Limoges)
  • Antonin Cohen (politiste, université de Picardie Jules Verne)
  • Annie Collovald (professeure de sociologie, université de Nantes)
  • Philippe Corcuff (politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’ATTAC)
  • Jacques Defrance (professeur de sociologie, université Paris Ouest Nanterre)
  • Jean-Luc Deshayes (sociologue, université de Nancy)
  • Paul Dirkx (sociologue, université Nancy II)
  • Keith Dixon (professeur de Civilisation britannique à l’université Lumière Lyon II)
  • Vincent Dubois (professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France)
  • Stéphane Dufoix (sociologue, membre de l’Institut Universitaire de France)
  • Cedric Durand (économiste, université Paris XIII)
  • Hervé Fayat (professeur de sciences économiques et sociales, Fondation Copernic)
  • Jean Ferrette (professeur de sciences économiques et sociales)
  • Gérard Filoche (inspecteur du travail, CN du Parti Socialiste)
  • Julien Fretel (professeur de Science Politique, président de l’AECSP, université Picardie Jules Verne, Sciences Po Lille)
  • Sandrine Garcia (sociologue, université Paris IX – Dauphine)
  • Delphine Gardey (professeure de sociologie, université Versailles St Quentin en Yvelines)
  • Bertrand Geay (professeur de sociologie, université de Picardie – Jules Verne)
  • Dominique Glasman (professeur de sociologie, université de Savoie)
  • Stéphane Guillemarre (professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic)
  • Françoise Guillou (diététicienne)
  • Jean-Marie Harribey (économiste, université Bordeaux IV)
  • Mathieu Hély (sociologue, université Paris Ouest Nanterre)
  • Michel Husson (économiste, conseil scientifique d’ATTAC)
  • Bruno Jetin (économiste, université Paris Nord)
  • Samuel Johsua (professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Haute-Provence)
  • Nicolas Jounin (sociologue, Université Paris VIII)
  • Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg)
  • Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l’Institut Universitaire de France)
  • Stéphane Lavignotte (pasteur, théologien)
  • Rémi Lefebvre (professeur de science politique, université Lille II)
  • Frédéric Lebaron (professeur de sociologie, membre de l’Institut Universitaire de France)
  • Francis Lebon (sociologue, université Paris XII)
  • Brigitte Le Grignou (professeure de science politique, université Paris Dauphine)
  • Patrick Lehingue (professeur de science politique, université de Picardie-Jules Verne)
  • Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, université Lyon II)
  • Stéphane Le Lay (sociologue, revue Mouvements)
  • Claire Le Strat (politiste, université Paris ouest-Nanterre)
  • Catherine Lévy (sociologue)
  • Frédéric Lordon (sociologue, CNRS)
  • Jean Malifaud (mathématicien, Paris VII, secrétaire national du Snesup – FSU)
  • Antoine Math (économiste, Ires)
  • Lilian Mathieu (sociologue, CNRS)
  • Olivier Masclet (sociologue, université Paris V)
  • Gérard Mauger (sociologue, CSE-CNRS)
  • Dominique Merllié (sociologue, EHESS)
  • Olivier Michel (professeur d’informatique, université Paris XII)
  • Corinne Nativel (géographe, université de Besançon)
  • Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges)
  • Gérard Noiriel (historien, directeur d’études à l’EHESS)
  • Fabienne Pavis (sociologue, université de Nantes)
  • Willy Pelletier (sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic)
  • Claude Pennetier (historien, CNRS-CHS, Paris I)
  • Jean-Marie Pernot (chercheur en sciences politiques, Ires)
  • Roland Pfefferkorn (professeur de sociologie, université de Strasbourg)
  • Louis Pinto (sociologue, CSE-CNRS)
  • Bernard Pudal (professeur de science politique, université Paris Ouest-Nanterre)
  • Gilbert Quelennec (musicien)
  • Emmanuel Renault (philosophe, Ecole Normale Supérieure)
  • Emmanuelle Reungoat, (doctorante en Science politique, Université Paris 1, CESSP)
  • Philippe Riutort (professeur de sciences sociales, lycée Henri IV)
  • Violaine Roussel (professeur de sociologie, université Paris VIII)
  • Thomas Sauvadet (sociologue, CERMES)
  • Nicolas Sembel (sociologue, université Bordeaux II)
  • Arnault Skornicki (politiste, université Paris Ouest Nanterre)
  • Patrick Simon (sociodémographe, Ined)
  • Luce Sommier (puéricultrice)
  • Charles Soulié (sociologue, université Paris VIII)
  • Annie Thébaud-Mony (sociologue, Inserm)
  • Sylvie Tissot (sociologue, université de Strasbourg)
  • Jacques Tolédano (président d’ETICITE)
  • Josette Trat (sociologue, université Paris VIII)
  • Jérôme Valluy (politiste, université Paris I)
  • Christophe Voillot (politiste, université Paris Ouest-Nanterre)
  • Louis Weber (ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir)
  • Loïc Wacquant (professeur de sociologie, université de Californie – Berkeley)
  • Tanguy Wuillème (enseignant chercheur en sciences de l’information et de la communication, université Nancy II)
  • Jean-Pierre Zirotti (professeur de sociologie, université de Nice-Sophia Antipolis)

samedi, 16 janvier 2010

Prière

L'actualité est lourdement marquée par les  évènements en Haïti

En hommage aux victimes et à tous ceux qui souffrent  dans le monde

je poste cette vidéo  comme une prière silencieuse des mots qui sont inutiles...

vendredi, 15 janvier 2010

Triste spectacle

Tout cela fait un peu désordre !

Bientôt nous n'aurons plus besoin d'aller au cinéma car nos politiques ne cessent de  jouer une comédie  qui à défaut d'être haute en couleurs est débridée et incohérente.

vincent_peillon.jpgL'eurodéputé PS,Vincent Peillon, invité dans l'émission "A vous de juger" jeudi soir sur France 2,  devait participer, en deuxième partie d'émission, à un débat sur l'identité nationale avec le ministre de l'immigration Eric Besson et la vice-présidente du FN Marine Le Pen.

Coup de théatre au cours de l'émission :

Arlette Chabot, présentatrice et directrice de l'information de la chaîne qui interroge  Éric Besson, apprend - via son oreillette - que Vincent Peillon a changé d'avis et ne viendra pas débattre.

Non seulement il ne viendra pas mais en plus il réclame la démission de la journaliste.

Quelques minutes plus tard, Arlette Chabot lit une dépêche qu'on lui tend et dans laquelle Vincent Peillon  explique qu'il refuse de participer au débat sur l'identité nationale qu'il juge "indigne" et "inacceptable".

Arlette Chabot précise alors  que le matin même elle avait eu  Vincent Peillon au téléphone , que  l'organisation des débats avait été vu avec Vincent Peillon, qu'il n'y avait aucun piège et que ce dernier ne s'était pas décommandé.

Volte-face tardive de Vincent Peillon  qui  a attendu le début de l'émission pour faire son annonce ..

 

Patrice Duhamel, le numéro deux du groupe France Télévisions, se dit "stupéfait et indigné".

Nathalie Saint-Cricq la rédactrice en chef de l'émission  indique aujourd'hui au Point  "J'ai invité Vincent Peillon avant Noël pour le 14 janvier. Il a accepté sans discuter". Je n'ai même pas eu besoin de le convaincre. "Au retour des vacances, le 3 ou le 4 janvier, je lui ai confirmé que l'émission aurait bien lieu et je lui ai détaillé le dispositif". C'est alors que Vincent Peillon prend connaissance que Marine Le Pen sera également de la partie et que l'émission sera composée de deux face-à-face : Besson-Le Pen et Besson-Peillon. La question se pose de savoir laquelle des deux confrontations passera avant l'autre. "Vincent Peillon préférait passer en second de manière à entendre au préalable le duel Besson-Le Pen, explique Nathalie Saint-Cricq. Il souhaitait ainsi ramasser les arguments échangés et pouvoir se positionner."

Vincent Peillon a publié sur son blog les raisons de son faux bon...

Aujourd'hui Vincent Peillon  déclare au site internet Rue89  , que son faux bond au débat sur France 2, jeudi soir, où il devait affronter le ministre de l'immigration, Eric Besson, n'a pas été décidé au dernier moment mais préparé "depuis longtemps", pour "faire un incident". "J'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques-uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale"

La décision de Vincent Peillon intervient après une première protestation des journalistes syndicalistes du SNJ-CGT de France Télévisions, qui ont déploré mercredi dans un communiqué « qu'un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public, (…) qui servira encore mieux à flatter les mauvais instincts et faire le lit des thèses racistes et xénophobes que soutient depuis toujours le FN ».


L'attitude cavalière de Vincent Peillon  désoriente et les explications que ce dernier donne ne sont pas convaincantes!

  • Force est de constater que Vincent Peillon qui a annoncé à la dernière minute qu'il ne viendrait pas débattre avec Eric Besson  a laissé le champ libre au ministre et également à Marine le Pen.
  • Force est de constater  que Vincent Peillon en se retournant contre  France 2 et demandant la démission d'Arlette Chabot a  fait preuve de maladresse
  • Force est  de constater  qu'il fait encore une fois cavalier seul  en voulant couper l'herbe sous les pieds d'autres socialistes qui auraient accepté le débat en cas d'annonce de sa défection "Mais j'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale. Je ne voulais pas qu'ils se rabattent sur un autre socialiste. La France doit s'arrêter de s'enfoncer dans la terreur. Eric Besson est en train de nous faire une catastrophe."indique Vincent Peillon à rue89

Nous étions nombreux à attendre ce face à face avec Eric Besson .

Si Vincent Peillon voulait vraiment créer  l' évènement il aurait du venir sur le plateau et exposer les raisons de son refus de débattre et affronter en direct la direction de la Chaîne qui soit disant l'avait piégé et Eric Besson .

Une attitude qui eû été  plus convenable et plus courageuse....

Que ce soit à droite  comme à gauche ce ne sont que tiraillements et chamailleries ( dernier exemple Copé  faisant solo pour la Burqa )

Bientôt nous n'aurons plus besoin d'aller au cinéma car nos politiques ne cessent de  jouer une comédie  qui à défaut d'être haute en couleurs est débridée et incohérente.

Merci à chimulus pour ce croquis trés approprié.....

 

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jeudi, 24 décembre 2009

Le théatre des politiques.

La politique est un vaste théatre.

Peu importe la qualité du scénario et des textes  les acteurs  s'y agitent en s'accrochant désespérément au décor.

Ne soyons pas aveugles  ou manichéens   le pouvoir corrompt   et  les termes gauche, droite, centre ne veulent plus rien dire !!

Rappelez vous  il n'y a pas si longtemps  les  salamalecs   des courtisans  de François Mitterrand, le triste spectacle des  éléphants  du parti accompagnant  le monarque élu  sur la roche de Solutré,  le mutisme de la presse " de gauche" sur certaines affaires, et la  mollesse des syndicats  pendant les années Mitterrand....

Aujourd'hui   c'est au tour de la droite  .

Depuis quelques années  le développement des techniques de communication et  du net " fixe "  les faits, gestes et paroles  de nos politiques..

Dérapages verbaux ou de situation plus rien n'échappe aux médias voir aux  simples citoyens .. il suffit d'être là au bon moment  de "dégainer" son portable , d'enregistrer ... à peine un battement de cil   "l'information" fait le tour du net...

Les "buzz" nous amusent ou nous révoltent  c'est selon ...

Est ce un exutoire   permis et entretenu par les pouvoirs en place , une sorte d'espace  virtuel de liberté qui libère  les pulsions  de mécontentement mais  réprime  les volontés  de l'action et de l'engagement sur le terrain ?

Force est de constater  que la politique  est devenue un show pitoyable où chacun joue sa partition au gré de ses ambitions !

C'est  un gigantesque poker menteur  où les engagements  s'envolent  seule compte l'impression médiatique du moment !

Politiques  un peu Guignols  et Guignols un peu politiques !

Pour nous mettre en bouche  voici donc un petit florilège de ces " guignoleries "

l'année 2009  à l'instar de 2008 est un millésime  corsé et amer !

 

 

Eric Besson et son doigt d’honneur : Jouant la provoc', le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a fait un doigt d'honneur à un journaliste de Canal + pour lui montrer qu'il n'arriverait pas à recueillir des critiques de la part des Jeunes Pop' au sujet de l'arrivée de Philippe de Villiers dans la majorité.

La vidéo a fait buzz sur le Web: sur Dailymotion, elle a été vue près de 100.000 fois en un jour!

Invité à expliquer son geste,  sur France Info, Éric Besson a reconnu: "C'était un jeu, mais j'aurais mieux fait de faire autrement". "Je ne pensais pas une seule seconde être piégé par la caméra, donc c'est de ma faute", reconnaît-il. Avant de préciser: "C'est un journaliste que je connais et que j'apprécie. Il m'a chambré pendant toute la journée et moi aussi."


 

Brice Hortefeux fait dans l’Humour avec un grand H : « il en faut toujours un. quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a beaucoup qu’il y a des problèmes… » 5 septembre 2009, université d’été de l’UMP.

Brice Hortefeux et Jean-François Copé prennent un bain de foule au milieu de jeunes militants du parti présidentiel. Un jeune d’origine maghrébine, Amine, s’avance pour poser au côté des deux figures de la droite. S’ensuit un dialogue pour le moins douteux sur les origines du jeune homme, conclu par cette sortie de bien mauvais goût du ministre de l’intérieur : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes." La vidéo est mise en ligne par lemonde.fr, et le buzz est phénoménal. L’extrait est visionné plus d’un million de fois en quelques jours :




On ne compte plus les dérives de Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille et de la...Solidarité (!)
c'est le radeau de la Méduse..... visionnez cette vidéo elle se passe de commentaire !

Par ailleurs, le 14 décembre à Charmes, dans les Vosges, lors d’un débat sur l’identité nationale Mme Morano  a déclaré : "Ce que je veux d'un jeune français musulman, c'est qu'il aime la France, qu'il travaille, qu'il ne parle pas verlan et qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers".

Ces propos sont  très choquants  et indignes  des fonctions  de Nadine Morano car  ils  stigmatisent un pan entier de la population française.

 

 

Au cours d'un reportage  Manuel Valls, Le député-maire socialiste d'Evry (Essonne) parcourant les allées d'une brocante à Evry, lâche à Christian Gravel, son directeur de cabinet et directeur de la communication à la mairie : « Belle image de la ville d'Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos… »

lorsque la journaliste Valérie Trierweiler lui demande de se justifier sur ses propos Manuel Valls  argumente :

« Évidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, (…) ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire ça ? (…)

“Il faut amener une diversité sociale d'abord, parce qu'il est là essentiellement le problème dans une ville comme Evry, qui est une ville qui a évolué, qui est une ville aussi de classe moyenne, mais qui manque d'un centre-ville. Donc, c'est tout le projet de ma ville, d'avoir un véritable centre-ville, qu'on est en train de lancer, et qui permette d'accueillir ces classes moyennes, qu'elles soient issues ou non de l'immigration.

‘On a besoin d'un mélange. Ce qui a tué une partie de la République, c'est évidemment la ghettoïsation, la ségrégation territoriale, sociale, ethnique, qui sont une réalité. Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues.

Rappelons que Manuel Valls  s'est prononcé en faveur de la proposition de loi contre les bandes, rédigée par le député UMP Christian Estrosi :

‘Si cette loi va dans le bon sens et permet de lutter efficacement contre ce phénomène, sans se faire d'illusion car on ne règle pas ces problèmes à travers une seule proposition de loi, je voterai en faveur. (…)

Je fais partie de ceux qui considèrent que, sur ces questions, droite et gauche doivent pouvoir travailler, parce qu'il en va des valeurs de la République et de la sécurité de nos concitoyens.’

dont acte.....

 

Patrick Devedjian faux gentleman et vrai faux cul !

Dans cette vidéo on peut entendre Patrick Devedjian traitant de "salope" l’ex-députée Anne-Marie Comparini.

Celui ci a reçu pour "la galerie" une petite fessée du  chef de l'Etat qui a  estimé que "ce n'est pas une façon de parler aux femmes" et  de la ministre de la Justice Rachida Dati qui a qualifié l'insulte d'"intolérable".

Quant à Patrick Devedjian, il a présenté  des excuses,  à l'adresse d'Anne-Marie Comparini, lors d'une conférence de presse  au conseil général des Hauts-de-Seine dont il est président.
"J'ai présenté dès hier des excuses privées à Anne-Marie Comparini et des excuses publiques par voie de communiqué", a-t-il déclaré.
"Je regrette profondément ces propos qui étaient une exclamation à la suite d'une parole", a ajouté Patrick Devedjian. Le président du conseil général des Hauts-de-Seine a également insisté sur le fait qu'il "croyait que ces propos étaient privés", n'ayant pas vu les caméras qui le filmaient.

"Je ne suis pas machiste, je suis avec beaucoup de femmes autour de moi", a précisé Patrick Devdjian avant de reconnaître que ses propos étaient "une faute".

 

 

La politique rend fou !!

Lors de la séance du Conseil régional de Picardie, le 28 avril 2008, Maxime Gremetz, député PC de la Somme, s'échauffe et bouscule son collègue socialiste Gilles Seguin .

Une polémique  s'en est suivie sur les circonstances de l'affaire !

Une plainte est alors déposée contre l'élu communiste.

Un mois après ces faits , une vidéo de cette scène est apparue sur Dailymotion...

 

 

Rachida Dati adore son  travail  et fait preuve  d'un courage au travail sans faille !!!!

"Là, tu sais où je suis, là ? Je suis à ma place dans l'hémicycle du parlement de Strasbourg !

"Je pense qu'il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat."

"Je suis obligée de rester là, de faire la maligne parce qu'il y a juste un peu de presse et d'autre part il y a l'élection de Barroso" (le président de la Commission européenne).

"Si tu veux, quand t'es à Strasbourg, on voit si tu votes ou pas. Sinon, ça veut dire que t'étais pas là."




Pour finir 

Pascal Clément, ancien ministre de la Justice:

"le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France." déclaration de Pascal Clément, lors de la réunion du groupe UMP à l’Assemblée

Les élus de la majorité s’était réunis pour débattre du port intégral du voile en France. C’est au milieu des discussions que Pascal Clément a évoqué la question des minarets et lâché sa phrase. "Qu'un ancien garde des Sceaux tienne ces propos anti-laïcs dans une enceinte symbole de la République comme l'Assemblée nationale, c'est insupportable ! C'est ça la démocratie ?", s’est alors insurgée, selon son entourage, Nora Berra en quittant la salle Colbert.

Pour calmer les esprits, Jean-François Copé, président du groupe UMP dans l’hémicycle, est intervenu pour estimer que les propos de M. Clément n'avaient "rien à voir avec le débat sur la burqa" et pour inviter ses collègues à "ne pas faire d'amalgames". Une mise au point approuvée par le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. Pascal clément a alors repris la parole pour atténuer ses propos, en se disant favorable à ce qu'il y ait des lieux de culte pour tous mais que en réaffirmant que se posait "le problème de la visibilité".

 

Que nous réserve l'année 2010 ?

 

mercredi, 02 décembre 2009

En France on n'a pas de pétrole on a des idiots !


Jeunes de L'UMP venez défiler nus sur les Champs Elysées

c'est avec une admiration  sans borne que je poste cette vidéo  de ces jeunes  de l'UMP qui  ont manifesté leur soutien  pour le sommet de Copenhague contre le réchauffement de la planète

Une grande admiration pour ces jeunes qui comme leur saint patron  Nicolas Sarkozy nagent  dans les symboles foireux  ( lettre de Guy Mocquet par exemple...)

je salue le courage de ces jeunes  qui ont fait  trempette avec combinaisons de surf ( pour ne pas avoir froid s'il vous plaît ... ) dans la Seine pour manifester leur soutien  pour le sommet de Copenhague contre le réchauffement climatique.

Vous ne supportez pas le réchauffement de la planète et moi je ne supporte pas que 100 000 personnes soient sans logis!

Je vous propose de faire comme ces vaillants écossais dans le film " Braveheart"

braveheartrev03-f5cb2.jpg

Venez  défiler  tous nus sur les champs élysées pour manifester votre soutien au sans logis

tous nus pour quelle raison me demanderez vous !

un symbole fort car votre nudité deviendra l'image de leur dénuement.

Par ailleurs nus  en plein hiver vous pourrez ainsi goûter au plaisir des sans logis qui dorment à même sol  dans le froid et l'indifférence...

 

 
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