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PAUVRETE - Page 2

  • Les pauvres ne seront plus à tondre car ils sont déjà rasés !

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    Les personnes qui vivent en caravane doivent  payer une taxe d'habitation !Une disposition aussi absurde que révoltante que les socialistes  continuent d'appliquer.

    caravane-gens-du-voyage.1292256029.jpgAlors que de plus en plus de personnes  en grande précarité financière vivent dans  des  habitations mobiles et notamment des caravanes  l'ex majorité  n'avait rien trouvé de mieux que  de leur faire payer  une taxe d'habitation !

    La mise en application de cette taxe  pose de multiples questions  et notamment celle de savoir si  c'est le début d'une reconnaissance officielle de l'habitat  précaire.

    A quand une taxe d'habitation pour les emplacements de fortune  sur lesquels viennent dormir les personnes sans domicile ?  (une idée  déjà  mise en application aux usa !)

    La taxe annuelle sur les caravanes qui devait entrer en vigueur au 1er janvier 2006, avait fait l'objet de divers reports par les lois de finances.

    La loi n° 2010-1658 du 29 déc. 2010 ; J.O. du 30 déc. 2010 a substitué à cette taxe annuelle d’habitation sur les caravanes, qui n’est jamais entrée en vigueur, une taxe annuelle sur les résidences mobiles terrestres (loi art. 35 ; CGI art. 1595 quater abrogé à compter du 1er janvier 2011 ; CGI art. 1013 nouveau).

    Le Décret n°2011-645 du 9 juin 2011 met en application cette taxe dont la date limite de paiement est fixée au 30.09 de chaque année.

     En 2013, le montant de la taxe est fixé à 150 euros par résidence mobile terrestre. Toutefois, ce tarif est réduit à 100 euros pour les résidences mobiles terrestres dont la date de première mise en circulation est antérieure de plus de 10 ans au premier jour de la période d'imposition. Au-delà de 15 ans, le véhicule est exonéré. ( un cadeau à n'en pas douter !).  La taxe doit être acquittée avant le 30 septembre 2013.
    Cette taxe  est due par tout propriétaire d'une résidence mobile terrestre occupée à titre d'habitat principal sur le territoire national. 

    La résidence doit toutefois être confortable  pour  être soumise à la taxe car elle doit comporter " un ameublement suffisant "
    Par ailleurs elle doit  être  une résidence principale, c'est-à-dire ne pas être un logement secondaire ou saisonnier et garder ses moyens de mobilité l.

    Pour être soumise à la taxe, la résidence mobile doit simultanément répondre aux conditions suivantes :

    • être un véhicule terrestre habitable conservant en permanence les moyens de sa mobilité,
    • être affectée à l'habitation en offrant un ameublement suffisant,
    • être une résidence principale, c'est-à-dire ne pas être un logement secondaire ou saisonnier,
    • être utilisée sur le territoire national, quelle que soit la durée du séjour en France.

    Dès lors qu'une résidence mobile terrestre remplit cumulativement les conditions précitées, elle est susceptible d'être soumise à la taxe, sans considération de sa ou de ses communes de stationnement.

    En revanche, sont exonérés de la taxe :

    • les propriétaires de résidences mobiles terrestres dont la date de première mise en circulation est antérieure de plus de 15 ans au premier jour de la période d'imposition ;
    • les titulaires (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité ;
    • les titulaires (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) de l'allocation aux adultes handicapés, lorsque le montant de leurs revenus de l'année précédente n'excède pas la limite prévue au I de l'article 1417 ;
    • les personnes (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) atteintes d'une infirmité ou d'une invalidité les empêchant de subvenir par leur travail aux nécessités de l'existence lorsque le montant de leurs revenus de l'année précédente n'excède pas la limite prévue au même article.

    Réponse écrite du Ministère de l'économie et des finances du  7.07.2011

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  • Votre porte monnaie au rayon x

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    Chaque semaine , Rue89 Eco ouvre les comptes d’un volontaire et fait le point sur ses recettes et ses dépenses. 

    Si le sujet est tabou pour beaucoup, analyser les revenus, les charges fixes et les frais variables de ces témoins permet de se faire une bonne idée du pouvoir d’achat des Français et de son évolution.

    voici le lien  si vous êtes intéressé

    Aujourd'hui  je reproduis le témoignage  d'une femme âgée, qui vit avec moins de 700 euros par mois.

    La pauvreté des personnes âgées va aller en augmentant.

    En effet les personnes  qui , aujourd'hui  alternent les petits boulots, les périodes de chômage, sans compter celles qui ont touché le RMI   ( qui ne compte pas pour le calcul des droits à la retraite) , toutes ces personnes  qui  n'arrivent pas  à joindre les deux bouts  seront encore plus pauvres lorsqu'elles seront en âge de prendre leur retraite....

    Force est de constater que notre société est devenue une machine à créer des pauvres  ....

    En banlieue parisienne, Liliane vit avec une retraite de misère, comme de plus en plus de femmes âgées.
     
     

    Liliane dans un café de Pontoise, en mai 2012 (Emilie Brouze/Rue89)

    « Je préfère pas qu’on se voie chez moi, j’ai trop honte », lâche Liliane au téléphone, quelques jours avant notre rendez-vous. Une semaine plus tard, dans un café de Pontoise (Val-d’Oise), elle explique : « J’ai un appart’ de pauvre, ça se voit. »

    La dernière fois, raconte-t-elle, un petit garçon de l’immeuble est passé devant sa porte entrebâillée et a dit : « C’est moche, il y a rien. » C’était un enfant mais ça l’a « blessée ». Liliane ne reçoit jamais personne chez elle, sauf Jennifer, qu’elle a rencontrée au Secours catholique – « Elle ne me juge pas. »

    La retraitée partage ce 40 m2 – un logement social niché dans un HLM du Nord de Pontoise – avec son frère qui, sans ça, serait à la rue. Une table de nuit sépare leurs deux lits. Il y a aussi « Ange », son petit chat, et ses deux chiens.

    « C’est grâce à mes animaux que je tiens le coup. Peut-être que des gens vont pas comprendre, je m’en fous. C’est mon soutien. »

    La vie cabossée de Liliane a débuté à la prison pour femmes de Fresnes (Val-de-Marne), il y a 62 ans. Bébé, sa mère l’abandonne à l’assistance publique qui la place dans une famille d’accueil, puis une autre. Après son BEP cuisine-couture, elle se marie sur un coup de tête à la majorité avec un « alcoolique violent et coureur de jupes ». Cinq enfants plus tard, ils se séparent. Elle est alors veilleuse de nuit dans un hôpital et dort dans sa Peugeot 304, en attendant. Il lui fait la vie dure : elle finit par « fuir ».

    La voilà sur les rails et les routes. Docker au havre, cueilleuse en saison, concierge et souvent sur les fichiers des agences d’intérim... Mais surtout à la rue.« Le jour où je me suis assise sur le trottoir, je n’étais plus qu’une merde. »Liliane parle sans s’arrêter, égraine avec détails différents moments de sa vie. A plusieurs reprises, ses yeux sont pleins de larmes. Parfois, elle s’arrête de parler. Ou sourit, et ça la rend plus vivante.

    Son morceau de vie passé à Chambéry est le plus heureux. Un poste de femme de ménage dans un centre de tri la fait sortir de la rue, le 4 mars 1987. « Un samedi », précise-t-elle (Liliane cite toujours les dates au jour près). Elle reste six ans près des montagnes, jusqu’à son départ pour Paris, à la recherche de sa « vraie famille », et y retrouve l’un de ses frères.

    Dans son rapport de 2012 [PDF], l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES) s’inquiétait de la précarité grandissante des femmes âgées. Le taux de pauvreté des plus de 75 ans s’établit à près de 15%.Deux facteurs principaux sont avancés : la perte d’un conjoint et le bas niveau de pension, en raison d’une carrière incomplète.

    Installée à Pontoise, Liliane boucle en deux ans une formation de poissonnerie. Son truc :« J’aime le contact avec les gens. J’en ai rencontré de merveilleux, riches ou pauvres. Ça me manque. »Mais une allergie l’oblige à laisser tomber son CDI. « Je l’ai pleuré. »

    A Pontoise, elle tombe aussi amoureuse d’un grutier, Christian. Un cancer le ronge, elle le soigne. Il mourra quelques jours après leur mariage, le 31 août 1998. Elle porte toujours son alliance.« Depuis, j’ai baissé les bras. Je n’ai jamais retrouvé du boulot. »

    Aujourd’hui, Liliane vivote, usée par une santé fragile. Elle passe une grande partie de ses journées sur Internet où elle discute politique sur sa page Facebook et sur des forums du Front de Gauche (elle a voté « JLM » au premier tour de la présidentielle). Devant l’ordinateur, Liliane a aussi ses jeux préférés, comme « Cityville », dans lequel il faut vendre des bonbons pour construire des maisons.

    Liliane milite dans plusieurs associations, dont ATD Quart Monde depuis 2003 (elle ne paye pas de cotisation). Elle se rend aux réunions et a sympathisé avec d’autres membres :« On parle du combat de la misère, comment enrayer le fléau de la pauvreté. Ça m’apporte de la joie. Quand on a le savoir de la pauvreté, on peut en parler. Tout ça, j’en suis fière. »

     


  • La pauvreté qui touche 8.7 millions de personnes se conjugue au féminin !

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    Plusieurs mois  de silence  et je reprends du service sur ce blog.

    Aujourd'hui je publie une note  sur les chiffres  de la pauvreté , qui malheureusement  frappe de plein fouet  la jeunesse et les salariés  à temps partiel ......

    En 2011, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 550 euros annuels ; il est stable en euros constants par rapport à 2010. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 530 euros. Les 10 % les plus aisés disposent d’au moins 37 450 euros, soit 3,6 fois plus. En 2011, les niveaux de vie augmentent uniquement pour la moitié la plus aisée de la population. Pour la moitié la plus modeste, ils reculent, mais moins que les deux années précédentes.

    Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 977 euros mensuels en 2011. La pauvreté continue d’augmenter, mais plus modérément qu’en 2010. Elle concerne 8,7 millions de personnes, soit 14,3 % de la population, contre 14,0 % en 2010.

    La pauvreté s’accroît davantage parmi les chômeurs et les jeunes âgés de 18 à 29 ans. L’augmentation des durées de chômage et des conditions d’emplois moins favorables expliquent pour partie que ces populations soient plus affectées.

    «Passer la porte du Secours populaire, pour moi, c’était une honte, je voulais m’en sortir seule. Mais, quand je n’ai plus eu de quoi nourrir mes enfants, je n’avais plus le choix.» Comme de nombreuses femmes qui élèvent seules leurs enfants, Marie connaît la pauvreté. Avec quatre enfants à charge, après un divorce «très difficile», elle s’est retrouvée, du jour au lendemain, sur le carreau et sans ressources. «Quand j’ai décroché un travail pour tenter de m’en sortir, la réalité m’a tout de suite rattrapée. Comment voulez-vous vous en sortir avec un Smic, un loyer de 650 euros et quatre bouches à nourrir ?»

    Selon un sondage Ipsos pour le Secours populaire français  rendu public la semaine dernière, le risque de pauvreté s’est «accru» pour les familles monoparentales, dont quatre sur cinq ont à leur tête une femme. Ainsi, les deux tiers des mères isolées disent avoir rencontré «des difficultés financières importantes» pour assurer les dépenses de première nécessité (se nourrir, se loger, s’habiller) contre 37% pour la population française en général. Près de la moitié d’entre elles (42%) disent ne pas pouvoir vivre sans crédit, qui fait office de béquille pour boucler les fins de mois ou faire face à des dépenses imprévues. «L’étude révèle ce que nous constatons sur le terrain au jour le jour dans nos 1 300 permanences, explique Henriette Steinberg, secrétaire nationale du Secours populaire. A part les traditionnels colis de nourriture, de plus en plus de femmes viennent chercher du lait maternel, des couches, des produits d’hygiène pour pouvoir s’occuper décemment de leurs enfants.»

     

    Reuters/Regis Duvignau

    Reuters/Regis Duvignau

  • Et si nous devenions intelligents !

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    revenu,minimum,sociétéUn revenu décent versé sans conditions, de la naissance à la mort, à tous les citoyens? Telle est l’idée défendue par le collectif Basic income earth network (BIEN), réuni à Munich les 14-15-16 septembre 2012 pour discuter des applications possibles de cette mesure. 

    Ils l’appellent revenu de base, allocation universelle ou encore revenu inconditionnel d’existence et, selon eux, cette proposition permettrait d’éradiquer la misère, de lutter contre les inégalités, de favoriser l’émancipation de l’individu et de développer une sphère d’activité non-marchande. Baptiste Mylondo, auteur de l’ouvrage Un revenu pour tous, précis d’utopie réaliste, détaille les vertus qu’il prête au revenu de base.

    La Commission Européenne valide la deuxième proposition d'Initiative Citoyenne d'exploration d'un Revenu de Base inconditionnel !



    Je cite l'objet qui a été accepté "encourager la coopération entre états dans le but d'évaluer le Revenu de Base inconditionnel comme outil pour améliorer leurs systèmes sociaux respectifs".

    Il s'agit désormais pour les initiateurs et tous les citoyens Européens de récolter 1 million de signatures de citoyens européens pour que l'initiative soit transformée et puisse donner suite à sa réalisation.

    Pour ce faire et consolider la communication, un site européen a été lancé par les citoyens à l'origine de l'initiative.

    Un processus entamé il y a un an, qui peut sembler long, mais qui a surtout le mérite de mettre le sujet sur la table dans l'ensemble des pays Européens. De quoi en parler et approfondir la question d'un point de vue pratique, paradigmique, théorique ou encore politique.

    Logo de www.revenudebase.info



    L'affaire sera suivie de près par www.revenudebase.info le site Français qui s'inscrit dans l'initiative internationale du "Basic Income" www.basicincome.org 

    Regardez ce film car il pose des questions fondamentales sur le sens de notre société.





    Le revenu de base - le Film par Actuchomage

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