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Détecteur de mensonge pour allocataires de prestations logement à Londres rassurez vous enfin pour l'instant .....

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je viens de lire un article du Monde qui m'a hérissé le poil

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je reproduis un extrait et vous donne le lien cliquer ici

Ce lundi 15 décembre, comme chaque jour, M. Brace-John a appelé une dizaine d'habitants de Harrow qui touchent des allocations logement pour les passer au détecteur de mensonge. Le système est simple : la conversation téléphonique est reliée à un ordinateur qui analyse la voix de l'allocataire au début de la conversation, avant que les questions précises lui soient posées, et qui, par la suite, détecte toute anomalie. Que l'interlocuteur bafouille ou mette du temps à répondre, que la fréquence de sa voix s'écarte de sa norme, et le logiciel élaboré par l'entreprise Capita souligne le mensonge qui peut se cacher dans cet écart langagier.


Les allocataires sont prévenus dans la conversation que leur voix est analysée. Ils peuvent refuser, ce qu'ils font dans moins de 10 % des cas. Et s'ils ne passent pas l'épreuve, "il ne s'agit pas de les priver d'allocations, mais d'enquêter plus sérieusement","

Depuis mai 2007, Harrow estime avoir économisé 700 000 livres (environ 781 000 euros). t.

Le gouvernement de M. Brown compte généraliser le système.

ne divulguer pas trop l'info autour de vous chut.....

cela pourrait donner des idées à certains ...

déjà en 2007 TF1 avait diffusé une information concernant l'utilisation des détecteurs pour les chomeurs

Commentaires

  • C'est hallucinant, et en même temps tellement prévisible..
    Criminaliser le chômeur ou l'allocataire, tel est le principe sous-jacent. On essaye de lui faire avouer, comme s'il avait commis un crime.
    On me dira que la fraude est un délit.
    Mais d'une part, la "fraude" recouvre bien des situations où l'allocataire est exclu de façon illégitime au regard du rôle de solidarité qui est sensé être la base de tout système d'allocation: là, c'est la loi qui est une fraude, non l'allocataire.
    D'autre part, on n'interroge en droit criminel que les suspects. On voit donc que tout allocataire est jugé suspect selon cette pratique!
    Cela rejoint ce que raconte dans son livre "100 licenciements", le conseiller du salarié Didier Schneider: le but de l'entretien préalable au licenciement est de faire "avouer" au travailler ses "fautes, pour le rendre, en quelque sorte, coupable de son propre licenciement. Voir: http://editions.negatif.online.fr/index.htm
    Il y a dans ces mesures un mépris de l'être affaibli, une négation tellement totale de la dignité humaine la plus élémentaire. Cela rappelle terriblement Dickens.

  • je vous remercie du lien donné concernant le livre 100 licenciements
    je vais le lire et ensuite en faire un commentaire sur ce blog

  • Je suis dubitatif à propos d'une phrase de ce reportage : en quoi cette chasse aux fraudeurs permettrait de payer PLUS VITE les allocations ?

    D'autre part, il y a une autre catégorie de fraudeurs qui échappent aux contrôles : les employeurs qui font travailler des gens au noir...

Les commentaires sont fermés.

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