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  • Taxe carbone et pied de nez à la gauche !

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    Le Conseil Constitutionnel a censuré, mardi 30 décembre, la taxe carbone en infligeant ainsi un revers à Nicolas Sarkozy qui  en revanche pourrait faire un pied de nez à la gauche  lors du renouvellement  des membres du conseil en 2010.

    cliquez ici pour lire  les motivations du Conseil Constitutionnel et les conséquences de cette décision

    photo_1262174294008-10-0.jpg

    Les  11 membres du conseil  (nommés pour 9 ans, renouvelés par tiers), chargés de vérifier la conformité des lois à la Constitution, siègent vierges de toute considération politicienne.

    Mais un de ses membres Jean-Louis Debré depuis deux ans ne cesse de critiquer les rapports de Nicolas Sarkozy à sa femme, à son fils et aux institutions;

    En 2009, le Conseil a infligé deux revers importants au chef de l'état :

    • La loi Hadopi contre le téléchargement illégal dans sa première première version.
    • le redécoupage des circonscriptions électorales

    Mis à part ces  revers  le Conseil constitutionnel n'a pas véritablement gêné  Nicolas Sarkozy.

    Il n'a presque pas touché à la proposition de loi sur l'extension des ouvertures de commerces le dimanche (sauf pour garantir le pouvoir décisionnel du maire de Paris);

    Dans la loi de finance  2010   il n'a pas ébréché les niches fiscales, ni repoussé l'imposition  des indemnités versées aux accidentés du travail,ni censuré la suppression de la taxe professionnelle (dont le PS estimait qu'elle remettait en cause le principe d'indépendance financière des collectivités)...

    Le Conseil  a  fait également  sauter les garanties que les députés avaient imaginées pour encadrer la révocation – par le chef de l'Etat – des patrons de France Télévisions ou Radio France.

    En avril, ils ont aussi retouché la réforme de la procédure parlementaire dans un sens favorable au gouvernement (pas d'études d'impact systématique pour ses projets de loi, présence des ministres autorisée dans toutes les commissions...).

     

    371037.jpgDès février 2010,  trois sièges devront être renouvelés au conseil constituionnel  – le Président de la République  procédera  à une nomination.

    le dernier Sage désigné par la gauche, Pierre Joxe, partira  et  Nicolas Sarkozy pourra «verrouiller» le Conseil .

    Mais en fait le fera t-il ?

    Bien mieux une rumeur   commence a devenir de plus en plus audible à savoir  que Nicolas Sarkozy pourrait  nommer l'ancien socialiste Michel Charasse

    Encore  un pied de nez  à la gauche !!!!

  • Que les salariés agés bossent !

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    1593524421.jpgIl n'y a pas de travail pour les jeunes et les dispositions qui favorisent  le travail  des seniors de plus en plus agés  fleurissent.

    Les retraites devenant de plus en plus maigres les séniors seront bon gré mal gré  obligés  de travailler de plus en plus tard  soit en restant  dans leur entreprise soit en cumulant leur retraite avec un  petit boulot......

    Ainsi  l'article 90 de la loi de Financement de la sécurité sociale pour 2009 supprime, à compter du 1er janvier 2010, la mise à la retraite d'office par l'employeur, en reportant de 65 à 70 ans, l'âge auquel l'employeur peut d'office rompre le contrat de travail d'un salarié en invoquant l'ouverture des droits à la retraite d'office.

    La loi  de Financement de la sécurité sociale pour 2010 n'a pas remis en cause ce dispositif.

    Soulignons que ce dispositif qui est contraignant pour l'employeur risque fortement  de l'inciter à rajeunir sa pyramide des âges  et de ce fait à ne pas embaucher des salariés de plus de 40 ans voir moins...... ce qui risque de pousser dans la précarité  et la pauvreté un nombre de plus en plus important de séniors au chômage qui ne seront plus indemnisés ...

    Par ailleurs il n'y a pas de petite économie  la loi de finance 2010 supprime  l'exonération d'impôt sur  le revenu dans la  limite de 3 050 € jusque  là accordée  au salarié partant volontairement en retraite et qui percevait  une indemnité de son employeur.

     

    Senior_CV.pngRappel du dispositif

    L’employeur ne peut plus rompre d’office le contrat de travail d'un sénior et doit, dans un premier temps, recueillir les souhaits du salarié.

    L’employeur doit interroger par écrit le salarié, au moins 3 mois avant sa date d’anniversaire (65e, 66e, 67e, 68e et 69e anniversaires ), sur son intention de quitter volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de vieillesse durant l’année à venir.

    Le salarié dispose d’un mois pour  répondre :

    - s’il indique avoir l’intention de partir en retraite, l’employeur peut le mettre à la retraite au cours de l’année qui suit ;

    - si le salarié répond par la négative ou s’il ne répond pas dans le délai imparti, la mise à la retraite est impossible pendant l’année qui suit.

    Cette procédure doit être renouvelée au cours des quatre années suivantes.

    À défaut de mettre en œuvre cette procédure, l’employeur  ne peut pas mettre l’intéressé à la retraite au cours de l’année à venir. En effet, si l’employeur notifie à un salarié âgé de 65 à 69 ans sa mise à la retraite sans avoir respecté la procédure décrite ci-dessus, la rupture du contrat s’analyse en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse si la rupture n’est motivée que par l’âge (le licenciement peut même être jugé nul, pour discrimination liée à l’âge).

    En revanche, une fois que le salarié a atteint 70 ans, l’employeur retrouve la faculté de le mettre à la retraite.

    Le salarié qui  prend l'initiative de rompre son contrat de travail pour bénéficier d'une pension de vieillesse a droit à l'indemnité de départ à la retraite
    Pour prétendre à l'indemnité de départ en retraite, il n'est pas nécessaire que le salarié bénéficie d'une pension à taux plein.

    Sauf dispositions conventionnelles plus favorables, le salarié a droit à l'indemnité légale, qui est de  :

    - après 10 ans d'ancienneté : 0,5 mois de salaire ;

    - après 15 ans d'ancienneté : 1 mois de salaire ;

    - après 20 ans d'ancienneté : 1,5 mois de salaire ;

    - après 30 ans d'ancienneté : 2 mois de salaire.

    Le salaire à prendre en compte est égal à la moyenne des 3 mois précédant l'expiration du préavis ou des 12 mois précédant la notification du départ en retraite. C'est la solution la plus favorable au salarié qui doit être retenue.

    L'indemnité de départ volontaire en retraite est soumise à toutes les cotisations sociales, ainsi qu'à la CSG sur les revenus d'activité et à la CRDS.

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  • Ma contribution au débat sur l'identité nationale

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    Dans divers articles j'ai dénoncé le débat  sur l'identité nationale qui à mon sens est inutile et dangereux car il fait le lit de la xénophobie.

    Aujourd'hui  je poste cette vidéo .

    C'est ma manière d'affirmer haut et fort que je  suis  citoyen du monde et que je n'oublie pas que le peulple français   est la résultante de multiples immigrations ...

    Nous sommes tous des fils d'immigrés....

  • Le bal de la sottise

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    Le débat sur l'identité nationale ou le grand déballage de la sottise ...

    le débat sur l'identité nationale prend des congés !

    En effet nous pouvons lire sur  Le site clic ici consacré au débat, les informations suivantes: " En raison des fêtes, et en l’absence des modérateurs, le dépôt des contributions est suspendu jusqu’au 4 janvier. "

    Le débat reprendra après cette trève de fin d'année pour s'éterniser semble t-il jusqu'en fin d'année 2010.......

    Acharnement  du gouvernement à vouloir  continuer un débat  stérile,  fourre tout  aux relents  de xénophobie.

    Mais tel est le bon vouloir du prince malgré les voix qui s'élèvent  pour  stopper  cette agitation inutile et dangereuse.

     

    Le site   aurait reçu 50 000  contributions.

    Il y aurait selon le Ministère   "6 à 7% de messages racistes ou xénophobes   enlevés" par les modérateurs sur le site.

    Par ailleurs les  débats organisés par les préfectures (clic ici) sur toute la  France, sont parfois chahutés , houleux sans faire  salles combles !!

    Mais comment obtenir un débat sain et constructif  lorsque celui ci est mené  par des personnalités comme  le maire de Gussainville, André Valentin,  qui faisant référence aux immigrés estime "il est temps qu'on réagisse parce qu'on va se faire bouffer" "Il y en a déjà dix millions, dix millions que l'on paye à rien foutre".

    Interrogé par RTL sur le fait "qu'il y a trop d'immigrés", le maire rétorque : "sérieusement, je le crois"...

    Comme la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano qui attend d'un jeune musulman "qu'il trouve un travail, qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers".

     

    Force est de constater  que le  débat sur l'identité nationale est en train de devenir un déballage de réflexions de comptoir :

    Entre ceux qui pensent  qu'être français c'est vivre au pays des bisounours  en  s'aimant les uns et les autres  et ceux qui affirment que l'immigration et l'islam sont  le grand mal français   nous assistons au bal de la sottise.

    Il suffit pour se convaincre de ce déballage stérile de visionner les derniers micro trottoirs  ou de lire les contributions de certaines " personnalités "

    Pour  l'un : être  français c'est vivre sur le sol français ( dont acte) , pour l'autre  c'est vivre en société  et dans  un pays qui a des lois , pour un autre encore c'est  la  liberté  de s'habiller comme on veut et s'affirmer dans sa vie !

    Enfin  une  personne affirme sans sourciller qu'elle se sent  bretonne et européenne  mais pas   française ( il faut chercher le chaînon manquant !)

     


    Eric Cantona

    […] Etre Français, est-ce que c'est devoir parler français, chanter la Marseillaise, lire la lettre de Guy Môquet ? Ca, c'est être con ! […] Je ne dis pas que chanter la Marseillaise, c'est être con, mais bâtir tout ça (l'identité, ndlr) sur ça... […] Etre Français c'est être révolutionnaire, d'abord [...] On ne peut pas accepter tout ce qui se passe » (source : AFP ; 08/12/09)

     

    Anne Roumanoff

    « Je me souviens quand j’étais déléguée de classe en quatrième et qu’on a tous chanté La Marseillaise le 11 novembre dans la cour d’honneur du lycée Carnot. Je me souviens de mon père, qui a été caché par une école de la Croix-Rouge pendant la guerre. Je me souviens de la finale de la Coupe du monde en 1998 quand on se sentait invincible en chantant I Will Survive. Je me souviens de Dominique de Villepin à l’ONU qui a refusé la guerre en Irak avec ces mots: "C’est un vieux pays, la France, d’un vieux continent comme le mien, l’Europe." Je me souviens du score de Jacques Chirac au deuxième tour des présidentielles de 2002. Je me souviens des Français qui donnent de l’argent au Téléthon alors qu’ils n’en ont pas beaucoup. Je me souviens que je suis fière d’avoir des origines étrangères. Je me souviens de la cour de récréation quand on me disait "Roumanoff popoff, kalachnikoff" (et aussi "Roumanoff patate" mais ça, c’est parce que j’étais potelée.) » (Source : Journal du Dimanche, 01/11/09)

     

    Les pétitions et les appels à stopper un dangereux débat fourre-tout se multiplient :

    • appel de Mediapart à refuser  de participer au débat
    • pétition de SOS Racisme demandant à Nicolas Sarkozy de "mettre fin aux réunions publiques" lancées dans le cadre du débat
    • tribune publiée par vingt chercheurs, philosophes, historiens, sociologues dans Libération réclamant la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration, accusé de mettre "en danger la démocratie"…

    selon  le nouvelle observateur: extrait :

    "Dominique de Villepin, François Baroin, Jean-Pierre Raffarin ou encore Alain Juppé se désolidariser d'Eric Besson. Mais il faut croire que même les sondages le laissent de marbre. Les 29% de Français qui souhaitent l'arrêt du débat additionnés aux 21% qui veulent sa suspension n'auront pour toute réponse que la promesse d'Eric Besson de reporter la fin du débat, initialement prévue fin janvier, à décembre 2010. Une sorte de croisade envers et contre tout qu'il compte mener quitte à y laisser sa peau : "Si d'aventure dans quelques mois on trouvait que le débat avait été mal mené, ce serait de ma responsabilité", déclarait-il mardi. Et dire que personne ne sait ce qu'il veut faire de ce débat.

     

    Personnellement je pense que ce débat est volontairement centré par le gouvernement sur les questions de l'immigration et de l'islam et qu'il risque en cela  de faire la place belle à une France  xénophobe !

    C'est  pour cette raison que j'ai signé la pétition  de Mediapart qui a lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le «grand débat sur l'identité nationale» organisé par le pouvoir.

    "Nous souhaitons que cet appel soit à l'origine d'une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement. Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.

     

     

     

     

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